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ISBN : 2265075787
Éditeur : Fleuve Editions (13/03/2003)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 30 notes)
Résumé :
Moi, vous me connaissez ?
J'ai pas l'habitude de vous mener en bateau, et quand ça m'arrive, c'est moi qui rame !
Alors, si je vous affirme que vous n'avez encore jamais lu un bouquin comme celui-ci, vous pouvez me croire !
Dans le TANGO CHINETOQUE, vous allez trouver des trucs qui vous feront dresser les poils des bras sur la tronche ! Vous y verrez comment, en Chine, on fabrique mille kilomètres d'autoroute par jour ! Comment un mouton tombe... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
lecassin
  14 février 2019
J'ai souvent dit et redit ici que la période bénie pour la série San-Antonio se situe vers la fin des année 60...
Confirmation avec ce "petit" San-Antonio de 1966, premier de la série en type C, illustré par Gourdon…
De retour d'on ne sait où à la maison où la chère et tendre Félicie attend son rejeton, San-A a la surprise d'entendre celle-ci l'envoyer illico chez les Bérurier. Il y aurait comme une urgence. Arrivé sur place, notre commissaire national se voit au milieu d'une foule de connaissances assistant au pot de départ d'Alexandre-Benoit Berurier, Béru pour les intimes… Un pot de départ un peu particulier tout de même dans la mesure où il s'agit d'un départ définitif : Béru, s'est porté volontaire pour une mission suicidaire en Chine qui aurait positionné des satellites espions au dessus des territoires ricains et Popoffs.
Lui, vous le connaissez, je veux parler du fameux commissaire... Impossible de laisser partir son acolyte seul au devant du danger ; et même si le boss aura été dur à convaincre, nos deux sbires seront parachutés de nuit au dessus du désert du Sing Kiang, par un avion militaire étasusunien en tenue d'alpiniste suisse…
Un San-Antonio peut-être un peu aseptisé par rapport à d'autres, mais bel et bien un réél plaisir de lecture pour les amateurs du genre.
On en redemande ! Et il y en a en rayon...
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colimasson
  22 février 2012

Ce sont les personnages qui créent l'aventure. Avec San Antonio et le Bérurier, le train s'emballe. A peine réveillés, les voilà embarqués pour une mission dans le désert du Sin Kiang, en Chine, décision prise sur un coup de tête entre la quinzième et la seizième tournée qu'ils s'offrent dans leur troquet habituel. Sitôt arrivés en Chine, les voilà pris en traque et forcés à se remuer les fesses pour échapper à leurs poursuivants. Sur leur route, ils se lieront d'amitié avec un mouton, que la faim les poussera parfois à confondre avec un chop suey, et parviendront à dénicher une base de lancement chinoise. La mission a-t-elle été menée à bien ? Peu importe, tout ce qui compte c'est de rentrer au bercail en traversant le ciel à bord d'une fusée, tout naturellement.
La surenchère ne fait pas peur à Frédéric Dard et surprend à peine. Les pensées de San Antonio ne s'imposent aucune limite, ni dans le fond, ni dans la forme. L'argot et les jeux de mots transforment la langue en un pot-pourri qui brasse de multiples origines et surtout beaucoup d'originalité. le plaisir ne naît pas tant des propos en eux-mêmes que de leur musicalité. S'il était possible de mettre en scène les aventures totalement extraordinaires vécues par San Antonio dans ce livre, les dialogues se déploieraient dans tout leur éclat dans le cadre du milieu théâtral…

« On se répartit les effusions, on se distribue l'émotion, on se l'émiette, on se la fait goûter, on se l'entre-grume, on se la lèche, on se la boit, on se la décerne, on se la cerne, on y patauge, on la distille, on l'alimente, on l'éclabousse. D'autres bras m'enlacent, d'autres lèvres me composent. Je pleure aussi. J'ai le malheur qui ronronne dans ma poitrine comme le moteur d'un rasoir électrique. »
Ce livre est absurde, fatigant, épuisant, comme une fête endiablée à laquelle on aimerait quand même bien participer... Il présente un San Antonio qui fait figure de modèle d'héroïsme bien malgré lui : héros qui rate beaucoup de choses mais qui ne perd pas son aura grâce à sa capacité de riposter en dégainant son humour et son insouciance. San Antonio incarne une philosophie à lui seul : celle de la rédemption par le verbe comique. Et ce Tango Chinetoque en est une illustration brillante !

« Notre boussole est morte ! Nos couvertures n'existent plus. Nous voici dépouillés jusqu'à l'os. Nous n'avons même plus de poils occultes. »
Lien : http://colimasson.over-blog...
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domisylzen
  30 juillet 2015
Certainement l'un des meilleurs San-Antonio. On y trouve tous les ingrédients qui font le succès de cette série. de l'action, du suspense, des rebondissements, de l'amour et de l'humour. On y voit même un mouton tomber amoureux de Bérurier. Un voyage qui nous entraîne des rizières et prisons chinoises à une virer dans l'espace. Non vraiment si vous n'en n'avez qu'un seul à lire : allez-y !
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Wyoming
  10 janvier 2019
Un très bon San-Antonio, le 60ème, paru à la toute fin de l'année 1965. Des aventures tumultueuses en Chine pour les trois compères avec des extravagances typiques de Dard que ses lecteurs aiment, c'est l'amour de l'humour ou l'inverse, suivant la position... Enfin, un très bon cru de Frédéric Dard.
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Beathi
  09 décembre 2014
60ème roman de San-Antonio publié en 1965 (15/12/1965).
L'histoire se déroule en Chine pendant 3 jours.
Histoire : San-Antonio décide d'accompagner Bérurier dans une mission suicide en Chine afin de découvrir l'emplacement d'une base de lancement.
Décevant, Frédéric Dard part, par moment, dans un grand délire avec des situations extravagantes.
A noter, toujours l'absence de Pinaud.
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Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
colimassoncolimasson   22 février 2012
Je me dis qu’il est bien dommage qu’on ne fasse pas faire aux vivants une répétition de leurs obsèques, histoire de les inciter à la méditation. Ils feraient un tour sur eux-mêmes, les pauvres bipèdes, et ils pigeraient enfin à quel point il ne leur aura servi de rien de s’être astiqué le palpitant, déconnecté le système nerveux, d’avoir pris du bide, perdu des tifs, sollicité la Légion d’honneur, fait appel aux huissiers, d’avoir troussé des pas fraîches par cupidité, négligé des juteuses par peur du scandale et besogné leurs bobonnes par devoir ou par habitude. Il ne leur aura servi de rien d’avoir fait des gosses, des guerres et des vacheries, d’avoir tiré des traites ou d’en avoir payé, d’avoir fait des régimes et du régiment, d’avoir menti, de s’être vendu à force de trop louer les autres, de s’être fait considérer par les Grecs, de s’être fait bénir contre-remboursement, de s’être fait curé, curer et récurer, d’avoir eu leur nom dans le kiki et l’air cucu sur la photographie prise au cours du banquet donné en l’honneur de Qui que vous soyez !
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lecassinlecassin   25 février 2018
Dans la monstrueuse indifférence de l'univers la seule île dont le sol ne foire pas sous vos pieds, c'est l'amour maternel.
Donc, elle est là, devant le jardin, Félicie.Tendre sentinelle soucieuse de détourner des dangers incertains.
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lecassinlecassin   15 février 2019
Ce sont les coups les plus osés qui réussissent le mieux… J'en ai fait souventes fois la remarque. Les hommes n'osent pas voir grand et c'est ça qui les rabougrit. Ils essayent, la plupart du temps, que des petits coups foireux. Alors, parce qu'ils sont foireux, ces petits coups, fatalement, ils foirent.
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colimassoncolimasson   22 février 2012
On s’est rangé sur le bas-côté de la route comme un bon touriste ayant repéré le coin de talus idéal pour le pique-nique. Car, vous l’avez remarqué, mais le vacancier ne pique-nique jamais ailleurs que sur le bas-côté d’une nationale. La route le fascine, le régit, le domine. Il ne peut pas s’en éloigner, que ce soit pour bouffer ou pour déféquer. A vingt mètres d’elle, il est perdu, orphelin, excommunié. Il lui faut la poussière blanche des talus, les âcres vapeurs d’essence et les coups de klaxon tonitruants pour bien savourer sa côte de porc et ses œufs durs. C’est un microbe qui ne s’éloigne jamais des grosses veines.
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colimassoncolimasson   22 février 2012
C’est la première fois qu’il opère quelqu’un de l’appendicite. Fatalement ça le timore. Il est tout timide, tout humide. Mais vaillant, toujours ! Béru, c’est le courage incarné, je me plais à le répéter. Il va jusqu’au bout de tout. D’un geste qui pourrait passer pour expert, il fend la brioche du médecin. Il se penche sur la plaie sanglante, trifouille dedans avec ses doigts sales, extirpe de la tripaille, hésite, me consulte du regard par-dessus son masque de gaze. J’ai vu des pièces d’anatomie. Je me repère. Je crois reconnaître l’appendice. Discrètement je le désigne au Gros qui, délibérément, le sectionne. Il fait un nœud avec le reste, bien serré. Maintenant s’agit de recoudre.
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