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Le protectorat de l'ombrelle tome 4 sur 5
EAN : 9782253177197
456 pages
Le Livre de Poche (19/03/2014)
4.27/5   252 notes
Résumé :
Lady Alexia Maccon a de nouveau des problèmes.Sauf que cette fois, elle n'y est vraiment pour rien. Un fantôme fou menace la reine. Alexia mène l'enquête jusque dans le passé de son époux. Pendant ce temps, sa sœur rejoint le mouvement des suffragettes, Madame Lefoux met au point sa dernière invention mécanique et des porcs-épics zombies envahissent Londres, le tout une nuit de pleine lune. Alexia découvrira-t-elle qui tente d'assassiner la reine Victoria avant qu'i... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (66) Voir plus Ajouter une critique
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J'ai dévoré ce 4e opus!

Quelques mois ont passé, Alexia est dans son dernier mois de grossesse. Cette seule phrase donne à peu près le ton : lady Maccon n'en fait qu'à sa tête mais son corps ne lui permet pas tout, à son grand dam. de plus, comme déjà vu dans le 3e tome, Alexia aborde sa grossesse et la maternité d'une manière très... Tarabotti.

Sa grossesse et le devenir de son enfant reste un point important de ce tome. Après tout, le lecteur est également très désireux de savoir la nature même de l'enfant à naître. Les conflits sont loin d'être résolus. Les vampires sont toujours aussi désireux de tuer Alexia, certains qu'elle porte en elle l'objet de leur destruction à venir. Des décisions sont donc prises.

Comme de coutume une enquête est menée, Alexia assumant son rôle de mujah. Il est question d'esprits, de conspiration. Un petit sac de noeud pas facile à dénouer mais qui permet, de manière astucieuse, de visiter le passé d'un certain nombre de nos protagonistes de manière naturelle.

L'univers reste toujours aussi bien dosée : une touche de bit lit, une touche de steampunk, le tout dans un univers de Londres victorien. J'en raffole! On s'attache indéniablement aux personnages, à commencer par celui d'Alexia, tolérante et à la langue acérée. Son mari, un bougon un peu frustre mais toujours très soucieux de ceux qui dépendent de lui. Lyall, maître de lui-même en toutes circonstances, compétent, convenable, mais aussi triste. Akeldama, piquant et exubérant , cachant au mieux ses failles. Que dire encore de Biffy, d'Ivy, de Genevieve, de Floote? Les différents protagonistes sont complexes et s'ancrent merveilleusement dans cet univers.
Pour ce qui est du rythme, on reste sur une narration très fluide, avec beaucoup d'action , le tout saupoudré d'une dose d'humour au bon moment.

Hop, je me mets immédiatement sur le cinquième et... dernier tome!
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Après son séjour mouvementé en Italie, voilà Lady Alexia Maccon de retour à Londres, plus influente et surtout plus enceinte que jamais. Si l'héroïne n'était déjà pas particulièrement évidente à gérer dans son état normal, on vous laisse imaginer ce que cela donne avec un « désagrément embryonnaire »... On retrouve avec plaisir le personnage d'Alexia accompagnée de sa cohorte habituelle de loups-garous, vampires, fantômes et j'en passe, tous cohabitant tant bien que mal dans cette Londres du XIXe siècle légèrement revisitée. Il faut toutefois admettre que l'auteur ne s'est pas foulée concernant l'intrigue de ce quatrième tome puisque l'héroïne est à nouveau confrontée à un épisode sur lequel elle avait déjà enquêtée dans un précédent opus. de plus, la grossesse avancée du personnage rendant le moindre de ses déplacements compliqués, la grande majorité du roman prend place dans un salon, ce qui, à défaut d'être ennuyeux, n'en est pas non plus follement trépidant. L'humour, lui, est heureusement toujours bien présent. Quant au côté « bonne société londonienne respectueuse des conventions », il est relativement plaisant, du moins lorsqu'il est bien dosé. Or, on est souvent à deux doigts de l'overdose. Un exemple tout simple mais ô combien récurrent et agaçant : toutes les phrases de lady Maccon commencent systématiquement par un « oh mon dieu », expression utilisée aussi bien pour commenter l'arrivée d'un événement dramatique que pour s'indigner d'une impardonnable faute de goût ou d'une entorse aux « bonnes moeurs ».

D'une jeune femme têtue et indépendante n'hésitant pas à bousculer quelques traditions au passage, Alexia Tarabotti semble avoir évolué au fil des tomes en une parfaite petite épouse bourgeoise. Malgré le rocambolesque des situations dans lesquelles elle ne manque pas de continuer à se retrouver, notre héroïne a perdu en cours de route une partie de son piquant. Désormais le moindre « écart » aux conventions imposées par la société de l'époque entraîne une réaction outrée de la part de l'intéressée, que ce soit lorsque sa meilleure amie lui annonce son projet de devenir actrice ou encore lorsqu'elle apprend que sa soeur possède des accointances avec une association de lutte pour les droits des femmes. Les personnages féminins sont d'ailleurs globalement décevantes car mises en scène de manière trop caricaturales : Alexia devient de plus en plus caractérielle, sa soeur ne s'intéresse à l'égalité homme/femme que pour pouvoir batifoler plus facilement avec tous les beaux garçons croisant son chemin, Ivy est d'une frivolité affligeante, quant à Mme Lefoux, inventrice française un peu plus sensée et complexe que ses consoeurs, on ne peut pas dire qu'elle brille dans ce tome-ci par son intelligence. Les personnages masculins viennent heureusement rehausser le niveau, l'auteur nous proposant cette fois une galerie de portraits plus pittoresques les uns que les autres. Il faut dire qu'entre l'exubérant Lord Akeldama, l'imperturbable Floote ou encore le très efficace bêta de la meute de Woolsey, il y en a pour tous les goûts !

Malgré ces quelques bémols qui tiennent pour la plupart à un excès de zèle de la part de l'auteur, on passe un bon moment à la lecture de ce quatrième tome qui séduit avant tout par son humour très « britich ». L'intrigue générale, elle, avance peu bien que Gail Carriger ne soit pas spécialement avare en révélations. Nul doute que le cinquième et dernier opus saura satisfaire la curiosité des lecteurs et lèvera le voile sur les derniers mystères planant encore concernant le passé de notre héroïne et son état de paranaturel.
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J’ai, sans grande surprise, poursuivi ma lecture du tome trois du protectorat de l’ombrelle avec le tome quatre. Et je vous avoue que je ne vais pas tarder à acheter le tome cinq (qui est le dernier si je ne m’abuse). En fouillant, j’ai d’ailleurs vu qu’il y avait une « suite » prévue pour 2015 avec l’enfant d’Alexia. Un achat à faire absolument !

Mais revenons un peu à ce tome quatre. Il se passe pas mal de choses, et j’ai même trouvé qu’il y avait un rythme beaucoup plus effréné que dans le tome trois. Sans compter que la grossesse d’Alexia arrive presque à son terme et que la naissance reste un élément en suspens durant pratiquement tout le tome et que j’étais très impatiente que cet événement se produise. Du coup, je ne sais pas mais c’était assez bizarre en un sens, comme s’il y avait cette épée de Damoclès qui ne voulait pas tomber alors qu’on attend que cela. Enfin, peut-être pas tout le monde, mais pour ma part, j’étais impatiente !

Ce qui est d’ailleurs assez drôle, c’est qu’Alexia ne change pas d’un pouce malgré sa nouvelle condition physique et tout l’embarras que cela peut produire. Elle reste fidèle à elle-même, à courir partout, et à s’accommoder de tout. Elle est incroyable ! Car franchement, même si l’auteur la considère comme une sans âme, je trouve qu’elle se préoccupe beaucoup de son entourage avant elle-même. C’est peut-être un côté pragmatique, car si son entourage ne va pas bien, cela va forcément avoir des répercutions, mais pour moi, elle tient réelle à toutes ces personnes que l’on voit gravité autour d’elle et qui le lui rende bien, à ma plus grande joie. Car, oui, j’ai trouvé ce tome plus émotionnel. Il y a pas mal de choses qui chamboulent la vie d’Alexia et des siens, et même si tout est traité avec un certain détachement ou de la drôlerie, il n’en reste pas moins que certains événements ne peuvent que toucher le lecteur. Je pense notamment à Biffy, Randolph ou Conall qui se montrent tous les trois sous un jour fragile et qui se tournent plus ou moins vers Alexia pour les aider. C’était très touchant, et j’ai beaucoup apprécié cette touche un peu différente.

Les histoires qui s’entrecroisent ne nous laisse pas beaucoup de répit. Entre les vampires qui veulent tuer Alexia et son futur enfant (encore), un fantôme qui lance un avertissement des plus macabres, Biffy qui n’arrive pas à s’adapter, Félicité qui débarque, Geneviève qui perd les pédales, certains événements du passé qui sont déterrés… Waouh ! Sans compter que la fin du tome est très physique avec beaucoup d’actions, de suspens et d’appréhension. On ne s’ennuie pas, on rit peut-être un peu moins dans ce tome car il est plus grave, mais Gail Carriger a encore su mener tout cela avec brio. C’est assez impressionnant de voir cette constance dans ses récits. Et j’espère que le tome cinq sera aussi réussi, surtout qu’au vu du résumé, il s’annonce assez palpitant.

Côté personnages, comme je l’ai dit, les hommes se montrent d’un nouveau côté. Ils sont au petits soins avec Alexia, ce qui est absolument adorable, mais ils se dévoilent plus. J’ai eu très peur en ce qui concerne le professeur Lyall, mais au final, le personnage ne perd rien à sa superbe. On le voit sous un nouveau jour et on le comprend beaucoup mieux. Il est aussi assez intéressant de voir combien le père d’Alexia est présent partout malgré sa mort. Le rôle d’Alpha de Conall est aussi plus exploité. On comprend mieux son rôle, ses sentiments, sa détresse à certains moments aussi. Il était temps au bout de quatre tome, mais j’ai trouvé que cela venait au bon moment.

Fait aussi intéressant, c’est que la ruche principale de Londres nous est aussi un peu plus dévoilée. Ce n’est pas vraiment à mon grand plaisir, mais de pouvoir voir le côté des « ennemis », surtout du point de vue d’Alexia, était assez amusant. J’espère qu’on ne les reverra pas autant, car franchement, ils me sont antipathiques, même s’ils apportent un peu quelque chose au récit mais, franchement, je suis plus inquiète par le club Hypocras que par les vampires. Encore une fois, l’auteur nous montre que les êtres humains non surnaturels sont peut-être les plus dangereux, les plus incontrôlables et les moins tolérants…
Lien : http://loticadream.com/blog/..
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Quatrième tome des aventures d'Alexia Maccon et c'est toujours aussi bon !
Alexia est enceinte ,l'accouchement est immédiat mais elle doit encore faire face aux menaces qui pèsent sur elle et sur l'enfant à naître . de plus un fantôme vient l'avertir que la reine est en danger ! Ni une ni deux ,Alexia ,malgré les difficultés qu'elle a pour se déplacer ,cours partout pour trouver d'où vient la menace.
Encore une fois Alexia n'en fait qu'à sa tête ,se trouve une dizaine de fois en danger mais ne se plaint jamais !! J'adore cette héroïne parce qu'elle ne ressemble à aucune autre ! Elle a un sens de la répartie extraordinaire ,elle est le contraire d'une nunuche ,elle est courageuse et fonceuse . Et les personnages secondaires sont tout aussi sympathique ,à commencer par Conall son mari . Dans ce tome on en apprend un peu plus sur la façon dont il est devenu chef de sa meute .
J'attends la suite avec impatience ,pour voir comment Alexia va s'en sortir dans le rôle de maman ,elle qui a l'air si peu maternelle.
Merci à masse critique et aux éditions Orbit !
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De retour à Londres, Alexia enceinte jusqu'aux dents et ressemblant à une grosse meringue claudicante doit à nouveau faire face à un problème de taille : un fantôme fou menace la reine. Alexia se plonge donc à corps perdu dans l'enquête et se retrouve ainsi à fouiller le passé...
J'ai trouvé que l'intrigue était un peu lente à se mettre en place et un rien trop simpliste. Alexia est également moins piquante que dans les tomes précédents.
Par chance, l'exubérant Lord Akeldama et l'imperturbable Floote relèvent le niveau. On passe, malgré tout, un sympathique moment de lecture, servi avec une bonne dose d'humour "so Bristish".

Challenge Multi-auteures SFFF
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critiques presse (1)
Elbakin.net
03 décembre 2012
Un quatrième tome dans la lignée des précédents, mais démontrant que la série est finalement encore loin de s’essouffler, malgré les quelques craintes que nous avions pu nourrir précédemment.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
Les mois qui venaient de s’écouler avaient entraîné tous les loups-garous de la maisonnée à s’occuper d’une Alexia de plus en plus ronchon ; ils avaient appris, tous autant qu’ils étaient, qu’il leur en cuirait s’ils ne la nourrissaient pas, ou pire, que lady Maccon se mettrait peut-être à pleurer. En conséquence, plusieurs membres de la meute produisaient à présent des bruits de papier froissé quand ils se déplaçaient, car ils cachaient des en-cas un peu partout sur leur personne.
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Après quelques instants de réflexion, Alexia se leva avec peine et se dandina jusqu’au porte-parapluies pour prendre son ombrelle, qu’elle ouvrit et plaça pointe vers le bas, au centre de la pièce. Comme celle-ci était vraiment très petite, cette manœuvre prit toute la place restante.
Indiquant à Ivy de se lever, Alexia lui tendit la poignée et dit : « Fais tourner l’ombrelle trois fois et répète après moi : « Je protège au nom de la mode. J’accessoirise pour tous et chacun La quête de la vérité est ma passion. Par la grande ombrelle, j’en fais le serment. » »
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L'espace d'un instant, il songea sérieusement à trouver une excuse pour qu'elle reste à Woolsey y compris pendant qu'il serait hors service.
Au lieu de quoi, il gronda : "très bien. Mais, s'il te plaît, prends des mesures de précaution."
Lady Maccon sourit. "Oh, mon amour, c'est si ennuyeux."
Lord Maccon gronda de nouveau.
Alexia lui embrassa le bout du nez. "Je serai sage, promis."
- Pourquoi est-ce quand tu dis cela que je suis le plus terrifié ?"
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La grossesse était vraiment la chose la plus indigne qu'elle ait dû supporter de sa vie, et, Alexia Tarabotti ayant été plusieurs années une vieille fille endurcie vivant avec les Loontwill - un état des plus indignes - , ce n'était pas peu dire.
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Conall décrivait le fait d'être debout le lendemain de la pleine lune comme jouer une partie de jeu de puce, ivre, avec un pingouin - c'était troublant et un peu onirique.
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