ISBN : 2290348384
Éditeur : J'ai Lu


Note moyenne : 2.57/5 (sur 83 notes) Ajouter à mes livres
Un jeune écrivain est invité par l'ambassade de France au Caire pour donner une conférence. Une proposition qui prend une autre dimension à la lecture des lettres égyptiennes de Flaubert : "J'ai baisé des filles de Nubie qui avaient des colliers de piastres d'or leur de... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Lune, le 02 juin 2008

    Lune
    Il était dans la pile des livres à lire. Je sors ravie de cette lecture. Un style fluide et au détour de phrases, des observations et quelques vérités bien assénées sur notre société occidentale contemporaine.
    Par ex., j'aime : "Il faut une capacité de résistance démesurée pour parvenir aujourd'hui à ne pas sacrifier au ravage de l'identique" ...Tout ce qui est exprimé, aujourd'hui, ne peut l'être que par le filtre déformant de la petite distance et de l'humour - non pas l'humour en réalité, mais la blague, la dérision, le stock de vannes sans chair. ...C'est ce qui signe la fin de la conversation entre les êtres et donc, d'une certaine façon, le règne de la solitude.", etc...
    Des êtres lucides, manipulateurs, manipulés, sur fond de société occidentale/orientale, un beau cri de liberté de pensée et d'expression envoyé en pleine figure à ceux qui sont eux-mêmes manipulés par "l'identique", les journalistes, les médias, leurs propres certitudes conditionnées.
    Apparemment simple et si complexe. Un peu de malaise étreint notre mode de pensée : "nous ne sommes donc pas à l'abri de..." Il y a prise de conscience à travers cette lecture.
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 25 mars 2010

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    J'ai apprécié ce premier roman de Florian Zeller que je lisais. Il nous raconte son voyage en Egypte pour participer à une conférence sur la littérature mais ceci n'est abordé que superficiellement dans son livre. Les véritables questions qu'il se pose tout au long de son voyage concernent l'islam. Cela va de la place de la femme à l'extrémisme de certaines interprétations du Coran. le personnage principal ne part pas dans de grands débats philosophiques, je trouve qu'il se pose plutôt les questions que l'on se poserait aussi. Et c'est un point que j'ai beaucoup apprécié. Au fil des pages, j'ai eu l'impression d'une personne qui racontait son voyage, tout simplement. Avec ses sentiments, ses doutes, ses angoisses. Cependant, l'islam n'est pas le seul sujet du livre, il y aussi des personnages forts comme Martin qui prennent une place importante. Parfois abjecte, arrogant, vulgaire mais cachant tout de même une vraie souffrance. Mais il faut avouer que ses idées rejoignent tout de même souvent le sujet principal de ce livre.
    Plus les chapitres avançaient, plus je sentais un malaise s'installer. Il suffit de lire le titre des chapitres pour s'en rendre compte. L'auteur laisse régulièrement des petites phrases comme "ce qui allait se passer plus tard", ce qui nous fait s'interroger sur la suite de l'historie et ce qui a réveillé ma curiosité.
    J'ai lu certains avis qui disaient que la fin se terminait en queue de poisson, je ne trouve pas. Au fond, la fin n'est pas étonnante. Ce n'est pas forcément ce à quoi on pouvait s'attendre mais c'est une chose qui avait toutes ses chances d'arriver.
    En conclusion, j'ai vraiment apprécié ce livre et je pense que je vais tenter de lire un autre roman de Florian Zeller. Il est vrai que le style est léger, cela se lit assez vite, mais ce n'est pas superficiel.
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    • Livres 1.00/5
    Par petitours, le 17 août 2011

    petitours
    Creux, vide, profondément dénué de style, surfant maladroitement sur la vague médiatique de la peur islamiste, marqué par le petit égo germinopratin de son auteur. L'aridité littéraire, qui chez Houellebecq répondait en miroir à la vacuité post-moderne de ses personnages, n'est ici qu'un outil pour masquer la sidérante absence de talent de son auteur. En un mot sans intérêt.
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    • Livres 2.00/5
    Par aliquis, le 28 novembre 2010

    aliquis
    Avant tout, je souhaite relater la première fois où j'ai connu ce livre. Sur les rayonnages d'une amie, je vois l'ouvrage et je lis "La nazification du rire", je fais donc une reflexion sur la puissance philosophique du titre avant de me rendre compte de ma méprise. Il est indéniable que l'auteur sait écrire, il y a de beaux morceaux, des phrases tout à fait agréables, des passages de qualité. Mais la fin gâche tout, la mise en abyme en abyme m'a laissé de marbre. Certains passages sont tout à fait dispensable. Un livre ambivalent qui n'arrive pas à concrétiser son talent littéraire en raison d'une histoire un peu trop anecdotiqe, sans véritable intérêt.
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par Tanakamura, le 11 avril 2008

    Tanakamura
    Que cherche-t il à faire, ou à nous faire ressentir ? On a la nausée devant cet univers malsain qui est dépeint... du Houellebecq en pire ?
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

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