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ISBN : 2707318914
Éditeur : Editions de Minuit (01/10/2004)

Note moyenne : 3.99/5 (sur 110 notes)
Résumé :
De même que Dante chemine de cercle en cercle pour atteindre son Enfer ou son Paradis, de même est-ce, chacun dans un cercle bien distinct, que Samuel Beckett situe les trois principaux protagonistes de sa trilogie, Molloy, Malone meurt et L'Innommable, afin qu'ils atteignent, peut-être, le néant auquel ils aspirent.
D'un roman à l'autre, ce cercle est de plus en plus réduit. Le cercle imparti à l'Innommable se réduit à un point, c'est le trou noir au centre ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
blanchenoir
  18 mai 2016
Qui parle ?
Eux ? Lui ? Moi ?
Que dire lorsqu'il n'y a rien à dire ?
Et cette voix... Omniprésente...
"Je ne poserais plus de questions, il n'y a plus de questions, je n'en connais plus. Elle sort de moi (cette voix), elle me remplit, elle clame contre mes murs, elle n'est pas la mienne, je ne peux pas l'arrêter, je ne peux pas l'empêcher, de me déchirer, de me secouer, de m'assiéger. Elle n'est pas la mienne, je n'en ai pas, je n'ai pas de voix et je dois parler, c'est tout ce que je sais…"
Déconcertant et troublant, L'innommable place le lecteur au coeur d'une écriture sans mesure. Pas d'auteur, ni de sujet. Une fragmentation, un régal. Un livre réjouissant...
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Apoapo
  05 février 2016
Expérience inoubliable et inqualifiable, que cette lecture: mon premier roman de Beckett. Une lecture très difficile, d'un roman génial. Mais que reste-t-il du roman? Essayons de procéder en ordre. Il s'agit d'un monologue intérieur, mais, à l'encontre de l'exemple joycien, le flux de conscience du personnage est totalement méconnaissable. Car enfin, peut-on parler de flux de conscience chez un personnage (ou peut-être trois...?) qui parle en refusant la pensée - ou peut-être qui en est incapable? Il parle pour exister, en souhaitant se libérer de sa condition d'exister, donc peut-être parle-t-il pour cesser d'exister. D'autre part il s'agit du degré zéro de l'existence: immobile, sans membres ni véritables organes de perception, confiné dans un trou noir qui peut être l'espace à dimension zéro - le point... Un espace théâtral plutôt sombre. Inutile de préciser que le narratif est totalement banni: pas d'évolution, pas d'histoire. le seul roman que je connaisse qui ne dérive ni de l'Iliade ni de l'Odyssée (dérivation mise en évidence par Queneau).
Succession (qui peut être absolument infinie) de pures apories:
"Par pure aporie ou bien par affirmations et négations infirmées au fur et à mesure, ou tôt ou tard? Cela d'une façon générale. Il doit y avoir d'autres biais. Sinon ce serait à désespérer. Mais c'est à désespérer. A remarquer, avant d'aller plus loin, de l'avant, que je dis aporie sans savoir ce que ça veut dire"...
Cela donne le ton des 200 et quelques pages, qui, bien entendu, ne sont aucunement divisées en chapitres ni même en paragraphes... Je ne résiste cependant pas à omettre de citer le véritable incipit, qui m'a fait rêver (et prendre en main le livre):
"Où maintenant? Quand maintenant? Qui maintenant? Sans me le demander. Dire je. Sans le penser. Appeler ça des questions, des hypothèses. Aller de l'avant, appeler ça aller, appeler ça de l'avant."...
Je sais que l'influence de ces phrases sur moi sera durable. Pourtant je suis incapable de noter cette lecture. Parfois j'ai eu envie de hurler et de lancer le bouquin au plus loin de moi!
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Sivoj
  15 juillet 2017
Il y a suffisamment de critiques élogieuses de L'Innommable pour que je n'y ajoute pas la mienne. À aucun moment la lecture de ce dernier livre de la trilogie ne m'a semblé indispensable ; quasiment tout ce qu'on y lit Beckett l'a déjà fait dans Molloy ou dans Malone meurt.
Au lieu d'être prisonnier de sa chambre le personnage est prisonnier de sa propre tête ; et au lieu d'intervertir les récits narratifs de ses faux souvenirs avec des monologues intérieurs digressifs, nous avons ici presque uniquement du monologue intérieur, avec certes des passages intéressants où l'on suit une pensée chaotique dans un "courant de conscience", mais qui constitue surtout pour le personnage une manière de parler pour parler, pour se maintenir en vie, par peur de ce qui se passerait s'il s'arrêtait, et sa peur du silence le conduit à meubler, à occuper le terrain de la parole, du discours sur rien. Il lance des hypothèses sur la nature de sa situation (conscience sans corps, sans souvenir ni identité, et proche de la mort), des hypothèses sur ces hypothèses, encore d'autres sur ses hallucinations visuelles et auditives (à moins que ce ne soit le son de sa propre voix, mais a-t-il une voix ?), sur la nature de ces voix (à qui sont-elles, à lui ou aux autres, qui parle quand il parle, est-il lui-même, et que ce passerait-il s'il se taisait ?), mais quoi qu'il arrive il faut qu'il continue à parler, qu'il trouve quelque chose à dire et vite vite il trouve toujours de quoi remplir sa page. L'intérêt de la démarche est surtout conceptuel, c'est le fameux roman "avec le moins de matière" dont aurait rêvé Flaubert.
Plus concrètement, il s'agit de de 210 pages de babillages stériles. J'adore Beckett mais là c'est trop : lourd, indigeste, ennuyeux et gratuit.
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simeon
  17 septembre 2013
Troisième et dernier volet de la trilogie de Beckett.
Quatre Étoiles pour ce livre difficile mais important dans l'histoire de la littérature.
Il bouscule les conventions et va au bout du non événement, il clos avec brio cette trilogie dans laquelle la mobilité des personnages va en s'amenuisant.
Beckett va aux sources du roman, du langage, en explore les recoins les plus obscurs et va aux limites de la narration, il ne reste au lecteur aucun cheminement logique auquel se raccrocher, aucune certitude, rien que des suppositions issus d'une personne qui n'est pas sure d'en être une, son corps, son identité sont flous, morcelés, inconnus. le narrateur est réduit à une voix dont il doute même de l'existence, est-il le fruit d'une invention, un mensonge, une idée? Il n'est même pas certain de son identité, les autres personnages récurrents de ces trois romans ne seraient-ils pas issus de son imagination?
Lu a haute voix, une musique se dégage de ce monologue et lui donne corps. Certains passages sont très drôles pour autant que l'on affectionne l'humour noir et l'absurde.
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brigetoun
  03 décembre 2009
dans ce texte, peut être mon préféré, plongée d'attention fascinée, heureuse parce qu'avec l'illusion d'un accord, avec les approfondissements successifs du "je" qui se dégage de Mahood et de Worm, qui finit par se constituer comme représentant paradoxal de l'humain dans l'immense phrase de neuf pages me conduisant, pensée coulant au fil de la page, guidée à travers les redites, les variations, les fausses digressions, d'étapes en étapes, jusqu'à "... pourquoi le temps ne passe pas, ne vous laisse pas, pourquoi il vient s'entasser autour de vous..." et "je ne vois plus rien pour l'instant"
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Citations et extraits (67) Voir plus Ajouter une citation
YahnVYahnV   19 mai 2019
(...) ça va être le silence, là où je suis, je ne sais pas, je ne le saurai jamais, dans le silence on ne sait pas, il faut continuer, je ne peux pas continuer, je vais continuer.
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WozniaksandyWozniaksandy   21 août 2017
je n’ai pas bougé, j’ai écouté, j’ai dû parler, pourquoi vouloir que non, après tout, je ne veux rien, je dis ce que j’entends, j’entends ce que je dis, je ne sais pas, l’un ou l’autre, ou les deux, ça fait trois possibilités, toutes ces histoires de voyageurs, ces histoires de coincés, elles sont de moi, je dois être extrêmement vieux, ou c’est la mémoire qui est mauvaise, si je savais si j’ai vécu, si je vis, si je vivrai, ça simplifierait tout , impossible de savoir, c’est là l’astuce, je n’ai pas bougé, c’est tout ce que je sais, non, je sais autre chose, ce n’est pas moi, je l’oublie toujours, je reprends, il faut reprendre, pas bougé d’ici, pas cessé de me raconter des histoires, les écoutant à peine, écoutant autre chose, me demandant de temps en temps d’où je les tiens, ai-je été chez les vivants, ou sont-ils venus chez moi, et où, où est-ce que je les tiens, dans ma tête, je ne me sens pas une tête, et avec quoi est-ce que je les dis, avec ma bouche, même remarque, et avec quoi est-ce que je les entends, et tatata et tatata, ça ne peut pas être moi, ou c’est que je ne fais pas attention, j’ai tellement l’habitude, je fais ça sans faire attention, ou étant comme ailleurs, me voilà loin, me voilà l’absent, c’est son tour, celui qui ne parle ni n’écoute, qui n’a ni corps ni âme, c’est autre chose qu’il a, il doit avoir quelque chose, il doit être quelque part, il est fait de silence, voilà une jolie analyse, il est dans le silence, c’est lui qu’il faut chercher, lui qu’il faut être, de lui qu’il faut parler, mais il ne peut pas parler, alors je pourrai m’arrêter, je serai lui, je serai le silence, je serai dans le silence, nous serons réunis, son histoire qu’il faut raconter, mais il n’a pas d’histoire, il n’a pas été dans l’histoire, ce n’est pas sûr, il est dans son histoire à lui, inimaginable, indicible, ça ne fait rien, il faut essayer, dans mes vieilles histoires venues je ne sais d’où, de trouver la sienne, elle doit y être, elle a dû être la mienne, avant d’être la sienne, je la reconnaîtrai, je finirai par la reconnaître, l’histoire du silence qu’il n’a jamais quitté, que je n’aurais jamais dû quitter, que je ne retrouverai peut-être jamais, que je retrouverai peut-être, alors ce sera lui, ce sera moi, ce sera l’endroit, le silence, la fin, le commencement, le recommencement, comment dire, ce sont des mots, je n’ai que ça, et encore, ils se font rares, la voix s’altère, à la bonne heure, je connais ça, je dois connaître ça, ce sera le silence, faute de mots, plein de murmures, de cris lointains, celui prévu, celui de l’écoute, celui de l’attente, l’attente de la voix, les cris s’apaisent, comme tous les cris, c’est-à-dire qu’ils se taisent, les murmures cessent, ils abandonnent, la voix reprend, elle se reprend à essayer, il ne faut pas attendre qu’il n’y en ait plus, plus de voix, qu’il n’en reste plus que le noyau de murmures, de cris lointains, il faut vite essayer, avec les mots qui restent, essayer quoi, je ne sais plus, ça ne fait rien, je ne l’ai jamais su, essayer qu’ils me portent dans mon histoire, les mots qui restent, ma vieille histoire, que j’ai oubliée, loin d’ici, à travers le bruit, à travers la porte, dans le silence, ça doit être ça, c’est trop tard, c’est peut-être trop tard, c’est peut-être déjà fait, comment le savoir, je ne le saurai jamais, dans le silence on ne sait pas, c’est peut-être la porte, je suis peut-être devant la porte, ça m’étonnerait, c’est peut-être moi, ça a été moi, quelque part ça a été moi, je veux partir, tout ce temps j’ai voyagé, sans le savoir, c’est moi devant la porte, quelle porte, ce n’est plus un autre, que vient faire une porte ici, ce sont les derniers mots, les vrais derniers, ou ce sont les murmures, ça va être les murmures, je connais ça, même pas, on parle de murmures, de cris lointains, tant qu’on peut parler, on en parle avant, on en parle après, ce sont des mensonges, ce sera le silence, mais qui ne dure pas, où l’on écoute, où l’on attend, qu’il se rompe, que la voix le rompe, c’est peut-être le seul, je ne sais pas, il ne vaut rien, c’est tout ce que je sais, ce n’est pas moi, c’est tout ce que je sais, ce n’est pas le mien, c’est le seul que j’ai eu, ce n’est pas vrai, j’ai dû avoir l’autre, celui qui dure, mais il n’a pas duré, je ne comprends pas, c’est-à-dire que si, il dure toujours, j’y suis toujours, je m’y suis laissé, je m’y attends, non, on n’y attend pas, on n’y écoute pas, je ne sais pas, c’est un rêve, c’est peut-être un rêve, ça m’étonnerait, je vais me réveiller, dans le silence, ne plus m’endormir, ce sera moi, ou rêver encore, rêver un silence, un silence de rêve, plein de murmures, je ne sais pas, ce sont des mots, ne jamais me réveiller, ce sont des mots, il n’y a que ça, il faut continuer, c’est tout ce que je sais, ils vont s’arrêter, je connais ça, je les sens qui me lâchent, ce sera le silence, un petit moment, un bon moment, ou ce sera le mien, celui qui dure, qui n’a pas duré, qui dure toujours, ce sera moi, il faut continuer, je ne peux pas continuer, il faut continuer, je vais donc continuer, il faut dire des mots, tant qu’il y en a, il faut les dire, jusqu’à ce qu’ils me trouvent, jusqu’à ce qu’ils me disent, étrange peine, étrange faute, il faut continuer, c’est peut-être déjà fait, ils m’ont peut-être déjà dit, ils m’ont peut-être porté jusqu’au seuil de mon histoire, devant la porte qui s’ouvre sur mon histoire, ça m’étonnerait, si elle s’ouvre, ça va être moi, ça va être le silence, là où je suis, je ne sais pas, je ne le saurai jamais, dans le silence on ne sait pas, il faut continuer, je ne peux pas continuer, je vais continuer.
Samuel Beckett
l’Innommable / 1949
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brigetounbrigetoun   03 décembre 2009
on s'est toujours raconté n'importe quoi.... ne cherchant plus, cherchant encore, ne trouvant rien, trouvant enfin, ne trouvant plus...... sans savoir quoi, sans savoir où, où est la nature, où est l'entendement...... où sont les autres ? qui est ce qui parle, ce n'est pas moi qui parle... que je sois cela, que je crie, que je bouge, que je sorte d'ici, que je naisse, que je meure, que j'écoute..... les mots sont partout, dans moi, hors de moi.... je suis fait de mots.... où que j'aille je me retrouve, m'abandonne, vais vers moi, viens de moi.... peur du bruit, peur des bruits, bruits des bêtes, bruits des hommes, bruits du jour et de la nuit..
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HebephrenieHebephrenie   20 juin 2010
Ce sera moi, il faut continuer, je ne peux pas continuer, je vais donc continuer, il faut dire des mots, tant qu'il y en a, il faut les dire, jusqu'à ce qu'ils me trouvent, jusqu'à ce qu'ils me disent, étrange peine, étrange faute, il faut continuer, c'est peut-être déjà fait, ils m'ont peut-être déjà dit, ils m'ont peut-être porté jusqu'au seuil de mon histoire, devant la porte qui s'ouvre sur mon histoire, ça m'étonnerait, si elle s'ouvre, ça va être moi, ça va être le silence, là où je suis, je ne sais pas, je ne le saurai jamais, dans le silence on ne sait pas, il faut continuer, je ne peux pas continuer, je vais continuer.
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alzaiaalzaia   28 mars 2016
Moi, je ne parlerai plus de corps et de trajectoire, du ciel et de la terre je ne sais pas ce que c'est. Ils me l'ont dit, expliqué, décrit, comment c'est tout ça, à quoi ça sert, mille fois, les uns après les autres, aux propos les plus divers, dans une unanimité parfaite jusqu'à que j'ai eue l'air d'être véritablement au courant. Qui dirait à m'entendre que je n'ai rien vu, rien entendu que leur voix ? Les hommes aussi qu'est-ce qu'ils ont pu me chapitrer sur les hommes, avant même de vouloir m'y assimiler. Tout ce dont je parle, avec quoi je parle c'est d'eux que je le tiens. Moi je veux bien, mais ça ne sert à rien, ça n'en finit pas. C'est de moi maintenant que je dois parler, fût-ce avec leur langage, ce sera un commencement, un pas vers le silence, vers la fin de la folie, celle d'avoir à parler et de ne le pouvoir, sauf de choses qui ne me regardent pas, qui ne comptent pas, auxquelles je ne crois pas, dont ils m'ont gavé pour m'empêcher de dire qui je suis, où je suis, de faire ce que j'ai à faire de la seule manière qui puisse y mettre fin, de faire ce que j'ai à faire. Ils ne doivent pas m'aimer. Ah ils m'ont bien arrangé, mais ils ne m'ont pas eu, pas tout à fait encore. Témoigner pour eux, jusqu'à ce que j'en crève, comme si on pouvait crever à ce jeu-là, voilà ce qu'ils veulent que je fasse. Ne pas pouvoir ouvrir la bouche sans les proclamer, à titre de congénère, voilà ce à quoi ils croient m'avoir réduit. M'avoir collé un langage dont ils s'imaginent que je ne pourrai jamais me servir sans m'avouer de leur tribu, la belle astuce. Je vais le leur arranger, leur charabia. Auquel je n'ai jamais rien compris du reste, pas plus qu'aux histoires qu'il charrie, comme des chiens crevés. Mon incapacité d'absorption, ma faculté d'oubli, ils les ont sous-estimées. Chère incompréhension, c'est à toi que je devrai d'être moi à la fin. Il ne restera bientôt plus rien de leurs bourrages. C'est moi alors que je vomirai enfin, dans des rots retentissants et inodores de famélique, s'achevant dans le coma, un long coma délicieux.
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Videos de Samuel Beckett (116) Voir plusAjouter une vidéo
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Jacques Weber est au Théâtre de l??uvre jusqu'au 30 juin avec "La Dernière bande" de Samuel Beckett. L'occasion pour Entrée Libre de revenir avec Jacques Weber et Catherine Frot sur le génie absurde et l??uvre monumentale du dramaturge irlandais.
Le magazine culturel quotidien s'associe à l'opération «Coups de théâtre» et propose toute la semaine des rencontres et des reportages sur le 6ème art. Au sommaire :
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