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Françoise Marchand-Sauvagnargues (Traducteur)
EAN : 9782253143796
252 pages
Le Livre de Poche (30/11/-1)
3.45/5   813 notes
Résumé :
« A cette époque, ma quête spirituelle était liée à l’idée qu’il existait des secrets, des chemins mystérieux… Je croyais que ce qui est difficile et compliqué mène toujours à la compréhension du mystère et de la vie… »
Lorsque, en 1986, Paulo Coelho entreprend le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, il ne sait pas encore que de ce voyage il reviendra transformé.
A son image, le héros de ce récit a péché par orgueil. Au terme d’un parcours jalon... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (72) Voir plus Ajouter une critique
3,45

sur 813 notes

araucaria
  06 juillet 2019
Je me faisais une toute autre idée de ce livre lorsque je l'ai acheté, car j'ai assez souvent discuté avec des personnes qui avaient parcouru le Chemin de Compostelle. Leur voyage se réalisait sur plusieurs saisons, le rendez-vous devenant indispensable, malgré les conditions difficiles qu'ils rencontraient lors de leur longue marche. Leur quête n'est pas toujours spirituelle, mais il m'a semblé qu'ils avaient besoin de retrouver leur vraie nature, de faire une introspection, de réfléchir à leur condition d'homme, de méditer sur la vacuité de leur existence de citadins... Juste se retrouver face à soi-même, donner un sens à sa vie, regarder le monde autrement en acceptant des conditions de vie difficiles et fatigantes : la longue marche par tous les temps, le poids du sac à dos, la promiscuité dans les dortoirs, une hygiène succincte, l'épuisement...
Le texte de Paulo Coelho me désoriente et m'inquiète car en suivant le récit de cette longue marche le lecteur fragile peut se laisser "gouroutiser", la quête du pèlerin qui consiste à rencontrer des "gens ordinaires" me semblant-là totalement dépassée et le lecteur se retrouvant de plain-pied au milieu d'une secte et de ses rites initiatiques.
Cette constatation me perturbe, la dangerosité d'un tel texte m'apparaît. Je considère que ce livre n'est pas à mettre entre les mains d'une personne fragile ou qu'il doit être lu avec le plus grand détachement, non pas comme le récit d'une expérience personnelle de pèlerin, mais comme un roman de fiction versant dans l'épopée fantastique et l'ésotérisme.
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isajulia
  19 mars 2013
Membre de l'ordre de RAM, Paulo Coelho va échouer à un des rites initiatiques que son Maître lui impose.La récompense à ce rite est une épée,privé de ce symbole par manque d'humilité,l'épée va se retrouver cachée dans un endroit secret,pour la retrouver Paulo Coelho va devoir entamer le Pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle et emprunter le chemin des gens ordinaires...
Tout simplement magique,ce livre est un petit bijou de spiritualité.Je connaissais mal les rites qui jalonnaient le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle.Paulo Coelho a grandement éclairé ma lanterne.
La route de la spiritualité est semée d'embûches,pour devenir un hommes nouveau il faut savoir se dépouiller des choses qui nous tiennent à coeur afin de pouvoir les comprendre.Ce récit initiatique vient du coeur et de l'âme,cette lecture m'a donné une grande envie de prendre un sac et des coquillages pour parcourir ce chemin de Saint-Jacques à mon tour.
Ce livre a une âme particulière,j'ai eu le sentiment d'être entourée d'amour au fur et à mesure que je découvrais cette oeuvre.J'aimais déjà beaucoup Coelho grâce à des citations et extraits que j'avais lu mais là je suis littéralement conquise.
Même en n'étant pas très porté sur la spiritualité je conseille ce livre il est vraiment génial et à découvrir.
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Sachenka
  08 février 2021
Autre Paulo Coelho, autre déception. Finalement, je crois que je préfère cet auteur quand il ne tombe pas (trop) dans ses délires spirituels/ésotériques/new age. Ce type de lecture ne me rejoint pas beaucoup, bien que je sois curieux de nature et que, à l'occasion, je me commette à ce genre. Et, avec un titre comme le pèlerin de Compostelle, je savais un peu dans quoi je me lançais. En lecteur averti, j'ai tourné prudemment les pages. Il faut dire que, bien que je ne sois pas particulièrement pratiquant, je me considère chrétien et le Chemin de Compostelle est une aventure qu'il me plairait bien d'effectuer un jour. Si j'ai cette occasion, j'espère bien qu'elle sera différente de celle de Coelho. En effet, son pèlerinage l'a véritablement transformé mais ça ne semble pas être dû au Chemin en lui-même. Voyez-vous, il se lance dans cette aventure en compagnie de son « maître », auquel il donne le nom fictif de Petrus. le maître et chevalier de l'Ordre du RAM (pour Rigueur, Amour et Miséricorde). C'est une sorte de chef spirituel, de gourou. On a même droit à une cérémonie d'initiation avec épée et tout. C'était suffisant à mon esprit critique pour regarder d'un oeil circonspect ce bouquin. Mais j'ai continué ma lecture. Alors que Coelho et son maître progressent sur le Chemin, quelques épreuves les attendent, l'apprenti se fait inculquer des exercices pour… se découvrir? Trouver la lumière? Par exemple, l'exercice de la cruauté, l'exercice de l'enterré vivant (je vous rassure, il faut seulement s'imaginer ainsi!), celui du souffle ou de l'audition. Bref, vous saisissez, le genre de trucs qu'on apprend dans n'importe quel atelier de croissance personnelle. On en donne au centre communautaire près de chez moi, dans un local à la peinture défraichie.
En soi, il n'y a rien de mal à tenter de se découvrir, à grandir comme personne. En fait, tous gagneraient à s'y essayer. Pourquoi, alors, ce bouquin m'a déplu? C'est que, je me demande quel est le lien avec Dieu. Peut-être que je me trompe mais il me semblait que le Chemin de Compostelle était étroitement associé au christianisme. Bien sûr, depuis des centaines d'années, des pèlerins le pratiquent. Peut-être qu'il a acquis une aura qui dépasse les frontières religieuses? Dans tous les cas, ce lien, il n'est pas dans le livre. Ou bien, ce lien m'est passé complètement au-dessus de la tête. Bien sûr, Coelho mentionne les villes par lesquelles ils passent, quelques aventures (échanges) s'y déroulent. Mais très peu. L'essentiel du roman est constitué d'échanges entre les deux hommes, d'exercices, etc. Et le Chemin lui-même? Son histoire? Où est Dieu? Si le christianisme est à ce point évacué au profit du Bon combattant et d'une philosophie de croissance personnelle, pourquoi Coelho, son maître et tout le RAM ne se sont-ils pas simplement choisis une retraite isolée au milieu d'une forêt ou perchée dans les montagnes? En effet, tous les exercices, tous les échanges, ils auraient pu se passer n'importe où sur le globe. Ça adonne que, cette fois-là, ça s'est fait sur le Chemin de Compostelle. L'un n'empêche pas l'autre, vous me direz. Peut-être. Dans tous les cas, j'ai l'impression de m'être fait rouler un peu et c'est peut-être l'impression que partageront des personnes qui, comme moi, ont été attirées par le titre et qui espéraient en découvrir plus sur le célèbre Chemin, ses paysages et ses gens.
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domisylzen
  05 octobre 2015
C'est par ce livre, lu, relu et ratalu, que j'ai eu envie de prendre part au voyage du Chemin de Compostelle. Au début je voyais ça comme un défi sportif, à l'époque j'étais triathlète, les records, les défis m'attiraient. Je n'avais pas compris l'essence de ce livre, ni de ce chemin iniatique. le temps passe, le sport est moins important à mes yeux, je le vois plus comme une quête de bonne santé, et maintenant la spiritualité est notre nouveau moteur.
Partir à la rencontre des autres, et de soi-même, avec comme prétexte cet itinéraire, est un projet qui nous tient à coeur, ma femme et moi. Il faut du temps pour l'entreprendre, ce sera dans quelques années, certainement vers 2020. C'est demain. Une rando de 2 000 km ne s'improvise pas.
Si le coeur vous en dit …
Paulo Coelho sème en chacun de nous des graines de spiritualité : certaines germent, d'autres germeront.
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MELANYA
  30 janvier 2022
Une fois de plus, j'ai tenté de lire Paulo Coelho, (écrivain brésilien), ne voulant pas me limiter à mes précédentes déceptions. J'ai choisi (malgré le titre) : « le Pèlerin de Compostelle » (« O Diário de um Mago ») paru en 1987 (1996 pour la traduction française).
C'est le premier livre de l'auteur où il relate les étapes ainsi que les épreuves de son pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, entrepris en 1986, accompagné de son guide Petrus.
Dans cet ouvrage, l'auteur raconte comment ce pèlerinage l'a complètement transformé psychiquement en le convaincant que « l'extraordinaire se trouve sur le chemin des gens ordinaires. »
Pour Paulo Coelho, à cette époque, il pensait que sa quête spirituelle était liée à l'idée qu'il existait des secrets, des chemins mystérieux… Il croyait que ce qui est difficile et compliqué, conduit toujours à comprendre le mystère de la vie :
« Une partie de ma génération – moi y compris – s'était laissé fasciner par les sectes, les sociétés secrètes et l'opinion selon laquelle ce qui est difficile et compliqué nous mène toujours à la compréhension de la vie. En 1974, j'ai dû le payer très cher. Tout de même la peur passée, la fascination de l'occulte s'est installée dans ma vie. C'est pourquoi, lorsque mon maître m'a parlé du chemin de Saint-Jacques, j'ai trouvé l'idée de ce pèlerinage fatigante et inutile. J'en suis même venu à abandonner RAM, une petite confrérie sans importance, fondée sur la transmission orale du langage symbolique : « Par le pouvoir et par l'amour de RAM, je te nomme Maître et chevalier de l'Ordre, aujourd'hui et pour les jours qu'il te reste à vivre. R pour Rigueur, A pour Amour, M pour Miséricorde, R pour Regnum, A pour Agnus, M pour Mundi. » Je n'ai pas vu le compte : il n'est pas bon.
Je ne vais pas tourner autour du pot plus longtemps pour dire que tout ce qui arrive à cet homme, dont le fameux Maître semble être le Petrus, désigné comme guide, ne m'a ENCORE pas du tout passionnée.
J'ai déjà dit dans une précédente chronique pour un livre de cet auteur, que la spiritualité et moi, ça ne fonctionne pas, mais alors pas du tout.
J'ai voulu essayer, et heureusement emprunté (de toute façon ce n'est pas grave), et pas moyen d'adhérer.
Dans le genre pèlerinage, j'ai largement préféré le livre de Jean-Christophe Rufin : « Immortelle randonnée. Compostelle malgré moi. ».
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Citations et extraits (157) Voir plus Ajouter une citation
dupuisjlucdupuisjluc   01 août 2022
Rappelle- toi, le chemin de Saint-Jacques est le chemin des gens ordinaires. Je te l'ai dit des milliers de fois. Sur le Chemin, comme dans la vie, la sagesse n'a de valeur que si elle peut aider I'homme à vaincre un obstacle.
(p.205)
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isajuliaisajulia   13 mars 2013
Seigneur,ai-je dit,réussissant enfin à prier.Je ne suis pas cloué sur cette croix,et ne T'y vois pas non plus.Cette croix est vide et elle doit le rester à tout jamais,parce que le temps de la mort est passé,et un dieu maintenant ressuscite en moi.Cette croix était le symbole du pouvoir infini,que nous avons tous,de clouer l'homme et de le mettre à mort.Maintenant ce pouvoir renaît pour la vie,le monde est sauvé,et je suis capable d'accomplir Tes miracles.Parce que j'ai parcouru le chemin des gens ordinaires,et en eux j'ai trouvé Ton secret.Toi aussi Tu as parcouru le chemin des gens ordinaires.Tu est venu nous apprendre tout ce dont nous étions capables,et nous n'avons pas voulu l'accepter.Tu nous as montré que le pouvoir et la gloire étaient à la portée de tous,et cette vision soudaine de nos facultés a été trop grande pour nous.Nous T'avons crucifié,non pas parce que nous sommes ingrats envers le fils de Dieu,mais parce que nous avions très peur d'accepter nos propres facultés.Nous T'avons crucifié parce que nous avions peur de devenir des dieux.Avec le temps et la tradition,Tu est redevenu une divinité lointaine,et nous sommes retournés à notre destin d'hommes.
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Lizzy135Lizzy135   08 septembre 2013
De toutes les manières que l'homme a trouvées de se faire du mal à lui-même, l'Amour est la pire.
Nous souffrons toujours pour quelqu'un qui ne nous aime pas, pour quelqu'un qui nous a quittés, pour quelqu'un qui ne veut pas nous quitter. Si nous sommes célibataires, c'est que personne ne nous aime; si nous sommes mariés, nous transformons le mariage en esclavage. c'est vraiment terrible.
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PiertyMPiertyM   05 octobre 2014
Très souvent, au cours de notre existence, nous voyons nos rêves déçus et nos désirs frustrés, mais il faut continuer à rêver, sinon notre âme meurt.

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isajuliaisajulia   12 mars 2013
C'est ainsi quand on a un objectif dans la vie.Il peut devenir meilleur ou pire,cela dépend du chemin que nous choisissons pour l'atteindre et la manière dont nous le parcourons.C'est pour quoi la deuxième Pratique de RAM est si importante : elle consiste à puiser,dans ce que nous avons l'habitude de regarder tous les jours,les secrets que la routine nous empêche de voir.
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Vidéo de Paulo Coelho
Le nouveau conte poétique de Paulo Coelho déjà en librairie. "La Voie de l'Archer" déjà en librairie ?http://bit.ly/2otqjVv
>Religion>Religions : généralités>Essais, conférences, discussions, discours (31)
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