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EAN : 9782253092926
576 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (04/03/2015)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 41 notes)
Résumé :
«ll s'appelle Reacher.
Jack Reacher.»
Rolling Stone

Jack Reacher traverse le Nebraska pour rejoindre la Virginie et sa supérieure – à la voix terriblement sexy – de la 110e Unité Spéciale quand il rencontre, dans un pub, quelques individus tous plus effrayés les uns que les autres. Intrigué, il comprend vite que, depuis des décennies, les trois frères Duncan et leur fils font régner la terreur dans ce coin perdu du grand Ouest américain,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
encoredunoir
  11 mai 2014
Tout est dans le titre et dans des citations comme celle-ci :
« Les soins d'urgence codifiés par les médecins de l'armée dans ce cas-là sont la respiration artificielle et des compressions externes de la poitrine, quatre-vingts à la minute et le temps qu'il faut, mais Reacher avait pour règle personnelle de ne jamais chercher à ressusciter un type qui venait de braquer une arme sur lui. C'était là un principe sur lequel il était même plutôt inflexible. »
On est donc là dans de la pure série B d'action, une sorte d'Agence tout risque littéraire dans laquelle Jack Reacher fait office à la fois d'Hannibal Smith, de Barracuda et de Futé (on peut aussi ajouter un zeste de McGyver au passage). Mais s'il aime bien entendu qu'un plan se déroule sans accroc, Jack Reacher, vétéran de la police militaire, a le chic pour s'attirer des ennuis et être là où il ne faut pas être au moment où il ne faut pas y être.
Quelques jours seulement après avoir échappé in extremis à la mort dans ses aventures précédentes (61 heures), on retrouve donc le colosse dans un trou perdu du Nebraska où, au bar de son motel, il rencontre fortuitement le toubib local occupé à s'imbiber méthodiquement. Lorsque le médecin doit se rendre chez une patiente, c'est bien naturellement que Reacher prend le volant. Or la patiente est, de toute évidence, une femme battue. Et Reacher d'expliquer à sa manière au mari sa façon de penser. Ce faisant, il casse donc le nez du fils de la famille qui règne d'une main de fer sur la petite ville et devient dès lors une cible. D'autant plus que les Duncan, ces petits dictateurs des champs de maïs, semblent impliqués dans un drôle de trafic et que Reacher pourrait être un bouc émissaire idéal.
Alors il ne faut pas se voiler la face, on n'est pas là face à de la grande littérature. Lee Child ne fera vraisemblablement jamais son entrée dans la Pléiade et, même en ces temps troublés, les chances de voir ses textes intégrer les manuels scolaires sont minimes. L'écriture n'a rien d'exceptionnel mais reste des plus acceptables malgré quelques problèmes de traduction (on peut se demander si le français est la langue maternelle du traducteur), l'intrigue est invraisemblable, mais l'on s'amuse. Et l'on s'amuse d'autant plus que Lee Child sait jouer du deuxième degré, sait jusqu'où il peut se permettre de prendre ou pas Reacher au sérieux.
Cela fait de ce nouveau volume un honnête divertissement, un exutoire plaisant même s'il tend à tirer sur quelques ficelles un peu tendancieuses (en particulier concernant la justice expéditive, mais cela fait plus ou moins partie des règles du genre), un moment de lecture à caler un jour de pluie ou sur la plage, quand on n'a pas envie de réfléchir et que l'on veut pouvoir cesser la lecture n'importe quand sans perdre le fil. Idéal pour qui veut mettre ses méninges en vacances.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Sharon
  10 septembre 2015
Nom : Reacher.
Prénom : Jack.
Signe particulier : poor lonesome cow-boy, ou quelque chose d'approchant.
Nous sommes en plein western, il ne faut pas se leurrer. Jack Reacher est seul contre tous, ou peu s'en faut. Nous sommes au fin fond du Nebraska, un état dont personne ne parle jamais – ou presque. Nous sommes dans une petite communauté rurale, à la merci des seigneurs locaux, une famille qui règne en maître, en dépit des lois les plus élémentaires des Etats-Unis. Un monde tellement clos que personne ne tente plus depuis belle lurette de se rebeller. La seule solution ? La fuite. Loin, très loin. Ai-je oublié de préciser que nous étions dans une petite communauté agricole ? Ne cherchez pas d'industrie – elle n'a jamais existé ici – ne cherchez pas de tourisme – l'unique motel survit comme il peut. Cherchez des champs de maïs à perte de vue, un médecin qui noie ses tourments dans l'alcool, des personnes qui se terrent chez elle. Circulez, il n'y a plus rien à voir – ou presque.
Le lecteur peut légitimement se demander ce que Jack Reacher fait là – même s'il se rend vers la Virginie, le chemin est un peu long. En tout cas, il ne chôme pas, ne se ménage pas – les douleurs physiques finissent par passer, les douleurs morales éprouvées depuis des années par certaines victimes des Duncan, toujours pas. Au passage, Jack Reacher donne quelques leçons de combats que certains scénaristes et autres auteurs de romans feraient bien de méditer. La physique a ses lois. le corps humain ses faiblesses.
Roman d'action, oui, mais aussi roman qui nous questionne sur les lâchetés, plus ou moins grandes dont on est capable juste pour mener une petite vie bien tranquille, en se plaignant un peu, d'accord, en fermant les yeux, aussi, de temps en temps, puis de plus en plus souvent, en transgressant les règles, les lois, juste un peu. Et l'on s'aperçoit que l'on survit à peine. Il ne suffit pas de fermer les yeux,il faut aussi constater ce qui manque, ce que l'on n'a pas fait.
Les fantômes n'existent pas, martèle Jack Reacher. Il aurait peut-être mieux valu qu'ils existent, plutôt que de découvrir ce que le lecteur découvre avec lui.
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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Planteverte
  20 juin 2020
Un thriller bien ficelé au fin fond des Etats Unis, en compagnie de ce cher Jack Reacher, ancien militaire très fier de son nez jamais cassé, rude et intraitable, et malgré tout très attachant.
Le style est léger, incisif, et les comiques de situation ne manquent pas. Chaque chapitre se termine sur une note de suspense, il est difficile de ne pas les enchainer d'un coup.
Et si vous êtes amateur des description de combat au corps à corps décrits au centimètre près, foncez !
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Lem
  25 août 2014
Une aventure sombre au fin fond des Etats-Unis avec un suspens à couper au couteau. L'écriture est comme toujours brillante avec des traîtres insoupçonnables, des faux méchants et des rebondissements spectaculaires.
A peine l'ouvrage fermé, on attend déjà l'aventure suivante. A noter, les délais particulièrement long pour l'édition des Jack Reacher en langue française. Si le film avec Tom Cruise a propulsé Jack Reacher dans une autre dimension médiatique, il ne rencontrera vraisemblablement pas de suite dans l'immédiat. A quand une bonne série TV US des aventures de ce policier, héritier littéraire de l'Inspecteur Harry.
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christophelapendery
  06 mars 2020
Pour ce quinzième opus, on retrouve les ingrédients habituels dont je ne me lasse pas. Jack Reacher arrive dans un bled paumé du Nebraska. Une famille fait régner la terreur sur la petite communauté. Une femme battue, et l'ancien militaire devenu routard avec pour tout équipement une brosse à dent va prendre parti pour la bonne cause. On découvre la mystérieuse disparition d'une fillette 25 ans plus tôt, des ramifications avec la mafia de Las Vegas, un trafic au mystérieux chargement...
Reacher, avec sa logique imparable, son sang-froid à toute épreuve, sa science du combat, ses talents d'enquêteur, va une fois encore fourrer son nez où il n'aurait pas dû, et rendre la justice à sa façon...
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
OrzoSken2OrzoSken2   11 juin 2016
- Je ferme la portière? Demanda-t-il.
- Tu t'es remis à penser, John, pas vrai? Tu te dis qu'il fait sombre ici maintenant que les phares sont éteints et peut être que je ne vois pas très bien. Tu t'imagines que c'est peut être le bon moment. Erreur. Je vois très bien. Question vision nocturne, je ridiculiserais une chouette, John. Une chouette équipée de lunettes à vision nocturne ne verrait pas aussi bien que moi. Crois-moi, mon gros. Ne fais pas le malin. Tu peux encore t'en sortir.
- Je pense rien du tout, dit le type.
- Alors ferme la portière.
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encoredunoirencoredunoir   11 mai 2014
Les soins d’urgence codifiés par les médecins de l’armée dans ce cas-là sont la respiration artificielle et des compressions externes de la poitrine, quatre-vingts à la minute et le temps qu’il faut, mais Reacher avait pour règle personnelle de ne jamais chercher à ressusciter un type qui venait de braquer une arme sur lui. C’était là un principe sur lequel il était même plutôt inflexible.
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rkhettaouirkhettaoui   30 avril 2014
Les Duncan étaient du genre pharisien pur et dur. Et les gens commençaient à peine à prendre conscience du pouvoir qu’ils avaient sur eux. Une véritable police de la pensée. Tout d’abord, ils ont attendu de Dorothy qu’elle présente des excuses, ce qu’elle n’a pas fait ; après quoi, ils ont attendu d’elle qu’elle la ferme et que tout continue comme si rien ne s’était passé. Elle ne pouvait même pas prendre le deuil, ce qui serait revenu à les accuser à nouveau. Cette histoire mettait tout le monde mal à l’aise dans le comté. En fait, on attendait de Dorothy qu’elle accepte le sacrifice au nom des autres. Comme dans les vieilles légendes, quand il faut sacrifier un enfant au monstre pour le bien du village.
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rkhettaouirkhettaoui   30 avril 2014
La prudence lui dictait donc de garder le silence et de ne pas se montrer, ce qu’il était prêt à faire, peut-être, éventuellement, en fonction de ce qu’il entendrait venir de la maison. Un cri ne traduirait peut-être que de l’énervement ou de la peur. Deux et, advienne que pourra, il foncerait.
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rkhettaouirkhettaoui   30 avril 2014
Jetez une grenouille dans de l’eau bouillante, elle sautera aussitôt dehors. Mettez-la dans de l’eau froide que vous réchauffez lentement, elle se laissera bouillir sans même s’en apercevoir.
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Vidéo de Lee Child
De passage à Paris, le grand Lee Child nous a accordé quelques instants pour nous parler de son dernier roman "La cible était française", la dernière aventure de Jack Reacher
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