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Jean Rosenthal (Autre)
EAN : 9782070415717
270 pages
Gallimard (11/10/2000)
  Existe en édition audio
4.3/5   2235 notes
Résumé :
Tandis que les crises qui secouent l'Empire redoublent de violence et annoncent son effondrement définitif, la Fondation créée par le psychohistorien Hari Seldon pour sauvegarder la civilisation devient de plus en plus puissante, suscitant naturellement convoitises et visées annexionnistes. En tout premier lieu, celles de Bel Riose, jeune général qui voit dans les secrets détenus par la Fondation le moyen de monter sur le trône.
C'est alors qu'apparaît un mys... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (95) Voir plus Ajouter une critique
4,3

sur 2235 notes
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Eric76
  17 novembre 2021
Ah, la Fondation et sa fameuse psychohistoire qui agit comme un paratonnerre sur la tête de ses habitants !
« L'avenir nous appartient », affirment, avec un sourire suffisant, les marchands hardis et sans scrupule de ce monde qui ne cesse d'étendre son influence dans la galaxie… Bah ! Qu'une crise survienne, et la nécessité psychohistorique fera loi. Au bout du compte, la Fondation emporte toujours la partie. Tout a été prévu par le bon Docteur Seldon trois siècles plus tôt…
Ce n'est pas l'Empire qui dira le contraire ! Il a considéré la Fondation comme un géant considère une bande de pygmées. Balayant la théorie fumeuse de la psychohistoire, Il a voulu faire de ce petit monde son « quatre heures », et malgré ses succès militaires, l'Empire fut néanmoins vaincu, car son climat social empêchait toute conquête… Quand je vous dis que la nécessité psychohistorique fait loi !
Mais nos aventureux marchands auraient bien tort de trop parader, car une nouvelle crise frappe de nouveau à leur porte. Un conquérant de plus affublé d'un drôle de sobriquet – le mulet – vole de planète en planète, et s'attaque frontalement à la Fondation. Un conquérant d'un genre nouveau, car il est un mutant doté de puissants pouvoirs de suggestion capables d'annihiler toute volonté humaine.
La psychohistoire avait tout prévu, absolument tout, sauf l'irruption soudaine et brutale sur le devant de la scène d'un vagabond des bas-fonds de l'espace, d'un vague accident biologique.
Résultat des courses : la Fondation se retrouve nue comme un vers et la race humaine risque de devenir l'esclave d'une autre…
Ne comptez pas sur moi pour vous dire si la Fondation va survivre à ce risque mortel et de quelle manière elle va tenter de réagir. Si même elle en a les moyens… Sachez simplement que jusqu'à la dernière page de ce second tome, toutes les options demeurent ouvertes… Et je vous assure qu'on est sur les dents…
Un audacieux général d'Empire qui perd tout en remportant victoire sur victoire ; l'horrible goût de défaite qui désarme le tout puissant maire de la Fondation ; l'impétueux Ebling Mis qui va bien au-delà de ses propres limites ; la grâce pataude du bouffon du Roi, le bien nommé Magnifico Giganticus, et sa vénération pour l'intrépide Bayta ; l'amour enfin, l'amour sans rien attendre en retour, qui pourrait bien être une des ultimes clefs du plan Seldon…
Comment vous dire ! Je n'avais pas assez de mes deux yeux pour lire ce livre…
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HordeDuContrevent
  10 décembre 2021
Si je vous dis Le Mulet, à quoi pensez-vous immédiatement ?
Si apparait dans votre esprit cette coupe de cheveux kitschissime des années 80 cheveux longs dans la nuque et courts sur les côtés, ou l'animal hybride fruit de l'union entre un âne et une jument, ou encore ce poisson au corps fuselé recouvert de grandes écailles argentées, c'est que vous n'avez pas lu ce tome 2 de Fondation du grand Isaac Asimov, dans lequel Le Mulet est un personnage emblématique de la saga, le personnage qui a déjoué les pronostics de la psychohistoire, un mutant non prévu par la prédiction de feu Hari Seldon. Et les rumeurs sur son compte vont bon train :
« On ne lui connaît d'autre nom que celui du Mulet, sobriquet qu'il s'est décerné lui-même et qui trouverait sa source, si on en croit la rumeur populaire, dans sa prodigieuse force physique et son obstination. (…) C'est un géant, bâti en force. En face de lui, vous-même auriez l'air d'un gringalet. Il a les cheveux d'un roux ardent, et, en y mettant toutes mes forces, je ne pourrais pas lui faire baisser le bras quand il le tend. Pas d'un millimètre.(…) On m'a dit, ajouta-t-il en baissant la voix, que voir ses yeux, c'est voir la mort : il est capable de tuer d'un seul regard, Vénéré Seigneur. C'est vrai, balbutia Magnifico en implorant du regard ses interlocuteurs l'un après l'autre. Aussi vrai que je vis ».
La psychohistoire, pour rappel, c'est cette idée géniale (pour l'époque, au début des années 50), cette science qui, sans prétendre prédire les actions des individus, a énoncé des lois précises, lois mathématiques et basées sur l'extrapolation, pour gouverner et prédire l'action collective de groupes humains. Grâce à cette science, il y a 3 siècles déjà, Hari Seldon a pu prédire le déclin de l'Empire suivi par trente mille ans de barbarie avant l'établissement d'un Second Empire permettant de redonner à l'humanité civilisation et culture. le but de toute son oeuvre est de créer les conditions permettant d'assurer une régénération plus rapide. D'où l'établissement de deux Fondations rassemblant la communauté scientifique de l'Empire agonisant et amenant la science et le savoir de l'homme à des sommets inégalés. Seldon a ainsi prévu qu'en mille ans, ces fondations formeraient un nouvel Empire plus grand que le premier.
De grosses crises se succèdent donc durant ces trois siècles, des « crises Seldon » comme on les appelle, jusqu'à présent résolues par des personnages brillants et habiles (Salvor Hardin et Hober Mallow notamment) qui laissent les autres s'engager sur les chemins incertains de la force brutale et de la violence pour en fait manoeuvrer discrètement en coulisse via la religion ou le commerce. Si discrètement d'ailleurs que nous avons même l'impression qu'ils restent là assis à attendre que ça passe car qu'importe qu'une crise survienne, finalement la Fondation l'emporte toujours car tout a été prévu par Seldon. Mais ça c'était avant, c'était dans le tome 1…avant l'arrivée en fanfare du Mulet donc.
le Mulet…qui va nous rendre chèvre…Un conquérant d'un genre nouveau, car il s'agit d'un mutant doté de puissants pouvoirs de suggestion capables d'annihiler toute volonté humaine. Inversion totale des dynamiques propres au cycle de Fondation, ce qui a de quoi surprendre et nous tenir en haleine !
Ce tome 2 est au-dessus du tome 1 incontestablement. Isaac Asimov fait davantage la part belle aux descriptions tant de ses personnages que de ses paysages. Il y a ainsi plus de profondeur dans la narration, le contexte est mieux amené, mieux posé, comme si, en plus de l'intrigue et de l'épopée l'auteur avait donné davantage de chair à son récit. Nous le pressentions déjà dans la première nouvelle du tome 1, la dernière en réalité à avoir été écrite sur les huit ans qu'a duré l'écriture de ce tome 1 et de ses quatre nouvelles. Cela est manifeste dans ce 2ème tome, qui, de plus est bourré d'humour et bons mots. Et de touches de poésie galactique aussi, touches qui me manquaient précédemment.
« C'était en outre un monde-ruban. de tels mondes sont légion dans la Galaxie, mais rares, très rares, sont ceux qui sont habités, faute d'offrir les conditions naturelles requises pour cela. Un monde-ruban : en d'autres termes, une planète où les deux hémisphères affrontent en permanence une chaleur ou un froid extrêmes, tandis que la région où la vie est possible se cantonne par la force des choses à l'étroit ruban que constitue la zone intermédiaire, aussi appelée zone crépusculaire (…) La cité en question recouvrait de douces collines s'étendant au pied des premiers contreforts d'une chaîne de montagnes déchiquetées qui bordaient l'hémisphère froid, formant ainsi une barrière naturelle apte à repousser la glace tant redoutée. L'air sec et chaud de l'hémisphère ensoleillé parvenait jusque-là et l'on faisait venir l'eau des montagnes : entre les deux, Radole était un jardin perpétuellement fleuri, baignant dans l'éternel matin d'un éternel mois de juin ».
Délicieusement suranné ce texte aussi, désuet plus exactement, mais pas démodé, tels ces messages envoyés depuis une autre planète qui arrivent en tombant dans des tubes. On sourit, on aime, ça fleure les années 50 et c'est délicieux : « le récepteur placé près de la main du général se mit à émettre une intense lueur rouge et, avec une secousse imperceptible, un message roulé en cylindre fit son apparition dans le logement prévu à cet effet ».
Ce tome a de l'envergure, de l'épaisseur, du charme, de l'humour, et est animé par des personnages superbement campés. Vous y croiserez un clown très touchant, une jeune épouse au bon coeur, un psychologue franc et indépendant, un maire pathétique, entre autres…et Le Mulet, bien sûr qui rend le récit unique et haletant. La fin est magistrale...Ce tome 2 vous l'aurez compris a tous les ingrédients d'un grand livre !
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Fifrildi
  27 février 2021
Je me suis décidée à enchaîner avec le tome 2 de ce cycle suite à l'enthousiaste critique de Nadou38. Je ne peux pas dire que je l'ai dévoré car, cette semaine j'ai accumulé de la mauvaise fatigue et j'ai un peu traîné. Cela ne m'a pas empêchée d'apprécier cette lecture.
Ce deuxième tome est divisé en deux parties : le Général et le Mulet.
Le Général se résume à mon sens à une seule réplique :
« - Il n'y a rien à faire. Tout est déjà fait. L'Histoire est en marche. La mécanique du destin vous paraît bien silencieuse, les heures sonnent, fatidiques, et vous ne les entendez pas... l'issue n'en est pas moins certaine pour autant, croyez-moi. »
Bel Riose est un ambitieux général de l'Empire qui a pour objectif de conquérir la Fondation mais est-il de taille à contrer le destin ? Histoire intéressante mais cela manquait un peu de peps.
Le Mulet (Prix Hugo 1946 du meilleur roman) est à mon sens meilleur. le Mulet semble bien être le seul à pouvoir aller jusqu'au bout de ses ambitions envers et contre tout ce que Seldon a pu prédire. J'ai ressenti plus de suspense, on était moins dans le « wait and see ».
Pour l'anecdote, ce roman a inspiré une chanson (The Mule) au groupe Deep Purple :
https://www.youtube.com/watch?v=tfFdgphhNv8
La fin est assez intriguante et donne envie de lire la suite. À suivre donc.

Challenge SFFF 2021
Challenge ATOUT PRIX 2021
Challenge mauvais genres 2021
Challenge duo d'auteurs SFFF 2021
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Dionysos89
  26 septembre 2012
Plus construit que son prédécesseur et peut-être déjà plus mature, ce deuxième tome du Cycle de Fondation, intitulé Fondation et Empire, axe toujours son propos sur les débuts balbutiants de la Première Fondation.
Alors que l'Empire bat cette fois-ci franchement de l'aile, Isaac Asimov réussit à éluder cet événement captivant pour la mythologie de son univers, mais peu déterminant pour le présent de son histoire. En effet, l'auteur réussit ici une très bonne construction de son intrigue, avec seulement deux nouvelles ce coup-ci (au lieu de quatre, pour mémoire, dans le premier tome), mais très bien organisées, aussi motivantes qu'intrigantes. Avec le Général et le Mulet, il renouvelle avec force et maturité ses personnages pour nous imposer deux figures fortes, en rapport avec la Fondation, évidemment, mais qui pourraient tout à fait disparaître au tome suivant sans que l'on y voit quelque chose d'invraisemblable : c'est sûrement cela la force de cette saga.
En plus du scénario et de l'enrobage, Isaac Asimov parvient encore une fois à distiller des bons mots en pagaille, un des bons points déjà présent dans le premier tome, et il suffit de voir la liste des citations marquantes pour s'en convaincre très rapidement. de plus, Asimov se permet déjà de prendre des risques dans son cycle de Fondation, puisque la deuxième nouvelle n'est ni plus ni moins qu'une inversion totale des dynamiques mises en place depuis la première nouvelle. Et puis une fin, mes amis ! une fin !... à ravir ! Voilà ce que j'aime chez Asimov : de la simplicité dans un monde compliqué ! Ce n'est pourtant pas bien compliqué, que diable ! Un scénario intéressant reposant sur une base simple, des bons mots à profusion et une fin digne de ce nom, voilà la recette qui marche !
Un deuxième tome dans la même veine que le premier et donc toujours très bon, un tome qui fait mûrir autant l'histoire que les personnages et surtout les lecteurs avec ! du très bon Asimov selon moi (et donc cela en fonction de ma pauvre connaissance de la science-fiction, je préviens !).
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Sachenka
  07 février 2020
Fondation et empire commence bien des années après les événements relatés dans le premier tome du cycle. Ainsi, une nouvelle génération de personnages (encore !) prend le relais. Cette fois-ci, la nouvelle crise qui s'annonce est différente des autres. En effet, jusqu'à maintenant, la colonie, l'espoir de la civilisation intergalactique a survécu aux précédentes crises grâce à l'ingéniosité de personnalités fortes qui ont favorisé l'essor d'une caste religieuse et d'une domination commerciale. Et, pendant tout ce temps, l'Empire est resté en retrait et a regardé les choses aller. Maintenant, quelques dirigeants s'inquiètent de la véracité de la psychohistoire et jètent un regard inquiet vers Fondation, prospère et puissante. Peut-être est-il temps de mettre fin à tout cela ? le général Riose et le conseiller impérial Brodig (des personnages forts et complexes comme on les aime) se lancent à l'assaut de la colonie.
Le génie d'Asimov et de son roman, c'est la psychohistoire. Comment prédire le futur à l'aide des mathématiques, des statistiques. Ça avait bien fonctionné dans le premier tome. Ici aussi, la théorie s'applique. Seulement, l'effet de nouveauté a disparu et le lecteur comprend que, quoique les personnages fassent, tout se déroulera comme prévu. Incidemment, ils semblent passifs, à la remorque des événements. J'éprouvais un sentiment de fatalité alors que je lisais. Ducem Barr, Lathan Devers et tous les autres peuvent bien mourir, la psychohistoire est en marche et absolument rien ne peut l'arrêter. de toute façon, ces personnages céderont leur place à d'autres assez rapidement.
Dans ce cas, qu'est-ce qui m'a poussé à continuer ma lecture ? Je suis trop curieux, j'ai vraiment envie de savoir comment l'Empire s'effondrera et comment Fondation sortira de tout cela, permettant l'éclosion d'une nouvelle civilisation galactique. Il faut bien avouer que l'originalité de l'intrigue d'Asimov surpasse les petits défauts de son style d'écriture. Par exemple, il essaie bien de relier quelques uns des personnages à d'autres au premier tome. L'un est le fils de Mallow, un autre un lointain descendant. Mais ces liens ne sont pas davantage exploités.
La deuxième partie s'ouvre quelques siècles plus tard. Il faut s'habituer à de nouveau protagonistes (encore !) et, surtout, à une nouvelle menace. Finalement, de la nouveauté, peut-être imprévue et impossible à vaincre cette fois. Après tout, la psychohistoire se base sur des statistiques et tient peu compte des individus eux-mêmes. Il suffit que l'un sorte du lot, acquiert suffisamment de pouvoir et tout s'effondre. C'est ce qui arrive : le mutant le Mulet, avec des dons psychiques, devient le nouveau maître de la galaxie et parvient à envahir la Fondation. Tout espoir est perdu, alors ? Non. Il existe une Seconde Fondation, dont le secret fut longtemps tenu. Bayta (enfin, une femme !), Toran, Mis et d'autres se sont donnés pour mission de la retrouver. de l'aventure et un peu de romance !
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critiques presse (1)
SciFiUniverse   11 février 2013
La force de l'écriture d'Asimov vient du fait que tout se déroule à travers de longs dialogues toujours plaisant à suivre.[...] On regrettera au final des fins de nouvelles (surtout la première) toujours aussi abruptes et déconcertantes.
Lire la critique sur le site : SciFiUniverse
Citations et extraits (72) Voir plus Ajouter une citation
DieumaterDieumater   10 août 2022
Je ne lui inspirais ni amusement ni répulsion, Elle m'aimait bien, tout simplement, naturellement.
[...]
Pour finir, le maître absolu des émotions d'autrui s'est laissé berner par ses propres sentiments
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HordeDuContreventHordeDuContrevent   09 décembre 2021
Indbur s'octroyait chaque jour un petit délassement : pendant deux heures au début de l'après-midi, si le temps le permettait, il jardinait. Il faisait pousser des fleurs rouges, en parterres carrés, ainsi que des fleurs jaunes, en parterres triangulaires, et ces formes rigoureuses, soigneusement délimitées par des petites haies de couleur verte, s'égayaient aux extrémités d'une légère touche de violet. Et lorsque le maire était ainsi occupé, personne ne devait le déranger. Rigoureusement personne.
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HordeDuContreventHordeDuContrevent   07 décembre 2021
Le premier aperçu que Bayta eut d'Oasis fut tout sauf spectaculaire. Son mari dut la lui montrer du doigt : une étoile terne, perdue dans le désert de la frange galactique. Elle luisait faiblement par-delà les ultimes amas clairsemés d'étoiles, en compagnie de quelques points lumineux qui, ici et là, parsemaient chichement l'immensité vide du ciel. En dépit de ce modeste voisinage, on peinait tout de même à distinguer sa lueur falote, frêle. Toran se rendait bien compte que, comme prélude à leur vie conjugale, la naine rouge ne faisait guère impression. Il eut une petite moue de contrariété.
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Dionysos89Dionysos89   28 septembre 2012
Je vous remercie, mais je voudrais vous rappeler qu’il y a une différence entre la hardiesse et la témérité. On peut prendre un risque quand on connaît son ennemi et qu’on peut calculer ce risque, du moins approximativement. Mais faire le moindre mouvement contre un ennemi parfaitement inconnu, c’est de la témérité. Autant demander pourquoi le même homme court sans dommage une course d’obstacles dans la journée et trébuche sur les meubles de sa chambre la nuit.

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Dionysos89Dionysos89   10 septembre 2012
Sur toutes les planètes, il y a en général cinq ou six gros pachas qui dirigent. Alors on les raccourcit vite fait, mais ça, ce n’est pas ça qui pourrait m’empêcher de dormir. Vous allez me dire : il reste le peuple, le commun des mortels, quoi. Bien sûr, dans ces cas-là il y en a toujours qui se font tuer, et les autres se font écraser d’impôts pendant un petit moment. Les dommages de guerre, on appelle ça. Mais ça se calme, on se retrouve dans la même situation qu’avant. Il y a à nouveau cinq ou six gros pachas aux commandes, simplement ce ne sont plus les mêmes.

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Vidéo de Isaac Asimov
Extrait du livre audio "Cailloux dans le ciel : Cycle de l'empire, tome 3" de Isaac Asimov lu par Stéphane Ronchewski. Parution numérique le 20 juillet 2022.
https://www.audiolib.fr/livre/cailloux-dans-le-ciel-9791035408718/
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