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Jean Rosenthal (Autre)
EAN : 9782070415717
270 pages
Éditeur : Gallimard (11/10/2000)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 4.26/5 (sur 1670 notes)
Résumé :
Histoire du Futur
Cycle 05 : Fondation,
Tome 04 : Fondation et Empire

Tandis que les crises qui secouent l'Empire redoublent de violence et annoncent son effondrement définitif, la Fondation créée par le psychohistorien Hari Seldon pour sauvegarder la civilisation devient de plus en plus puissante, suscitant naturellement convoitises et visées annexionnistes. En tout premier lieu, celles de Bel Riose, jeune général qui voit dans les secr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (70) Voir plus Ajouter une critique
Dionysos89
  26 septembre 2012
Plus construit que son prédécesseur et peut-être déjà plus mature, ce deuxième tome du Cycle de Fondation, intitulé Fondation et Empire, axe toujours son propos sur les débuts balbutiants de la Première Fondation.
Alors que l'Empire bat cette fois-ci franchement de l'aile, Isaac Asimov réussit à éluder cet événement captivant pour la mythologie de son univers, mais peu déterminant pour le présent de son histoire. En effet, l'auteur réussit ici une très bonne construction de son intrigue, avec seulement deux nouvelles ce coup-ci (au lieu de quatre, pour mémoire, dans le premier tome), mais très bien organisées, aussi motivantes qu'intrigantes. Avec le Général et le Mulet, il renouvelle avec force et maturité ses personnages pour nous imposer deux figures fortes, en rapport avec la Fondation, évidemment, mais qui pourraient tout à fait disparaître au tome suivant sans que l'on y voit quelque chose d'invraisemblable : c'est sûrement cela la force de cette saga.
En plus du scénario et de l'enrobage, Isaac Asimov parvient encore une fois à distiller des bons mots en pagaille, un des bons points déjà présent dans le premier tome, et il suffit de voir la liste des citations marquantes pour s'en convaincre très rapidement. de plus, Asimov se permet déjà de prendre des risques dans son cycle de Fondation, puisque la deuxième nouvelle n'est ni plus ni moins qu'une inversion totale des dynamiques mises en place depuis la première nouvelle. Et puis une fin, mes amis ! une fin !... à ravir ! Voilà ce que j'aime chez Asimov : de la simplicité dans un monde compliqué ! Ce n'est pourtant pas bien compliqué, que diable ! Un scénario intéressant reposant sur une base simple, des bons mots à profusion et une fin digne de ce nom, voilà la recette qui marche !
Un deuxième tome dans la même veine que le premier et donc toujours très bon, un tome qui fait mûrir autant l'histoire que les personnages et surtout les lecteurs avec ! du très bon Asimov selon moi (et donc cela en fonction de ma pauvre connaissance de la science-fiction, je préviens !).
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Sachenka
  07 février 2020
Fondation et empire commence bien des années après les événements relatés dans le premier tome du cycle. Ainsi, une nouvelle génération de personnages (encore !) prend le relais. Cette fois-ci, la nouvelle crise qui s'annonce est différente des autres. En effet, jusqu'à maintenant, la colonie, l'espoir de la civilisation intergalactique a survécu aux précédentes crises grâce à l'ingéniosité de personnalités fortes qui ont favorisé l'essor d'une caste religieuse et d'une domination commerciale. Et, pendant tout ce temps, l'Empire est resté en retrait et a regardé les choses aller. Maintenant, quelques dirigeants s'inquiètent de la véracité de la psychohistoire et jètent un regard inquiet vers Fondation, prospère et puissante. Peut-être est-il temps de mettre fin à tout cela ? le général Riose et le conseiller impérial Brodig (des personnages forts et complexes comme on les aime) se lancent à l'assaut de la colonie.
Le génie d'Asimov et de son roman, c'est la psychohistoire. Comment prédire le futur à l'aide des mathématiques, des statistiques. Ça avait bien fonctionné dans le premier tome. Ici aussi, la théorie s'applique. Seulement, l'effet de nouveauté a disparu et le lecteur comprend que, quoique les personnages fassent, tout se déroulera comme prévu. Incidemment, ils semblent passifs, à la remorque des événements. J'éprouvais un sentiment de fatalité alors que je lisais. Ducem Barr, Lathan Devers et tous les autres peuvent bien mourir, la psychohistoire est en marche et absolument rien ne peut l'arrêter. de toute façon, ces personnages céderont leur place à d'autres assez rapidement.
Dans ce cas, qu'est-ce qui m'a poussé à continuer ma lecture ? Je suis trop curieux, j'ai vraiment envie de savoir comment l'Empire s'effondrera et comment Fondation sortira de tout cela, permettant l'éclosion d'une nouvelle civilisation galactique. Il faut bien avouer que l'originalité de l'intrigue d'Asimov surpasse les petits défauts de son style d'écriture. Par exemple, il essaie bien de relier quelques uns des personnages à d'autres au premier tome. L'un est le fils de Mallow, un autre un lointain descendant. Mais ces liens ne sont pas davantage exploités.
La deuxième partie s'ouvre quelques siècles plus tard. Il faut s'habituer à de nouveau protagonistes (encore !) et, surtout, à une nouvelle menace. Finalement, de la nouveauté, peut-être imprévue et impossible à vaincre cette fois. Après tout, la psychohistoire se base sur des statistiques et tient peu compte des individus eux-mêmes. Il suffit que l'un sorte du lot, acquiert suffisamment de pouvoir et tout s'effondre. C'est ce qui arrive : le mutant le Mulet, avec des dons psychiques, devient le nouveau maître de la galaxie et parvient à envahir la Fondation. Tout espoir est perdu, alors ? Non. Il existe une Seconde Fondation, dont le secret fut longtemps tenu. Bayta (enfin, une femme !), Toran, Mis et d'autres se sont donnés pour mission de la retrouver. de l'aventure et un peu de romance !
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finitysend
  08 février 2012
Je parcours un peu les commentaires à droite à gauche sur le net en général et je me rend compte que décidément les neurones de certains commentateurs sont en pleine surchauffe ( sourires ) à ce sujet :
Le débat du caractère prétendument dépassé de cet auteur incontournable ...
Ne doutons pas qu'à ce compte-là on sous entendra aussi qu'une ribambelle d'auteurs contemporains le sont aussi ...
Je choisis d'apporter ma modeste obole à l'ombre de fondation ...
Le débat de savoir si Asimov a vieilli ou pas me semble aussi bizarre que oiseux et il est selon moi le reflet d'une certaine confusion intellectuelle ..
Encore que concernant ce débat le mot intellectuel soit peut-être un peu fort ?? ...
Le fait est que Asimov possède du talent ...
Son talent est toujours d'actualité car il repose sur des valeurs solides ....
Des personnages systématiquement solides ... un rapport avec la démarche scientifique très prégnant ... un sens of Wonder sous control et à l'abris de tous dérapages délirants ...
Enfin des univers de science-fiction raisonnés et des environnements palpables ...
La plupart des textes de l'auteur sont des textes pour jeunes adultes et il faut les aborder sous cet angle au lieu de pérorer sur leur vétusté qui est plus fantasmée que réelle ...
Pour info Asimov n'est pas démodé simplement je soumet à votre sagacité le fait qu'il est un auteur de SF et pas de fantaisie ..
Chez Asimov personne ne chevauche un balais brosse ou ne se fais sucer le sang par sa surprenante petite amie très spéciale certes. ! mais certainement pas physicienne ... ou encore des personnages qui passent leur temps à compter les écailles sur le dos des dragons après leur avoir mis du sel sur la queue !!
Les textes d'Asimov sont bien d'actualité pour ce qui est de de sensibiliser les jeunes adultes à une approche rationnelle de leur environnement et pour développer chez ce jeune lectorat le gout de la prospective et la véritable magie qu'il y a à imaginer le .... les ... : futurs et tout simplement de concevoir cette démarche ...
Fondation est un superbe cycle très documenté habité d'envergure et de personnages palpables ..
C'est aussi un grand moment de space opéra pour la jeunesse et un peu aussi pour les moins jeunes qui savent que la SF est source de sagesse ( sourires ) ..
Que la force soit avec vous d'abord et qu'ensuite Asimov vous éclaire ...
Ps : j'aime aussi les balais brosse ...
Le petit chaperon rouge c'est aussi démodé ???
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Nyuka
  24 septembre 2014
Dans ce tome 2, on avance doucement sans trop savoir où le plan Seldon nous mène.
Ce livre est divisé en deux parties. du coup, nous avons plus le temps de s'attacher aux personnages même si cela ne m'avait pas dérangé auparavant.
J'aime autant les deux parties. Ce que j'apprécie dans ce cycle, c'est que nous avons le point final de l'intrigue dans les dernières pages à chaque fois. Parfois on s'en doute mais nos doutes justement sont confirmées à la toute fin du coup nous n'avons pas le temps de nous dire : Ha je le savais !
Pas le temps d'être déçue par le fait que nous le savions !
Cependant, dans la première partie, j'ai trouvé la conclusion à la fois un peu "facile" et brillante !

J'ai bien aimé aussi retrouvé un lien avec l'autre tome :

Pour ce qui est de la seconde partie, j'aime beaucoup comment se détachent les chapitres. Nous sautons de personnages en personnages, nous découvrons tous les protagonistes. Certains s'effacent, d'autres se rejoignent, le tout pour nous donner une belle avancée dans le plan Seldon !

Bref, un excellent moment de lecture pour ma part !
Je pars dévorer le tome 3 !
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Diomedeine
  07 août 2019
Quel bien étrange suite que ce second tome !
Au long de deux nouvelles sans aucun rapport l'une avec l'autre, sinon chronologique, deux nouvelles "crises Seldon", deux nouveaux exemples de la façon dont se déclinent fatalité ou prédestination et foi... dans un calcul vieux de bientôt 300 ans et dans celui qui l'a réalisé, le vieux psychohistorien Seldon.
Comment croire encore quand tout semble désespéré ?
Rappelons que, plus de 200 ans plus tôt, dans le premier tome, Seldon, alors sujet d'un Empire contrôlant 25 millions de planètes habitées, a prédit la chute de l'Empire et a calculé que sa Fondation, c'est-à-dire les 100 000 individus qui sont exilés avec lui sur une planète désertique "Terminus" aux confins déjà barbares de la galaxie,  saura sauver l'humanité des 30000 ans de barbarie à laquelle la chute de l'Empire, sinon, la condamnera - mais cela prendra 300 ans.
Au début de ce 2e tome, conformément aux calculs de Seldon, la dislocation de l'Empire est déjà bien avancée (sans que ce dernier en ait encore vraiment conscience) tandis que, de son côté, la Fondation étend inexorablement son emprise, désormais précédée par sa réputation d'invincibilité, les milliards d'humains placés sous son influence connaissant tous la légende du plan Seldon. Les conquêtes se déroulent plutôt pacifiquement et si, me semble-t-il, il est question ici ou là de combats, aucun n'est jamais le sujet ne serait-ce que d'un chapitre.
Jusqu'ici, c'est donc pacifiquement que la Fondation a survécu et s'est étendue.  Comment ? en trouvant toujours en son sein des hommes somme toute ordinaires, mais qui vont se retrouver au bon endroit au bon moment  et avec le bon genre d'activité pour comprendre cette crise-là et être en situation de mettre en oeuvre la bonne politique ("la violence est le refuge de l'incompétence") et en s'appuyant sur son avance technologique. Pas question de prendre la fameuse psychosistoire pour guide, en tous les cas, Seldon, volontairement,  ne l'a transmis à personne.
Cette dernière, l'avance technologique, passe au second plan dans ce tome.
En effet, dans la première partie, c'est à un officier de l'Empire lui-même, qui subsiste et continue de contrôler infiniment plus de planète que la Fondation à laquelle celle-ci à faire : il dispose d'une supériorité non seulement militaire mais aussi technologique sur la Fondation (même si la maîtrise de sa propre technologie décline inexorablement).
Dans la seconde partie du second tome , la Fondation a à faire à un mutant aux pouvoirs inédits. le fantastique entre en scène. Mais un fantastique scientifiquement plausible - enfin les scientifiques apprécieront.
Oh oh, la Fondation est bien mal barrée cette fois-ci. Elle n'a pas trop fière allure d'ailleurs, gouvernée par un tyran, un maire  désormais héréditaire et assez dégénéré. Plutôt que réussir à vaincre la barbarie, la Fondation ne se ferait-elle pas contaminer par elle ? La foi en Seldon se trouve même, à un moment, carrément ruinée... C'est la déroute.
L'amour, que je cherchais désespérément dans le premier tome, fait également une entrée fracassante dans ce second, en deuxième partie - pas l'amour auquel vous pensez, lecteurs, et pas d'une manière que vous puissiez imaginer (enfin le défi est lancé). Une femme, enfin, devient un des personnages principaux (pas toute seule, avec son mari tout de même - faut-il y voir le stigmate de la société dans les années 194o, lorsqu'Asimov écrit sa série ?)... Pour le salut ou pour la perte de la Fondation ?
Oh oh ! Asimov sait encore nous surprendre - plus en seconde partie qu'en première, je trouve, qui présente une solution certes dépourvue de fantastique, mais moins simple et moins convaincante qu'au premier tome - mais j'ai relu le premier tome, qui se laisse mieux saisir et apprécier qu'en première lecture, tandis que je n'ai pas relu de second...
La situation de la Fondation est en tous les cas sur le fil du rasoir !
Du coup, à l'issue de ce second tome, on a hâte d'être au troisième, ce qui, en version audio, ne va être possible pour moi qu'à la fin août - ouïe ouïe ouïe.
Je me suis mise à Dune, d'Herbert, histoire de rester "dans le bain", mais ce commencement moyen-âgeux m'exaspère au plus haut point, je ne suis plus dutout dans la même atmosphère (mais je vais persévérer tout de même) !  J'ai hâte de revenir à Azimov et d'être à la Seconde Fondation.
J'en profite pour relever la performance exceptionnelle de Stéphane Ronchewski, qui est le donneur de voix de la version audio. Il habite littéralement chacun des personnages, assure les répliques des uns et des autres avec le ton juste et avec brio.
Bien qu'il y ait moins de dialogue dans ce second tome que dans le premier, chaque fois qu'il y en a, c'est un régal. Surtout en première partie où un membre de la Fondation joue lui-même un rôle et se fait passer pour plus imbécile qu'il n'est. Ronchewski colle à l'intention d'Asimov en lui donnant de la gouaille. On se croirait dans un western. Vous savez, lorsque le cow-boy a le pistolet sur la tempe mais joue le gars détaché capable de faire même de l'humour ?
Vite, le 3è tome, La Seconde Fondation !
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critiques presse (1)
SciFiUniverse   11 février 2013
La force de l'écriture d'Asimov vient du fait que tout se déroule à travers de longs dialogues toujours plaisant à suivre.[...] On regrettera au final des fins de nouvelles (surtout la première) toujours aussi abruptes et déconcertantes.
Lire la critique sur le site : SciFiUniverse
Citations et extraits (43) Voir plus Ajouter une citation
Dionysos89Dionysos89   28 septembre 2012
Je vous remercie, mais je voudrais vous rappeler qu’il y a une différence entre la hardiesse et la témérité. On peut prendre un risque quand on connaît son ennemi et qu’on peut calculer ce risque, du moins approximativement. Mais faire le moindre mouvement contre un ennemi parfaitement inconnu, c’est de la témérité. Autant demander pourquoi le même homme court sans dommage une course d’obstacles dans la journée et trébuche sur les meubles de sa chambre la nuit.

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Dionysos89Dionysos89   10 septembre 2012
Sur toutes les planètes, il y a en général cinq ou six gros pachas qui dirigent. Alors on les raccourcit vite fait, mais ça, ce n’est pas ça qui pourrait m’empêcher de dormir. Vous allez me dire : il reste le peuple, le commun des mortels, quoi. Bien sûr, dans ces cas-là il y en a toujours qui se font tuer, et les autres se font écraser d’impôts pendant un petit moment. Les dommages de guerre, on appelle ça. Mais ça se calme, on se retrouve dans la même situation qu’avant. Il y a à nouveau cinq ou six gros pachas aux commandes, simplement ce ne sont plus les mêmes.

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Dionysos89Dionysos89   18 août 2012
Les lois de l’Histoire sont aussi absolues que celles de la physique, et si les probabilités d’erreurs sont plus grandes, c’est uniquement dû au fait que l’Histoire ne prend pas en compte les êtres humains en aussi grand nombre que la physique ne le fait avec les atomes, si bien que les variations individuelles comptent davantage.

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gouelangouelan   02 avril 2019
Les étoiles étaient aussi serrées que les mauvaises herbes dans un terrain vague et, pour la première fois, Lathan Devers s'occupa des chiffres à droite de la décimale, pour calculer les trouées à travers les hyperrégions. Cela donnait une sensation de claustrophobie que d'être obligé de ne pas faire de bonds de plus d'une année-lumière. Ce ciel qui luisait à l'infini dans toutes les directions avait une effrayante dureté. On avait l'impression d'être perdu dans une mer de radiations.

p.84
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EupheneEuphene   16 septembre 2019
- Imaginez que les choses tournent vraiment mal. L'empereur pourrait en entendre parler et Riose pourrait avoir des ennuis.
- Ma foi, c'est assez probable. Mais comment proposez-vous de faire arriver cela ?
- Je ne sais pas. J'imagine qu'on pourrait le corrompre ?
- Oui, fit le patricien en riant doucement, dans une certaine mesure, mais pas comme vous avez corrompu le sergent : pas avec un réfrigérateur de poche. Et même si vous le faites à son échelle, ça n'en vaudrait pas la peine. Il n'y a probablement personne qui se laisse aussi facilement corrompre, mais il manque même de l'honnêteté fondamentale de l'honorable corruption. Il ne reste pas corrompu ; à aucun prix. Trouvez autre chose.
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