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EAN : 9782265064973
219 pages
Fleuve Editions (30/11/-1)
3.61/5   31 notes
Résumé :
Je m'agenouille et je palpe la terre battue. Un contact terrifiant me court-circuite les centres nerveux. Je viens de rencontrer une main. Elle est froide. Je dompte ma répulsion et je palpe encore. Après la main vient le poignet, puis l'avant-bras, puis le bras, l'épaule... Un cadavre ! Il y a un cadavre dans la cave à vin.

paru en 1961 n°45
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
lecassin
  22 avril 2016
La nouvelle est partie du bureau du Boss. Ensuite elle a dévalé les escardins pour se répandre dans tous les étages : Pinaud a présenté sa démission et le Boss l'a acceptée… Il vient d'hériter d'un bar tabac !
Une réception est donnée en l'honneur de son départ. Une réception au cours de laquelle Béru , après quelques cours particuliers présentera un numéro de magicien en costume de location. Tout se présente pour le mieux : Berthe va servir d'assistante au gravos pour le numéro. Parfait ! sauf qu'on trouve un bien étrange papier dans la poche du dit costume.
Une enquête du commissaire qui le mènera au Congo… Une première en Afrique …
« Y'a bon San-Antonio », 44ème de la série paru en 1961 : au final, un très bon San-Antonio ; tout y est ou presque : bonne intrigue, notes en bas de page, calembours, énumérations surréalistes... Ne manque qu'un rôle un peu plus trapu pour Béru et Pinaud, condamnés ici à faire de la figuration, quand ce n'est pas faire partie du menu, en « visite guidée » chez les cannibales Ossoboukos…
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ntchoubis
  27 mai 2017
I.
Cette histoire, semi-policière, semi-rigolarde, débute par la démission de Pinaud.
Chaque flic, ainsi qu'un «boxeur retraité, des footballeurs cassés, des durs repentis et des Lyonnais» a le même rêve: avoir un bistrot. Imaginez-vous, que Pinuche vient d'en hériter un. Pas un rêve. Un troquet.
Le pot de départ à la retraite vire à une fête inoubliable, digne de se faire passer à la postérité, grâce au numéro de prestidigitation d'un nommé Bay-Rhû-Rié (alias Bérurier). La séance de magie a connaît un énorme succès. de plus, elle a une conséquence grave pour l'ex-Bay-Rhû: l'une des basques de son habit loué est arrachée.
Au cours de l'opération de sauvetage reprisage, San-A sent «un corps insolite entre le drap et la doublure du vêtement» et extirpe un morceau de parier avec quelques lignes passablement étranges et mystérieuses.
Cette trouvaille inattendue va déclencher une enquête express à Paris et puis, au Congo, une enquête truffée de cadavres, de dangers, de tribus de cannibales, de femmes fatales, d'histoires familiales, de sources lexicales et même de chacals. (parce que des chacaux y sont en déficit)
II.
Le 45e volume de la sérié sur les fascinantes pérégrinations du commissaire San-Antonio s'intitule «Y a bon, San-Antonio» et a été publié en 1961. le style d'auteur s'est généralement formé, et tous ses traits se sont incorporés dans ce polar, comme entre autres, une bonne intrigue, un parfait tempo (jusque la moitié du livre), des métaphores et des énumérations succulentes et inattendues, une langue colorée et inventive, une courte partie de jambes en l'air, des renvois en bas de page (il y en a 17!), etc.
Ils est à noter que c'est la première enquête san-antonienne sur le continent noir.
Hélas, je ne peux pas dire que ce volume constitue une bonne filiation avec le roman précédent, «La fin des haricots». Tout allait bien jusqu'au numéro magique de Bérurier. C'était drôle, rafraîchissant, avec une parfaite intégrité. Et puis après la mayonnaise s'est éventée…
Re-hélas: le rôle du duo Béru—Pinaud est restreint. Donc, le fils aîné, unique et préféré de Félicie qui est obligé de faire cavalier seul, perd haleine. On perd aussi Félicie, la brave femme de mère, qui est en vacances, Mathias qui n'a fait qu'une seule apparition et le Vieux, toujours occupé, sobre en paroles mais généreusement donnant des ordres à exécuter.
Re-re-hélas: bien après l'arrivée au Congo, le polar devient un peu ennuyant malgré tous ses monts et merveilles… Il y a des moments hilarants mais c'est intégrité et le tempo qui manquent.
III.
J'étais entièrement enchanté par le roman précédent de la série, «La fin des haricots». le volume actuel est plus passable et me donne les impressions plus mitigées. Ça se lit bien, mais il paraît que la magie, la légèreté et l'invention se sont volatilisées juste après le fameux numéro du fakir Bay-Rhû-Rié…
3.5/5
Lien : https://autodidacteblog.word..
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Beathi
  08 septembre 2014
45ème roman de San-Antonio publié en 1961 (dépôt légal 3ème trimestre 1961).
L'histoire se déroule vraisemblablement en 1961 à Paris et au Congo.
Histoire : Pinaud a donné sa démission. Tous ses collègues décident d'organiser une fête en son honneur. Bérurier se propose de réaliser des tours de magie. Dans le costume de magicien de Bérurier, San-Antonio trouve un message qui mènera la fine équipe au Gabon.
Le début du roman est très prometteur : la démission de Pinaud, le spectacle de Bérurier. Ensuite l'énigme est sympa mais la fin est bâclée. Un San-Antonio moyen.
Incohérence : dans ce roman, la femme de Pinaud s'appelle Dubellet et dans le livre "Ca tourne au vinaigre", son nom de jeune fille est Dufouinard.
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Wyoming
  31 décembre 2018
Pour ce 45ème numéro de la série, paru en 1961, San-Antonio va vivre avec ses partenaires des aventures africaines. Une bonne mise en scène au début, puis le rythme faiblit un peu; l'enquête est quand même au point mais la chute laisse un peu à désirer. Néanmoins, si on est fan, on peut aimer.
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domisylzen
  09 juillet 2015
Je n'en garderai pas un souvenir impérissable de ce San Antonio. La note est juste à la moyenne comme ce bouquin qui se passe entre France et Congo
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
lecassinlecassin   22 avril 2016
La flore est fabuleuse : des tiffosis-cong énitaux, des cordonus-lombilicalus en fleur, des gougniafiés géants, des trouvuduvucavus-épineux, des cryptogrammes à lianes, des stradivarius nains, des hermaphoridites à lupus, des cubitus à moelle, et des résédas. Vous imaginez cette débauche florale ?
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BeathiBeathi   08 septembre 2014
ATTENTION

Beaucoup d'auteurs cherchent à se faire prendre au sérieux en annonçant en tête de leurs livres (1) que les personnages sont imaginaires, fictifs et tout. Moi, sans blabla inutile, je tiens à le préciser avant de démarrer : les personnages de ce livre (2) sont purement imaginaires et fictifs. Toute ressemblance avec des personnages existants, ayant ou devant exister ne serait que pure coïncidence.

San-Antonio

(1) Je suis obligé d'employer ce terme, la langue française étant moins riche qu'on ne croit.
(2) Idem.
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domisylzendomisylzen   09 juillet 2015
Ca vous chatouille la glande lacrymale jusqu'à l'utérus. C'est comme une nostalgie qui parle aux tripes, comme on dit à la succursale Olida de Caen.
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BeathiBeathi   08 septembre 2014
- Pour commencer, v'là le truc des z'anneaux, je vous le sers en guise d'apéro vu qu'il y en a cinq. (Un temps, et en y mettant tout ce qu'il peut d'intention :) Cinq z'anneaux !
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Vidéo de Frédéric Dard
« Cette compilation qui se voudrait anthologie complète […] a pour but de proposer aux lecteurs de revisiter l'oeuvre de l'auteur par la lorgnette des aphorismes, des fragments, des éblouissantes et percutantes réflexions qui ont traversé son esprit entre 1943 et 1987 […]. » (Préalable & remerciements)
« […] La meilleure histoire belge, je vais te la dire, c'est la plus terrifiante de toutes : « Il est une fois Scutenaire et les Belges n'en savent rien ». Et les Français non plus. (...) Il dit tout, mais par brèves giclées, Scut. Il sait la vie, la mort, l'avant, l'après (...), l'amère patrie, le surréalisme, les frites, les cons, les moeurs, les larmes et la façon dont, chez lui, il doit éteindre au rez-de-chaussée avant d'éclairer au premier pour ne pas faire sauter le compteur électrique. » (Frédéric Dard)
« Le texte lapidaire est une spécialité belge. […] […] cet orpailleur de l'apophtegme reste merveilleusement méconnu […]. « J'écris, dit Scutenaire, pour des raisons qui poussent les autres à dévaliser un bureau de poste, abattre un gendarme ou son maître, détruire un ordre social. Parce que me gêne quelque chose : un dégoût ou un désir. » […] Scut le météorite a tout lu, tout vu, tout englouti et tout restitué dans un habit neuf. « J'ai quelque chose à dire et c'est très court. » Maximes en percussions et sentences en saccades sont étrillées, débarbouillés au gant de crin. Sa façon de dire merde alentour est à nulle autre pareille. […] […] Réfractaire, récalcitrant, insoumis sous toutes les latitudes, Scutenaire n'est point de ceux qu'on puisse congédier en ambassade. Dans les poussées d'angoisse, il usait, comme d'un remède à toute épreuve, des aspirines de l'humour. Elles ne le guérissaient pas mais l'apaisaient. […] » (Patrice Delbourg, les désemparés, Éditions le Castor Astral, 1996)
« Mes inscriptions sont une rivière de Californie, il faut tamiser des tonnes de sable et de gravier pour trouver quelques pépites, voire des paillettes. Remarquez, sable et gravier ne sont pas matières inutiles. » (Louis Scutenaire)
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Référence bibliographique : Louis Scutenaire, J'ai quelque chose à dire. Et c'est très court., Collection d'Inscriptions, évocations et autres textes rassemblés par Jean-Philippe Querton, Cactus Inébranlable éditions, 2021. https://cactusinebranlableeditions.com/produit/jai-quelque-chose-a-dire-et-cest-tres-court/
Image d'illustration : https://www.kobo.com/us/en/ebook/louis-scutenaire-1
Bande sonore originale : Crowander - Don't You Leave Don't You Leave by Crowander is licensed under an Attribution-NonCommercial 4.0 International License.
Site : https://freemusicarchive.org/music/crowander/from-the-piano-solo-piano/dont-you-leave
#LouisScutenaire #JAiQuelqueChoseÀDireEtCEstTrèsCourt #LittératureBelge
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