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ISBN : 201626537X
Éditeur : Hachette Jeunesse (11/10/2017)

Note moyenne : 4.29/5 (sur 331 notes)
Résumé :
Ketterdam – Quartier du Barrel : une ville grouillante de malfrats où tout s’achète si on y met le prix.
Ce principe, personne ne l’a fait autant sien que Kaz Bekker, dit « les Mains Sales ». Quand le voleur se voit offrir une mission impossible mais qui le rendra riche, il réunit son équipe : un soldat assoiffé de vengeance, un tireur d’élite accro au jeu, un jeune fugueur des beaux quartiers, une espionne défiant les lois de la gravité, et une Grisha aux p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (182) Voir plus Ajouter une critique
florencem
  20 avril 2016
Première lecture d'un roman en anglais ! Je voulais me lancer depuis un petit moment et comme le roman me faisait de l'oeil depuis des mois, j'ai sauté le pas. Et je dois dire que je suis assez fière de moi ;) Il me manque bien entendu un peu de vocabulaire mais ce fut une lecture que j'ai réellement appréciée, et j'ai hâte de pouvoir lire la suite en septembre prochain.
Six of crows est une suite, en quelque sorte, de The Grisha Trilogy. Pas de panique, si comme moi vous n'avez pas lu cette trilogie, nous n'y perdons rien car l'auteur fait en sorte de nous expliquer les spécificités de son monde. Les personnages sont différents mais nous restons dans le même univers. Et c'est un sacré univers que nous avons là. Très riche, avec sa propre mythologie et ses spécificités, de nombreux peuples différents avec les relations intrinsèques qu'ils peuvent avoir ensemble, un passé douloureux et complexe… Bref, dès le départ, on peut voir que Leigh Bardugo a fait un énorme travail sur son univers, et je ne peux qu'approuver.
Et on ne perd absolument pas cette qualité dans la narration. Six criminels doivent partir en mission dans la capitale des plus féroces guerriers de ce monde, des chasseurs de sorcières (les Grishas). Une mission suicide, des personnages qui sont à des années lumières des héros traditionnels, une aventure de tous les dangers du début à la fin. Vous l'avez compris, on ne s'ennuie pas une seconde. de la mise en place de la mission à son « accomplissement », c'est une suite d'événements périlleux qui s'enchainent et à aucun moment du roman nous ne sommes rassurés quant-à l'avenir de nos héros. Palpitant, addictif, on retient sa respiration jusqu'au dernier moment tout en s'émerveillant de voir combien l'intrigue est bien ficelée et que chaque détail compte.
Malgré le côté fantaisie et l'époque où se déroule l'histoire, l'auteur a aussi choisi de traiter des sujets qui sont toujours d'actualité. Les drogues, le racisme, la religion aveugle, la maltraitance, le rejet, une société à la recherche du profit envers et contre tout, l'exploitation humaine… C'est une aventure, certes, mais il n'en reste pas moins qu'il y a aussi une grande part de réflexion. Nos héros sont des criminels, certes, mais il y a aussi toujours cet équilibre précaire entre le bien et le mal. Un acte répréhensible peut-il se justifier ? Peut-on faire changer d'avis à une personne endoctrinée depuis son plus jeune âge ? Là où nous voyons un échec n'y a-t-il pas aussi quelques chose d'autre ? Alors, non, bien entendu, le roman n'est pas non plus prise de tête, il y a beaucoup d'humour aussi, mais il laisse à réfléchir, et c'est toujours quelque chose que j'apprécie.
L'auteur est aussi loin d'avoir négligé ses personnages. Nos six héros sont à la hauteur de l'intrigue. Leigh Bardugo prend le temps de détailler la psychologie de chacun, de nous plonger petit à petit dans leur passé, de comprendre qui ils sont et pourquoi sont-ils ainsi aujourd'hui. Et j'adore. Les six renégats sont attachants, chacun à leur manière, et le groupe qu'ils forment a une dynamique fort sympathique. Kaz, tout d'abord, le chef de bande. Il est LA tête pensante, toujours dix wagons d'avance sur les autres, une intelligence acérée, observateur du moindre détail. Il est aussi assez froid mais quand on apprend ce qu'il a vécu et enduré, on ne peut que le comprendre. Fort heureusement, Inej est là pour fissurer sa carapace. L'ombre de Kaz est un personnage féminin qu'il est d'abord difficile à cerner. Mais plus on avance dans le roman, plus elle devient humaine et non plus « l'outil » de Kaz. Elle se révèle fragile et épris de liberté. Jesper, le second de Kaz et ce qu'on pourrait le plus approcher d'un meilleur ami. Il est l'élément le plus « détendu » de la bande, plein d'humour, jovial, hyperactif. Son duo avec Wylan, la jeune recrue de la bande, est aussi parfaite. le jeune homme est timide et assez néophyte dans le monde des criminels, mais il parvient à prendre une place vraiment importante et son côté naïf mais entier est adorable. Et puis nous avons Nina et Matthias. Ah c'est deux-là… Leur histoire est complexe et elle est aussi un fil conducteur tout au long du roman. J'ai trouvé cette idée intéressante, surtout dans le fait que les deux personnages évoluent ainsi énormément durant ce premier tome.
La bande est, aux premiers abords, très hétéroclite, mais au final, nous avons surtout en face de nous six adolescents (on oublie d'ailleurs très facilement qu'ils ont entre seize et dix-huit ans) que la vie a malmené. Ils sont brisés, chacun à leur façon, complémentaires aussi, des soutiens les uns pour les autres. Ils sont des criminels, on ne l'oublie pas, et on y retrouve ainsi beaucoup de froideur, un sens de l'éthique pas très catholique, mais on s'attache indéniablement. On leur souhaite de réussir et de parvenir à quitter ce monde qui continue à les détruire. Si l'intrigue est passionnante, les personnages ne sont pas en reste non plus.
Un premier tome donc très réussi. Il n'est pas seulement là pour poser le décor, nous vivons tout de suite une « vraie » aventure passionnante dans un monde riche et intriguant. Des personnages haut en couleur, un style narratif prenant. En clair, rien à dire. J'ai adoré.
Un petit mot sur la version brochée américaine qui est magnifique. La couverture déjà, splendide, mais aussi la finition du livre. La tranche est teintée en noire, l'intérieur est rouge sang, la typographie, les illustrations des cartes, les inter chapitres… Bref, je ne suis absolument pas déçue de l'objet en lui-même. On peut voir qu'il y a eu une recherche et un désir de faire ressentir l'atmosphère de l'histoire rien qu'en tenant le livre. Et je n'aurais qu'une chose à dire : que nos éditeurs français en prennent de la graine !
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cicou45
  12 juillet 2016
Cet ouvrage m'a été offert en SP par ma libraire et j'avoue que j'avais un peu peur en me lançant dans cette lecture à cause de la quatrième de couverture qui décrivait cet ouvrage comme tel "Situé quelque part entre Game of Thrones, Gangs of New York et Océan's Eleven, ce récit...", bref des lectures (surtout celles de Game of Thrones dans lesquelles je ne me suis jamais aventurée et qui ne me tentent absolument pas. Trop de tomes, trop de personnages, trop d'univers différents, j'avais un peu peur de m'y perdre.
Ici, si cela a un peu été le cas au départ, j'avoue cependant ne pas regretter de m'être plongée dans cette lecture. Même si je regrette que l'auteur n'ai pas pris le temps d'expliquer plus en détail les différents peuples qui figurent ici, cela ne pas cependant pas gênée outre mesure dans ma lecture (j'avoue qu'une carte où encore un glossaire en fin d'ouvrage auraient été les bienvenus). Vous m'excuserez donc si je ne vous présente pas les personnages en vous expliquant d'où ils viennent exactement car de toute manière, ce n'est pas ce qui est le plus important.
Ici, Kaz Brekker, un petit voyou extrêmement doué en son genre, alias Dirtyhands, qui fait sa propre loi dans les quartiers de Barrel se voit confier une mission de la plus haute importance et surtout, extrêmement périlleuse : il s'agit de se rendre dans le Palais de glace, forteresse réputée infranchissable (enfin disons qu'elle l'est mais que si l'on y rentre et surtout avec les intention qu'en auront Kaz et son équipe, il sera quasiment impossible d'en sortir). Mission suicide en gros mais avec une belle récompense à l'arrivée, une très belle récompense même promise par celui qui l'a engagé, van Eck, chef de gang en quelque sorte et en très grande concurrence avec Pekka Rollins qui lui aussi, a su constituer son propre réseau. Cette mission pourrait paraître louable puisqu'il s'agit de libérer un prisonnier : le savant Bo Yul-Bayur, emprisonné pour avoir inventé une drogue extrêmement puissante capable de rendre accro n'importe quelle personne qui y aurait goûté et le doter par la même occasion de forces surhumaines. Voilà le contexte mais pour cela, Kaz va avoir besoin d'une équipe et pas n'importe laquelle : Inej, ancienne esclave travailant dans une maison close appelée "Le Spectre", Nina, une jeune femme capable de travailler sur l'apparence des gens et de guérir n'importe quelle blessure, Jasper, Willan (ce dernier n'est autre que le fils de van Eck) et Mattias, un étranger tout comme la plupart d'entre eux d'ailleurs mai qui partage un lord secret avec Nina ainsi qu'un douloureux passé commun dont les blessures se font encore ressentir. voilà nos "Six of Crows" réunis et prêts à partir pour un très long voyage dont ils ne sont pas sûrs de revenir indemnes, ni même pas sûrs de revenir du tout d'ailleurs mais lorsqu'il y a une très grosse somme d'argent à la clé, ce qui pourrait signifier pour la plupart d'entre eux, la liberté, n'importe qui serait prêt à dépasser ses limites, vous ne croyez pas ?
Un premier tome extrêmement bien écrit, avec des chapitres consacrés à chacun des personnages, ce qui permet au lecteur non seulement d'en apprendre à chaque fois un peu plus sur chacun d'entre eux mais aussi de suivre le déroulé de l'histoire sous différents points de vue. S'il n'y avait cette histoire de peuples dans laquelle je me suis un peu emmêlée les pinceaux, je n'aurais pas hésité à mettre la note maximale çà cette ouvrage. En tout cas, pour les fans des séries indiquées en guise d'introduction et pour tous les curieux, un ouvrage que je ne peux que vous recommander ! A quand la suite ?
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kuroineko
  13 août 2018
Bienvenue dans le Barrel, le quartier interlope d'Amsterdam... pardon Ketterdam, sur l'île de Kersh. On y trouve des touristes venus se faire plumer, des bonnes gens déguisés pour s'encanailler incognito, des maisons closes à l'esprit très ouvert et plusieurs gangs qui se répartissent les affaires. A coups de lame ou de plomb si besoin.
Celui qui nous intéresse s'appelle les Dregs - la lie, en anglais... tout un programme! A sa tête, Per Haskell, homme de peu d'action qui se contente de récolter son pourcentage, un bock à la main. le vrai chef est Kaz Brekker, dit Dirtyhands. Si sa jambe boîte, son esprit lui est à toute épreuve. Vif, sans pitié, pragmatique et patient, il s'entoure d'une équipe éprouvée. Il manie le sarcasme aussi bien que la canne plombée. Lui et cinq partenaires - Inèj dite le Spectre, Jesper le tireur d'élite, Nina la fondeuse, Matthias et Wylan - se voit confier une quête quasi suicidaire qui devrait néanmoins rapporter très très gros en cas de réussite.
Avec ces éléments, Leigh Bardugo tisse un récit intense, captivant et complètement immersif. Si ses personnages sont très jeunes, aux alentours de dix-sept ans, ils paraissent sans âge tant la vie s'est assurée de leur imposer des épreuves qui forcent la maturité. Ils pourraient d'ailleurs se nommer le gang des Écorchés vifs tant l'on sent les blessures et les failles sous-jacentes. Même le froid et redoutable Kaz n'est pas exempt de cicatrices invisibles qui rendent son histoire tout particulièrement poignante.
L'auteure distille les informations sur le passé de ses protagonistes avec efficacité; et il faut attendre d'être dans le second tome pour obtenir certains éléments d'importance.
Outre la réussite des personnages, Leigh Bardugo a également créé un univers foisonnant et cohérent. Les différents peuples sont dotés de passés parfois douloureux. Elle instaure d'ailleurs un contexte politico-religieux avec les États de Fjerda et de Ravka. le premier se caractérise par un ordre de type inquisitorial, les druskelle, en croisade contre les Grishas, des êtres humains dotés de pouvoirs qu'ils assimilent à des sorciers, des abominations.
Nous voilà donc avec une quête déjà palpitante par les risques encourus mais prise dans un cadre contextuel riche et propice à de nouvelles difficultés.
Autrement dit, on ne s'ennuie pas pendant la lecture de ces 550 pages. le roman est très difficile à reposer tant l'on a envie de suivre toujours plus Kaz et sa troupe. C'est donc sans hésitation que j'ai sauté du tome un au tome deux sitôt fini. A suivre donc avec La cité corrompue...
PS: bravo aux éditions Milan et à Thomas Walker pour la couverture, très réussie (je manque certes d'objectivité dès qu'il y a un corbeau...).
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Lunartic
  28 août 2018
No mourning, no funerals.
Ça y est, my god, j'ai ENFIN lu Six of Crows !!!! Certes, ce roman n'est sorti qu'il y a deux ans "seulement" chez nous mais, depuis le temps que je bavais dessus, cette période de temps a été déjà beaucoup trop longue à mon goût ! Avec tous les avis élogieux que je pouvais en lire et en entendre, je n'en pouvais plus à l'idée d'avoir enfin un jour ce livre entre mes serres de corbeau noir de jais pour pouvoir enfin le dévorer à mon aise. Et ce jour est arrivé, alléluia ! Alors, est-ce que moi aussi j'ai été conquise par le monde fantastique, plein de magie et de dangers à chaque coin de page de Leigh Bardugo ? La réponse est oui, indubitablement oui. Mille fois oui, autant de oui que vous le voulez. Juste : oui.
Cette histoire, c'est celle de six jeunes, tous menés à la baguette par l'appât du gain et l'appel si séduisant de la liberté, pleine et entière, une liberté loin de leur gang et de leur quartier miteux et craignos du Barrel. Croyez-moi, vous n'auriez pas envie d'y rester une seconde de plus que nécessaire. Bon, avec mes six bébés d'amour aux armes bien aiguisées et bichonnées, cela reste vivable, mais bon, si on peut y échapper, on part en courant et on ne demande pas son reste dans un bled comme celui-là.
Cette liberté que j'ai mentionnée leur permettrait d'assouvir enfin leur soif de vengeance, leurs aspirations ou leur désir ardent de retrouver leur patrie chérie. C'est donc ainsi que ces criminels hors-pairs pour leur jeune âge et bluffants dans leur "art" respectif, à savoir le vol, les explosions, le maniement des pistolets, l'acrobatie et l'art de manier les dagues, et la capacité de contrôler une magie hyper-puissante et super-stylée avec ses mains, se retrouvent sous la houlette du plus jeune boss de tout le Barrel, Kaz Brekker. Un garçon boiteux mais impitoyable, qui répond également au doux surnom de Dirtyhands.
Car oui, pour de l'argent, Kaz est prêt à se salir les mains et à faire la sale besogne lui même, peu importe la nature de la mission, le degré de risque, ou la personne visée. Un chef de gang redoutable et qui fait purement froid dans le dos en somme. Et cette fois-là, il ne s'agit non pas d'une petite broutille entre gangs. Même si Leigh Bardugo nous fait une jolie petite entrée en matière en nous montrant ce dont Kaz est au minimum capable au sein de son milieu naturel pour se faire respecter et faire comprendre qu'on a pas intérêt à le contrer. le message est passé de mon côté, c'est parfaitement clair.
Non, non, non, l'enjeu est bien plus important : entrer par effraction dans un palais royal le jour de l'ascension des soldats de l'armée nationale du pays en question, afin de délivrer un prisonnier politique dont l'invention pourrait ravager les relations entre les pays, voire même carrément le monde entier de nos chers personnages. Rien que ça. Eh bien, sachez que malgré toutes les menaces qui planent sur nos six anti-héros, malgré le nombre de fois où mon coeur a manqué un battement et où j'ai maudit cette petite troupe de m'avoir embarquée avec eux dans cette mission-suicide qui n'a décidément pas été bonne pour mon rythme cardiaque, je m'en suis sortie. Et j'ai même pris mon pied, tout en manquant d'y laisser ma peau avec eux. Bande de cinglés, va. Mais c'est pour ça que je les aime du plus profond de mon petit coeur.
Cette aventure dans laquelle vous acceptez, sans savoir où cela diantre va pouvoir vous mener, dès que vous ouvrez ce magnifique ouvrage (coeur sur la couverture qui envoie grave du pâté ♥) est pour le moins mouvementée. Et aussi diablement périlleuse, semée d'embûches en tout genres, ponctuée d'explosions programmées par des gangs rivaux (mais ils sont pas à la hauteur des Dregs, bien sûr. I'm a crow forever ♥), de sabotage. Bref, en tant que lecteur, vous avez le droit à la totale de toute l'adrénaline possible quand on est dans la peau d'un jeune membre de gang, avec toute la violence et le degré de sûreté qui avoisine le 0 pointé dans l'environnement qui vous entoure. de quoi nous donner le grand frisson pour nous sortir de notre monotonie de pauvre humain qui n'a aucun pouvoir Grisha, ni techniques d'arts martiaux ou de gangster totalement badass.
On se demande bien comment Kaz réussit à élaborer un plan savamment orchestré et appliqué à la règle, dans ce monde de fous qui respire la sérénité (quelle ironie, dites donc !) et la tolérance les uns envers les autres (*raclement de gorge franchement forcé*). Néanmoins, malgré le fait que mon voyou chéri a toujours un petit sort du diable dans sa caboche, son opération qui vaut un million (ou plutôt trente millions à se partager en six donc. Et nous alors ? On morfle aussi, que je sache. J'exige ma part !!) subira quelques imprévus (c'est la vie, c'est comme ça) qui vont par moments vous déclencher le fou rire imparable au vu de l'écriture décapante, mordante et absolument géniale de Leigh Bardugo. Qui, bien sûr, fait naître de sa plume certaines situations pour le moins cocasses, sans pour autant ne pas être empreintes d'un réalisme désarmant. Cette plume magique à la façon surnaturelle des Grishas a aussi la capacité de vous donner la forte envie de pleurer et d'appeler votre maman à la rescousse.
Et on nous laisse tout de même le temps malgré ce rythme de récit effréné (comme celui des phrases que vous êtes en train de lire depuis le début par ailleurs. C'est tout moi ça, mais je fais des efforts.) de faire connaissance avec nos six compagnons de route à l'esprit un peu tordu quand il s'agit de la manière de tuer des ennemis ou de faire les poches au premier ingénu venu, et ceux-ci sont la VRAIE bombe atomique de cette intrigue à l'action noire comme le corbeau et sacrément addictive à la manière du jurda parem, la petite dro-drogue qui nous a foutu dans tout ce merdier, hein. Ou une équivalence du crystal meth et autres saloperies (je ne surveille pas mon langage aujourd'hui, moi) des Moldus de notre monde gris (référence à V.E. Schwab, une autre auteure qui me fait très envie de découvrir ses ouvrages ♥) en somme. Quelle tristesse, mais ce réalisme saisissant et particulièrement marquant dans une oeuvre de fiction fantasy mérite d'être souligné, et cela se révèle également en chacun de mes six hors-la-loi d'amour.
Vous l'aurez compris, je suis une grosse sado-maso avec mon Kazounet, un jeune homme qui sait bien tromper son monde et qui s'est bâti une véritable légende, alors qu'à l'intérieur de ce corps jeune mais déjà meurtri par la vie et aux mains de corbeau recouvertes de cicatrices, symboles de combat, de souffrance et d'acharnement, se cache un petit garçon qui n'a pas totalement réussi à faire le deuil de l'être qu'il aimait le plus au monde et dont l'innocence et les yeux pétillants face à son rêve grandiose de devenir magicien ont perdu tout leur éclat. Ce personnage dont l'arrogance et les coups bas peuvent irriter certains m'a profondément touché et a inspiré tout mon respect. Don't mess with Kaz Brekker, guys, 'cause he's the true boss of the town ! Je vous aurais prévenus. Et puis, je ne peux pas résister à ce petit rictus sexy en diable que Kaz fait dès qu'il a une longueur d'avance sur ses adversaires. Au fond, il est un magicien de la tromperie et des stratagèmes machiavéliquement ingénieux. Et il s'en sort toujours bien, le bougre ! C'est le meilleur dans son domaine, je ne peux que le répéter, il est AGAHAAAAAAGA ! ♥ Quand je me transforme en guenon pour baver devant mes amoureux de harem imaginaire, c'est toujours mauvais signe...
Je me rends compte que, depuis le début de cette chronique sans dessus-dessous (c'est l'effet renversant que m'a fait ce premier tome en même temps), il n'y en a que pour Kaz par-ci, Kaz par-là. Je vous vante les prouesses bien sombres de mon petit namoureux, mais sans Inej, il n'y aurait plus de Kaz qui tienne depuis longtemps ! Au sein de la fabuleuse Six of Crows team, il n'y a peut-être que deux femmes,-mais QUELLES FEMMES ! Girl power guys, respect ! Elles sont deux amies parfaitement assorties l'une à l'autre, elles s'écoutent et se complètent avec brio. Coeur sur mes girls ♥
Inej, c'est le Spectre de la bande. Elle a beau se faufiler et grimper partout, elle est insaisissable et elle ne fait pas un seul bruit. Angoissante et mystérieuse de prime abord, Inej se révèle être une femme forte, une amie fidèle et dévouée, une personne impressionnante, aux croyances louables et profondément belles. Inej est la seule "croyante" du groupe, la seule qui prie les dieux de sa contrée et qui a foi en un ailleurs, un monde au-delà des apparences. Elle a également vécu un passé très douloureux, entre séparation brutale avec sa tendre famille, kidnapping et prostitution forcée à l'horrible lieu qu'est la Ménagerie de l'ignoble tante Heleen. Malgré la carapace qu'Inej s'est forgée, elle n'a jamais cessé d'espérer et elle a su rester une personne faisant preuve de sentiments, d'empathie, même si elle a souvent honte du fantôme qu'elle est devenue pour survivre. Mais, comme le dirait un autre de mes bébés d'amour, j'ai nommé Bellamy Blake dans The 100, la personne que l'on est et celle que l'on devient pour survivre sont deux choses très différentes. Je souhaite de tout coeur à Inej de réussir dans sa quête de retrouver sa famille, même si la partie n'est pas gagnée. Cette fille est tout bonnement remarquable, elle ne se laisse pas faire et elle va donner de sacrées leçons à Kaz, qui en mérite bien parfois (mais seulement parfois hein). Ses silences sont particulièrement lourds de significations. Inej, c'est le calme après la tempête, la tranquillité paisible, mais gare à ses dagues baptisés au nom de ses Saints. Faut pas la chercher, ma cocotte, et faut pas essayer, car vous ne gagnerez pas face à une fille aussi phénoménale.
Avant de parler de l'autre femme extraordinaire de cette histoire, Nina ma petite chouchoute, juste quelques mots concernant la relation Kaz et Inej : PER-FEC-TION. En fait, cela va se passer de mots je crois. Bon, dans ce premier tome, vous n'en aurez pas encore pour votre argent, mais cela va dans le bon sens, leur relation prend le temps de se développer, et leur lien extrêmement puissant se décèle même dans les moments de dialogue les plus simples, même dans de brefs gestes amorcés l'un vers l'autre.-Il s'agit de particules, d'électrons libres qui imprègnent constamment l'air. Ça coupe le souffle et c'est l'évidence même. J'ai hâte de voir ce que cette magnifique relation va donner dans le tome deux, ça va être sensass' !
Bon maintenant, ma Nina chérie, ma petite poupée voluptueuse qui ne s'en laisse pas conter. Déjà Nina, c'est une Grisha, et une morfale, donc ça nique le game. « Quand j'ai pas envie de manger, c'est qu'il y a vraiment un problème. », c'est tout moi ça. Aussi, ses pouvoirs sont très flippants mais, en même temps, goddamn que j'aimerais avoir les mêmes ! Mais surtout, surtout, dans ce récit, Nina est la voix de la raison et de la tolérance. Son peuple est réduit au rang d'esclaves car les gens, même les plus puissants, riches et influents, ont peur d'une invasion de Grishas et de ce que ces derniers seraient capables de faire pour conquérir les autres pays. Ou alors, dans le pays d'inspiration nordique où les Six of Crows pénètrent illégalement, Fjerdan, les Grishas sont exterminés à la suite de procès soit-disant "justes" et "équitables" juste parce-qu'ils ont le malheur d'être eux-même, soit des êtres humains capables de magie. Ce rappel effarant au phénomène de scapegoating et de chasse à la sorcière qui dure depuis que le monde est monde, à cause de la satanée paranoïa de notre espèce humaine face à tout ce qui est différent de notre façon d'être et d'exister est rondement bien mené par Leigh Bardugo et ne nous fait pas de mal. Ma petite Nina d'amour ne cesse de lutter de tout son être et de toute son âme contre cette injustice criante et inhumaine, contre ces massacres et cette réduction à l'impuissance d'innocents qui n'en finissent pas. Elle va former un duo des plus singuliers avec Matthias, un drüskelle déchu et rejoignant les Six, un soldat qui avait pour mission d'abattre et d'éradiquer les Grishas sans aucune mesure. Si ce dernier m'a donné envie de sortir de mes gonds et de le rouer de coups toute la première partie du roman, il m'a réservée une très agréable et poignante surprise, l'un des moments les plus marquants de ce tome un pour moi, indélébile. Mais je ne souhaite pas vous gâcher cet instant de grâce, alors je vous encourage très fortement à vous procurer Six of Crows et à lire cette pépite de fantasy YA.
Je termine avec un duo bromance absolument trop chou cette fois, les deux petits derniers mais pas des moindres : Wellan et Jesper. Wellan est mon choupinounours de la bande. du haut de ses seize ans, il a de la ressource le petiot, et il m'a surtout donné envie de le câliner jusqu'à l'en étouffer tant il est adorable dans son complexe d'infériorité face aux cinq "grands" et tant j'avais envie de l'encourager et de le féliciter. Oui, pour des explosions massives, et alors ? Surtout, même si Wellan a connu une réalité plus privilégiée que les autres en provenant des beaux quartiers, sa relation désastreuse avec son père m'a brisé le coeur en mille morceaux et m'a rappelé une fois de plus qu'il ne faut jamais cesser d'être fière de soi-même, et ce même quand nos propres proches veulent nous rabaisser plus bas que terre et nous faire sentir comme des moins-que-riens. Wellan est un écorché de la vie, comme les autres, mais il ne baisse jamais les bras. Il a tout mon respect et mon amour pour lui, mon tout petit ♥ Quant à Jesper, il m'a beaucoup fait rire avec sa passion pour le jeu et ses pistolets bien-aimés, et il est avant tout un ami formidable et toujours présent. Je n'ai pas grand chose à rajouter sur lui, si ce n'est qu'il fait partie de cette seconde famille que je possède grâce à ce livre, tout autant que les cinq autres. Dans tous les cas, eux forment indubitablement une famille de coeur superbe, malgré tout ce que la vie leur a réservé de moche et souffrances lourdes à supporter seul.
Brefouille, je vais m'en arrêter là pour cette chronique. Si vous auriez une seule chose à retenir de tout ce mic-mac, ce serait la suivante : COMMENCEZ.CETTE.DUOLOGIE. Y'a que deux tomes, donc pas d'excuses. Bon,-y'a aussi la Trilogie Grisha qui se passe dans un temps fort, fort lointain, bien avant la période de l'intrigue de SoC, mais quand c'est aussi bon et bien écrit, on en redemande. Moi, en tout cas, j'en redemande, surtout après la fin extrêmement frustrante et cruelle sur laquelle Leigh Bardugo nous laisse dans ce tome un. Je proteste. Il me faut le tome deux immédiatement, c'est une urgence. Alors, vous laisserez-vous envahir par la fièvre du corbeau ? On n'a pas envie d'en guérir, croyez-moi. COUP DE COeUR MORTEL ET FOUDROYANT ♥
Six hors-la-loi aux compétences d'exception. Une quête. Pas le droit d'échouer. Sinon, on en perdrait notre prime. (révise tes priorités Kaz)
Lien : https://lunartic.skyrock.com..
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BOOKSANDRAP
  25 juin 2017
> https://booksandrap.wordpress.com/2017/06/25/six-of-crows-t1-leigh-bardugo/

Je me suis lancée dans « Six of Crows » un petit peu à l'aveugle. Je ne savais pas vraiment ce que j'allais y découvrir ni dans qu'elle folle aventure Leigh Bardugo allait m'emporter. Je savais simplement que j'allais suivre une bande de voleurs et de tricheurs, mais mes connaissances s'arrêtaient là.
J'ai été totalement séduite par cette histoire et cette ambiance si particulière. On est directement immergés dans quelque chose de différent et de particulièrement magique. Des Grishas, des drogues, des dons spéciaux… Moi qui ne suis d'ordinaire pas fan du fantastique, j'ai été totalement prise par l'histoire. C'est assez rare que j'adhère quand on sort trop du concret et du réel mais ici, l'intrigue avait ce petit quelque chose en plus qui à fait que j'étais incapable de lâcher mon bouquin. Surement le fait que ce ne soit pas simplement une histoire de magie, mais aussi une histoire remplie d'action, d'aventure, de quête de pouvoir et surtout d'argent. de l'argent partout, de l'argent tout le temps. Voilà ce que recherchent notre équipe de malfrats, à leur tête, le plus déterminé et le plus malicieux de tous : Kaz Brekker.

J'ai vraiment été sous le charme de l'ambiance.
Je pense que c'est le point le plus fort de ce livre, c'est définitivement le cocon dans lequel nous enveloppe l'auteur tout au long de son histoire. On se croirait vraiment dans le Barrel, à marchander, à truander, à se sortir de toutes les situations les plus délicates. J'ai pris énormément de plaisir à suivre les plans rocambolesques, les démonstrations de combats où le lecteur en prends pleins les yeux. J'ai vraiment retrouvé cette ambiance si particulière des mafias et des êtres sans empathie et sanguinaire qui sont prêt à tout pour récupérer leur argent et redorer leur réputation.
Kaz Brekker est LE joyau du livre. Par joyau j'entends ce qui fait toute la spécificité du livre. Sans lui, l'histoire aurait été plus morne, moins acidulée, plus banale, quelconque. J'ai vraiment eu du mal à me dire qu'il n'avait que 17 ans tant il nous apparaît mature et sur de lui. J'ai adoré le voir se dévoiler au fur et à mesure des chapitres et en apprendre plus sur son passé et la manière dont il est arrivé au sommet du gang des « Dregs« . On le sent impitoyable et pourtant on ne peut s'empêcher de l'adorer. Je l'ai vraiment adoré. Oui il est immoral, oui il se sert des gens dans son seul intérêt, mais à la manière de Jack Sparrow dans « Pirates des Caraïbes », on ne peut le détester tant il devient attachant malgré lui.

« Six of Crows » est considéré comme une fantasy young-adult/jeunesse, mais prenez garde tout de même.
Moi qui n'en lit que très peu, j'ai eu un peu de mal par moments tant l'univers est complexe. Ce bouquin pourrait totalement être rangé en adulte. Ne soyez pas freiner si vous avez peur que le schéma soit trop simple car au contraire rien n,'est simple dans « Six of Crows ».
J'avoue que c'est ce qui m'a un peu freiné et qui à fait que ce bouquin n'est pas un coup de coeur. le fait que ce soit un peu difficile par moments de suivre et de comprendre tout. Il y a un vocabulaire créer autour de cette histoire, tout un langage spécial, tout un tas de termes qu'il faut retenir et assimiler et par moments j'ai été un petit peu perdue. J'ai peur que pour les plus jeunes cela les décourage un peu, mais honnêtement ce petit bémol est vite effacé par toutes les aventures dans lesquelles ont est entrainés.

J'ai adoré le fait qu'il s'y passe autant de choses. le lecteur n'a pas le temps de souffler.
Autant le début est plutôt lent, il s'y passe des choses, mais c'est surtout l'intrigue qui se mets en place, on apprends à connaître chaque membre de la petite bande que l'on va accompagner durant ces 550 pages de kiff, on découvre la mission qui va leur être attribuée, l'envers du décor, et le passé de chacun. Et une fois que ces marginaux partent sur la route… Tout s'enclenche. Et tout devient incontrôlable. J'ai vraiment adoré la manière dont l'auteur développer son histoire, je n'ai pas été déçue du chemin vers lequel on progressait, j'ai aimé tout ces rebondissements, j'ai aimé toute cette tension et cette adréanaline, j'avais peur pour eux, j'étais surexcité quand par moments ils approchaient du but. C'est une lecture divertissante que j'ai trouvé particulièrement addictive. On ne voit pas passer les 500 pages, honnêtement c'est une petite brique, mais cela ne m'aurait pas dérangé qu'il en fasse 200 pages de plus tant j'étais bien en leur compagnie. C'était assez fou de suivre ces personnages si jeunes mais qui ont une profondeur folle. On les sent matures, et à la fois complètement cinglés et c'est un truc que j'ai vraiment adoré découvrir au fur et à mesure, découvrir leur limites et leur point de non-retour.

Pour conclure, je voudrais vraiment vous recommander ce livre, je ne sais pas pourquoi j'ai autant attendu avant de me plonger dedans, j'ai vraiment passé un super moment, c'était vraiment hyper prenant, bourré d'action, de dangers, de magie, de ruses et de plans plus ou moins irréalisables… Si vous n'avez pas encore sauté le pas, n'attendez plus et faites la connaissance de Kaz Brekker, mais faites attention qu'il ne vous fasse pas les poches ;)
Je lirais la suite évidemment, je suis impatiente de voir comment cette histoire va continuer vu la manière dont ce tome-ci se termine !

Lien : https://booksandrap.wordpres..
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critiques presse (2)
Ricochet   08 août 2016
Sur une atmosphère entre violence et sensibilité, l'intrigue se fait retorse, pleine de rebondissements mais surtout de revers jamais préparés, et les presque six cent pages se déroulent en un souffle.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Elbakin.net   07 juin 2016
Peut-être pas le roman de l’année mais diablement efficace !
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (108) Voir plus Ajouter une citation
nightsreadingsnightsreadings   04 décembre 2016
« Vingt millions de kruges. De quel type de boulot pouvait-il s’agir ? Kaz ne connaissait rien à l’espionnage ou aux chamailleries politiciennes. En quoi libérer Bo Yul-Bayur du palais de Glace pouvait-il être si différent de voler des objets de valeur du coffre-fort mercurien ? Le coffre fort le mieux protégé du monde, se rappela-t-il. Il lui faudrait une équipe très spécialisée et désespérée qui ne rechignerait pas à suivre les ordres devant la probabilité très forte de ne jamais revenir. Il ne pourrait pas se contenter de recruter parmi les Dregs. Il ne trouverait pas dans leurs rangs les talents suffisants. Il devrait par conséquent se montrer encore plus vigilent que jamais.


Mais s’ils réussissaient, la part de Kaz lui permettrait enfin d’accomplir le rêve qu’il nourrissait depuis qu’il était sorti en rampant d’un port glacial, le désir de vengeance dans les tripes. Il pourrait rembourser sa dette à Jordie.


Et il gagnerait bien plus que de l’argent. Le Conseil de Kerch lui serait éternellement reconnaissant et l’invité d’honneur qu’il allait ramener établirait sa réputation. S’infiltrer dans l’imprenable palais de Glace et dérober un trophée de bastion de l’armée et de la noblesse des Fjerdan »
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LadoryquilitLadoryquilit   05 août 2016
Beaucoup de garçons t'apporteront des fleurs. Mais un jour, tu rencontreras celui qui saura quelle est ta fleur préférée, ta chanson préférée, ton bonbon préféré. Et même s'il est trop pauvre pour te les offrir, cela n'aura aucune importance parce qu'il aura pris le temps de te connaître comme personne. Il sera le seul à gagner ton coeur.
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florencemflorencem   22 avril 2016
- What’s the easiest way to steal a man’s wallet ?
- Knife to the throat ? asked Inej.
- Gun to the back ? said Jesper.
- Poison in his cup ? suggested Nina.
- You’re all horrible, said Matthias.
Kaz rolled his eyes.
- The easiest way to steal a man’s wallet is to tell him you’re going to steal his watch.
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ElwingElwing   23 juin 2016
— Parfait. Si Pekka Rollins nous tue tous, je vais demander au fantôme de Wylan d'apprendre à mon fantôme à jouer de la flûte pour pouvoir taper sur les nerfs de ton fantôme.
Les lèvres de Brekker se tordirent en un rictus amusé.
— Je vais engager le fantôme de Matthias pour qu'il botte les fesses à ton fantôme.
— Mon fantôme ne se liguera jamais à ton fantôme, rétorqua Matthias avant de se demander si l'air de la mer ne lui grillait pas les neurones.
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cicou45cicou45   05 juillet 2016
"Un proverbe suli disait : le cœur est une flèche, il a besoin d'une cible pour se planter."
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Vidéo de Leigh Bardugo
Hello tout le monde ! 5 livres à vous présenter en ce dimanche pluvieux :)
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➤ Livres cités : - La dernière réunion des filles de la station service, Fannie Flagg, Le Cherche- Midi - Moi, Peter Pan, Michael Roch - Six of Crows, Tome 1, Six of Crows, Leigh Bardugo, Anath Riveline, Milan - Carry on, Rainbow Rowell, Pocket Jeunesse - Caraval, Tome 1, Caraval, Stephanie Garber, Bayard Jeunesse
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