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ISBN : 2754801855
Éditeur : Futuropolis (02/04/2008)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 23 notes)
Résumé :

Après le très remarqué Abdallahi, Christophe Dabitch et Jean-Denis Pendanx reviennent avec un nouveau triptyque historique, Jeronimus, qui raconte le drame du Batavia, navire amiral de la Compagnie des Indes hollandaise au 17e.Un drame resté célèbre en Hollande et en Australie. Une narration dense et passionnante. des planches de peintures évocatrices et flamboyantes.29 octobre 1628, le Batavia quitte le port d'Amsterdam... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
ninosairosse
  19 février 2017
C'est peut être pas la vraie de vraie
la Java des néerlandais
Oui mais c'est elle qui me plait...
De loin je préfère la Transe sans danse
celle qui ensorcelle, de sa plume dense
histoire vraie au zinc du comptoir des indes, celle d'un navire
la fin du Batavia, c'est lui qui à la fin chavire.
Histoire vraie 3 tomes d'un apothicaire en plein délire
Ne vous déplaise , je vous invite à le lire ...
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badpx
  06 avril 2018
Voici une lecture du hasard.
Je ne savais pas qui était Jeronimus, et même à la fin de ce premier tome, je n'en savais pas beaucoup plus sur sa "notoriété".
C'est une lecture très lente, avec très peu de dialogue, très peu d'action, et ÉNORMÉMENT de textes descriptifs : sur des dessins grandioses, de véritables petites peintures à la manière de maître flamands (?)
Donc c'était un plaisir pour les yeux, et c'est la seule chose qui m'a poussé à tourner les pages.
C'est un livre que j'aimerais garder, mais uniquement pour les images.... mais il va falloir le rendre à la médiathèque.
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ay_guadalquivir
  22 février 2011
Je me souviens d'une exposition flamboyante au Rijksmuseum d'Amsterdam, consacrée aux grands peintres du Siècle d'Or, le moment où la Hollande a embrassé le monde. Temps de découvertes, de colonisations, d'humanisme et de création, la Hollande était déjà la patrie des esprits libres depuis la Réforme. C'est de Hollande que part le Batavia, dont Jeronimus nous invite à retracer le voyage. C'est la Hollande aussi que fuit Jeronimus Cornelisz, héros éponyme de cette série. Son histoire explore avec force les grands desseins d'un temps qui fit le monde, mais aussi les ressorts d'une société complexe, de préjugés et d'ordre, malgré les apparences. le récit tout à fait captivant est admirablement servi par les illustrations, assez proches des peintures de ce temps. Il y a du Rembrandt dans les ombres, du Frans Hals dans les visages torturés.
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Just-Lou
  16 octobre 2014
Grosse déception! Ce roman graphique/historique était une belle occasion de découvrir un personnage mythique Jeronimus Cornelisz et de m'imprégner d'un des récits les plus effroyables de l'histoire maritime tout en assimilant une part d'histoire des Pays Bas que j'apprécie tant.
Mais l'alchimie entre les parties historique/contextuelles et les planches ne s'est pas faite. Les dessins aux traits grossiers à la façon des impressionnistes, les planches parfois dépourvues entièrement de bulles et comme déposées là par simple nécessité d'illustration ne m'ont pas séduite.
Il m'a fallu attendre les 50 première pas pour trouvé un petit intérêt et de la cohésion entre ces facteurs, un peu tard. J'espérais au moins que cette ouvrage se ponctue par le naufrage mais non... Bref J'avais aussi emprunté la deuxième partie pour laquelle je vais m'abstenir.
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Yaneck
  12 juillet 2013
EXTRAIT "Etrange album que celui-ci. On est assez proche du roman graphique, avec très peu de dialogues, et beaucoup de descriptions. Dès la présentation des auteurs, on peut le supposer, car il est écrit que Dabitch était en charge du "récit et du texte". Mais contrairement à une bonne partie du roman graphique, le dessin n'est pas simplifié dans le cas présent. Au contraire, Jean-Denis Pendanx travaille ses planches un peu à la manière des peintres impressionnistes, mais avec des couleurs riches et chaudes."
Lien : http://www.chroniquesdelinvi..
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
ninosairosseninosairosse   19 février 2017
Il semble que Jeronimus et sa femme étaient ménonnites, ou anabaptistes, du nom d'un mouvement radical de la Réforme protestante. Apparus en Suisse, les anabaptistes souhaitaient instituer des cercles de croyants comme au temps de Jésus, en séparant l'Eglise de l'Etat et en créant des communautés de biens.
Ils se disaient anabaptistes car ils défendaient l'idée d'un baptême à l'âge adulte, une fois le choix religieux approfondi. Ces pacifistes déclarés voulaient créer une communauté sociale d'amour.
Mais en 1532, un groupe anabaptiste et millénariste se retrancha dans la ville de Münster en la décrétant "Nouvelle Jérusalem". Ils y attendirent le retour de l'Apocalypse, instituèrent la communauté de biens et la polygamie. Ils étaient environ 7 000, ils furent presque tous torturés et tués.
D'où dans la tolérante Amsterdam, la mauvaise réputation d'hérétiques des anabaptistes. Ils menacent l'équilibre trouvé. Sans que l'on sache ce qu'il en retient, il est sûr que ce courant de pensée ambivalent traverse Jeronimus.

p19
+ Lire la suite
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ninosairosseninosairosse   19 février 2017
- Je parle d'une quête spirituelle, d'un idéal. Quand Dieu est à ce point dans notre coeur, les lois des hommes apparaissent dans toute leur superficialité, on les dépasse. N'est-ce pas votre but, Pasteur, d'atteindre les lois supérieures ?
- Si d'une certaine....mais cela ne nous met pas pour autant au-dessus des lois...
- Et si les lois sont stupides ?
- Vous trouvez les lois de notre Hollande stupides, Cornelisz ?
- Je n'ai pas dit cela. C'est une hypothèse. Jésus a bien trouvé les lois de son temps stupides....
[...] Chaque homme doit se révéler à lui-même, il doit créer les conditions de sa propre révélation.

p59
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ninosairosseninosairosse   19 février 2017
Quand on a le sentiment de jouer un rôle, on entre facilement dans le mensonge. Ainsi Jeronimus s'invente peu à peu dans le voyage. Il a menti à Lucretia, il ment maintenant au commandeur. Il ment aussi à Ariaen en le flattant. Si les autres le croient, il devient bien le nouveau Jeronimus, sans encore savoir où cela l'entraînera.

p75
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Just-LouJust-Lou   16 octobre 2014
Dans un court récit où il dit sa fascination pour cette histoire, "les naufragés du Batatvia", l'écrivain Simon Leys soutient que l'on ne pourrait inventer une fiction mieux ficelée que cet enchaînement dramatique et réel.
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Videos de Christophe Dabitch (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christophe Dabitch
Le mois de juin sera fort, sera documenté. Dans les bas-fonds du monde de l'entreprise avec Le Travail m'a tué, dans le Paris d'une étrange religieuse prostituée avec Mécaniques du fouet, à travers la vie du héros de 1984 avec Une Vie, dans le Grass kingdom de l'incroyable Grass Kings, et dans Le signe des rêves édité en version souple et intégrale.
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