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EAN : 9782290042205
317 pages
J'ai Lu (03/10/2012)
3.08/5   487 notes
Résumé :
Décider. Changer. Se réinventer. Agir. Expérimenter. Réussir. Oser. Rêver. Gagner. Découvrir. Exiger. S'engager.
Penser. Croire. Grandir. Appartenir. S'éveiller.

Nous avons parfois besoin de retrouver un sens à notre vie, de lui redonner souffle et équilibre. Et si un livre avait le pouvoir de vous faire découvrir un monde nouveau ? Et si, grâce à la magie des mots et d'une histoire, vous commenciez un nouveau chapitre de votre vie ?
Ale... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (90) Voir plus Ajouter une critique
3,08

sur 487 notes

Lenora
  07 septembre 2012
Aleph confirme ce que je redoutais le plus : Paulo Coelho s'éloigne.
Je ne reconnais plus la beauté poétique de son écriture qui était si simple mais si poignante. Je ne reconnais plus les valeurs de ses premiers ouvrages. Je ne reconnais plus son humilité. Je ne reconnais plus la création de personnages poignants.
Je ne reconnais plus Paulo Coelho, tout simplement.
Avant d'entamer Aleph, le dernier roman que j'avais lu de cet auteur était "la solitude du vainqueur". A ce moment-là, j'avais déjà ressenti un essoufflement dans l'intérêt que je lui portais. Moi qui à chaque fois me réfugier dans l'Alchimiste ou Veronika décide de mourir, j'ai ressenti comme un léger abandon de sa part. Cependant maintenant que je viens de lire les dernières pages de Aleph, ce n'est plus qu'une impression mais une réalité.
La spiritualité qu'on retrouve à travers le récit me semble empreinte de sorcellerie et non plus de rencontre avec une Divinité. Étonnant de la part de Coelho le sachant fort croyant dans une religion qui rejette fortement ce domaine. D'un point de vue personnel, je n'adhère pas. D'un point de vue amatrice du Brésilien, je suis déroutée. Si tout n'était que fiction, ou que seules quelques bribes étaient vraies, il n'a pas su le retranscrire comme il le fallait. Et c'est fort dommage.
L'histoire est peu intéressante et il faut s'accrocher difficilement aux pages pour trouver réellement un petit pic d'intérêt au récit. J'ai eu ce petit engagement que lorsque j'ai découvert les méfaits du protagoniste principal de son ancienne vie, mais outre ce fait, j'ai dû combattre pour terminer le roman.
De plus, Hilal me semble insupportable. Effrontée, susceptible et capricieuse, je n'ai pas su découvrir ses qualités tant ses défauts ressortaient souvent. le personnage de Coelho m'a également dirigé vers la déception : pourquoi tant d'ambiguïté avec la demoiselle ? Justifier son lien avec la jeune femme par un amour qu'on porte comme celui par rapport à une rivière ne suffit pas. Lui qui se pavane souvent d'être plus âgé, plus sage et de connaitre mieux la vie qu'Hilal, je le trouve parfois bien plus enfantin qu'elle.
Non, vraiment, hormis quelques réflexions bien portantes (mais mal placées dans le récit), Aleph est réellement décevant.
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iarsenea
  20 octobre 2011
Mon résumé :
Arrivé à une certaine étape de sa vie, l'auteur a éprouvé une sorte de malaise, d'insatisfaction par rapport à sa vie. Il s'est mis à sentir qu'il ne s'était pas pleinement réalisé dans cette incarnation. Dans une nouvelle tentative de partir à la découverte de lui-même, Paulo Coelho a décidé de rencontrer ses lecteurs et de faire une grande tournée de séances d'autographes. Il a entre autres décidé de traverser la Russie à bord du Transsibérien, où il a fait la rencontre d'Hilal, une jeune fille de 21 ans avec qui il ressent un lien peu commun. Il découvre alors en pénétrant par hasard dans l'Aleph, le lieu où tous les mondes parallèles se rejoignent, qu'ils se sont aimés dans le passé, mais que Paulo a trahi Hilal d'une façon atroce. Il tente alors de prouver à Hilal tout son amour et d'obtenir son pardon pour surmonter son sentiment de malaise.
Mon commentaire :
Lorsque Karine d'Ivy-agency m'a proposé ce partenariat avec Flammarion, je n'ai tout d'abord pas répondu, car je doutais fortement qu'un Paulo Coelho puisse me plaire. Ayant lu (et détesté) l'Alchimiste il y a quelques années, et étant donné que ce dernier titre est l'oeuvre la plus connue et la plus appréciée de l'auteur, je me disais que de lire un livre qui n'allait sans doute pas me plaire quand tant d'autres livres m'attendaient n'était pas une très bonne idée. Puis, Karine m'a relancé la proposition et j'ai cédé. Je n'ai pas eu encore des tonnes d'offres de partenariats, et l'idée d'éventuellement recevoir plusieurs livres gratuitement en échange d'une critique me paraît alléchant !
Bon, vous aurez compris, Aleph partait à -200 avant même que je le recoive. Alors, forcément, je ne pouvais être surprise que dans le bon sens. En effet, j'ai trouvé ce roman meilleur que l'Alchimiste. Mais ceci est une opinion entièrement personnelle, que je sais ne pas partager avec la plupart d'entre celles qui ont déjà lu les deux romans. Maintenant, pourquoi ai-je préféré Aleph à l'Alchimiste ? J'en ai franchement aucune espèce d'idée. Peut-être ai-je simplement vieilli depuis l'époque où j'ai lu l'Alchimiste. Même si les trucs de spiritualité et d'ésotérisme ne sont toujours franchement pas ma tasse de thé, je me sens maintenant plus ouverte à certaines formes de littérature auxquelles je ne touchais pas du tout lorsque j'étais au secondaire. Enfin. Ce n'est qu'une hypothèse.
Mais revenons-en à Aleph. Même si j'ai mieux aimé ce roman-ci de Paulo Coelho, cela ne signifie pas forcément que je suis enthousiaste. Disons que je suis demeurée assez impassible devant le parcours spirituel de l'auteur. J'avais du mal à distinguer le vrai du faux, et ce en quoi l'auteur croyait vraiment de ce qu'il écrivait pour épater la galerie. Plusieurs éléments de la façon de penser de Coelho sont demeurés de réels mystères pour moi du début jusqu'à la fin. Je l'ai trouvé fantasque et bizarre (il fallait s'y attendre), mais j'ai toutefois relevé de nombreuses citations qui incitaient à la réflexion. Je pense que sans totalement embarquer dans la démarche farfelue de Coelho, on peut retirer de ce livre quelques pistes de réflexion intéressantes. Nul besoin de croire aux incarnations et aux chamans pour cela. Il faut seulement se forcer pour ouvrir son esprit un tout petit peu pour recevoir ces quelques paroles de sagesse :
« le « temps » ne passe pas. L'être humain a beaucoup de mal à se concentrer sur le présent ; il pense toujours à ce qu'il fait, à la façon dont il aurait pu mieux faire, aux conséquences de ses actes, à la raison pour laquelle il n'a pas agi comme il l'aurait dû. Ou alors il se fait du souci pour l'avenir, se demande ce qu'il va faire le lendemain, quelles sont les mesures à prendre, quel danger le guette au coin de la rue, comment éviter ce qu'il ne désire pas et comment obtenir ce dont il a rêvé. »
« Ce n'est pas la peine d'expliquer que dans la vengeance, le maximum qui puisse nous arriver est de nous mettre à égalité avec nos ennemis, alors que dans le pardon nous montrons plus de sagesse et d'intelligence. »
«Vivre c'est expérimenter, et non penser au sens de la vie. »
ou encore :
« Nous avons toujours tendance à valoriser ce qui vient de loin, sans jamais reconnaître toute la beauté qui nous entoure. »

Lien : http://lecturesdisabelle.blo..
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MELANYA
  03 janvier 2022
Ecrivain brésilien, Paulo Coelho a écrit « Aleph » (entre autres et j'ai eu l'occasion de chroniquer certains de ses ouvrages).
Ce livre est un récit personnel de l'auteur, une autobiographie d'un voyage à travers toute la Russie, avec le chemin de fer Transsibérien – la quête d'une illumination spirituelle.
Au début de l'ouvrage, l'auteur est hanté par des sentiments d'insatisfaction, raison pour lesquelles il cherche des réponses afin de trouver la cause réelle de cette insatisfaction et tenter de la résoudre.
Mais au fait, pourquoi ce nom « Aleph » ? D'après Paulo Coelho : « Dans la tradition magique, Aleph se présente de deux manières. D'abord comme un point commun de l'univers qui contient tous les autres points, présents et passés, grands et petits. « Nous devrions le rencontrer normalement par hasard, mais pour que cela ait lieu, nous devrions être à l'endroit où l'Aleph existe (« le petit Aleph »). Donc, quand ce sentiment d'insatisfaction persiste, cela veut dire que Dieu l'a placé pour une raison : il faut tout changer et aller de l'avant…. D'où l'idée que notre vie est un voyage constant, débutant à la naissance et se terminant par la mort : un long cheminement que ce voyage de la vie.
Les paysages, les lieux, les moments, les personnes, changent mais « le train » continue de bouger. On pourrait dire que le train, c'est la vie et cette vie est bien une aventure.
N'importe où que l'on s'engage, on découvre ce qui n'est pas terminé.
Avec ces conseils à l'esprit, Paulo Coelho accepte les propositions de quelques éditeurs du monde entier pour visiter leurs pays – plusieurs continents en quelques semaines – et cela au grand dam de son agent (Monica). Il espérait ainsi trouver le remède à son insatisfaction.
Il participe à de nombreuses expériences (même des rituels de magie noire). Les lecteurs connaissant les ouvrages de Paulo Coelho savent qu'il est un personnage spirituel. Dans son ouvrage, il évoque la réincarnation et la présente avec confiance. Suivant son expérience personnelle, il nous enseigne les raisons pour lesquelles il croit que c'est vrai. Vrai ou pas ? J'ai un doute. de toute façon, ce que j'ai tiré de ce récit, c'est le besoin de faire attention à la vie et de considérer le côté spirituel sérieusement.
Quand il a fait un pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle, il y a trouvé l'inspiration de son premier livre « le pèlerin de Compostelle ». Dans une interview, il a dit : « J'étais très heureux dans ce que je faisais. Je faisais quelque chose qui me donnait nourriture et eau. Je travaillais. (…) Mon rêve était, et l'est toujours, de devenir écrivain. » Il a donc laissé tomber sa carrière d'interprète pour se consacrer aux livres.
« Aleph » est un voyage qui pourrait changer notre existence ?
Pour ma part, ce que j'en ai retiré c'est que, aimant d'autres ouvrages de Paulo Coelho, avec celui-ci, je n'ai pas adhéré à la question de la spiritualité. Cela ne me touche pas (pour ne pas dire que "ce n'est pas "mon truc").
Donc avis mitigé car il a une belle écriture. Ce n'est tout pas simplement un livre pour moi sauf le côté aventure avec le voyage à travers la Russie, à bord du Transsibérien.
« Aleph de Paulo Coelho, voyages dans l'espace et le temps ».
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letteratura
  18 août 2011
Comment réussir à s'embrouiller la tête de question spirituelle ? Eh bien, pour cela, je vous conseille Aleph, le dernier roman de Paulo Coelho. J'ai lu ce livre en turque mais la version en français sortira en octobre par Flammarion. Pour débuter, je peux dire que j'ai un avis mitigé sur le roman, moi qui découvre cet auteur dont je n'avais presque rien entendu alors qu'il est l'auteur brésilien le plus lu au monde. J'ai découvert un genre de livre qui m'était jusqu'aujourd'hui complètement inconnu.
Comme je vous le disais, j'ai lu ce livre avec un mystère qui est resté entier, puisque je ne savais pas du tout à quoi m'attendre, je me suis fier seulement à la couverture rouge que l'éditeur a choisi de mettre. J'ai commencé les premières pages qui m'ont conforté dans l'idée que je ne savais rien ni ne comprenais rien, puisqu'e les premières pages pages parle de la crise existentielle de l'auteur, ils philosophent tellement avec J. que l'on n'y comprend presque rien. Donc, les vingt premières pages sont complètement dénuée de sens pour moi, mais par la suite ça comme à devenir intéressant.
En effet, la suite est beaucoup plus intéressantes avec l'insertion du personnage Hilal qui rapporte un peu de sens à toute la première partie dont je n'avais encore rien compris. On commence à comprendre les circonstances du voyages sur transsibériens, la lecture devient confortable, je commence à voir le talent derrière la philosophie de l'auteur, il écrit superbement bien, mais il faut le comprendre. J'ai surtout bien aimé les descriptions de l'Aleph, quelque chose de très intéressant.
Le roman est super, mais il faut laisser passer le début un peu difficile, donc j'ai aimé le roman en générale surtout la partie où l'auteur voit son autre vie, on comprend son lien avec Hilal, cela nous choque et nous motive pour continuer jusqu'à la fin.
En parlant de la fin, elle est vraiment bien, elle constitue une fin inattendue mais quand même tranquillisante, la fin n'est pas vraiment triste, mais elle n'est pas non plus complètement jovial. A la fin, quand même, on a beaucoup de questions qui se trémoussent dans la tète, la raison est qu'on veut savoir si tout ce qu'il raconte est bien beau mais si c'est vrai ?? Cela devient de plus en plus mystérieux, car les actions qui se passent sont vraiment troublantes si elle se sont passés vraiment. Donc, est-ce un témoignage ou une fiction ???
J'ai trouvé cette photo sur le blog de l'auteur, et il est écrit Hilal and I, 2006 , donc dois-je conclure que cette histoire est réel mais les évènements improbables, mais non,puisqu'après de nombreuses recherches sur le blog de l'auteur, j'ai trouvé qu'il avait mélangé la réalité à la fiction, donc on est tranquille !
Le personnage Hilal est très particulier, elle est tant solitaire qu'entreprenante, on arrive pas à cerner son réel but au début, mais par la suite on comprend son lien avec Paulo Coelho et pourquoi elle est venue avec lui. J'ai aimé le courage de la fille de tout quitter pour une impression.
On comprend que Paulo Coelho a des visions religieuses très diférentes, on croirait qu'il est chrétien, mais il fait de la magie noire, cela fait un peu peur, mais sinon je n'ai pas compris ce point-là ! Dans la religion, il y a le sujet principal de l'histoire, l'Aleph un lieu où se croisent le temps et l'espace qui fait peur et qui fait aussi rêver !
Donc, comme j'ai dis, l'histoire est assez complexe à comprendre, donc tenez bien, il y a une superbe histoire qui ressortira à la fin. de plus, l'écriture est superbe, elle vous entraine vers des routes qui vous fera réfléchir sur des sujets importants à vous. L'auteur sait écrire des phrases qui ne ressortiront plus de nos têtes.
Laissez-vous aller avec Paulo Coelho ! Vous aurez une autre vision du monde !! Moi j'ai aimé, alors je vous le conseille ! Pour finir, j'aurais aimé avoir un entretien avec cet auteur pour savoir si tout ce qu'il raconte est vrai ! Si vous voulez le lire, lisez-le soit en anglais tout de suite, soit en français en octobre ! Voilà, un petit aperçu du roman en avant-première pour ce qu'il le liront en français !!
Même si j'ai dis que j'avais un avis mitigé, je peux le considérer comme une belle découverte, donc c'est UN COUP DE COEUR !!
Lien : http://litteraire-en-herbe.b..
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quiliravivra
  23 août 2013
Je désirais embarquer dans ma valise un livre de vacances frais et un peu ésotérique comme m'avait semblé l'être en son temps le fameux alchimiste du même écrivain.
La 4ème de couverture est alléchante mais ce n'est qu'un leurre hélas !
Ni le fond ni la forme ne m'ont convaincu et j'ai refermé avec plaisir ce pseudo roman initiatique pour reprendre mon livre en cours autrement passionnant ("belle du seigneur" d'Albert Cohen)
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Citations et extraits (192) Voir plus Ajouter une citation
liratouva2liratouva2   08 octobre 2011
Le temps n'enseigne rien; il nous apporte seulement la sensation de fatigue, de vieillissement. ... Mais le moment présent est au-delà du temps: il est l'Éternité. Mais le concept est mal expliqué. Ce n'est pas ce que tu as fait dans ta vie passée qui va influer sur le présent. C'est ce que tu fais dans le présent qui rachètera le passé et logiquement modifiera l'avenir.
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iarseneaiarsenea   13 octobre 2011
J'ai appris depuis longtemps que, pour soigner mes blessures, je devais avoir le courage de les regarder en face.
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iarseneaiarsenea   14 octobre 2011
Ce n'est pas la peine d'expliquer que dans la vengeance, le maximum qui puisse nous arriver est de nous mettre à égalité avec nos ennemis, alors que dans le pardon nous montrons plus de sagesse et d'intelligence.
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iarseneaiarsenea   13 octobre 2011
Notre vie est un voyage constant, de la naissance à la mort. Le paysage change, les gens changent, les besoins se transforment, mais le train continue. La vie, c'est le train, ce n'est pas la gare.
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iarseneaiarsenea   13 octobre 2011
Le « temps » ne passe pas. L'être humain a beaucoup de mal à se concentrer sur le présent ; il pense toujours à ce qu'il fait, à la façon dont il aurait pu mieux faire, aux conséquences de ses actes, à la raison pour laquelle il n'a pas agi comme il l'aurait dû. Ou alors il se fait du souci pour l'avenir, se demande ce qu'il va faire le lendemain, quelles sont les mesures à prendre, quel danger le guette au coin de la rue, comment éviter ce qu'il ne désire pas et comment obtenir ce dont il a rêvé.
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