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EAN : 9782849243237
54 pages
Éditeur : Editions du Cygne (24/06/2013)

Note moyenne : 4.92/5 (sur 6 notes)
Résumé :
Plus loin qu'ailleurs est un récit qui dit l'exil, le parcours d'une âme en quête d'absolu, l'épiphanie de l'instant amoureux qui est un instant d'éternité, planche provisoire de détresse et de salut tout à la fois, balise à éclats posée sur le chemin de celui qui marche vers son but. Au fil des pages, le récit creuse le fond sans fond de l'être dans une quête haletante du Tout Autre. Dans la préface, Maram Al-Masri confie être « entrée dans l'univers de Gabriel Arn... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Gal
  07 septembre 2013
Critique de "Plus loin qu'ailleurs" de G. Arnou-Laujeac par Alain-Jacques Lacot, éditeur et chroniqueur littéraire.
« L'élégie est un genre qui se fait rare dans la poésie contemporaine française et il faut une certaine audace à Gabriel Arnou-Laujeac pour aller ainsi à contre-courant dans ce long poème en prose qu'est son premier recueil Plus loin qu'ailleurs. le titre annonce bien l'intention de l'auteur : « Je t'emmènerai où s'exilent les peuples du vent, loin du troupeau désespérant, loin de ses diables inhumains et de ses dieux trop humains ». Cet ailleurs n'est pas une utopie, il a un lieu, même si c'est « en ce lieu sans adresse », celui où demeure ce que d'aucuns ont pu appeler « l'amour fou ». Mais ce n'est pas du côté de Breton qu'il convient d'aller chercher les références de Gabriel Arnou-Laujeac. Celui-ci nous parle, en fait, d'une expérience métaphysique, certains diraient mystique ; celle de l'Amour absolu, vécu à la fois charnellement et spirituellement : « Jaillie à vif d'une flamme virginale, la passion nous prend tout entiers dans son souffle animal : les étincelles du soleil parcourent nos corps au galop dans un fracas d'océans ». Cette expérience vécue ici-bas est ressentie comme le seul moyen d'échapper à la bassesse du monde. « Quels amants n'abritent point, au saint-des-saints de leur corps entremêles, la mémoire d'une plénitude à faire renaître ? » écrit-il, nous faisant entendre que nos corps sont des « Temples » et que seul l'amour vrai rend libre, permettant ce « retour » à l'unité, à la plénitude.
« Par-delà ce quotidien trop étroit pour nos ailes existe un lieu vers l'étoile idéale, et c'est là que je t'emmène : vers la clarté. Viens. » « Je t'emmènerai loin, plus loin qu'ailleurs, à l'intérieur, mourir à ce monde inversé ».
D'autres avant lui, et non des moindres, ont tenté de faire comprendre et ressentir cette expérience de l'amour, de nous parler de ce « lieu sans adresse » où l'amour humain se confond ave l'amour divin. Ils ont pour nom Hâfez, Rûmi, et plus près de nous Tagore et son « Offrande Lyrique ».
Mais un jour, l'amour que l'on croyait unique, s'éteint et « L'amour borde une dernière fois votre lit et vous donne le baiser du grand soir. Pourquoi ? » . Au-delà de la désespérance et de l'exil intérieur, « il faut tenter de vivre » comme l'a écrit un autre poète. Reste alors pour se retrouver à se fondre dans la Création, ce « grand-tout » dont chacun de nous est une parcelle, « signe et reflet d'une Réalité qui le dépasse ». Reste alors l'invocation : « J'invoque le sceau du ciel qui est un Souffle, un Souffle indomptable, un Souffle qui traverse, purifie, ressuscite tout ce qu'il enlace au gré de sa danse insaisissable ».
Cette quête de l'Absolu et d'éternité est servie par une écriture rare dans la poésie contemporaine occidentale. Exigeante, fluide et pure, son lyrisme même, paradoxe d'apparence, dénude les mots pour les porter à l'incandescence. Sa langue s'adresse avec force à l'intelligence du coeur, celle qui nous fait échapper aux contingences de notre siècle.
« Il reste l'écho du silence qui s'élève à contre-nuit, pour que sonne et résonne la promesse du retour, au creux des âmes apatrides qui savent n'être point d'ici, ni d'ailleurs, et encore moins de maintenant ».
Merci à Gabriel Arnou-Laujeac de ce texte lumineux, aussi intemporel qu'universel, qui fait de lui ce contemporain sans âge, sachant, par-delà le temps et l'espace, s'adresser à ce que l'humain a de meilleur et de plus haut en lui. »
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Alice94
  09 novembre 2013
Voyage au souffle poétique et philosophique d'une âme en exil qui dit l'Absence, la nostalgie de l'Absolu originel après la "chute" qui a laissé l'emprunte de quelques fragments d'infini sur le front de l'enfant. La vanité du monde est ressentie, éprouvée et refusée dès le plus jeune âge comme tentation à l'image de la morsure du serpent _ mirage contre lequel il convient de lutter malgré le doute et le poids de cette tragique Absence !
A l'âge adulte, l'Amour s'offre comme une promesse vers cet Ailleurs édénique salvateur, un appel du poème de l'océan immense enlacé _ mais le réel vient détruire le temple imaginaire de l'Amour emportant tout tel un séisme _ les pierres et la mémoire de ce qui fut sacré _ ravissant jusqu'à l'ombre même de l'homme et sa lumière! le pacte avec les cieux est rompu, le paradis se dérobe, les étoiles rêvées s'éteignent une à une et le voyageur à la dérive demeure sans ailes _ seul, sans Elle _ fantôme errant échoué sur le rivage meurtri.
Pèlerin d'Amour blessé, il faut lutter face à l'absurde déployant ses ailes dans la cage de l'existence _ toujours plus menaçant _ renaître de ses cendres, regagner le temps perdu et se lever à nouveau !
La nuit _ seul, plongé dans la noirceur des profondes ténèbres rien ne peut rompre la musique intérieure d'antan, écho du premier cri d'extase qui retentit depuis l'aube de tout. Seule l'âme affranchie des corps demeure _ l'Amour réinventé !
Voyage plus loin qu'ailleurs, voyage poétique d'un funambule de lumière qui danse vertigineusement sur un fil sombre chancelant pour se réfugier dans les bras de l'Amour Absolu auquel le Lecteur est humainement appelé et convié !
"Je t'emmènerai loin, plus loin qu'ailleurs, à l'intérieur, mourir à ce monde inversé.
Par-delà ce quotidien trop étroit pour nos ailes existe un lieu vers l'étoile idéale, et c'est là que je t'emmène : vers Toi-même."
Une magnifique Lecture qui fait sens et trouve un réel écho en ce monde actuel où l'absurde prend hélas une place toxique toujours plus grandissante, plus importante, voire inquiétante !
"Ce siècle sans ciel et sans ancrage n'était qu'un mirage; cette poignée de sable jetée dans l'océan de l'existence, qu'une fable : ce n'était pas moi. Je le savais. Je l'éprouvais (...)
Rêves d'Ailleurs. Rêves de plus loin qu'ailleurs.
Mes poumons cherchaient l'air des grands larges, celui qui manque cruellement.

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theophania
  06 septembre 2013
"UN METEORE POETIQUE"
par Alain Santacreu, écrivain.
« Gabriel Arnou-Laujeac est un de ces “horribles travailleurs” dont a parlé Rimbaud, un de ces poètes dont la quête commence à l'horizon où d'autres se sont effondrés. Son écriture est rythmée par la déchirante mélancolie de l'état auroral. Langage poétique et mystique où l'âme devient mémoire : mémoire de soi en tant qu'image de Dieu.
Subjectif, non préformé, son récit-poème rejette tout formalisme, adoptant une prose poétique libérée de la ligne même, sans autre typographie que la perspective du sens et de la profondeur.
Cette prose semble suspendue dans les airs et ne se laisse saisir que si l'on consent à quitter les mots, voguant au gré de leur souffle, pour s'attacher à l'image qui se détache du verbe, image de l'image par laquelle nous retournons à notre port d'attache communiel.
En nos temps d'insignifiance, vides de vivance profonde, ce magnifique texte poétique, tel un météore, nous rappelle à la vérité du non-oubli. Si la reconnaissance de notre appartenance à l'Être est un consentement, lire Arnou-Laujeac, c'est consentir amoureusement au dire de l'Amen. »
Alain Santacreu
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
soleillevantsoleillevant   06 septembre 2013
« Avant de disparaître au loin, plus loin que l’œil humain puisse lancer sa flèche, les dieux secouèrent le firmament, firent chuter sur mon front quelques fragments d’infini, et insufflèrent en mon for la nostalgie de l’Absolu. Un tison ardent planté dans la chair tendre, dès la naissance : l’écho du silence frappant dans ma poitrine ; la présence en l’absence, jaillie de l’océan des âges comme une vague d’équinoxe. Comment pouvais-je souffrir que l’on m’abandonnât aux chimères du devenir, que la plus éclatante des lumières me promît au crépuscule d’un âge sombre ?
« Où que se tournait mon visage, je ne voyais qu’un monde aux temples d’ombres, et l’ombre de l’absence recouvrant chaque atome de l’univers : des troupeaux errer à la surface de la terre, leurs fronts cogner les parois d’un labyrinthe en trompe-l’œil ; des bergers nains, boursouflés de vents mauvais, démoraliser les masses pour mieux les dominer ; des mains anonymes détourner la grande roue de l’histoire dans les chambres froides du pouvoir ; « la Bêtise au front de taureau » – vieille, laide et puissante – commander aux étoiles éteintes et aux quatre vents de cieux vidés de leur Dieu. Ce siècle sans ciel et sans ancrage n’était qu’un mirage ; cette poignée de sable jetée dans l’océan de l’existence, qu’une fable : ce n’était pas moi. Je le savais. Je l’éprouvais. Quoi que je fisse, je demeurais spectateur ; quoi que je visse, étranger au spectacle. Ces hordes de morts vivants qui titubent au bord du vide me donnaient le vertige. Toute cette chair chaude ivre du vin de l’oubli me donnait la nausée. Tout était trop laid pour être vrai. Je priais que l’on m’arrachât au long sommeil des Hommes, que l’on m’offrît amour et vérité, conjugués à l’éternel présent. J’eusse aimé que le réel apparent tombât comme un voile au pied d’une Réalité plus vaste, qu’il s’y brûlât sur-le-champ : pour toujours. Rêves d’Ailleurs. Rêves de plus loin qu’ailleurs. Mes poumons cherchaient l’air des grands larges, celui qui manque cruellement. »
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Alice94Alice94   11 septembre 2013

Voyage au souffle poétique et philosophique d'une âme en exil qui dit l'Absence, la nostalgie de l'Absolu originel après la "chute" qui a laissé l'emprunte de quelques fragments d'infini sur le front de l'enfant. La vanité du monde est ressentie, éprouvée et refusée dès le plus jeune âge comme tentation à l'image de la morsure du serpent _ mirage contre lequel il convient de lutter malgré le doute et le poids de cette tragique Absence !
A l'âge adulte, l'Amour s'offre comme une promesse vers cet Ailleurs édénique salvateur, un appel du poème de l'océan immense enlacé _ mais le réel vient détruire le temple imaginaire de l'Amour emportant tout tel un séisme _ les pierres et la mémoire de ce qui fut sacré _ ravissant jusqu'à l'ombre même de l'homme et sa lumière ! Le pacte avec les cieux est rompu, le paradis se dérobe, les étoiles rêvées s'éteignent une à une et le voyageur à la dérive demeure sans ailes _ seul, sans Elle _ fantôme errant échoué sur le rivage meurtri.
Pèlerin d'Amour blessé, il faut lutter face à l'absurde déployant ses ailes dans la cage de l'existence _ toujours plus menaçant _ renaître de ses cendres, regagner le temps perdu et se lever à nouveau !
La nuit _ seul, plongé dans la noirceur des profondes ténèbres rien ne peut rompre la musique intérieure d'antan, écho du premier cri d'extase qui retentit depuis l'aube de tout. Seule l'âme affranchie des corps demeure _ l'Amour réinventé !
Voyage plus loin qu'ailleurs, voyage poétique d'un funambule de lumière qui danse vertigineusement sur un fil sombre chancelant pour se réfugier dans les bras de l'Amour Absolu auquel le Lecteur est humainement appelé et convié !

"Je t'emmènerai loin, plus loin qu'ailleurs, à l'intérieur, mourir à ce monde inversé.
Par-delà ce quotidien trop étroit pour nos ailes existe un lieu vers l'étoile idéale, et c'est là que je t'emmène : vers Toi-même."

Une magnifique Lecture qui fait sens et trouve un réel écho en ce monde actuel où l'absurde prend hélas une place toxique toujours plus grandissante, plus importante, voire inquiétante ! Une écriture hautement poétique proche du verset de Saint-John Perse !

"Ce siècle sans ciel et sans ancrage n'était qu'un mirage; cette poignée de sable jetée dans l'océan de l'existence, qu'une fable : ce n'était pas moi. Je le savais. Je l'éprouvais (...)
Rêves d'Ailleurs. Rêves de plus loin qu'ailleurs.
Mes poumons cherchaient l'air des grands larges, celui qui manque cruellement.

JE RECOMMANDE DE TOUT COEUR +++++++
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Lila78Lila78   13 septembre 2013
Je ne cherche rien, rien de connu, rien de terrestre. Des corps célestes, des étoiles filantes, des souffles migratoires qui traversent la nuit sans laisser de traces. Je ne cherche rien - tout -, l'instantané de mille visages qui ne vieilliront jamais, la variété des corps et des regards pour tromper la vacuité de chacun d'eux (...)
J'erre dans le désert du monde.
Je bois l'eau du mirage.
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theophaniatheophania   06 septembre 2013
« La lumière est ici, avec elle. Elle se révèle à mon regard naturellement, comme le printemps dévoile le bleu du ciel ou l'or de votre peau. Elle retire lentement fards, masques et parures et m'offre la vision d'une elle-même ensorcelée, d'une elle-même ensorcelante : une elle-m'aime et moi aussi. »
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soleillevantsoleillevant   06 septembre 2013
" L’immensité qui m’appelle, c’est l’océan qu’elle m’accorde, tout entier, en un enlacement. Et j’ai pour elle le même océan dans les bras. Que puis-je, sinon suivre l’onde occulte qui m’emporte loin des étouffoirs terrestres, nos corps siamois pour seule attache ? "
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Vidéo de Gabriel Arnou-Laujeac
TEXTE, VOIX ET SAMPLING VIDEO Gabriel Arnou-Laujeac Extrait de Plus loin qu'ailleurs © Editions du Cygne
MUSIQUE Bach/Torelli : Andante du Concerto En Si Mineur - BWV 979 Alexandre Tharaud © Harmonia Mundi
CREDITS IMAGES Beyond - In Varanasi © Joey L. Koyaanisqatsi © Godfrey Reggio The Wall © Alan Parker Hindu Nectar © Indian Diplomacy
Les autres images et photos sont des archives personnelles ou anonymes.
Ce texte introduit le récit de "Plus loin qu'ailleurs" (éditions du Cygne). "Plus loin qu'ailleurs" est traduit en anglais, paru aux éditions White Pine Press aux Etats-Unis en mai 2016 ("Beyond Elsewhere'') et en roumain, paru aux Editions Junimea en 2015 ("Dincolo de Nicaeri", préfacé par Basarab Nicolescu, membre de l'Académie Roumaine et Prix de l'Académie Française). Trois autres traductions sont en cours (Italien, bengali, persan).
En 2016, Gabriel Arnou-Laujeac est lauréat d'un Hemingway Grant décerné par le Ministère de la Culture, la Mission Culturelle et Universitaire Française aux Etats-Unis et l'Ambassade de France aux Etats-Unis et d'un Poiesis Award For Poetic Excellence, décerné par le jury du Rabindranath Tagore Award, en Inde.
Il a également été publié, parfois sous pseudonyme, dans plusieurs anthologies de littérature et de poésie, des revues littéraires en France, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, à Hong-Kong, en Inde et dans des magazines de philosophie ou d'information générale.
Quelques échos :
« Plus loin qu'ailleurs, un livre riche de poésie et d'un souffle qui crée une respiration. On suit Gabriel Arnou-Laujeac ici, là-bas, plus loin, mais aussi plus haut. Il nous entraine au-devant avec grâce et puissance. »
—Stéphane Barsacq, éditeur (Albin Michel), journaliste (Le Figaro Magazine) et écrivain.
« Voici donc un recueil de Gabriel Arnou-Laujeac, qui, au delà de sa perfection formelle, m’a plongé dans un abîme de questions. »
—Michel Cazenave, philosophe, écrivain, éditeur, critique littéraire, producteur
« Magnifique Plus loin qu'ailleurs : sur le fil du rasoir d'une voie qui nous serait inaudible à force d'être connue, Gabriel Arnou-Laujeac garde pourtant, comme miraculeusement, le souffle poétique… qui nous garde en ce secret d'innocence. De tout cœur. »
—Fabrice Midal, philosophe, universitaire, peintre, écrivain et éditeur
« Une pure merveille ! Le vertige que procure sa plume est indicible. Un rythme, une musique, des mots qui s'aiment, savamment mis ensemble... On devrait l'étudier dans les lycées, le faire dire par des acteurs sur les ondes radiophoniques. »
—Isabelle Duquesnoy, romancière, biographe, historienne de l'art, Prix ADOS 2012.
« Ce qui surprend tout d’abord chez Gabriel Arnou-Laujeac est l’étrange tonalité transpoétique de son livre, comme une résonance évocatrice de l’interstice entre musique, peinture et mots. La musicalité est celle des psaumes et des cantates. La structure picturale s’approche de celle de William Blake. Et les mots, par une secrète alchimie, s’auto-dépassent. De grande potentialité philosophique, son texte ne peut être rattaché à aucune philosophie. »
—Basarab Nicolescu, physicien, philosophe, membre de l’Académie Roumaine, Prix de l’Académie Française.
« Gabriel Arnou-Laujeac est un de ces “horribles travailleurs” dont a parlé Rimbaud, un de ces poètes dont la quête commence à l’horizon où d’autres se sont effondrés. »
—Alain Santacreu, romancier et essayiste, théoricien de la contrelittérature.
« Une écriture rare. Exigeante, fluide et pure, son lyrisme même, paradoxe d’apparence, dénude les mots pour les porter à l’incandescence. »
—Alain-Jacques Lacot, éditeur et chroniqueur à Recours au Poème et au Magazine Littéraire, chargé de mission au Centre National du L­­ivre (CNL).
« Il y a dans l'univers de ce poète «des psaumes inédits, des cantiques interdits», une façon insolite et sacrée de « mourir à ce monde inversé ». C'est souvent d'une beauté quasi liturgique. »
—Jean-Luc Maxence, écrivain et éditeur (Le Nouvel Athanor).
« Plus loin qu'ailleurs est un livre qui se respire, qui embaume, qui élève l'âme et dont l'inspiration est à la fois, tout en s'en éloignant par sa propre originalité, Plotinienne, Dionysienne (Saint Denys l'Aréopagyte) et Cantienne (Cantique des Cantiques). L'écriture de Gabriel Arnou-Laujeac, unique, me fait songer à Saint John Perse. Cette première page - je l'espère et je le prédis - en annonce d'autres.»
—Monseigneur Michel Laroche, théologien et écrivain, collaborateur de la revue géopolitique Diplomatie.
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