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ISBN : 2266258699
Éditeur : Pocket (14/01/2016)

Note moyenne : 4.1/5 (sur 110 notes)
Résumé :
2202. Né des cendres d’une conflagration planétaire, l’Empire Chrétien Moderne règne sur une Terre ravagée et irradiée. Urbain IX, pape tout puissant, contraint les populations à vivre selon un mode de vie médiéval, restaurant ainsi le Dominium Mundi. Sous son impulsion, un vaisseau colonisateur est envoyé vers Alpha du Centaure, dans l’espoir d’y trouver de nouveaux territoires pour l’humanité. Lorsque les passagers abordent une planète et son peuple, les Atamides,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
  27 juillet 2014
Après la Guerre d'Une Heure et le grand Chaos qui l'a suivie, la Terre en 2202 n'est plus qu'en partie habitable. Ce qu'il reste de l'Europe est gouverné par Urbain IX, pape et chef tout-puissant de l'Empire Chrétien Moderne. Calqué sur le mode de vie médiéval, le Dominium Mundi veut s'implanter sur d'autres planètes pour compenser le manque d'espace vital. C'est au cours d'une de ses opérations dite d'ensemencement sur Alpha du Centaure que les colons ont découvert le tombeau du Christ. Mais les missionnaires, en voulant s'emparer de ce lieu sacré, ont déclenché la colère du peuple autochtone, les redoutables Atamides, et tous ont été massacrés. Urbain décide alors de lancer une croisade et ils sont nombreux les volontaires à vouloir y participer. Forts de leur foi et de leur expérience, les soldats se bousculent pour aller terrasser les Atamides et conquérir le tombeau du Christ. Plus circonspects, les inermes sont contraints de participer au voyage, enrôlés de force pour leurs compétences dans les secteurs de pointe et traités avec mépris par les militaires de carrière. C'est ainsi qu'un million d'hommes et de femmes embarquent sur le Saint-Michel, gigantesque vaisseau spatial, citadelle flottante à la pointe de la technologie du XXIIIè siècle. Parmi eux, Tancrède de Tarente, méta-guerrier, né pour combattre, part, la joie au coeur, auréolé de ses succès sur les champs de bataille quand Albéric Villejust, génie de l'informatique, embarque à reculons, persuadé qu'il ne reverra jamais ni le Terre, ni les siens. Pour tous, le voyage va être très très long malgré les mois d'endormissement artificiel, l'entraînement intensif et tous les efforts fournis pour rendre la vie à bord agréable.

Bien que solidement ancré dans l'univers SF, Dominium Mundi réussit l'exploit d'être aussi un roman sentimental et un thriller. Forces militaires, religieuses et politiques se lient ou se combattent pour un but final qui, s'il est clairement annoncé au départ, pourrait être tout autre. le pouvoir cacherait-il de sombres secrets connus des seuls initiés ? Les soldats, les inermes, les volontaires et ceux qui n'ont pas eu le choix seraient-ils trompés sr les véritables motivations du pape et de ses sbires ? le mystère rôde et avec lui de folles rumeurs concernant un tueur doté d'étranges pouvoirs. A bord, face à la soldatesque prête à en découdre avec d'inhumains autochtones, les inermes organisent la résistance, bien décidés, sinon à faire entendre leur voix, au moins à faire capoter le projet, pendant que les décideurs complotent.
Bien que ce premier tome soit un huis-clos où l'action se déroule uniquement à bord du Saint-Michel, il ne manque pas de dynamisme. La tension est à son comble, on tremble pour les gentils, on déteste les méchants et on attend avec angoisse que soient révélées les véritables raisons qui ont motivé cette mission. Dans cet univers très masculin, les femmes ne sont que des figurantes. Théocratie oblige, elles n'ont bien sûr pas accès au pouvoir, mais dans l'armée, elles peuvent tenir un rang élevé dans certains régiments, dont celui des amazones. La rencontre entre Tancrède et une de ces amazones est d'ailleurs au coeur de l'histoire d'amour passionné quoique contrarié qui apporte la note sentimentale du roman.
Bref, il y en a pour tous les goûts dans ce pavé captivant qui a le mérite de pouvoir être lu même par les lecteurs hermétiques à la SF. Les adeptes du genre lui trouveront sans doute des défauts mais pourquoi bouder une lecture divertissante, facile et addictive... ? Un coup de coeur inattendu.
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Kittiwake
  21 juin 2014
2200 et des brouettes après JC, le vingt-troisième siècle sera chrétien ou ne sera pas. Après la Guerre d'une Heure, qui a ravagé la presque totalité de la planète, la rendant inhabitable pour longtemps, deux voies de salut sont apparues : rétablir les lois de la religion chrétienne et fuir vers d'autres galaxies. Nous revoilà comme au bon vieux temps du moyen âge, entre conquêtes de territoires inconnus et évangélisation à tout crin. A ceci près que la caravelle est un vaisseau qui franchit allègrement la vitesse de la lumière et que l'Amérique s'appelle alpha du centaure.
Ce premier tome est consacré au long voyage à bord du Saint Michel, qui abrite à son bord un million d'âmes, dont un certain nombre de soldats, dont la mission, une fois arrivés sur Akia, est de combattre les Aramides, qui ont décimé la première délégation terrienne.
Mais la traversée est longue, suffisamment pour que des soupçons naissent : les inermes, enrôlés de force complotent dans l'ombre et accréditent la rumeur d'une terrifiante créature tueuse qu'il vaut mieux ne pas croiser sur son chemin. La mission invoquée par l'Empire Chrétien Moderne serait -elle un leurre?
Lecture non choisie au départ, pour cause de prix Biblioblog, l'épaisseur de ce pavé qui s'annonçait comme un space-opéra m'inspirait quelques craintes. Et il aura fallu quelques chapitres pour finalement m'approprier l'histoire, au point de souhaiter poursuivre avec le deuxième tome, alors que le vaisseau vient d'atteindre le but du voyage, la mystérieuse planète Akya. le contraste du décor futuriste et de l'intrigue moyenâgeuse fonctionne et les nombreuses questions posées par les incohérences du discours et des faits au cours du voyage finissent par attiser la curiosité.
L'ambiance est très militaire et virile, il faut attendre la page 429 pour qu'une idylle naisse et cent pages de plus pour un court baiser, mais la fougue des deux tourtereaux laisse entrevoir une passion dévorante : une raison de plus pour aller plus loin dans la lecture.
Les personnages sont dignes d'intérêt, les indubitablement "bons" combattent les très méchants, et pour arbitrer leurs conflits un aréopage de notables qui ne dévoilent pas d'emblée leur véritable nature.
Bon moment de lecture donc, malgré des à priori négatifs, assez vite démentis.
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Bubu-le-bourguignon
  13 décembre 2013
François Baranger nous offre là, une belle oeuvre de SF.
Cette transposition des croisades du moyen âge amené à une époque futuriste est merveilleusement composée.
XXIIIème siècle, la terre a connu de multiples guerres et la société que nous connaissons aujourd'hui est chamboulé. L'europe connait un régime féodal et le représentant du Vatican (donc de Dieu) est le maître à pensée. L'Empire Chrétien Moderne gouverne d'une poigne de fer sur ce qui reste de la planète.
Afin de survivre dans cette terre apocalyptique (de large zone sont devenu radioactive) et pour étendre aussi la religion catholique, une expédition de colon est envoyé à Akya d'Alpha du Centaure. Cette colonie rencontre des indigènes, des Atamides. Tout ce serait bien passé, si les colons n'avaient pas découvert que le tombeau du Christ se trouvait sur cette lointaine planète.
Le massacre des colons permet à la Papauté, aux rois et princes d'état de déclencher une guerre sainte. Un ancien vaisseau de croisière, rebaptisé le St Michel, part avec un million d'hommes et de femmes pour cette juste cause.

François Baranger aurait put prendre des noms inconnus pour décrire cette nouvelle croisade chrétienne, mais il a fait le choix de reprendre des noms célèbres comme : Godeffroy de Bouillon, Pierre l'ermite ou Bohémond de tarente. au début, je trouvais que cela manquait d'imagination. Mais autant prendre des noms de croisés célèbres pour mieux transposer cette guerre sainte galactique.
Seul entorse à la règle : le nom du Pape, Urbain IX, qui n'a pas existé. Mais qu'importe, c'est la pièce neuve de ce formidable roman.
Le scénario que je verrais bien en film (ou version en Bd) se décompose en 2 temps : d'un côté Tancrède de Tarente (autre nom de l'histoire des croisades) un méga guerrier qui se lie d'amitiés avec deux soldats, les frères Tournai ; de l'autre, un enrolé de force, Villejust, expert en Biostruct.
Dans le premier tome, ces deux groupes ont une histoire propre. Espérons qu'ils se croiseront dans le Tome 2.
A cela s'ajoute, complots, meurtres étranges, jalousie, brimades.... aucun moment de relâche.
Ce livre de 600 pages met peut être, trop de choses en place. Ne sachant pas combien de tomes sont prévus, j'espère que le T2 ne sera pas le dernier. J'explique : beaucoup d'évènements se sont passés dans le T 1, François Baranger parle surtout du voyage du St Michel. Il ne faudra pas que le T2 (si histoire en 2 volumes) ne fassent pas l'impasse sur les réponses du premier. Et que la guerre sainte ne soit qu'une tâche d'huile avec une fin en queue de poisson. Ce sera dommage qu'un bon début se transforme en mauvais ouvrage.
Sinon, à aucun moment, la tension et l'attention ne se relâchent. Pas de mots complexes pour les technologies (ce qui aurait rendu rébarbatif l'ensemble) et une lecture simple, captivante.
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Glesker
  02 janvier 2014
Pour décrire en quelques mots l'univers de Dominium Mundi, on pourrait dire qu'il s'agirait d'un Moyen-Âge féodal européen transposé dans un futur de space-opera. le Vatican et le catholicisme y sont maîtres d'un empire occidental chrétien gouverné par les seigneurs locaux. le Pape a d'ailleurs décidé de partir en croisade vers une planète lointaine où des vestiges du Christ ont été découverts, à la grande stupéfaction des ecclésiastiques. Les armées chrétiennes embarquent donc à bord du Saint-Michel — un mastodonte de l'espace dont la capacité dépasse le million d'âmes — afin de transporter les troupes croisées jusqu'à Akya.
Ce tome 1 décrit le voyage spatial du Saint-Michel par le biais de deux personnages aux statuts radicalement opposés. le premier est Tancrède de Tarente, jeune noble Normand promis aux plus hautes destinées militaires et guerrier aux capacités hors-normes. le suivant est Albéric, un enrôlé de force (autant dire un sans-grade méprisé) travaillant à la gestion de l'IA du bord. On suit les péripéties de ces deux héros dans la société du grand vaisseau, Tancrède aux commandes de son unité et doutant de la probité de sa hiérachie ; Albéric s'investissant dans un groupe de rebelles qui entendent révéler aux dociles engagés les vérités qui leur sont dissimulées.
L'ensemble marche bien, le récit est équilibré, l'intrigue est prenante et donne envie de progresser aux côtés de Tancrède dans l'enquête qu'il mène silencieusement. Malgré cela, j'ai trouvé que la plupart des personnages manquent un peu de consistance et de complexité. Quant aux événements qui ont fait basculé notre monde dans un renouveau de féodalité, même si le concept est vraiment séduisant et dégage une atmosphère très originale, ils sont maintenus sans réelles explications et apparaissent par défaut assez peu crédibles.
Ces imperfections n'ont cependant pas trop gâté le plaisir de cette lecture offerte par Babelio et les éditions Critic de Rennes ; et mon envie de connaître la suite reste intacte.
Mention spéciale pour la jolie couverture du livre qui rend bien compte des dimensions et caractéristiques du Saint-Michel ; pour cause, l'illustration ayant été réalisée par l'auteur lui-même !
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Coeurdechene
  15 janvier 2014
Dominium Mundi est le premier roman de François Baranger. Il est surtout connu à la base pour son travail d'illustrateur, première chose que voit le lecteur, car il a lui-même réalisé la couverture du roman.
Avec ce premier roman, il s'attaque à une grosse partie. Résolument SF, son univers propose une Terre ravagée par un cataclysme que les hommes ont déclenché, ce qui a provoqué un retour à une féodalité pure et dure et surtout l'expansion hégémonique de la religion chrétienne.
Le Pape est alors un personnage tout puissant, et les cours du monde encore peuplé, de vastes arènes où les courtisans font assaut de flatteries et de jeux de pouvoir.
Parallèlement, l'espace est en voie de colonisation, et c'est là tout le propos du roman. En effet, une délégation a été attaquée sur une planète lointaine où la vie est possible. Les indigènes auraient massacré tout le contingent de colons et la soldatesque. Pour le Pape, c'est une déclaration de guerre.
Deux ans plus tard, on achève d'armer le St Michel, gigantesque bâtiment qui peut contenir 1 millions d'âmes et les emmener à l'autre bout de l'univers pour asséner l'évangile à coup de blasters.
Au sein de la tourmente, le destin va réunir le Méta-guerrier Tancrède de Tarente, noble et Templier, et Albéric Villejust, un enrôlé de force, génie de l'Infocosme.
Le roman est un petit pavé de plus de 600 pages, premier volume d'un diptyque et je remercie Babelio et Masse Critique de m'avoir permis de le découvrir.
François Baranger entraîne son lecteur dans le futur dès les premières pages et le laisse pantelant à la fin, avide de connaître la suite de cette histoire palpitante.
Tel un maître, il brosse par petites touches son univers, en dévoilant un peu plus à chaque passage, mais pas assez pour avoir dès le début son idée et une vision d'ensemble. du coup, il tient son lecteur en haleine, curieux de savoir le pourquoi du comment de telle situation. Bien qu'un peu lent à démarrer, le roman trouve rapidement son rythme de croisière et ne laisse aucun répit à la lecture, enchaînant les questionnements, les situations délicates, les événements et les découvertes. du moment que le lecteur embarque, il ne peut qu'aller au bout de l'aventure. Impossible de lâcher avant la fin.
L'univers féodal est bien tenu, et les avancées technologiques telles que l'Infocosme suffisamment crédibles pour qu'on se demande quand il sera possible réellement d'accéder à cette technologie. A côté de ça, les références constantes à la première croisade tant dans les faits que les personnages sont autant d'éléments dont la présence pourrait alourdir l'ouvrage mais qui au contraire lui confèrent une unité certaine. L'auteur n'est pas tombé dans le piège de la parodie ou du plagiat et se sort de cette réinterprétation historique avec panache. Il dit d'ailleurs lui-même en fin d'ouvrage qu'il faut voir dans cette histoire "une sorte de relecture personnelle de l'Histoire, assise sur le constat à la fois évident et quelque peu déprimant, que l'histoire se répète inlassablement, y compris - et surtout - dans ses aspects les plus négatifs".
Outre la réutilisation de noms et de lieux liés à la Première Croisade, il utilise aussi, et c'est son inspiration principale, le poème épique La Jérusalem délivrée, poème du XVIème siècle de Torquato Tasso, dit Le Tasse. Il s'agit d'un récit reprenant les événement liés à cette croisade, mais avec assez peu d'exactitude historique, semblerait-il. "A la manière dont Homère immortalise la guerre de Troie dans l'Illiade", précise Baranger.
Reste que le roman forme un tout extrêmement cohérent et plaisant à lire. Je n'ai pu m'empêcher de faire un parallèle avec le film Mission, de Roland Joffé (1986) dont la thématique me semble assez proche pour tout ce qui concerne la manière dont l'Eglise préconise d'agir face aux païens et le fanatisme qui en découle.
En bref, pour un coup d'essai, c'est un coup de maître. Et un coup de coeur pour moi. Chapeau bas, monsieur Baranger. A découvrir absolument !
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
GleskerGlesker   02 janvier 2014
Tu es le dernier maillon d'une longue chaîne mon fils. Une chaîne qui relie les serviteurs de Dieu à travers les siècles, qui unit les hommes de foi à Notre Seigneur, depuis les pères fondateurs de l’Église jusqu'à nous, aujourd'hui. Comprends-tu cette responsabilité qui est la nôtre [...] ? Si tu te montres faible, tu céderas. Alors, c'est toute la chaîne qui s'en trouvera brisée. Tout ce que nous avons fait, tout ce que nous avons "commis" pour sauver notre Église n'aura servi à rien. Conçois-tu pire destin ?
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OlivOliv   18 mars 2017
Après sa résurrection, le Christ n'était pas retourné au royaume céleste. Il avait quitté les hommes afin d'accomplir une nouvelle mission : porter la parole du Tout-Puissant sur un autre monde, à un autre peuple. De toute évidence, ce peuple sans foi n'avait su profiter de son enseignement et le Seigneur avait rappelé son Fils à Lui, laissant ses restes charnels comme un signe destiné aux humains. Un signe qu'ils pourraient voir lorsqu'ils seraient capables de voyager vers les étoiles. Et ce signe proclamait : la nouvelle Terre Promise est ici.
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GleskerGlesker   29 décembre 2013
Et nous réalisons cet exploit, nous traversons le gouffre spatial avec une telle vélocité dans un seul dessein... porter la mort. Ce n'est pas la vitesse de la lumière que nous égalons. Plutôt celle des ténèbres.
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kanuxkanux   30 septembre 2013
Deux de nos positions furent atteintes simultanément par la première salve. L’un des canons implosa à l’impact, compactant irrésistiblement toute la matière dans un rayon de cent cinquante mètres, pour finir par exploser au franchissement de la masse critique. L’autre ne fut pas touché directement, mais cela aurait été préférable. La roquette détruisit les étages inférieurs de l’immeuble sur lequel il se trouvait, et l’explosion déforma tout le bâtiment. Le toit se souleva puis s’inclina, et le canon-à-vide suivit le mouvement, au moment même où un nouveau tir venait d’être déclenché. Sur ces armes lourdes, le délai entre la mise à feu et le tir atteint presque cinq secondes, le temps que l’énergie s’accumule. Je compris que le prochain tir n’allait pas partir vers sa cible initiale tandis que le canon basculait avec une horrible lenteur vers son flanc gauche, pile dans l’axe de notre rangée de batteries. La suite fut effroyablement logique.
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GleskerGlesker   02 janvier 2014
Je ne saurai dire qui, de l'homme ou de la bête, mérite le mieux son nom. Je serais tenté de répondre : aucun des deux. Je ne vois guère plus d'humanité chez le premier que de bestialité chez le second. Même en cherchant bien.
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Conférence Cthulhu et ses petits camarades : la folie Lovecraft ! enregistrée aux Imaginales 2018. Avec Karim Berrouka, Gille Ménégaldo et François Baranger.
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