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Michèle Albaret-Maatsch (Traducteur)
EAN : 9782264077622
672 pages
Éditeur : 10-18 (12/11/2020)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 181 notes)
Résumé :
Elles sont sœurs. Elles aiment le même homme. 1945. Dix jours après la fin de la guerre, Laura se jette d'un pont au volant d'une voiture. Elle laisse à sa sœur aînée, Iris, un roman posthume au parfum de soufre, Le tueur aveugle. Cinquante ans plus tard, Iris raconte leur histoire... Filles de la Première Guerre mondiale, Iris et Laura deviennent femmes quand débute la Seconde. Avec en toile de fond la saga de notre siècle, le destin bouleversant de deux sœurs liée... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
Annette55
  24 octobre 2019
Quel pavé !
Parsemé d'éclats de lumière où une vieille dame, âgée de quatre - vingt- trois ans conte l'histoire de sa famille, les difficultés de son présent, ses problèmes cardiaques avec une touche d'humour noir et de malice !
Madame Iris Chase , merveilleuse pour son âge , personnalité de premier plan égrène ses souvenirs , tente de retrouver l'exact enchaînement des événements qui poussèrent sa soeur cadette Laura à se suicider à l'âge de vingt- cinq ans ...Cinquante ans plutôt à Toronto ...
Elle conte maints anecdotes et drames qui émaillèrent son existence , la mort précoce de sa mère, son grand- père et l'usine de boutons qu'il fonda, la crise économique ,le refus de licencier de son père (Ses ouvriers qu'il considère comme ses hommes )et la Faillite : La chute de sa famille —-Les Chase—— riche et célèbre famille d'industriels—- mais aussi la naissance de l'industrie , les horreurs de la première guerre mondiale et son cortège de disparus comme les deux frères de son père,——L'association de son père avec son gendre bénéfique ——la deuxième guerre mondiale —— transformations et changements Fondamentaux que génèrent Les conflits Mondiaux ..
Les personnages sont intéressants, complexes , riches, les portraits fouillés...
Trois récits composent ce roman substantiel, une première voix narrative , celle d' Iris, une deuxième fantastique:«  le tueur aveugle » : conte de science - fiction, (Histoires d'extra- terrestres) puis une troisième passionnante , sociale et journalistique celle d'articles de presse relatifs à l'histoire détaillée des Chase ...
Trois trames et trois tons , hypocrisie et convenances, emprisonnement dans les Traditions et Cruauté, rancoeurs et stratagèmes , qui tendent vers un drame , et surtout le portrait minutieux et émouvant d'une femme, très en avance sur son temps ...
N'en disons pas trop.
Malgré quelques longueurs et le sentiment de s'égarer au début, l'écriture, travaillée, est élégante , au sein d'un contexte historique Canadien .
753 pages !
«  Je me remets entre tes mains. Ai-je le choix ?
Quand tu en seras à lire cette ultime page, c'est là—- si je suis quelque part—- le seul endroit où je serai. »

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bilodoh
  25 septembre 2015
Un pavé réussi, une brique constellée d'éclats de pépites.

Un récit à plusieurs voix, d'abord celle de la vieille dame, Iris Chase, qui raconte avec humour les difficultés de son présent, mais qui revient aussi sur son histoire et celle de sa famille, les anecdotes et les drames qui ont rempli son existence, de la mort de sa mère au piège du mariage arrangé, en passant l'amour et la maternité. Elle décrit les singularités de sa jeune soeur qui prend tout au pied de la lettre, ce qui donne de moments savoureux, par exemple lorsqu'on lui recommande « Réfléchissez-y à deux fois », Laura rétorque : « Pourquoi juste deux fois ? »

À travers la vie de cette femme, c'est l'histoire du vingtième siècle qu'on découvre : la naissance de l'industrie dans une petite ville ontarienne, les horreurs de Première Guerre mondiale telle que vécue par le père d'Iris, puis la crise économique avec le refus de licencier ceux qu'il considère comme ses hommes et la faillite qui s'ensuit, l'association avec un gendre providentiel, la dure répression des « Rouges », la Seconde Guerre qui enrichit les industries et finalement les changements de l'après-guerre et de la fin du siècle.

D'un tout autre ton, des chapitres prennent la voix de sa soeur Laura, par le biais d'un texte qu'elle aurait écrit avant son suicide à vingt-cinq ans. Dans son roman « Le tueur aveugle », elle raconte ses amours, mais aussi des histoires fantastiques de civilisations extra-terrestres où de jeunes enfants tissent inlassablement des tapis jusqu'à en devenir aveugles.

Pour compléter l'étonnante diversité de ce roman, des événements sont présentés sous la forme d'articles de journaux qui auraient pu paraître à l'époque.

Une belle écriture, un roman très riche dans un contexte historique canadien.
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mumuboc
  28 juin 2020
Je vous rassure Margaret Atwood n'est pas aveugle, elle sait où elle va, elle ne perd à aucun moment le fil de sa construction, même si nous, au début, nous sommes un peu déroutés.... Dans ce roman il n'y a pas une histoire mais des histoires. La principale est celle écrite par Iris Griffen née Chase. Elle a 83 ans en cette fin du XXème siècle et décide de se lancer dans le roman de sa vie enfin je devrais dire le roman de sa famille et même plus précisément de ses femmes, en particulier de Laura, sa jeune soeur, récit qu'elle destine à sa petite fille Sabrina qui voyage à travers le monde.
Et puis il y a une autre histoire : le tueur aveugle, composé elle-même d'histoires de science-fiction mais aussi de rencontres d'un couple qui se cache. Et puis il y les coupures de presse qui annoncent les événements de cette famille d'industriels prospères du Canada et si finalement tout cela n'était qu'une seule histoire....  Et c'est à cela que l'on reconnaît un(e) écrivain(e)..... L'originalité dans la construction. Moi j'aime.
Fidèle à elle-même Margaret Atwood à travers ce roman parle des femmes sur presque un siècle dans le milieu bourgeois où le mariage est souvent une manière d'arranger les affaires, où les femmes mouraient en couches, où les femmes dites influentes prenaient le pas sur le jeune mariée discrète, où les hommes usaient déjà de leur force et leur puissance pour abuser, où l'on enfermait celles qui osaient se rebeller. Mais elle ne le fait pas dans le genre dystopie, comme dans La servante écarlate, ici nous sommes dans un passé récent, réel et malheureusement pour certains faits toujours dans notre présent.
Difficile d'en dire plus car jusqu'aux dernières pages l'auteure maintient le suspens : qui est le tueur aveugle ? Qui est ce couple ? Pourquoi se cache-t-il ? Mais finalement là n'est pas le plus important. Il n'est que le prétexte pour évoquer la condition féminine, le cheval de bataille de Margaret Atwood, mais aussi pour donner dans la science-fiction et la dystopie à travers les chroniques "d'un autre monde" qu'elle inclut dans sa narration mais ne vous inquiétez pas tout est cohérent au final, tout traite du même sujet.
Alors, certes, c'est un pavé, près de 600 pages, il pèse lourd et parfois j'ai dû m'installer confortablement sachant que je partais pour quelques heures de lecture car il faut de l'attention pour ne pas perdre le fil mais plus j'avançais et plus les pièces du puzzle se mettaient en place, tout s'emboîtait parfaitement. Un seul regret peut-être la fin un peu prévisible en ce qui concerne certaines révélations, assez conventionnel et j'attendais un dénouement plus flamboyant.
Mais j'ai beaucoup aimé l'écriture d'Iris, cette vieille dame qui veut laisser une trace de son passé et surtout parler de Laura, cette soeur complice disparue à 25 ans (je ne dévoile rien nous l'apprenons dès les premières pages), alors que je l'ai trouvée bien soumise et obéissante jeune, j'avais envie de la secouer, elle qui avale tant de couleuvres sans ciller deviendra pourtant une femme libre, indépendante au prix fort, mais à l'aube de son dernier voyage elle lève enfin le voile sur tous les secrets, sur tous ses secrets...
Les personnages sont peut-être assez caricaturaux d'un certain milieu mais correspondent malheureusement à la triste réalité (tous les romans sur ce thème en sont la preuve), j'ai aimé le bon sens de Reenie, la gouvernante et sa sagesse populaire dont Iris gardera en mémoire tout au long de sa vie les préceptes et me suis sentie proche de Laura, de sa détresse, de ses doutes et de son désespoir. Et puis il y a Alex, un étrange jeune homme, qui apparaîtra que très furtivement sur une photo, qui se cache, lui si loin des conventions de la famille Chase et Griffen mais qui va souffler sur les deux jeunes filles un vent de liberté.
Une écriture fluide, détaillée sur la vie dans la maison familiale, Avalon, la fabrique de boutons, les différentes crises industrielles traversées,  la narration d'Iris sur le passé toujours introduite par quelques paragraphes sur sa vie de femme âgée, sur la dernière mission à laquelle elle voue ses dernières forces, dire la vérité mais avec lucidité mais sans oublier l'ironie. Chaque personnage est finement étudié, cerné, restitué avec une parfaite maîtrise du récit, de sa construction à tiroirs. Il faut accepter d'être un peu "aveugle" au démarrage et se laisser guider par la plume de Margaret Atwood car elle sait où elle va, ce dont elle veut parler et la façon dont elle le fait.
Lien : https://mumudanslebocage.wor..
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Arakasi
  22 février 2016
A l'âge de vingt-cinq ans, la soeur d'Iris Chase s'est tuée. Laura a très calmement braqué le volant de sa voiture et l'a précipitée des dizaines de mètres plus bas dans un ravin. Elle n'a laissé derrière elle qu'une demi-douzaine de cahiers de collégienne, contenant l'ébauche d'un curieux roman « le Tueur aveugle » que sa soeur a fait publier par la suite. Plus de cinquante ans se sont écoulés depuis. Maintenant, Iris est vieille, seule, ruinée, coupée de sa famille et surtout de son unique petite fille que sa belle-soeur haineuse l'empêche de voir. Iris n'a plus que ses souvenirs. Pour tuer le temps durant ses longues soirées de solitude, elle les consigne un par un, revenant sur ces temps lointains avec un mélange de tendresse et d'ironie amère.
Elle se rappelle son père, homme digne mais à jamais brisé par la guerre qui l'a amputé d'une partie de lui-même. Elle se rappelle la demeure de son enfance, si riche de mystères et de secrets enfantins. Elle se rappelle sa mère, si dévouée mais si froide. Elle se rappelle son mariage de raison avec un riche entrepreneur. Elle se rappelle surtout Laura. Laura, Laura, toujours Laura, étrange petite fille si excentrique, si fantasque, si pragmatique, si étrange qui demandait à leur précepteur consterné : « Dieu nous ment-il ? » Laura qui s'est tuée, Laura qui la hante des années plus tard, Laura qui en disait si peu et savait tant de choses, Laura dont les secrets ne cessent de s'agiter sous la glace malgré les décennies écoulées.
Eh bien, en voilà un roman étonnant ! Il m'a fallu un petit moment pour rentrer dedans car sa construction n'est pas d'un abord très aisé, alternant les récits autobiographiques d'Iris, des coupures de journaux – dont j'ai toujours un peu de mal à saisir l'intérêt – et des passages du fameux « Tueur aveugle », le roman post-mortem de Laura. Si la voix narrative d'Iris, à la fois sarcastique et touchante, m'a tout de suite conquise, il m'a fallu plus de temps pour accrocher à ces passages plutôt obscurs et décousus : on y assiste aux rencontres secrètes d'un couple où l'homme raconte à sa compagne entre deux étreintes l'histoire du « Tueur aveugle », un jeune assassin tombé amoureux d'une de ses victimes au sein d'une civilisation extraterrestre lointaine. D'abord un peu chancelant, mon intérêt s'est petit à petit éveillé : j'ai voulu savoir qui étaient ces deux amants. Pourquoi se voyaient-ils en secret ? Quel était leur lien avec la vie d'Iris Chase ?
On pourrait reprocher au roman de manquer un peu d'originalité sur le fond. Les thématiques abordées – un mariage arrangé malheureux, la ruine d'une famille, l'adultère – sont somme toute très classiques et les destins d'Iris et de Laura ressemblent à ceux de nombreuses autres héroïnes de fiction. C'est sur la forme, originale et très habilement menée, que « le Tueur aveugle » se distingue de la mêlée. Les personnages sont fins, complexes, intéressants, à l'exception cependant de l'époux d'Iris et sa belle-soeur, tous deux des crapules sans grande épaisseur (ils sont même pro-nazis, histoire d'en ajouter une couche dans la vilénie !). On finit par éprouver un vif intérêt pour eux, intérêt renforcé par le style très sensible de Margaret Atwood et par les touches d'humour noir dont elle parsème son récit. Malgré sa taille et quelques longueurs, ce beau pavé se lit donc très facilement et m'a donné fortement envie de découvrir la reste de l'oeuvre de Mme Atwood. de bonnes heures de lecture en perspective !
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Woland
  24 décembre 2007
The Blind Assassin
Traduction : Michèle Albaret-Maatsch.
« le Tueur Aveugle », de la Canadienne Margaret Atwood, est une forme de récit à trois voix racontant bien entendu la même histoire mais selon des angles différents et aboutissant à un livre plutôt épais – plus de 650 pages chez 10/18.
Vous me direz que ce n'est pas là un procédé très original. le thème du roman, qui pourrait être grandeur et décadence de la famille Chase, n'est pas non plus réellement nouveau. Mais le traitement qui en est fait et la magie avec laquelle l'auteur accroche son lecteur, eux, valent le détour.
Au point de départ, à la fin du XIXème siècle, les Chase constituaient l'une des familles les plus en vue de Toronto. Mais la Grande guerre va faucher trois des fils et renvoyer au logis un cadet fracassé. Celui-ci n'aura à son tour que deux filles, Iris et Laura. La mère des petites mourra des suites d'une fausse couche et les deux enfants grandiront dans un monde un peu à part, la résidence d'Avalon - nom choisi par leur grand-mère paternelle - entre un père neurasthénique et une servante-gouvernante dévouée : Reenie.
Si Iris garde toujours les pieds sur terre, Laura est plus évanescente, plus lunaire. C'est l'originale, l'excentrique, la fragile de la famille, pour laquelle son père ne cessera de s'inquiéter. Comme la fortune familiale n'est plus qu'un souvenir et qu'il redoute de voir ses filles - et surtout la cadette - affronter un monde peu charitable aux déclassés, Norval Chase demande à Iris d'épouser Richard Prior, un nouveau riche pesant et sûr de lui. En se dévouant, Iris assure non seulement sa propre sécurité mais aussi celle de sa soeur. En outre, Richard a fait la promesse de ressusciter les usines Chase. Il ne la tiendra évidemment pas ... Encore un lâche : le monde en est plein ...
Voilà pour les bases de l'intrigue. Voyons maintenant la façon dont tout cela est traité.
Le récit principal est le fait d'Iris, désormais octogénaire et qui entreprend de rédiger d'officieux mémoires dans l'espoir que sa petite-fille, Sabrina, les lise un jour et apprenne ainsi toute la vérité et rien que la vérité sur sa famille. La vieille dame prend son temps : sa mémoire est intacte et, en attendant la mort, elle goûte une certaine satisfaction à mettre par écrit toute cette histoire.
Le deuxième récit nous relate les rencontres amoureuses de deux amants dont on ne connaîtra l'identité qu'à la fin. Lors de la première rencontre qui nous est rapportée, l'amant entreprend de conter à sa maîtresse une étrange histoire de science-fiction qui prendra un jour, faute de mieux, le titre de « le Tueur Aveugle. » de rencontre en rencontre, l'histoire et ses personnages gagnent en épaisseur et en sensibilité. Mais, par l'imbrication des deux fils, on finit par conclure que l'histoire en question a été éditée sous le nom de Laura Chase, après le suicide de celle-ci à 25 ans. Et l'amant, dant tout ça, alors ? ... Qu'est-il devenu ? ...
Enfin, le troisième fil intercale entre les deux autres des articles de presse, très souvent issus de la chronique mondaine des quotidiens locaux et qui présentent, eux aussi, une certaine vision de la famille Chase et de ses malheurs.
Avec « Captive », Margaret Atwood réussissait le tour de force de dévoiler son coup de théâtre final sans que le lecteur, si averti qu'il pût être, ne soupçonnât où elle voulait l'emmener. Avec « le Tueur Aveugle », on flaire la vérité un peu plus tôt mais ce roman n'en présente pas moins quelque chose d'envoûtant et d'impitoyable. le destin fait à Iris au nom du devoir familial est en effet épouvantable – je vous rassure, il n'a rien de misérabiliste : c'est l'absence d'amour dont elle pâtit que je trouve intolérable. le style est alerte et, peu à peu, on finit par devenir prisonnier de l'intrigue et par vouloir, comme dans un bon roman policier, savoir comment elle se dénoue. Pour ma part, je n'ai pas été déçue. ;o)
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Citations et extraits (56) Voir plus Ajouter une citation
Aurore_LvllnAurore_Lvlln   14 février 2021
Les enfants se croient plus ou moins responsables de toutes les mauvaises choses et, en cela je ne faisais pas exception à la règle ; mais ils croient aussi aux dénouements heureux, même si tout penche en faveur du contraire et, en cela non plus je ne faisais pas exception à la règle.
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AllaroundthecornerAllaroundthecorner   12 février 2021
Une guerre est un immense brasier ; les cendres qu’elle engendre sont entraînées très loin et redescendent très lentement.
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AllaroundthecornerAllaroundthecorner   11 février 2021
Quand on est jeune, on croit que tout ce qu’on fait est jetable. On va de maintenant en maintenant, en froissant le temps qu’on a en main, en s’en débarrassant. On est son propre bolide. On croit qu’on peut se défaire des choses et des gens aussi - les laisser. On ne sait pas encore qu’ils ont la manie de revenir.
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AllaroundthecornerAllaroundthecorner   10 février 2021
Je vois mon coeur tel le compagnon d’une interminable marche forcée où nous serions tous deux ligotés l’un à l’autre, conspirateurs malgré nous dans quelque complot ou tactique auxquels nous ne comprendrions rien. Où allons-nous ? Vers le jour suivant. Il ne m’échappe pas que l’objet qui me tient en vie est le même que celui qui me tuera. En ce sens, ça ressemble à de l’amour, ou à une certaine forme d’amour.
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AllaroundthecornerAllaroundthecorner   10 février 2021
L’amour, c’est se regarder soi-même à travers une vitre couverte de buée. L’amour, c’est écarter certaines choses : là où la vie grogne et renifle, l’amour se contente de soupirer.
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Videos de Margaret Atwood (35) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Margaret Atwood
Dans cette vidéo, je vous parle du roman de Kim Liggett "L'Année d Grâce", qui convoque "Hunger Games" autant que "La Servante Ecarlate" ou "Sa Majesté des Mouches". Je vous parle aussi de "Wilder Girls" de Rory Power - ou comment le corps des femmes, encore, toujours, est à la disposition de tous, sauf elles-mêmes.
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