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EAN : 9782351782484
288 pages
Gallmeister (04/03/2021)
3.9/5   99 notes
Résumé :
À Serra de’ Conti, sur les collines des Marches italiennes, Lupo et Nicola vivent dans une famille pauvre et sans amour. Fils du boulanger Luigi Ceresa, le jeune Lupo, fier et rebelle, s’est donné pour mission de protéger son petit frère Nicola, trop fragile, trop délicat avec son visage de prince. Flanqués de leur loup apprivoisé, les deux frères survivent grâce à l’affection indestructible qui les unit. Leur destin est intimement lié à celui de Zari, dite Soeur Cl... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
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Kirzy
  26 mars 2021
Dès les premières lignes d'un incipit fulminant, j'ai senti la puissance de ce roman, fresque sociale, familiale et historique dont le souffle romanesque m'a irrésistiblement emportée vers la région italienne des Marches et plus précisément le village de Serra de' Conti, sans jamais retomber.
Comme dans un conte, on suit la famille des Ceresa, misérable et surtout marquée par des secrets et une malédiction. « On racontait que les corbeaux mangeaient à leur table » tant les enfants meurent les uns après les autres, progéniture malheureuse d'un père boulanger violent et d'une mère perdant la vue, à moitié folle de dévoterie. le pivot central du roman est le duo formé par deux enfants survivants, Lupo et Nicola, deux frères polaires aussi opposés et complémentaires que le yin et le yang ou que le nadir et le zénith, liés de façon viscérale bien au-delà des liens du sang.
Un des grands bonheurs de ce roman, c'est son écriture. La prose de Giulia Caminito oscille entre poésie, lyrisme et néoréalisme, dans un style presque ancien sans pour autant paraître apprêté et artificiel. Au contraire, les dialogues étincellent d'une vivacité à la spontanéité presque contemporaine. L'auteure excellent aussi bien à inscrire son roman dans le fleuve des événements ( luttes paysannes contre les grands propriétaires terriens, montée de l'anarchisme, semaine rouge d'Ancône, Grande guerre, grippe espagnole ) qu'à l'habiter de personnages inoubliables tout en rendant hommage à la beauté austère de la nature des Marches.
Tous les personnages, même les plus secondaires existent, tous ont leur voix, même ceux qui ne traversent que quelques pages. Denses et magnifiquement caractérisés, ils nous prennent par la main pour ne plus nous quitter. Lupo, le frère rebelle animé par la flamme de la révolte ; Clara, la charismatique soeur noire du monastère de Serra de' Conti ( personnage inspiré de la Moretta, moniale clarisse d'origine soudanaise au parcours atypique, enlevée enfant, vendue comme esclave pour se finir abbesse mélomane ) ; et Nicola, sans doute le plus beau personnage car celui qui se métamorphose, lui qui était ainsi présentait : « On l'appelait l'enfant mie de pain parce qu'il était le fils du boulanger et qu'il était faible, il n'avait pas de croûte, laissé à l'air libre il moisirait, bon ni pour la soupe ou le pancotto, ni pour nourrir les poules ».
Le roman est traversé par la thématique de la foi et des actes de foi, qu'il s'agisse de la piété religieuse, de l'engagement anarchique ou du dévouement à la famille. Il faut croire en quelque chose pour survivre aux assauts de l'extérieur et de l'Histoire. Les personnages principaux sont tous des résistants dont l'unique but tend à trouver sa manière d'être au monde, jusqu'à se dépasser en cassant la fatalité de ce qui semblait cristalliser leur identité initiale. Pour les y guider, Giulia Caminito a construit un roman spiralaire, maniant allégrement ellipses, prémonitions et analepses, laissant son roman suivre une voie libre, jetant des indices, éclairant des détails qui prennent tout leur sens au fil des chapitres, offrant des surprises au lecteur ou l'irruption de personnages importants en cours d'histoire.
Ce roman éblouissant m'est allé droit au coeur ! J'ai tout aimé, sans aucune réserve. Cette première échappée des éditions Gallmeister hors d'Amérique du Nord révèle une nouvelle fois la qualité de la ligne éditoriale de cette maison .
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Cannetille
  06 janvier 2022
Nés à la toute fin du 19e siècle dans une famille pauvre de Serra de' Conti, dans les Marches italiennes, Lupo et Nicola n'ont que leur indéfectible affection pour survivre à la rudesse de l'environnement où ils grandissent. Mais la Grande Guerre qui ravage bientôt l'Italie a tôt fait de séparer les deux frères à peine entrés dans l'âge adulte. Encore ne sont-ils pas au bout de leurs épreuves, puisqu'il leur faudra aussi affronter un secret familial celé derrière les murs du couvent qui domine leur village.

Brodant autour du souvenir de son grand-père anarchiste, l'auteur sertit l'histoire romanesque de la famille Ceresa dans une fresque historique et sociale passionnante. Son profond réalisme doit beaucoup à l'habileté suggestive de son mode narratif, qui, de petites touches en détails bien choisis, construit peu à peu une galerie de personnages, réels et fictifs mêlés, d'une grande force et d'un parfait naturel. C'est au plus près de leur ressenti, alors que, submergés par les événements extérieurs et les soubresauts de l'Histoire, ils entreprennent chacun à leur manière de se révolter et de résister à la fatalité, que l'on découvre cette période de l'Italie : l'organisation quasi féodale de son agriculture, la misère et les brigandages qui en découlent, la montée de l'anarchisme et du fascisme, et, dans un crescendo apocalyptique, l'enfer de la Grande Guerre et l'hécatombe de la grippe espagnole.

Usés jusqu'à l'âme par leurs tragédies personnelles sur fond de tourmente générale, les personnages de Giulia Caminito ont en commun l'ultime instinct de préservation de ceux qui n'ont plus rien à perdre et qui jettent toutes leurs forces dans la défense de ce qu'ils ont de plus cher, le prix à en payer n'ayant plus d'importance. Liberté pour l'indomptable Lupo, attachement fraternel pour le fragile Nicola, principes religieux et charité chrétienne pour l'inoxydable Moretta : tous ne survivent que par, et pour, la sauvegarde de leur intégrité-même, avec cette force du désespoir propre à soulever les révolutions. En cela, Un jour viendra est avant tout un splendide hommage à toutes les résistances. Coup de coeur.

Lien : https://leslecturesdecanneti..
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Annette55
  14 août 2021
«  Car comme on le sait, les hommes partent mais la terre reste » .
Quel roman ! Un coup de coeur!
Sous le soleil ardent de l'Italie, dans les Marches à Serra de Conti , début du vingtième siècle , au sein de la famille Ceresa, famille maudite, misérable , marquée par une malédiction et des secrets : les enfants meurent les uns après les autres , Luigi , le père était dur et cassant «  comme la croûte de pain, coriace comme un pain de seigle » , donnant très peu d'amour à Violante , son épouse «  qui avait appris à vivre d'accouchements » .
Elle n'y voyait presque plus , s'entaillant les doigts, faisant tomber la vaisselle , attisant parfois des feux éteints .
Mais elle répugnait à demander de l'aide à ses enfants.
Épuisée, recluse, rentrée en elle même par la perte d'un enfant .
Ce que j'ai le plus apprécié dans ce roman , outre la construction un peu lâche ,mutante , embrouillée mais d'une incroyable intensité c'est l'écriture , une langue poétique, lyrique , mais réaliste, chaleureuse , ample , à la limite désuète mais magnifique .
Une épopée traversée par de petites histoires sombres , noires , mêlées à la grande Histoire,: idées socialistes, semaine Rouge, guerre de 14 - 18, naissance de l'anarchisme , grippe espagnole .
Traversée aussi pr la foi, le couvent dirigé d'une main de fer et la poigne de Soeur Clara , un personnage superbe inspiré de la Moretta.
Les personnages principaux sont les fils : Lupo, né en 1897, et Nicola , que tout oppose : Lupo , fort , imposant et brun qui a recueilli un loup qu'il nomme Chien, Nicola , le blondinet craintif, fragile , à la peau pâle qui supporte très mal le soleil , il aime lire ce qui dérange et trouble son père .
Ces deux là : le jour et la nuit …
Des portraits subtils , bien sentis , pétris de psychologie et de finesse .
Les thématiques de la foi de la rédemption, de l'idéalisme, de l'amour fraternel s'y coulent dans le vent de L'Histoire, entre tendresse et dureté , : des personnages intenses décidés à lutter face au chaos du monde .
Un récit d'une grande qualité imprégné de secrets , travaillé tout au long par la sueur et la Terre !
Une auteure magnifique à suivre .
Vive l'Italie !
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Merik
  08 mai 2021
« Quand il braqua son fusil sur son frère Lupo, Nicola pensa qu'il avait une promesse à tenir ». Difficile d'imaginer avec cette entrée en matière dans le prologue à quel point ces deux frères si différents, seront aussi si fusionnels.
L'un est aimanté par les ombres, Nicola à la complexion fragile, avec « ses yeux clairs semblables à des esquisses de nuages » qui « n'était même pas fait pour tenir debout, ses dents claquaient au soleil ».
L'autre se destine aux grandes manoeuvres révolutionnaires, « avait choisi l'anarchie par hérédité mais aussi par conviction », porte « le nom de l'espoir et de la défaite » du village de San Lupo, et adopte un jeune loup dès le début du récit.
Si le lecteur connaîtra vite le pacte qui lie officiellement les deux, le goutte-à-goutte des révélations narratives lui laissera vite supposer qu'il y a sûrement plus, des non-dits ou des secrets. Pas si étonnant que ça dans une famille aussi nocive, où le père Luigi n'est pas fait pour la boulangerie héritée de l'oncle, « doué ni pour les bavardages quotidiens ni pour le bonjour matinal, en réalité plutôt connu pour ses sourcils en broussaille perpétuellement froncés », même si au sein de sa petite famille, il est aussi connu pour sa violence et l'absence irréversible d'amour envers les siens. Et ça n'est sûrement pas la mère qui démentira, elle désormais épuisée et recluse, atteinte de cécité et de pertes d'enfants, naturelles ou accidentelles comme des coups de fusil.
Mais la famille n'est pas le seul flux narratif de ce roman. Il y en a d'autres, l'un historique et transversal, parfaitement ancré, fournissant des faits réels : semaine Rouge, guerre de 14-18, naissance de l'anarchisme ou grippe espagnole, il paraît superflu de préciser que le contexte enfonce le clou d'un roman décidément bien implanté dans le drame. L'autre flux tourne autour d'un lieu du village de Serra de' Conti, le couvent dirigé de main de fer par soeur Clara, superbe personnage inspiré de la Moretta, soeur Maria Giuseppina Benvenuti, mais qui fait aussi penser à Bakhita. Si la famille recèle ses secrets, nul doute que la bâtisse religieuse aura tôt ou tard son mot à dire, pas forcément mystique.
le tour de force de l'autrice sera de parvenir à entremêler toutes ses petites histoires dans la grande en conservant en point de mire la ou les révélations attendues par le lecteur, dans un parcours parsemé de fausses pistes ou de chausses-trappes. Giulia Caminito se joue des situations, des personnages et des faits telle une marionnettiste, elle maîtrise les rênes de son récit débridé, dans un roman le plus souvent factuel, porté par le souffle d'une langue déterminée et élégante.
Une première pour la maison Gallmeister avec un auteur non américain, pour une belle réussite.
« Nicola et Lupo n'étaient pas seulement des frères, ils n'étaient pas seulement du même sang, ils étaient plus que la guerre, ils étaient plus que l'anarchie, ils avaient été couvés par le monde pour exister ensemble, leurs vies devaient nécessairement être liées »
Lien : https://www.benzinemag.net/2..
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croquemiette
  27 avril 2021
Gallmeister traverse les frontières de l'Amérique du nord. Quelle surprise !
Dernièrement, je me suis demandée si le format ebook ne m'empêchait pas de rentrer dans les histoires. Mais non, me voici rassurée.
Je me suis très vite glissée dans cette histoire racontée par Giulia Caminito. Nous voici sous le soleil ardent de l'Italie, dans les Marches, à Serra, au début de 20e siècle, au sein de la famille Ceresa, famille maudite qui voit mourrir ses enfants.
La mère est aveugle, pas commode, le père est boulanger, pas franchement sympathique non plus. Ils vivent en milieu rural, entourés de metayers sans le sou.
Les personnages principaux sont les fils, Lupo et Nicola. Deux frères que tout oppose. Lupo en impose, il est brun et fort et a recueilli un loup, qu'il appelle Chien. Nicola est faible, sa peau pâle supporte mal le soleil, il préfère rêvasser et lire, ce qui insupporte son père. Lupo défend et protège son petit frère, quoi qu'il arrive.
Parallèlement, il y a la vie au couvent, gouverné par l'abbesse Soeur Clara, une femme soudanaise de caractère, enlevée alors qu'elle était petite fille.
Les destins vont se rejoindre, les secrets éclore.
Le contexte historique est très présent et imprègne les personnages.
La montée de l'anarchisme et bien sûr l'arrivée de la première guerre mondiale nous sont racontées à hauteur de ces différents personnages, tous attachants et plutôt bien dessinés.
Le récit n'est pas du tout linéaire et je crois que ça ajoute au charme du roman, qui nous promène d'un moment à l'autre, d'un personnage à l'autre.
C'est un roman noir. Pas beaucoup d'espoir. La misère, la guerre, la maladie ne nous sont pas épargnés. Mais j'ai trouvé l'écriture imagée et un brin désuète, ce qui colle très bien au contexte et apporte de la douceur. de même, de jolis liens se créent, entre Lupo et son frère et Lupo et Chien.
Ce n'est pas un coup de coeur mais une lecture très agréable. Avec un jour viendra, j'ai voyagé ailleurs et dans le temps !
Je vous conseille de lire la note de l'éditeur en fin d'ouvrage avant de commencer le roman pour avoir un aperçu du contexte historique.
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
michelekastnermichelekastner   10 janvier 2022
Après les événements de la Villa Rossa, Lupo avait vraiment cru que la Révolution pouvait éclater. Pendant une semaine Ancône leur avait appartenu, les drapeaux noirs et rouges avaient été hissés aux clochers des églises et aux réverbères, des nouvelles victorieuses leur venaient de Romagne, le roi avait été mis en fuite, racontait-on, toute l'Italie s'était soulevée, on proclamait la République, les gens chantaient "La Marseillaise" dans les rues, les cheminots avaient fait grève en bloc, Malatesta avait instauré des postes de contrôle dans toute la ville, ils avaient mis les granges à sac et réquisitionné des armes, ils avaient fait comprendre qu'ils pouvaient faire mordre la poussière à cette Italie bigote, bourgeoise, mesquine.
À la fin, le rideau était tombé, au bout d'une semaine tous les foyers de révolte avaient été éteints, à Ancône, les magasins avaient rouvert, les trains s'étaient remis à circuler, les cloches à sonner, l'armée du roi était entrée dans la ville et les avait matés.
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CannetilleCannetille   06 janvier 2022
Le clavier avait été un refuge et un choix, une volonté primitive, la possibilité de toucher ce qu’il n’est pas donné de toucher sur cette terre, de vivre le souffle de l’air, de le palper de ses doigts exercés, d’en sentir la pression sur sa lèvre supérieure, de vibrer, de rogner l’espace du bruit pour laisser place à la musique, c’était un tour de force exécuté en douceur, une marée qui engloutissait tout sans la moindre vague.
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CannetilleCannetille   06 janvier 2022
Les yeux de Lupo balayaient les collines et les clôtures, leur terre des Marches où les forêts étaient petites et épaisses, où le blé était toujours soigneusement râtelé, leur terre bien entretenue, astiquée et lustrée, où chacun creusait, crachait, semait sur des lopins de plus en plus petits, ils allaient finir par se disputer les flaques et les plates-bandes, il n’y avait pas une parcelle sans barrières, pas un buisson abandonné, chaque pente était la vallée de quelqu’un, gare à vous si vous entriez dans le mauvais champ, ne laissez pas vos bêtes gambader dans les pâturages d’autrui.
Les seuls délits passés sous silence étaient ceux commis aux dépens des propriétaires par les fermiers et les paysans pour protester, les vaches abattues sans autorisation, les poules vendues au marché, le blé caché dans les faux plafonds : d’une manière ou d’une autre, il fallait bien résister, ne pas mourir.
Sous l’apparence lisse de leurs formes géométriques parfaites se cachaient le poison de la pauvreté, la triste faute des voleurs et des mendiants, les prières des brigands.
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CannetilleCannetille   06 janvier 2022
Si on va à l’école pendant deux ans seulement on sait compter sur ses doigts, quand on grandit et qu’on travaille à la journée les chiffres c’est l’argent gagné, on l’empoche et on le rapporte chez soi, lui quand il comptait moins de doigts il arrêtait de se présenter au travail, quand il en comptait plus il devenait soupçonneux parce que les patrons ne sont certainement pas là pour faire des cadeaux, s’ils donnent plus c’est qu’ils veulent plus.
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CannetilleCannetille   06 janvier 2022
Lupo connaissait cette histoire par cœur, comme chacun d’entre eux, ils savaient tous ce que signifiait ne rien posséder hormis ses bras.
Chaque année, une très grosse moitié de la récolte des champs en métayage revenait au propriétaire, et le paysan utilisait ce qui lui restait pour replanter, affourrager, si bien que, de moins de la moitié, ce qui lui restait fondait à un tiers, c’est-à-dire pas assez, et personne n’arrivait à joindre les deux bouts.
Le propriétaire faisait la loi dans ses champs, il déterminait qui était autorisé à travailler et qui ne l’était pas, qui était autorisé à se marier et qui ne l’était pas, combien ils devaient être autour de leur table, le propriétaire chassait les enfants en trop. Les propriétaires étaient des étrangers, les terres confisquées aux prêtres, ni le roi ni le gouvernement ne les avaient distribuées aux gens.
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C'est Hélène d'Atout Livre qui délivre ses bons conseils : "Un jour viendra (https://www.librest.com/livres/un-jour-viendra-giulia-caminito_0-7139196_9782351782484.html?ctx=1d2df4a2f14f675bf8f98c1d2cb7fe27)" de Giulia Caminito chez Gallmeister - "Oiseaux de tempête (https://www.librest.com/livres/oiseaux-de-tempete-einar-karason_0-6594361_9782246819431.html)" de Einar Karason chez Grasset - "Un vagabond dans la langue" (https://www.librest.com/livres/un-vagabond-dans-la-langue-matthieu-mevel_0-6485962_9782072858659.html) de Matthieu Mével chez Gallimard - "Confessions d'un rebelle irlandais" (https://www.librest.com/livres/confessions-d-un-rebelle-irlandais-brendan-behan_0-7324112_9782373090871.html) de Brendan Behan chez l'Echappée. A retrouver sur librest.com (https://www.librest.com/)
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