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EAN : 9782253005681
280 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (30/11/-1)

Note moyenne : 3.72/5 (sur 231 notes)
Résumé :
Parus en 1873, les Contes du lundi évoquent dans la première partie, « La Fantaisie et l'Histoire », cette période de défaite et de bouleversements que fut la guerre de 1870. Fierté blessée, grandeur ou malice animent des textes devenus des classiques comme « Le porte-drapeau », « La dernière classe », « L'enfant espion ».L'humour, noir ou rose, domine dans « Caprices et souvenirs » de la seconde partie.Simplicité, finesse, émotion, poésie, vérité du trait sont les... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Sachenka
  06 février 2019
J'avais déjà lu des oeuvres d'Alphone Daudet. Il y a longtemps, trop longtemps sans doute, mais j'en avais gardé un bon souvenir, celui d'une lecture légère. Et je ne pense pas cela de manière péjorative, c'est agréable se laisser porter par les mots sans se casser la tête à comprendre les subtilités d'une intrigue. Bref, j'avais aimé ses aventures pittoresques se déroulant dans un paysage bucolique, comme Lettres de mon moulin, Tartarin de Tarascon, et d'autres encore. Je croyais retrouver quelque chose de semblable dans ses Contes du lundi.
Eh bien, non !
Pourtant, le premier conte (quoique l'étiquette de nouvelle serait plus juste), intitulé La dernière classe – Récit d'un petit Alsacien, me semblait aller dans le même registre. Un garçon en retard pour aller à l'école, il court dans la ville, croise des passant qui semblent se moquer de lui, d'autres semblent triste. En lisant, on se rend compte que quelque chose cloche, sans trop savoir quoi. Même l'enseignant le laisse gagner son siège sans en faire une histoire, plutôt il se lance dans la défense de la langue française. Étant moi-même enseignant de français, ça m'a rejoint – et probablement distrait du dénouement de l'intrigue : c'est leur dernière classe de français puisque l'ordre est venu de Berlin de ne plus enseigner que l'allemand dans les écoles de l'Alsace-Lorraine. On est peu de temps après 1870 !
Toute la première partie de recueil porte sur la guerre franco-prussienne et de ses conséquences, du siège de Paris et de la perte de l'Alsace. Quel méchant lendemain ! Il faut croire que ce fut vraiment un drame pour la nation meurtrie. Dans tous les cas, ce n'était pas du tout ce à quoi je m'attendais comme lecture mais j'ai beaucoup aimé. Cet enfant qui croyait s'amuser dans les tranchées et qui se retrouve, malgré lui, à révéler les positions françaises à l'ennemi. Pauvre lui. Et ce vieil homme mourant, qui a connu la gloire des guerres napoléoniennes, à qui l'on cache l'entrée des Prussiens dans Paris. Ce père qui est allé finir le service militaire de son fils, fuyard. Et tant d'autres.
Mais pas toutes avaient pour cadre cette guerre terrible. En effet, quelques unes nous transportaient ailleurs, dont en Algérie, et elles m'ont autant plu. Ça doit être l'exotisme qui m'a interpelé, ça et les drames humains qu'elles racontaient. Ces deux femmes qui tenaient une hôtellerie à cent lieues d'Alger ou bien ce berbère à qui, année après année, on refusait la décoration de la Légion d'honneur.
La deuxième partie de ce recueil m'a un peu moins plu, je l'ai trouvé inégale. J'ai terminé ce bouquin il y a une semaine à peine et j'ai de la difficulté à me rappeler ne serait qu'une des histoires racontées dans cette partie. Des souvenirs un peu vagues de l'auteur. Ils ne m'ont pas accroché, il faut croire. Pourtant, elles ils tout aussi bien écrits que les récits de guerre. D'ailleurs, je me suis (re)découvert un goût pour la plume de Daudet.
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djdri25
  04 octobre 2020
La dernière classe est le récit qui ouvre les contes du lundi et nous plonge directement dans l'ambiance et le contexte du livre d'Alphonse Daudet.
L'auteur plante le décor dès le départ ; la guerre franco-prussienne est évoquée avec l'annexion de l'Alsace et la Lorraine.
C'est à cette époque que le petit écolier qui fait régulièrement l'école buissonnière, pas toujours attentif en classe arrive en retard avec la peur d'être sermonné par son professeur. Mais ce qu'il voit dans sa classe ce jour-là est inhabituel et incompréhensible, non il ne sera pas grondé, il est question de tout autre chose, de quelque chose qui dépasse l'individu au détriment des intérêts de la nation, c'est la guerre mais aussi la fin du service du bon professeur "après 40 ans de bons et loyaux services".
Dans ce conte les deux événements sont recoupés pour lui donner plus de force.
Le professeur annonce son départ devant l'assemblée des élèves et des villageois tristes, qui sont là pour écouter son dernier discours. Puisque l'Alsace et la Lorraine sont annexées, ce sera la langue allemande qui sera enseignée, la langue française disparait. Alors l'élève qui n'avait pas été assez assidu et attentif regrette sa grammaire et même sa bible, tout ce qui le ramenait à sa langue maternelle qui faisait l'identité de son pays. Il en est de même pour les villageois qui écoutent avec les élèves la dernière leçon du maître ainsi que son discours pour lui rendre hommage.
A la fin du récit, lorsque les mots manquent puisque la langue n'est plus première et que l'émotion prend le dessus, ce sont les gestes du professeur qui prennent le relais pour un dernier adieu à son assemblée.
Pour un temps, le chant des cigales s'est tu.
La lecture de ce conte fut très émouvante, des écrivains et poètes ont pris leur plume comme Daudet pour dénoncer cette guerre franco-prussienne et ses violences. Dans un autre genre littéraire, entre autre, c'est Rimbaud qui prendra la sienne pour dénoncer à son tour dans l'inoubliable poème -Le dormeur du Val- qui en est une des illustrations.
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HORUSFONCK
  18 octobre 2020
C'est avec ces Contes du lundi, en lecture numérique, que je renouai avec Alphonse Daudet voici quatre ans.
Certains de ces contes résonnent encore en moi, mêmes s'ils n'ont pas la légèretés, loin de là, des célèbres Lettres de mon moulin.
Ces histoires et souvenirs n'en sont pas moins de précieux témoignage sur la fin d'une époque, en particulier ce conflit franco-prussien de 1870 à la suite duquel s'installera définitivement la République Française.
On trouve, chez Daudet, cette intimité des parisiens avec la guerre qui les assiège et qui les poussera à la Commune. Cette guerre de 1870, davantage méconnue et oubliée que celle de 14-18 qui viendra comme un sinistre retour et une inepte revanche.
Un Daudet à lire, donc, puis à relire.
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cicou45
  09 août 2011
Dans cet ouvrage, Alphonse Daudet évoque à la fois la guerre de 1870, qu'il a lui-même connu et des souvenirs qui lui sont propres et que l'on peut considérer comme un fragment de ses mémoires.
Dans la première partie, celle relative à la guerre de 1870, ce qui intéresse l'auteur, ce n'est pas tant les faits militaires qui se sont déroulés ni même le conflit qui opposa la France et l'Allemagne mais plutôt comment cette guerre a été ressentie et vécue par des gens ordinaires, ceux qui n'étaient mêles d'aucune façon aux évènements qui se déroulaient sous leurs yeux mais qui les ont subis et qui ont du s'en accoutumer pour essayer tant bien que mal, non pas de vivre, mais plutôt de survivre.
Dans la seconde partie, intitulée "caprices et souvenirs" Daudet évoque, comme l'indique le titre de cette partie, ses propres souvenirs mais aussi des paysages qui lui sont chers.
Un classique de la littérature française à dévorer sans modération. L'écriture est fluide et le livre, fragmenté de la sorte en plusieurs petites nouvelles, se laisse lire en un rien de temps...
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morganex
  05 août 2018
Mon premier Daudet lu. Il n'est jamais trop tard. La découverte n'empêchant néanmoins pas le reproche d'avoir si longtemps attendu.
Quelle fierté de l'avoir choisi, entamé et terminé..!
Quelle joie tirée du plaisir pris à l'avoir lu..!
Mes choix de lecture prennent de temps en temps des trajectoires inhabituelles. L'été et la soif de le vivre intensément me sont propices à ces trajets inattendus. L'intention première était de lire des récits brefs, d'y consacrer de courts laps de temps pour profiter pleinement du soleil. La seconde était, histoire de changer, de filer loin de mes territoires habituels: la SF, le fantastique et le polar. Il n'y avait ainsi qu'une frêle préméditation à me fixer sur ce recueil daté de 1873. Ce ne fut qu'un fruit chanceux tombé par erreur d'une PAL secouée d'hésitations à choisir et de maladresses à la maintenir en équilibre incertain. S'y ajouta l'attrait d'une jolie couverture habillant un bouquin pas plus épais en tranche qu'un petit doigt, donc à priori aussi vite lu qu'une canette de bière fraîche bue. Il ne payait pas de mine face à l'importance supposée de certains pavés. J'avais tord. Il allait se montrer tout d'un grand, tout petit mais costaud.
J'avais par le passé déjà rencontré l'auteur. Des souvenirs d'instants précieux, du son et des films remontent du lointain jadis qu'est maintenant mon enfance. Il ne me manquait, livre en mains, que les mots et les phrases, l'odeur du papier. L'ombre fraîche de l'olivier, le thym et les stridences des cigales en options, la canicule de ce début août en alternative, j'attendais des phrases gorgées du soleil de Provence. J'avais tord. Daudet, c'était çà; mais aussi bien plus encore..!
Daudet, ce me fut d'abord, tout jeunot, Fernandel lisant "Les trois messes basses" à mots gourmands posés de la pointe du saphir sur le vinyle craquant d'un vieux 33 tours:
https://img.cdandlp.com/2016/10/imgL/118342778.jpg
[https://www.youtube.com/watch?v=0DIDdCJ8Uj8]
Daudet, ensuite, via Pagnol adaptant avec amour ce même conte de Noël dans "Les lettres de mon moulin"
[https://www.youtube.com/watch?v=Y9y4KDfF8uw].
Daudet via "La chèvre de Maître Seguin" que me racontait mon père le soir, avec ses mots poétiques à lui, avec son propre ressenti.
J'y suis allé du bout des doigts au coeur de ces "Contes du lundi", tournant les premières pages avec prudence et circonspection. Crainte de pénétrer dans des textes que je ne pourrai pas finir, écriture supposée à priori vieillotte et surannée et qui me rebuterait. Celle de plonger dans des récits de terroir d'un autre siècle, contes bon enfant, gentillets et gorgés de stéréotypes méridionaux, sauce provençale, thym et romarin, tomates et aubergines incluses...
Et puis j'ai lu, avant de commencer le recueil, que Daudet n'avait jamais habité le moulin qui porte son nom. Qu'il n'était, à Fontvieille (Bouches du Rhône), qu'un faux épicentre mythique, qu'un pieux mensonge et dans l'élan une réalité gentiment admise. Daudet avait vécu bien plus longtemps ailleurs qu'en Provence, nourrissant ainsi ses récits d'autres horizons. Et j'ai compris qu'au creux de ces "contes du lundi" on allait bien entendu me parler de soleil, de cigales et de mistral; mais aussi de bien d'autres choses dans bien d'autres lieux:
Daudet va nous parler de cette guerre perdue de 1870; de la débâcle sans gloire; de l'armistice trop tôt signé et vécu comme une offense et une injure faites aux premiers de front, aux premiers sangs, à tous ces morts pour rien. Daudet suivra ici le ressentiment commun à tant de français vaincus: il conspuera une erreur politique majeure biffant la France d'une honte ineffaçable; il subira en attente de revanche (qu'il ne vivra pas) les profondes désillusions qui allaient suinter encore longtemps de la défaite jusqu'au sortir des tranchées de 14-18. Il ressentira la haine de cet allemand lointain reparti avec tout et ne laissant rien; cette rancoeur amère face à un monde politique de soies et de ripailles; ce ressentiment féroce à l'encontre d'une armée française sous le poids de son incurie, de sa lâcheté et de ses erreurs de débutant. Il mâchouillera sans fin et sans plaisir aucun cette si peu cicatrisable perte de l'Alsace et de la Lorraine, comme deux trésors patriotiques arrachés à la carte de France. Il verra ce long Siège de Paris où la misère côtoie l'opulence; cette rêveuse Commune qui s'en suivit, ses espoirs pleins d'étoiles; cette Semaine Sanglante implacable qui tua dans l'oeuf tant d'illusions utopiques insensées. Daudet, en parallèle, presque en fil rouge, n'oubliera pas cette Algérie colonialiste, si loin si proche, si française encore et si indépendante déjà.

Ces instants d'Histoire française occupent la première partie du recueil, soit environ deux tiers du volume total, 26 brèves nouvelles. On y côtoie par exemple un instituteur de petit village alsacien lors de son dernier cours de français, un Etat-major en refus d'abandon d'une banale partie de billard alors que les troupes laissées sans ordres sont hachées menu par la mitraille prussienne; les derniers instants émouvants de communards à l'amorce de la Semaine Sanglante..etc. Et, en cohorte, toute une ribambelle de fils de vie distinctes tissant peu à peu un patchwork serré de ces quelques années là.
Tout cela suinte d'un patriotisme forcené, en écho à une époque mordue par une adversité sanglante. Ces nouvelles ne sont pas des contes à proprement parler mais des tranches d'existences au seuil de l'Histoire avec un grand H. Daudet, grâce à un talent de conteur né, suit les destins d'individus lambda pris, emportés, broyés par le flux et le reflux des marées de 1870 et de la Commune. Et le tout est servi par une prose poétique inspirée, classique dans sa forme et si émouvante et prenante dans sa finalité. le style foisonne et on s'y perdrait si Daudet n'avait pas pris soin, paradoxalement de filer droit vers l'essentiel.
A cette première partie guerrière succède une seconde, intitulée "caprices et souvenirs", 15 nouvelles plus légères pour la plupart s'inspirant de la vie parisienne de l'écrivain, taillant des portraits citadins inoubliables: le fonctionnaire, le metteur en scène de théâtre, l'écrivain à l'aube de son dernier livre, le vieux monsieur et sa maison à vendre... On y trouve aussi cette gourmandise de mots qu'est le conte de Noël des "Trois messes basses". A mon sens la nouvelle à lire en dernier, comme un pêché capital de lecteur.
Ce que j'en pense: Je suis venu au coeur des pages de ces "contes du lundi" avec des idées de soleil et de Provence, de rocailles blanches, brûlantes et sèches et j'en repars avec des images et un fond sonore emplis de bruit et de fureur, de sang, de cris et de douleurs. Il n'y avait pas tromperie sur la marchandise, juste une insuffisance de renseignements pris. Et puis, cette prose, comment ne pas la louer et se dire, qu'ailleurs, au sein d'autres recueils et romans signés par l'auteur attendent d'autres promesses de bons moments.

Lien : https://laconvergenceparalle..
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Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
djdri25djdri25   04 octobre 2020
Ma dernière leçon de français !...Et moi qui savais à peine écrire ! Je n’apprendrais donc jamais ! Il faudrait donc en rester là !... Comme je m’en voulais maintenant du temps perdu, des classes manquées à courir les nids ou à faire des glissades sur la Saar ! Mes livres que tout à l’heure encore je trouvais si ennuyeux, si lourds à porter, ma grammaire, mon histoire sainte me semblaient à présent de vieux amis qui me feraient beaucoup de peine à quitter. C’est comme M. Hamel. L’idée qu’il allait partir, que je ne le verrais plus, me faisait oublier les punitions, les coups de règle.
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AustralAustral   25 janvier 2013
Une seule goutte de vin est maudite, dit Mahomet dans son Coran ; mais il y a des accommodements avec la Loi. A chaque verre qu'on lui versait, l'aga prenait, avant de boire, une goutte au bout de son doigt, la secouait gravement, et, cette goutte maudite une fois chassée, il buvait le reste sans remords.
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VilloteauVilloteau   09 décembre 2012
Ce matin-là, j’étais très en retard pour aller à
l’école, et j’avais grand-peur d’être grondé,
d’autant que M. Hamel nous avait dit qu’il nous
interrogerait sur les participes, et je n’en savais
pas le premier mot. Un moment l’idée me vint de
manquer la classe et de prendre ma course à
travers champs.
Le temps était si chaud, si clair !
On entendait les merles siffler à la lisière du
bois, et dans le pré Rippert, derrière la scierie, les
Prussiens qui faisaient l’exercice. Tout cela me
tentait bien plus que la règle des participes ; mais
j’eus la force de résister, et je courus bien vite
vers l’école.

(La dernière classe)
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StephanieIsReadingStephanieIsReading   02 août 2019
J'évoquais cette nuit de mai, traversée d'obus, rouge de sang et de flammes, ce grand cimetière désert éclairé comme une ville en fête, les canons abandonnés au milieu du carrefour, tout autour les caveaux ouverts, l'orgie dans les tombes, et près de là, dans ce fouillis de dômes, de colonnes, d'images de pierre que les soubresauts de la flamme faisaient vivre, le buste au large front, aux grands yeux, de Balzac qui regardait.
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VilloteauVilloteau   09 décembre 2012
Cependant septembre arrivait. La chasse avait réuni au
château une nombreuse compagnie, bruyante, vulgaire.
C’étaient de longs repas où ces bourgeois riches s’attardaient
avec des lenteurs, des lassitudes, des endormements de
paysans. On allait en voiture au-devant des chasseurs sur les
routes déjà froides des crépuscules d’automne. La brume
montait des champs moissonnés ; et pendant que le gibier effaré
rasait les sillons avec des rappels craintifs, la nuit semblait
sortir de tous ces bois dont les masses sombres grandissaient en
s’étalant sur la plaine.

( Histoire de la petite chèbe)
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Vidéo de Alphonse Daudet
Il est l'heure de sortir une feuille de papier ! Comme chaque semaine, Rachid Santaki, invité d'Olivia Gesbert dans l'émission "En français dans le texte" sur France Culture, vous propose une dictée géante pour tester votre orthographe. Au programme du jour, un extrait des "Lettres de mon moulin" d'Alphonse Daudet (1869). Bonne écoute et bonne chance à tous !
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