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ISBN : 2875800884
Éditeur : Kennes Editions (25/02/2015)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 103 notes)
Résumé :
Dans le Québec rural de 1900, la vie demeure rythmée par les saisons. Alors que fidélité, piété et esprit de travail sont des vertus encouragées par le clergé tout-puissant, Corinne Joyal, issue d'une famille dont les membres sont liés par l'amour et l'esprit d'entraide, n'aurait jamais cru qu'en épousant Laurent Boisvert, elle allait faire son entrée dans une famille où l'argent et l'égoïsme sont rois. Dès les premiers mois de vie commune, Corinne découvrira rapide... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (64) Voir plus Ajouter une critique
latina
  06 juillet 2015
« Pantoute », « faire le train », « c'est correct »...A moins d'être canadien, vous ne pouvez comprendre ces expressions. Moi, je suis belge, mais je vais vous les traduire illico, car ces quelques mois passés au Québec en compagnie de Corinne Joyal, de sa famille et de sa belle-famille, et des quelques villageois pittoresques, comme le curé, le maire et les membres de la fabrique d'église, m'ont rendue plus cultivée.
Ce roman de terroir (oui, on peut dire que c'est typiquement un roman de terroir ! ) se passe d'avril 1901 à mars 1902 et raconte surtout l'histoire de Corinne, une jeune femme de 18 ans, qui se fiance puis se marie à Laurent Boisvert, un jeune homme assez pleutre, porté sur l'alcool et les plaisirs en général, surtout ceux en une autre compagnie que celle de sa femme. Sensible et généreuse, pourra-t-elle faire face à l'adversité, en la personne de son mari et de sa belle-famille, acariâtre et avare, représentée surtout par le beau-père, Gonzague Boisvert ? Heureusement, Corinne est une femme de caractère et elle a quelques alliés, mais l'amour est aveugle, n'est-ce pas ?
Une querelle opposant les membres de la fabrique d'église, entre autres Gonzague Boisvert et le curé qui se pense omnipotent, sert de toile de fond à cette vie rurale, quotidienne et remplie d'expressions québécoises.
Ah oui, au fait, j'avais promis de vous les traduire. Eh bien, « pantoute » signifie « pas du tout », « faire le train », c'est traire les vaches, et « c'est correct » veut dire « d'accord, OK. » Enfin, c'est moi qui en ai déduit la signification. J'espère que c'est juste, sinon, j'aurai compris le roman de travers !
J'ai donc passé un agréable moment, agacée pourtant par le nombre incalculable de ces expressions typiques (mais normales, évidemment, vu que l'auteur était québécois) et par le côté un peu manichéen des caractères proposés. Malgré cela, j'ai suivi avec intérêt les mésaventures de notre jolie Corinne, mésaventures se terminant de façon beaucoup trop abrupte.
Je remercie les éditions Kennes et Babelio pour cette plongée dans l'espace et le temps, complètement dépaysante.
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marina53
  30 juillet 2015
Un grand merci à Babelio et aux éditions Kennes pour ce séjour dépaysant...
Une bonne nouvelle attend le curé de Saint-Paul-des-Prés avec la visite inattendue du jeune avocat Parenteau. En effet, celui-ci est venu lui offrir une somme rondelette afin de l'aider, ainsi que l'ensemble des paroissiens, à reconstruire l'église détruite dans un terrible incendie il y a de cela 3 ans. Tout content de l'annoncer à Gonzague Boisvert, c'était sans compter que ce dernier allait s'opposer à la reconstruction de l'église en lieu et place de l'ancienne...
A Saint-François-du-Lac, Corinne Joyal enrage quelque peu de ne pas avoir revu son prétendant, Laurent Boisvert, depuis son retour du chantier il y a quelque jours et qui l'a occupé tout l'hiver. Qui plus est, l'homme s'est contenté de lui envoyer une seule lettre. Fâchée, elle comptait bien l'envoyer paître mais c'était sans compter sur les excuses et le charme du jeune homme. Elle lui pardonne et ne résiste pas à sa demande en mariage. Lucienne, sa maman, espère de tout coeur que sa fille ne s'est pas trompée de mari. Et elle a bien raison de s'en soucier...
Bonyeu! Voilà une fresque québécoise fort dépaysante!
L'on suit le parcours de ces deux paroisses, Saint-Paul et Saint-François. A leur tête, deux familles emblématiques que tout semble opposer. Les Joyal sont gentils, attentionnées, travailleurs, serviables et solidaires tandis que les Boisvert sont égocentriques, radins teigneux, froids... La pauvre Corinne ne sait pas encore dans quelle famille elle pénètre en épousant le fils, Laurent. Mais courageuse et forte tête, elle fera en sorte de surmonter ses déboires. Michel David nous décrit un Québec rural qui fait référence à la petite et la grande Histoire. Avec toutes ces expressions et ce langage rural, cette fresque ne manque pas de piquant, les rebondissements n'étant pas en reste. L'auteur nous offre un premier accrocheur et attachant, prémices d'une saga passionnante et originale.
Un bonheur si fragile... un bonheur tout de même...
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Erveine
  12 juillet 2015
Merci aux éditions Kennes et Babelio de nous avoir permis cette intrusion au Québec.
Michel David a été bien fin d’écrire cette histoire Un bonheur si fragile dont le tome I. L’engagement nous laisse entrapercevoir l’histoire de Corinne, une jeune femme se mouvant peu ou prou en solitaire dans le monde rural de 1901. C’est pantoute, avec le parler canadien mais parsemé à bon escient et point trop envahissant qu’on relève le fond en donnant ben de l’authenticité aux personnages.
La jeune femme est attachante, toute jeune mariée et nous la suivons dans son labeur quotidien en butte avec les éléments, de ces tempêtes toutefois dont la dureté n’égale pas la véhémence des agissements des siens, du côté du moins de sa belle famille. Nous nous sommes tout de suite familiarisée tant au cadre qu’aux personnages qui retracent le contexte d’une époque où la tradition est de nature à vous conférer une position sociale et un statut qu’il serait de mauvais ton de contrarier, surtout pour une femme. Il en est de même de la religion dont la pratique rythme les saisons et le quotidien des habitants de tels rangs, dans tels villages. L’écriture est fort belle et bien agréable qui nous hisse avec beaucoup de facilité à la dernière page, laquelle nous met en gourmandise de connaître ce qui s’ensuivra tout au long de cette saga familiale.
Pour l’heure, notre Laurent, le mari de Corinne est parti se louer comme ouvrier sur un chantier tandis que son épouse restée sans nouvelles lui prépare, elle, du nouveau... Nous n’aurons plus désormais qu’à nous asseoir tantôt sur une chaise berçante pour reprendre la lecture de cet ouvrage.
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Kittiwake
  08 juillet 2015
Torrieu! Voilà une lecture ben agréable en maudit! Dépaysement garanti pour ce voyage outre-atlantique (sans jetlag, en plus).
Ce premier tome de la saga de Michel David nous entraîne au début du vingtième siècle, au coeur du Québec rural, pour partager le quotidien des familles Joyal et Boisvert, unies pour le meilleur et le pire lorsque leurs enfants Laurent et Corinne convolent en justes noces.
Il faudra peu de temps pour que l'innocente jeune fille découvre de quel bois se chauffe sa belle-famille, et que son époux est sans doute plus séducteur que séduisant.
Mais elle a de la ressource la jeune Corinne, et la tâche ne lui fait pas peur. Et c'est tambour battant qu'elle organise sa vie de femme, retroussant ses manches pour rendre sa maison habitable, et se créant des alliances utiles dans son voisinage. Pourtant les défis sont multiples : Laurent est un maudit fainéant, qui passe volontiers ses soirées à dépenser le maigre pécule accumulé par sa vaillante épouse, y compris ce qu'elle gagne en assurant le remplacement de l'institutrice du village. Ce mari peu fiable décide de plus de « monter aux chantiers d'hiver » qui embauchaient des travailleurs sur une saison. C'est certes deux bras en moins à la maison, mais finalement l'occasion pour la jeune femme d'organiser sa vie sans avoir à s'occuper des ivrogneries de Laurent. Il devrait avoir quelques surprises en rentrant : Corinne n'est pas seule, elle a accueilli le grand-père de Laurent et un jeune orphelin maltraité par la satanée famille Boisvert, et surtout un heureux événement est prévu pour l'été.
Oui mais voilà : le temps passe et Laurent ne revient pas….Et l'auteur nous laisse ainsi, en proie au doute! Une seule issue : attaquer le deuxième tome!
La lecture est facile (on se fait rapidement au dialecte, et aux expressions savoureuses que l'auteur retranscrit dans les dialogues) et la détermination de la jeune héroïne fait partie des attraits de ce roman du terroir. C'est aussi l'occasion de découvrir la rudesse des conditions de la vie quotidienne, bien loin des standards du confort contemporain, dans un climat éprouvant.
Un grand merci à Babelio et aux éditions Kennes pour cette belle découverte

Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Ode
  16 août 2015
Torrieu ! C'est de valeur d'avoir si vite terminé cette histoire-là qui m'a pas déplu pantoute. À cette heure, je remercie chaudement Babelio et les éditions Kennes qui ont été bien fins de m'offrir ce roman lors de la dernière opération Masse Critique.
Bon, pour être sûre que tout le monde me suive, je passe au français du vieux continent pour vous dire combien cette immersion dans le Québec rural des années 1901-1902 m'a charmée par ses personnages et son vocabulaire hauts en couleur.
"L'engagement" est le premier des 4 tomes de la saga "Un bonheur si fragile" écrite par Michel David, auteur québécois prolifique et populaire décédé en 2010. Nous y suivons les aventures de la blonde Corinne Joyal, mariée à 19 ans avec Laurent Boisvert, un jeune homme du village voisin. Issue d'une famille pieuse, aimante et généreuse, Corinne se rend compte qu'il en va tout autrement dans sa belle-famille, sous l'égide de son beau-père, pingre au coeur sec, en conflit avec le curé du village sur le lieu de reconstruction de l'église. Quant à son mari, il pense plus à s'amuser qu'à travailler. Mais il en faut plus pour décourager notre héroïne au grand coeur, qui semble grandir et s'affirmer à chaque épreuve...
Ayant adoré une autre saga québécoise, "Le goût du bonheur" de Marie Laberge, c'est bien volontiers que j'ai entamé celle-ci, dont la couverture, dessinée par Loisel, est très attirante. Il aurait cependant été judicieux d'ajouter un glossaire en fin d'ouvrage pour expliquer les mots et expressions typiquement québécois, comme ce fameux « pantoute » signifiant « du tout ». Au contraire de Marie Laberge dont les personnages évoluent dans la haute société, Michel David a choisi de peindre un milieu modeste, essentiellement agricole. Rythmé par les saisons et la traite des vaches, le labeur est dur et les joies rares. Les hommes sont dévolus aux travaux des champs, les femmes à l'entretien de la maison et aux enfants, sous l'oeil du clergé qui entend tout contrôler. le style est simple et la narration, purement chronologique, repose sur des dialogues procurant au récit une efficacité théâtrale.
Dans le langage chantant de Michel David, la campagne québécoise prendrait presque un air de Pagnol... à l'accent près ! Aussi me suis-je régalée de ce roman de terroir, captivant et dépaysant comme doit l'être une lecture de vacances.
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   02 août 2015
- Est-ce que je peux savoir d'où tu sors ? l'interrogea-t-elle, plantée debout au centre de la cuisine, les mains sur les hanches.
[...]
- Je suis allé fê... fêter un peu avec les gars. Un homme, c'est pas... pas fait juste pour tra... travailler, tu sauras, ma belle blonde. Ça a le droit de fê... fêter aussi de temps en temps.
Corinne lui adressa un regard dégoûté avant de se détourner de lui pour reprendre la seconde lampe à huile qu'elle venait de poser sur la table.
- Bon, je pense que t'es trop chaud pour discuter à soir, dit-elle. Je monte me coucher. On se parlera demain matin quand t'auras les idées plus claires.
- Com... Comment ça, tu montes te coucher ? bredouilla son mari en se levant. Notre cham... chambre est en bas.
- Je dors pas avec un soûlon, tu sauras, rétorqua-t-elle sèchement.
- Et ton de... devoir de femme ma... mariée, qu'est-ce que t'en fais, hein ?
- Tiens, tu te souviens que t'es marié, tout à coup, répliqua-t-elle, sarcastique. C'est drôle, ça ! Pendant que tu buvais comme un cochon, t'as pas pensé pantoute que ta femme t'attendait et qu'elle s'inquiétait.
- As-tu pen... pensé que je peux te for... te forcer à faire ton de... devoir ? reprit son mari avec un entêtement auquel l'alcool n'était pas étranger. Ici dedans, c'est moi qui mè... mène et tu dois fai... faire ce que je te dis.
- C'est ça, rétorqua Corinne, de plus en plus furieuse. Oblige-moi juste une fois, et je vais te le faire regretter longtemps.
(p. 259)
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Dixie39Dixie39   08 juillet 2015
- Parle pas à travers ton chapeau, ma fille, lui ordonna Gonzague d'aussi mauvaise humeur qu'elle. J'avais pas le choix de laisser partir Rosaire, et elle le savait, la petite maudite !
- Voyons donc, monsieur Boisvert ! voulut protester sa bru.
- T'as rien compris, toi, intervint son mari. T'as pas compris que si mon père lui laissait pas l'orphelin pour l'hiver, elle partait demain matin pour retourner chez son père en laissant l'école du rang Saint-Joseph sur les bras de mon père. Elle vient de nous montrer qu'elle a du front tout le tour de la tête, la petite Joyal.
- Je sais pas comment sa mère l'a élevée, repris Gonzague, mais ce qui est sûr, c'est que c'est pas comme ça qu'une femme qui connaît sa place doit se conduire.
(...)
- En tout cas, beau-père, votre Laurent pourra pas se vanter d'avoir fait un bien bon mariage. Je suis sûre que la petite blonde va lui en faire voir de toutes les couleurs et ça prendra pas goût de tinette, conclut Annette au moment où l'un de ses fils, réveillé, l'appelait à l'étage.
- C'est vrai qu'elle en mène pas mal large, reconnut ce dernier, mais on va ben finir par lui rabattre le caquet.
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ZebraZebra   14 juillet 2015
page 479 [...] - Sais-tu, mon Napoléon, qu'il est pas mal pantoute, ton petit boire. Je pense que j'en reprendrais tout de suite un petit peu avant que tu te dépêches d'aller cacher ton cruchon.
- Aie pas peur, Nésime, fit Joseph Crevier, sarcastique. Tu devrais savoir que le beau-frère nous laissera pas mourir de soif.
Napoléon et Édouard eurent un sourire entendu parce qu'ils connaissaient depuis longtemps le goût marqué d'Onésime Blanchette pour l'alcool.
- C'est vrai, reconnut l'hôte, mais il faudrait pas que tu partes d'ici les pieds trop ronds parce que tu vas te faire parler dans le casque par ma sœur. Tu la connais.
- Crains rien, répliqua le petit homme rondelet à la calvitie prononcée, c'est pas deux ou trois petits verres de caribou qui vont énerver mon Emérentienne. [...]
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pyrouettepyrouette   19 juillet 2015
Les yeux à demi-fermés pour se protéger de la neige, ils avançaient tous les deux , penchés vers l’avant, assourdis par le vent qui s’était mis à hurler. Instinctivement Corinne s’était emparée de la main de Rosaire autant pour se rassurer que pour ne pas le perdre. Elle ne voyait pas plus loin que quelques pieds devant elle. A un certain moment, elle n’était même plus sûre d’être encore sur la route tant elle avançait à l’aveuglette. Pendant qu’elle luttait pour regagner son logis, la pensée l’effleura qu’elle pourrait même mourir là , en pleine tempête, après avoir raté sa maison qu’elle ne serait pas parvenue à voir.
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Lilou08Lilou08   31 juillet 2015
Lucienne attendit que Blanche et Amédée soient montés à l’étage pour se tourner vers sa cadette qu’elle examina en plissant légèrement les yeux.
- Pendant qu’on est toutes seules, dis-moi donc, toi, est-ce que tu serais pas en famille, par hasard ? lui demanda-t-elle à mi-voix.
- Je pense pas, m’man. Pourquoi vous me demandez ça ?
- Parce que t’as l’air d’attendre du nouveau, ma fille. J’ai juste à te regarder les yeux pour le savoir. T’es sûre que tu l’es pas ?
- Je le sais pas.
- T’as pas mal au cœur en te réveillant le matin ?
- Oui.
- Souvent ?
- Presque tous les matins.
- Depuis quand ?
- A peu près trois semaines, avoua la jeune femme.
- Bien, cherche pas plus loin ; t’es en famille. Il va falloir que t’ailles voir le docteur pour voir si tout est correct, ajouta Lucienne.
- Vous êtes sûre que j’attends un petit ? dit Corinne, bouleversée.
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Videos de Michel David (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Michel David
Un bonheur si fragile T04: Les amours de Michel David aux éditions Kennes
1921. Son mari décédé, Corinne se retrouve seule pour exploiter la terre familiale. Encore une fois, elle fera face à l'adversité avec le caractère qu'on lui connaît. Heureusement, Philippe et Norbert s'investissent davantage ; Madeleine, elle, réalise le rêve de sa mère en devenant institutrice alors qu'Elise est attirée par la vie au couvent. de leur côté, Gonzague et Henri Boisvert sont toujours aussi détestables. Si le premier est de plus en plus bourru avec l'âge, le second rêve d'un bel héritage. Il y a aussi les amours : Philippe s'entiche de la petite Cécile Melançon, tandis que Madeleine reçoit la grande demande de Léopold. Voyant les projets de ses enfants prendre forme, Corinne se sent de plus en plus seule. Les voisins célibataires sauteront-ils sur l'occasion pour se rapprocher de la jeune veuve ? Corinne trouvera-t-elle enfin le bonheur tant espéré ?
http://www.lagriffenoire.com/1681-romans-un-bonheur-si-fragile-les-amours-vol4.html
Un bonheur si fragile Tome 1: L?Engagement de David Michel aux éditions
Alors que fidélité, piété et esprit de travail sont des vertus encouragées par le clergé tout-puissant, Corinne Joyal, issue d'une famille dont les membres sont liés par l'amour et l'esprit d'entraide, n'aurait jamais cru qu'en épousant Laurent Boisvert, elle allait faire son entrée dans une famille où l'argent et l'égoïsme sont rois. Dès les premiers mois de vie commune, Corinne découvrira rapidement que le fils de Gonzague Boisvert est un homme irresponsable et un coureur de jupons. Pendant cette première année de vie commune, elle fera néanmoins des rencontres avec des personnages colorés et attachants comme Rosaire, un adolescent orphelin, Juliette, la soeur de Laurent, et Wilfrid Boucher, le grand-père de son mari. Au fil des mois, la jeune femme, d'abord considérée comme une étrangère dans son nouveau village d'adoption, apprendra à se défendre autant des excès de son mari, qui aime bien prendre un verre, que de l'avarice de son beau-père, un homme rongé par l'ambition et en lutte ouverte avec le curé de la paroisse. À l'automne 1900, Laurent quitte le village plusieurs mois pour le chantier. Il apprendra alors que sa femme est enceinte et, pas prêt à affronter les responsabilités paternelles, il ne reviendra pas à la maison à la fin de cette première partie. Reviendra-t-il dans le tome 2 qui se déroulera en 1901 ou a-t-il fui à jamais?
http://www.lagriffenoire.com/52196-divers-litterature-un-bonheur-si-fragile-t01---poche.html
Vous pouvez commander Un bonheur si fragile T04 sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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