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ISBN : 2743624388
Éditeur : Payot et Rivages (16/01/2013)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 9 notes)
Résumé :
Suite à un traumatisme, le photographe Geoffrey Barnett ne parvient plus à réaliser de portraits. Kimberly, modèle irrésistible, réussit à lui faire oublier son blocage, mais elle disparaît brutalement. En cherchant à la retrouver, et au fur et à mesure qu'il découvre qui était réellement Kimberly, Barnett plonge dans un univers déstabilisant, de plus en plus sulfureux...
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
GabySensei
  18 février 2013
Voici un excellent polar, plein de sensualité, sur le monde de la photographie.
Geoffrey Barnett est un ancien photographe de presse qui, suite à un traumatisme, n'arrive plus à prendre de photos de personnes. Il en est réduit à photographier les rues désertes de New-York, la nuit. C'est lors d'une de ses sorties nocturnes qu'il va faire la connaissance de Kimberly, un mannequin qui va le convaincre de s'essayer à nouveau à la photo de portrait. Ils vont rapidement avoir une liaison passionnée, avant que Kimberly ne disparaisse mystérieusement. Pour la retrouver il va devoir reconstruire son passé et s'apercevoir que les apparences sont bien souvent trompeuses. Manipulation, débauche, pouvoir de l'argent, Kimberly semble être au coeur d'un réseau obscur...
Les intrigues de William Bayer sont toujours minutieusement construites. On ne peut que se laisser embarquer par ce grand maître du roman à suspense psychologique. Ce livre est surtout intéressant par la peinture qu'il fait du monde de la photographie. On retrouve aussi la sensualité qui était déjà présente dans "Le rêve des chevaux brisés". J'ai en tout cas passé un très agréable moment de lecture.
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bertrandbdx
  14 août 2013
Certes hors champ n'est pas du niveau du Masterpiece de William Bayer à savoir « le rêve des chevaux brisés».
Mais il mérite d'être lu. A travers ce roman on trouve déjà la grande qualité de l'auteur à savoir le caractère complexe des personnages avec leurs faiblesses, leur côté sombre.
Geoffrey Barnett, ancien journaliste de presse s'est reconverti en photographe de « natures mortes », suite à choc psycho traumatique.
Au détour de ses pérégrinations nocturnes, Geoffrey se voit approché par une belle jeune femme.
Pris de passion pour cette inconnue, il va reprendre goût à la prise de portraits. Mais cette dernière va subitement disparaître poussant l'artiste à découvrir qui se cache derrière envoûtante Kimberly.
Un mannequin ambitieux, une fille convaincue de se faire un nom dans la grande pomme, ou encore une machiavélique manipulatrice ?
Entre mensonges et aveux on avale les pages pour savoir ce qui se trame derrière tout cela pour un final digne d'un bon Far West.
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Pietro38
  15 avril 2015
Un suspense psychologique palpitant avec un final corral
William Bayer a ce don de vous embarquer dans une histoire envoûtante dès la première page, il vous captive, vous hypnotise littéralement avec son style simple, pur, dépouillé. Il vous bâtit une intrigue palpitante pleine de rebondissements, avec des personnages fouillés, complexes, des hommes et des femmes plus vrais que nature. Hors champ n'échappe pas à la règle, c'est un page turner érotico-psychologique très agréable à lire, avec une fin tragique digne des meilleurs westerns spaghettis. Une fin "shakespearienne", bouleversante.
Bien sûr, comme dans tous ses polars, William Bayer nous fait découvrir un univers précis, dans Hors champ, vous l'aurez deviné il s'agit du monde spécial de la photographie. Suite à un traumatisme, le photographe Geoffrey Barnett ne parvient plus à réaliser de portraits. Un soir, alors qu'il déambule dans les rues de New York, il rencontre la femme fatale, Kimberly, qui réussit à lui faire oublier son blocage. Geoffroy perd la tête pour cette femme si mystérieuse, qui disparaît sans laisser de traces. En cherchant à la retrouver, Barnett plonge dans un univers sulfureux, mais surtout très dangereux. Un voyage au bout de l'enfer, et de la perversion humaine.
Les amateurs de thrillers psychologiques bien écrits, bien menés seront comblés en dévorant ce récit ; William Bayer n'a pas son pareil pour hypnotiser son lecteur. le thème des relations amoureuses, où le sexe pervers tient une place centrale, est encore présent. Visiblement l'auteur est fasciné par le sujet, qui permet de formidables perspectives romanesques. L'amour sous toutes ces formes est un domaine d'exploration sans limites!
Lien : http://www.conseilspolarsdep..
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aurelieencalade
  28 février 2013
Geoffrey Barnett est un photographe de terrain prolifique. Sa pieta lui a d'ailleurs rapporté des prix et la reconnaissance de son milieu professionnel. Malheureusement depuis plusieurs année le célèbre photographe fait un blocage et n'arrive plus à photographier les visages. Bien sûr il lui faut trouver le déclic: il apparaît sous les traits de Kimberly une jolie actrice/mannequin qu'il met assez vite dans son lit. Pourtant du jour au lendemain cette dernière disparait et c'est en essayant de la retrouver que toute sa vie va basculer...
Grâce à Masse critique j'ai découvert un nouvel auteur qui manie avec élégance les sueurs froides.
A découvrir...
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
GabySenseiGabySensei   18 février 2013
- J'aime ce cloaque. J'y suis bien. Presque triomphante. C'était comme si je ne me sentais vraiment vivante que dans des endroits comme ça, que les gens trouvent si pourris. Tu comprends ce que je veux dire, Geoffrey? C'est tellement humain ici, comme s'il n'y avait rien de faux, rien de truqué. Ici, on ressent ce que c'est que d'être humain. C'est le contraire que d'être assis dans une église, tu ne crois pas?
Au moment où elle me disait cela, je sentais qu'elle avait raison. Cette ville était un tourbillon de criminalité, et nous en faisions partie, nous participions à ce torrent d'avidité, à cette lutte sans fin de tous contre tous pour le profit.
Elle avait aussi raison lorsqu'elle décrivait ce sentiment de triomphe. On pouvait être un prédateur, déborder de sexualité, et garder toujours la tête haute, parce qu'on ne prétendait à rien d'autre. On n'était, comme elle le disait, qu'un être humain débarrassé de toute hypocrisie. Il y avait là-dedans quelque chose de propre, de merveilleux, de libérateur. Je commençais moi aussi à me sentir rayonnant.
Dès lors, en marchant avec elle au milieu de la foule surchauffée, mes appareils photo en bandoulière, je ne me sentais plus un observateur extérieur, un photographe, mais quelqu'un qui participait au jeu.

(P313)
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Vidéo de William Bayer
Premier pas dans le roman noir
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