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EAN : 9791037501264
413 pages
Les Arènes (06/01/2021)
3.98/5   50 notes
Résumé :
Imaginez une vie sans technologie, où l'être humain réapprend à vivre en harmonie avec la nature.

Écrivain culte de la décroissance, Mark Boyle est connu pour se lancer des défis. En 2016, fort du succès de son année sans argent, il décide de renoncer à toute forme de technologie. Plus de portable, d'ordinateur, d'électricité ou d'eau courante. Pas de montre, de clés, de réveil. Il faut tout réapprendre. Mark Boyle explique son cheminement avec simpli... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
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Livre reçu dans le cadre de Masse critique sur Babelio

Vous désirez vous passer de technologie et vivre au rythme des saisons, « L'année sauvage » de Mark Boyle est faite pour vous.
Ecrit à la manière d'un journal de bord, nous suivons cet écrivain culte de la décroissance dans son envie d'écarter toute technologie de sa vie pendant un an. Il s'installe donc dans une petite maison en bois en campagne irlandaise.

Ce pari fou s'inscrit entièrement dans les 1ers pas de Monsieur Boyle qui avait déjà pris le pli de vivre sans argent.
Sur les traces de Thoreau, nous retrouvons ce Boyle balançant gsm, réveil, électricité, eau courante, voiture en eaux troubles afin de se rapprocher de la nature et des gestes simples qui ont fait la Vie.
On suit au fil des saisons cet homme qui réapprend à vivre en harmonie avec le monde qui l'entoure, qui apprend à pêcher, à écouter son corps, à cultiver, à faire sa propre lessive, à communiquer avec les autres et à s'entraider, un homme qui vit à contre-courant et qui le fait avec une rage de vivre puissante et vibrante à la fois !

Et vous, une vie sans technologie, ça vous botte ? Sauriez-vous vous déconnecter complètement de la réalité ?

« J'ai l'impression de m'être dépouillé de la réalité virtuelle et d'avoir repris contact avec la réalité, la vraie réalité » Mark Boyle
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Dès les premières lignes de L'année sauvage (The Way Home), Mark Boyle annonce clairement ses références : D.H. Lawrence, Thoreau, Edward Abbey, Wendell Berry, John Muir, etc. On est en terrain connu. A noter aussi sa proximité avec Paul Kingsnorth, qui, je crois, est le Paul avec lequel il va chaque semaine se poser au pub. Ce projet d'année sans technologie est nécessairement arbitraire : en somme, il renonce à tout ce qui est électrique et il tend globalement à autant d'autonomie que possible (sur le plan alimentaire, de la construction, etc.) sans pour autant jeter les technologies mécaniques comme le vélo.

On peut reprocher à Mark Boyle des analyses pas toujours très aiguisées, du genre "les jeunes aujourd'hui ils sont accros à leur portable ils n'ont plus de vrai lien", mais, globalement, sa sensibilité n'a pas manqué de recouper la mienne.

Mark Boyle, dans un coin reculé d'Irlande, a construit sa maisonnette en bois. Il compte manger essentiellement des pommes de terre, il s'agit donc de transformer une partie de son sol inculte (mais fertile en vie) en source de nourriture. Pour deux, il est question, je crois, de 4000m² de champ de pommes de terre — soit 150kg de tubercules. le reste de son assiette est rempli par diverses plantes sauvages, de la verdure sauvage ou du jardin, des oeufs des poules du jardin, des poissons pêchés dans les lacs et rivières du coin, et l'occasionnel cerf, sans compter les choses expérimentales, comme la culture d'oca. L'eau, bien sûr, vient d'une source locale. Pour lutter contre son rhume des foins, il utilise le plantain, et ça marche plutôt bien.

Dans cet endroit reculé, les gens sont âgés, mais il reste une vie sociale campagnarde. Il n'est pas si loin le temps où le meilleur endroit où stocker la viande de cerf, c'était dans l'estomac de ses voisins. Quand Mark Boyle veut construire un fumoir, pour conserver ailleurs la viande de cerfs, il est accompagné d'un ami et le bâti de ses mains avec du bois ramassé dans la forêt voisine, ou du moins une partie de la forêt qui n'a pas été ravagée par les machines. La peau, il la tanne, notamment avec la vieille technique qui consiste à utiliser le cerveau de la bête.

Pour lui, il est normal de faire 12 kilomètres allez-retour, à pied ou à vélo, pour aller au bureau de poste (qui ne tarde pas à fermer). de même pour aller pêcher, aller au pub (qui ne tarde pas à fermer) ou allez voir des amis : 10 kilomètres à vélo, 20 kilomètres à vélo, 40 kilomètres à vélo, potentiellement sous la pluie, une journée à faire du stop... Moi qui rêve encore de vivre sans voiture, lire ces passages m'a rassuré.

Comme Paul Kingsnorth, il a laissé derrière lui l'environnementalisme au profit du lien direct avec la terre — moins d'éoliennes et plus de poêles à bois, moins de panneaux solaires et plus de forêts. Comme moi, il a laissé derrière lui de longues années de végétarisme au profit d'une éthique de l'autonomie — la vie est certes la valeur suprême, mais tendre vers l'autonomie permet une certaine reprise de contrôle sur sa propre vie et résout bien des problèmes environnementaux. Pour moi, ce n'est encore que l'idée, et pour Mark Boyle, c'est autant l'idée que la pratique.

Les lois et décisions politiques se mettent en travers de son chemin : la pêche est réglementée, les arbres sont coupés, les lieux de vie sont fermés... Il se souvient qu'avant l'invention du thermos, les travailleurs se regroupaient autour du pot qui bouillonnait sur le feu. Cette tradition communautaire, comme tant d'autres, n'existe plus — mais les maisons de retraite sont arrivées.

Mark Boyle n'a pas d'emploi, mais il travaille beaucoup, tous les jours. Il écrit, certes, mais surtout, il s'occupe de son jardin, des animaux, du bois, du terreau qu'il faut retourner (pour réintroduire de l'air et faciliter la décomposition) et il y a constamment des coups de main à donner aux voisins. Il faut aussi faire la lessive à la main, et ça incite à l'économie : en été, il ne fait qu'une lessive par mois, en utilisant des plantes à saponine comme lessive. Lui lave seul, mais, traditionnellement, l'activité était commune, sociale. Il fait de l'alcool maison avec du cassis (qu'il ramasse ou qu'on lui donne par kilos), des mûres, du miel... Il fait ses propres bougies avec la cire de ses abeilles et du jonc comme mèche. Pour effrayer les cerfs qui viennent manger ses plantes, il fait un épouvantail, et ça semble fonctionner. A d'autres moments, il faut récolter le fumier des chevaux d'un voisin pour nourrir la terre du potager. Ou alors il faut entretenir les outils, passer la matinée à aiguiser la faux. Une ballade dans les bois ? Il revient avec des baies et une bûche sur chaque épaule.

Dans cette vie qui, inévitablement, est radicale, je ne peux même pas reprocher à Mark Boyle un certain retour vers ce que j'appellerais de l'animisme. Je suis habituellement impitoyable avec n'importe quel mysticisme foireux, mais là, j'en ai fait l'expérience, quand on a un pied dans les bois et l'autre dans les joncs, les choses de la nature prennent une importance, une force, qui pour la plupart des gens est oubliée. Alors par exemple, si un jour on pose des pièges à limace (artisanaux) et que, plus tard, on se prend de remord face aux limaces agonisantes et qu'on les libère, pourquoi pas ? Il n'y plus de contradiction entre épargner des limaces et manger une truite, il n'y que des êtres vivants en lien les uns avec les autres, des êtres vivants qui parfois doivent remplir notre estomac et parfois sont imbus, par le simple fait de vivre, d'une aura toute-puissante. Ensuite, ce sont les grenouilles de la nouvelle mare qui viennent s'occuper des limaces. Et les humains ne sont pas en reste : à côté de sa maisonnette, Mark Boyle a bâti une auberge gratuite, non référencée sur la toile, ou n'importe qui peut venir poser son oreiller — à condition de certifier ne pas être venu en voiture ou en avion.

Lien : https://lespagesdenomic.blog..
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Un livre très intéressant qui met le doigt sur une des raisons pour lesquelles j'ai toujours été perplexe par tous ces influenceurs "en autonomie " avec tous leurs blogs dont l'autonomie repose beaucoup sur la technologie comme les pompes pour les sources, les chauffe-eau solaires etc.... ils sont autonomes jusqu'au jour où ils ont besoin d'un électricien !
Mark Boyle lui va vraiment à fond. Pas d'électricité, il fabrique ses bougies, il vit de son potager et de sa pêche, et d'ailleurs il n'a même pas de serre pour son potager, il va chercher l'eau à la source... il mange même à un moment un animal tué par une voiture qu'il trouve sur le bas-côté quand il se rend compte que ça vient d'arriver!
Il suit ses convictions, même quand ça lui coûte son couple, et j'admire ça.
Beaucoup de ce qu'il dit sur la société actuelle est très vrai et il est vrai aussi que dans les pays développés modernes ils doivent être 15 prêts à vivre ainsi, et hélas pas beaucoup à vivre avec moins....
Enfin bref, on est mal barré, mais que ça ne vous empêche pas de lire cet ouvrage fort intéressant
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L'année sauvage se lit comme un journal de bord, celui de Mark Boyle, quarantenaire, qui décide, après avoir passé 3 ans sans argent, de pousser l'expérience de la décroissance et de s'installer dans une petite maison en bois, sans électricité, sans eau courante, et sans technologies modernes. On est ici bien loin du traité théorique. Mark Boyle nous livre son expérience et ses réflexions sur le monde d'aujourd'hui. Il ne prétend pas convaincre qui que ce soit d'adopter une vie sans technologie, il le fait et il nous le raconte, tout simplement.

Ce qui m'a étonné de prime abord c'est l'installation de Mark Boyle. Quand on envisage un retour à la nature, sans technologie, sans électricité etc... on s'imagine une cabane au fin fond de la foret, loin de tout, seul au monde. Et il n'en est rien. Certes Mark Boyle s'installe dans une maison en bois sur un terrain forestier, mais il est dans un hameau, il a des voisins, il va au pub rencontrer des amis, bref, on est loin du stéréotype du Robinson Crusoé. C'est d'ailleurs ce qui revient tout au long de ce livre : Mark Boyle interroge la notion de technologie, où se situe la frontière entre ce qu'il est acceptable d'utiliser et ce qu'il convient de laisser derrière soi. Et c'est extrêmement interessant. Son questionnement devient notre questionnement sur notre quotidien, sur nos actions pour tenter d'améliorer les choses.


C'est un livre que j'ai beaucoup aimé, étant moi-même pas mal sensibilisée à la question du changement climatique, essayant de faire ma part. J'étais curieuse de voir comment allait se dérouler la démarche de Mark Boyle. C'est un livre que j'ai beaucoup aimé mais qui me laisse un petit gout amer face à l'ampleur du changement que nous devrons opérer si nous souhaitons inverser la tendance actuelle qui est, clairement, de foncer dans le mur en fermant les yeux. Mark Boyle a le courage de ses opinions, en renonçant à la vie facile. Mais en renonçant à la vie facile, il renoue avec la Vie, la vraie Vie. C'est une démarche qui demande beaucoup de volonté, et j'ai bien peur que l'humanité ne soit pas prête à renoncer à son confort, même si cela signifie passer à côté de la vie, même si ça lui coutera son avenir (non, non, ce n'est pas du lyrisme, c'est une réalité qui va se faire de plus en plus sentir, à travers les catastrophes naturelles toujours plus violentes et toujours plus nombreuses). Et en même temps, ce récit nous montre que c'est possible, et que si nous ne faisions chacun qu'un tiers des efforts de l'auteur, nous pourrions certainement nous sauver nous-même. Mark Boyle nous propose une vie différente, mais pas moins riche.

Merci aux éditions les Arènes et à Babelio pour ce livre qui m'a été offert lors de la Masse critique Non-Fiction. Merci à Mark Boyle pour ce témoignage très inspirant, pour ce livre où la joie se trouve dans les petites choses.
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Après son premier livre L'homme sans argent, Mark Boyle tente une nouvelle expérience: vivre une année, au moins, sans technologie: pas de téléphone, pas d'ordinateur, pas de lave-vaiselle.... juste les outils traditionnels, la force de ses bras et la motivation d'un retour à la nature.
J'avais envie de découvrir ce livre et je l'avais sélectionné pour la Masse Critique Babelio que je remercie tout comme la maison d'édition pour cet envoi.


➤ Une idée trépidante mais loin de mes attentes.
Je ne sais pas vraiment ce à quoi je m'attendais en découvrant ce livre, le récit transcendant d'un homme retrouvant goût à la nature et une vie simple ou un guide complet pour se passer soi-même de la technologie. Un peu des deux j'imagine. Mais le livre se résume plutôt comme le journal quotidien d'un homme qui décide petit à petit d'abandonner la technologie et qui relate les quelques événements et faits marquants de sa nouvelle vie: cultiver sa terre, pêcher pour se nourrir, chasser à nouveau, interagir socialement quand on a plus accès à une source directe et rapide si votre interlocuteur est à l'autre bout du pays. Si j'ai trouvé cela intéressant et d'une certaine manière, reposant à lire, le livre est loin d'avoir su répondre à mes attentes trop précises.


➤ Loin des clichés
Si il y a bien un des clichés qui n'entre pas dans ce livre c'est le côté "sauvage" façon homme des bois qu'on s'imagine quand on entend parler d'un retour à la nature sans technologie. Notre écrivain va s'installer dans un petit village d'Irlande, où il faut certes faire au moins un kilomètre pour rencontrer le premier voisin mais où il peut aller au pub pour rencontrer d'autres personnes et rejoindre à vélo la grande ville la plus proche. Mark Boyle ne quitte pas le monde social mais la technologie qui nous fait perdre l'essence même de ce que nous faisons et pourquoi nous vivons.


➤ Des idées à méditer
J'ai beaucoup aimé les idées soumises par l'auteur sur le travail et le temps que nous passons plutôt à gagner notre vie qu'à la vivre. On oublie souvent qu'on passe plus de temps à travail pour s'acheter de jolies choses plutôt que de profiter de l'instant présent, de nos proches, des jolies choses qu'on a pas besoin d'acheter si on levait un peu nos yeux de nos écrans ultra-connectés à regarder des paysages lointains qu'on pourrait visiter ou des vies qu'on pourrait se créer. En se créant une vie facile et rapide à vivre, n'a-t-on pas perdu le sens de la vraie vie ?

La deuxième chose reste à savoir à quel stade de la définition de "technologie" on s'arrête et pour se faire il illustre aussi son propos avec les répercutions de la mondialisation sur l'île du Grand Blasket qui a vu l'installation d'une population rurale décliner pour abandonner un mode de vie rustique au profit des grandes villes et des grandes exploitations.


➤ "Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson capturé, alors seulement vous vous apercevrez que l'argent ne se mange pas."
On a beau faire sa part, essayer de le faire ou d'en faire plus à chaque fois, la lecture de ce genre de récit ou d'essai me donne à chaque fois cette claque mémorable que l'on a quand on se rend compte qu'on en fait pas assez et qu'on va droit dans le mur sans même essayer d'appuyer sur les freins ? Pourquoi freiner alors que ce qu'on a est tellement bien ? Je repense alors au choix de l'auteur de ne pas utiliser d'ordinateur pour écrire son livre et moi, devant mon PC, à taper cet article en pensant aux horreurs qu'on fait chaque jour à notre environnement: aux gaz d'échappement des voitures qui passent devant ma fenêtre, au gâchis que mon travail engendre, à l'exploitation de ressources pernicieuses pour faire des petits gadgets en plastique qui seront passés de mode dans 1 mois. Bref, aux gros efforts qu'il nous reste à faire mais que notre société n'est pas encore capable de faire, d'accepter de le faire, d'accepter de perdre un peu de la facilité et du confort dans lequel on s'est englué...


A découvrir si vous chercher le récit d'une vie simple en déconnexion avec la technologie !
Lien : https://leboudoirbibliothequ..
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critiques presse (1)
LeDevoir
03 août 2021
Livre à la fois radical et inspirant dans lequel il chronique les quatre premières saisons de son installation dans la campagne irlandaise.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
C'est alors que je me souviens de ce fichu fil de pêche monofilament qui m'a aidé à capturer le brochet. J'ai des livres emplis de techniques de pêche primitives [...] mais il reste deux problèmes. L'un est que ces techniques sont illicites dans un monde industriel qui, dans le même temps, non seulement autorise mais encourage activement le chalutage de profondeur. Le second est qu'elles étaient utilisées à une époque où nos cours d'eau regorgeaient de poisson. Nos lacs et nos rivières sont maintenant aussi morts que le sol qui, avec son lot d'insecticides et d'herbicides, s'y déverse à chaque grosse chute de pluie .
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A l'époque où je gérais l'entreprise d'alimentation bio à Bristol, je remarquais régulièrement que nos clients, pendant les mois d'août et de septembre, passaient devant des haies couvertes de baies en allant acheter des mûres - 2,50 livres pour une petite barquette en plastique - dans notre boutique. Même alors, je trouvais cela étrange. Parfois, en les voyant errer autour de nos longs frigos remplis de légumes et de fruits, je leur indiquais les buissons dehors, et quelques-uns reposaient leurs barquettes. J'aurais sans doute dû afficher un panneau "Mûres gratuites le long du chemin à côté du parking" mais après quatre ans d'études de commerce, c'était encore trop dur pour moi.
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P 344 – à l’heure où les nations unies décident de compter l’accès à internet parmi les droits humains fondamentaux, le droit le plus fondamental de tous, celui de pouvoir se construire un abri simple où l’on peut nourrir sa famille et soi-même, semble nous échapper plus que jamais.
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P 194 – pour faire une cuillère à soupe, prenez une branche – j’ai une préférence pour le boulot vert, mais le houx, le hêtre, l’érable et le cerisier peuvent faire l’affaire. Evitez les bois tendres. Sciez la à la bonne longueur, trancher la en deux à la hache, dessinez le contour de la cuillère selon votre envie, et commencez à tailler avec un petit couteau à découper.(…) elle n’est pas parfaite, mais chacune de ses imperfections me raconte une histoire sur mon après-midi, ce qui la rend parfaite pour moi, et pour moi uniquement.
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Mon mode de vie est souvent décrit comme une "vie simple". Interprété d'une certaine manière, c'est tout à fait trompeur, car ma vie est loin de l'être. Elle est en réalité fort compliquée, mais composée de mille petites choses simples. En comparaison, la vie que je menais en ville était simple, mais composée de mille petites choses compliquées. Les outils innombrables de la civilisation industrielle sont désormais si complexes qu'ils rendent la vie de monsieur Tout-le-monde très simple.
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