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ISBN : 2221203321
Éditeur : Robert Laffont (08/06/2017)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 1972 notes)
Résumé :
Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (508) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  09 mars 2017
La servante écarlate est une dystopie choc. Il traite a la fois d'une prise du pouvoir qui ne laisse aucune place a la liberté mais également à la place des femmes dans la société.
Ce livre est écrit d'une façon douce qui oscille entre passé et futur pour bien montrer l'évolution des lois et des moeurs.
La dictature est a son comble, la délation, la peur font que la population ,et plus surement les femmes ,ne prennent aucun risque et obéissent.
Un livre qui fait assez froid dans le dos, qui touche du doigt certains pays existants de nos jours quand à leur idéologie sur le role et le devenir des femmes. Ce roman montre aussi l'ennui et la déroute de toute la population face a un dogmatisme religieux et a sa pudibonderie.
Un livre fort, qui marque et qui blesse aussi bien par sa narration , que par la possibilité qu'une telle chose puisse arriver dans notre monde et mettre encore une fois la liberté quelle qu'elle soit en péril.
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michemuche
  10 novembre 2017
" C'était après la catastrophe, quand ils ont abattu le président, mitraillé le congrès et que les militaires ont déclaré l'état d'urgence".
Defred se souvient de l'ancien temps, de sa vie de femme libre de sa fille et de Luke son mari tous deux disparus lors de la tentative d'évasion vers le Canada.
Defred est son nouveau nom. Dans cette république de Gilead les femmes sont reléguées à divers tache, les plus chanceuses sont mariées à des dignitaires, elles sont vêtues de robes bleues, les marthas s'occupent de l'intendance, elles sont vêtues de vert, enfin les servantes écarlates dont fait parti Defred sont habillées de rouge avec une coiffe couvrant les cheveux et une sorte d'oeillères ressemblant à des ailes d'anges. Son rôle est la procréation. Dans un pays où la fécondité a fortement baissé chaque maison, chaque commandant a sa servante écarlate.
Je n'en dirais pas plus sur l'histoire de Defred.
" La servante écarlate" est parue en 1984. Comme "1984" de George Orwell le roman de Margaret Atwood est effrayant, cette dystopie a de quoi faire réfléchir, ce qui rend ce récit glaçant c'est la façon presque anodine de supprimer le droit des femmes, interdiction de travailler, d'avoir un compte en banque...
" La servante écarlate " est un monologue car à qui parler de ses angoisses, de ses peurs de ses espoirs dans un régime totalitaire où tout le monde suspecte tout le monde. Ne vous attendez à une histoire réjouissante pleine de rebondissement.
" La servante écarlate" est un roman coup de poing qui a pour but de nous faire réfléchir sur la fragilité de la liberté et surtout de la liberté de la femme, des femmes.
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LydiaB
  20 juin 2012

"Je veux un ventre !" s'était écrié Napoléon après son divorce d'avec Joséphine, cette dernière ne lui ayant pas donné l'héritier tant espéré. Vous allez me demander quel est le rapport avec ce roman de science-fiction. Il est bien là justement : la procréation. Margaret Atwood imagine une société américaine dans laquelle seule une certaine caste de femmes, les Servantes, auraient à donner la vie. Mères porteuses, elles sont attribuées à des couples en mal d'enfants et sont à la merci des Epouses (en bleu) et des Commandants. Nous sommes proches ici des romans d'Huxley et d'Orwell : hiérarchie, surveillance totale et constante (l'Oeil), société sous contrainte... Il s'agit du schéma type d'une contre-utopie mettant en scène l'absence d'espoir, de possibilité de changement. Atwood dénonce les dérives, notamment celles des régimes totalitaires. La déportation de celles qui faillissent à la règle n'est pas sans rappeler les heures sombres de notre histoire. S'ajoutent à ceci le rationnement, les différents codes, les tatouages sur les Servantes afin de les identifier, la propagande, les arrestations et les exécutions... Il serait bien difficile de ne pas y voir un lien. Mais le totalitarisme ne touche pas non plus que la politique. le puritanisme en prend aussi pour son grade si j'ose dire.

Defred fait partie de ces Servantes. C'est à travers elle que nous pouvons découvrir ce monde froid, hostile, où la peur a pris la place de la communication. Les sentiments n'ont pas leur place. La narratrice insiste sur le fait que si un seul grain de sable venait s'immiscer dans les rouages bien huilés de cette vie qui lui est donnée, ce serait la fin. Il est interdit à ces "ventres" d'être malades ou infertiles.

Defred oscille entre vie présente et souvenirs de ce monde passé où, comme elle le dit elle-même, les gens ne pouvaient pas savoir qu'ils étaient heureux. La phrase est répétée à plusieurs reprises. Tout est détruit pour elle : sa vie de couple avec Luke et leur petite fille, ses études avec sa copine Moira... L'Oeil est toujours là... Sa confession est à la fois poignante et révoltante.

Je n'ai pas pu me détacher de ce roman lu en quelques heures seulement. Au-delà de cette palpitante lecture, il donne à réfléchir sur tout ce qui pourrait enfreindre la liberté.

A lire absolument !
Lien : http://www.lydiabonnaventure..
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Josephine2
  10 novembre 2017
Vous êtes une femme.
Imaginez que, du jour au lendemain, on bloque tous vos comptes et que vous n'ayez plus de liquide sur vous.
Imaginez que, du jour au lendemain, vous êtes licenciées comme des malpropres et gare à vous si vous faites un esclandre.
Imaginez que, du jour au lendemain, vous ne pouvez plus acheter quoi que ce soit.
Imaginez, que du jour au lendemain, vous vous retrouviez dans un « couvent » où on vous « apprend » à n'opposer aucune résistance.
Imaginez que, du jour au lendemain, vous n'avez plus aucune possibilité de vous distraire (lire, aller au cinéma, se promener, danser, écouter de la musique…)
Imaginez que, puisque vous avez déjà enfanté, vous en êtes réduite au rôle de « reproductrice ».
Imaginez que vous vivez chez un « commandant » et son épouse pour servir de « mère porteuse ».
Imaginez que vous vivez recluse dans une chambre dépourvue du moindre artifice.
Imaginez que, du jour au lendemain, votre seule possibilité est de sortir pour faire les courses, sans possibilité de vous sauver.
Imaginez, imaginez, imaginez… Mais ce temps redoutable est-il si loin que ça ? Croyez-vous que l'on pourra échapper à cet univers ?
J'avais vu le film, il y a très longtemps. Je ne l'ai jamais oublié, je l'ai toujours dans un petit coin de ma tête et j'y pense quelquefois. Je ne savais pas que c'était tiré d'un roman de Margaret ATWOOD. J'ai lu ce livre en apnée. J'ai mis du temps. Et je me dis quel avenir nous attend, nous les femmes ? Avec les pesticides qui coulent à flot sur notre terre, l'infertilité qui se répand, croyez-vous vraiment pouvoir échapper à cet enfer ? Ce monde existe déjà. Combien de couples vont en Inde chercher des mères porteuses ? Méfiez-vous Mesdames. Soyez sur vos gardes !
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le_Bison
  08 juin 2018
Un jour d'automne ou de printemps, peu importe la saison, le temps défile, la vie reste une putain de tranche de temps qui s'écoule ou pas, je déambule dans le village. le café de quartier que j'ai toujours vu s'est transformé en maison d'habitation. Où est-ce que les gens prennent-ils leur bière maintenant en sortant du boulot, ou le dimanche matin avant d'aller à la messe à l'église Saint-Martin ? Les cloches sonnent, quelle heure peut-il être, on en revient toujours au temps. Sous la place de l'église, je découvre le mystère du temps, un espace dédié à perdre son temps ou justement à vivre en dehors du temps : une nouvelle boite à livre. Il me faudrait un parasol et une bière pour flirter avec le temps et ma nouvelle découverte. Mais le café a fermé il y a des années. A la place, je ne trouve que de la poussière, poussière de ma vie qui s'envole au milieu de cette place sans café, sans hommes, sans jupes qui virevoltent.
Que j'adore la découverte de ces boites à livres, où je peux regarder et fureter ce que les gens, les vrais pas les pauvres types comme moi ou les bisons solitaires d'une plaine poussiéreuse, ont lu et veulent faire partager ou se débarrasser. Aujourd'hui, je découvre une vieille édition « J'ai Lu », classée dans le domaine S-F. Mon dieu, combien d'années n'ai-je pas lu de romans de science-fiction. D'ailleurs, je n'en lis jamais ou presque. Je pourrais les compter sur les orteils de mes sabots. Je ne suis pas un spécialiste du genre, même pas un ignare, pire que ça. le pauvre type. Mais pour une foi, je connais. Une série que je n'ai pas vu a remis au goût du jour ce texte qui date pour la version originale de 1985, une vieille dame canadienne que je ne connais pas encore l'a écrit comme pour décrire le monde dans lequel nous pourrions bientôt vivre. Quarante ans après, ce roman n'apparaît plus vraiment comme de la science-fiction, ni de la dystopie mais comme une réalité potentielle suivant les options choisies pour nous gouverner.
Je n'ai pas l'intention d'en dire plus sur Defred et son costume écarlate, sur les anges de la réalité ou de la fiction dystopique. Simplement, parce que si tu n'as pas lu le livre, tu as vu la série, si tu n'as pas vu la série, tu as lu le livre, si tu n'as ni lu le livre ni vu la série, tu vas te précipiter sur la boite à livre dans laquelle je déposerai cette vieille édition de la vieille Margaret Atwood – comme tous les livres que je récupère dans des boites à livre. Et en attendant l'accomplissement de la femme ou le fanatisme de ce monde, je finis les dernières gouttes de ma bouteille de Crown Royal.
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Citations et extraits (502) Voir plus Ajouter une citation
manonsmnmanonsmn   17 mars 2019
Je t'ai aimé, et c'était pensé au passé, et on était rempli d'étonnement, parce que c'était une chose tellement surprenante, précaire et stupide de l'avoir aimé; et on comprenait aussi pourquoi les amis s'étaient montrés évasifs à ce propos, à l'époque.
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manonsmnmanonsmn   17 mars 2019
Mais souvenez-vous que le pardon est aussi un pouvoir. Le mendier est un pouvoir, le refuser ou l’accorder est aussi un pouvoir, peut-être le plus grand de tous.
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manonsmnmanonsmn   17 mars 2019
Pendant que je lis, le Commandant reste assis et me regarde faire, sans parler mais sans détacher les yeux de ma personne. Curieusement, cela me fait un effet sexuel, et je me sens déshabillée. Je voudrais qu'il me tourne le dos, arpente la pièce, lise lui aussi quelque chose. Alors peut-être pourrais-je mieux me détendre, prendre mon temps.
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BookooningBookooning   12 mars 2019
« Mais souvenez-vous que le pardon est aussi un pouvoir. Le mendier est un pouvoir, le refuser ou l’accorder est aussi un pouvoir, peut-être le plus grand de tous.
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VALENTYNEVALENTYNE   19 septembre 2018
Les deux Gardiens lâchent les bras du troisième homme et font un pas en arrière. Il titube (est-il drogué ?) et tombe à genoux. Ses yeux sont recroquevillés dans la chair bouffie de son visage, comme si la lumière était trop éblouissante pour lui. Ils l’ont gardé dans l’obscurité. Il porte une main à sa joue, comme pour s’assurer qu’il est encore vivant. Tout cela se passe vite, mais donne une impression de lenteur.
Personne ne s’avance. Les femmes le regardent avec horreur, comme si c’était un rat à demi mort, qui se traînerait à travers la cuisine. Il louche alentour vers nous, notre cercle de femmes rouges. L’un des coins de sa bouche remonte, incroyable, un sourire ?
J’essaie de regarder à l’intérieur de lui, à l’intérieur du visage malmené, de voir à quoi il ressemble vraiment. Je pense qu’il a environ trente ans. Ce n’est pas Luke. Mais ç’aurait pu être lui, je le sais. Cela pourrait être Nick. Je sais que, quoi qu’il est fait, je ne peux pas le toucher.
Il dit quelque chose. Cela sort pâteux, comme s’il avait la gorge meurtrie, la langue énorme dans la bouche, mais je l’entends quand même. Il dit : « je n’ai pas… »
Il y a une poussée vers l’avant, comme dans la foule d’un concert de rock d’autrefois, au moment où l’on ouvrait les portes, une urgence qui nous parcourt comme une vague. L’air irradie l’adrénaline. Tout nous est permis, c’est la liberté, et dans mon corps aussi, la tête me tourne, le rouge envahit tout, mais avant qu’il ne soit englouti par cette marée de tissu et de corps, Deglen se fraie un passage à travers les femmes qui sont devant nous, se propulse à coups de coudes, de droite de gauche, et court vers lui. D’une poussée, elle le fait tomber sur le côté, puis lui envoie des coups de pied rageurs dans la tête, une, deux, trois fois, des coups secs et douloureux, bien ajustés. Maintenant il y a des bruits, des râles, une rumeur sourde comme un grognement, des cris, et les corps rouges culbutent en avant et je ne vois plus rien, il est masqué par des bras, des poings, des pieds. Un cri perçant monde de quelque part, comme celui d’un cheval terrifié.
Je reste en arrière, j’essaie de tenir debout. Quelque chose me frappe par derrière, je chancelle. Quand je retrouve l’équilibre et regarde alentour, je vois les Épouses et leurs filles penchées en avant sur leurs chaises, les Tantes sur l’estrade, à regarder au sol avec intérêt. Elles doivent avoir une meilleure vue, de là-haut. Il est devenu une chose.
Deglen est revenue à mes côtés. Elle a le visage fermé, impassible.
Je lui dis : « J’ai vu ce que tu as fait. Maintenant je recommence à éprouver : choc, outrage, nausée, barbarie. Pourquoi as-tu fait ça ? Toi ! Je croyais que… »
« Ne me regarde pas, dit-elle. On nous surveille »
« Ça m’est égal. » Ma voix monte, je ne peux pas me retenir.
« Maîtrise-toi. » Elle fait mine de me brosser le bras et l’épaule, pour accrocher son visage de mon oreille. « Ne sois pas idiote. Ce n’était pas du tout un violeur, c’était un politique. C’était un des nôtres. Je l’ai assommé. J’ai mis fin à son malheur. Est-ce que tu ignores ce qu’ils lui font ? »
L’un des nôtres. Un Gardien. Cela me semble impossible.
Tante Lydia donne un autre coup de sifflet, mais elles n’arrêtent pas tout de suite. Les deux Gardiens s’avancent, et tirent en arrière de ce qui reste. Certaines gisent sur l’herbe, à l’endroit où elles ont été frappées ou atteintes d’un coup de pied accidentel. Certaines se sont évanouies. Elles se dispersent par deux ou trois, ou toutes seules. Elles semblent hébétées.
« Retrouvez vos partenaires et mettez-vous en rang », dit Tante Lydia au micro. Peu lui obéissent. Une femme vient vers nous en marchant comme si elle cherchait son chemin, en tâtonnant avec les pieds dans le noir : Janine. Elle a la joue maculée de sang, et il y en a aussi sur le blanc de sa coiffure. Elle sourit, d’un tout petit sourire lumineux. Ses yeux sont devenus fous.
« Salut, dit-elle. Comment allez-vous ? » Elle tient quelque chose, solidement serré, dans sa main droite. C’est une touffe de cheveux blonds. Elle émet un petit rire nerveux.
Je l’appelle : « Janine ! Mais elle a décroché, complètement. Elle est en chute libre, elle est en crise de manque.
« Bonne journée », dit-elle, et passe devant nous, se dirige vers la grille.
Je la suis des yeux. Je me dis sortie facile. Je n’ai même pas de peine pour elle, et pourtant je devrais. Je me sent en colère. Je ne suis pas fière de moi, ni du reste. Mais là n’est pas la question.
Mes mains sentent le goudron chaud. J’ai envie de rentrer à la maison, de monter à la salle de bain, et de les frotter et refrotter avec le savon râpeux et la pierre ponce, pour débarrasser ma peau de toute trace de cette odeur. Elle me donne la nausée.
Mais aussi, j’ai faim., C’est monstrueux, mais c’est pourtant vrai. La mort me donne faim. Peut-être est-ce parce que j’ai été vidée. Ou peut-être est-ce le moyen, pour mon corps, de veiller à ce que je reste en vie, et continue à répéter sa prière fondamentale : je suis, je suis. Je suis, encore.
J’ai envie d’aller au lit, de faire l’amour, tout de suite.
Je pense au mot savourer.
Je pourrais avaler un cheval.
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Vidéo de Margaret Atwood
Événements ! - Conversation en duplex avec Margaret Atwood samedi 22 septembre 2018 de 17h00 à 18h00 Margaret Atwood - Clémentine Goldszal Margaret Atwood, née à Ottawa en 1939, est l?auteure d?une quarantaine de livres. Traduite dans cinquante langues, elle est l?une des plus grandes romancières de notre temps. Elle a notamment écrit le Tueur aveugle (Man Booker Prize en 2002), la trilogie MaddAddam et C?est le c?ur qui lâche en dernier. Ses romans La servante écarlate et Alias Grace ont été adaptés en série, respectivement par Hulu et Netflix. Habituée du festival AMERICA mais ne pouvant être présente cette année, elle participe à un entretien exceptionnel en duplex vidéo depuis le Canada.
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