AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2809810249
Éditeur : L'Archipel (05/12/2012)

Note moyenne : 3.26/5 (sur 38 notes)
Résumé :
Un des projets majeurs de Jean-Luc Delarue était de publier ces Carnets secrets. L'enfant prodige de la télé y dévoile ses blessures d'enfance, ses relations chaotiques avec sa famille. Il y raconte son arrestation pour possession de cocaïne, évoquant sans fard l'enfer de la drogue et de l'alcool, la cour des faux amis, mais aussi sa paternité et sa patiente reconstruction auprès d'Anissa, sa femme. Un témoignage exceptionnel, interrompu quelques semaines avant sa m... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
greg320i
  02 mars 2015
A toi le golden Boy, toi qui avez rappé d'un petit air salace sur le mot globe lors d'une soirée pour aguicher Yamina d'un humour que certains jugerons graveleux .
A toi qui dérape lors d'un embarquement décidemment raté après une mauvaise soirée familial
Mais à toi aussi qui a souffert par cette même famille, de ta propre mère, qui ne sera pas ton idéal féminin , au contraire de ta chère grand-mère tant aimé.
Toi qui ne sera jamais lésé par la télé mais dont beaucoup jugerons ton succès trop facile,
Puéril ces gens là, aisé et aidé par les médias de te poignarder ' planche à billets' ils volèrent bien sûr chèrement ces photos de ta détresse,voulurent ta peau à tout prix , eux qui ne comprennent pas ton moral sans préavis de ton mal non-dit.
Tous cela d'ailleurs ne t'on jamais compris: ta vie, tes excès , ta timidité ..
Car oui , Delarue, bien loin de son anagramme de dealer était avant tout un homme sensible, se cachant derrière un personnage haut et fort , mais qui à l'intérieur sentait déjà la mort par l'abus de substances non désirées par le corps .
Persona non grata, digérer et gérer tout cela,, ça commence à faire un peu beaucoup pour un estomac ..
Et oui mon gars, du refus d'être enfoui sous des masse d' alcool ,puis dissolu en cachets pour mieux tenir debout , ton organisme en dessous , souvent contraint, toujours contrit ,ne pardonne pas et mène son propre combat, ,un peu comme toi, tu vois .

Voilà donc la funeste ironie du sort pour un Cancer natif du 24 juin , qui au terme de la maladie qui l'étiole se prend un vilain crabe au triste nom astrologique qui s'étend alors pour lui tendre les bras jusqu'à l'issue fatal .
Verdict: le berceau du péritoine à chu et périt lui aussi par l'historique de trop de remontrance ..
Carnets secrets,, il le restera à titre posthume comme la preuve de ta volonté de transmission à ton fils d'un symbole , mais qui ne rend au final, à mon avis aucune obole.
Pas de bol. (sans jeu de mot sur le désagrément oesophagien )
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130
abfabetcie
  09 février 2015
Le moins que l'on puisse dire c'est que JL Delarue avait une belle plume, dommage que ces écrits soient posthumes. Ces carnets secrets sont à son image, beaux, pleins d'humour, lucides et sans concession. Il ne règle pas de comptes ici mais rend compte de sa vie et de ses états d'âme. J'ai été très touchée par la sérénité qui se dégage de dernières pages, rédigées peu de temps avant sa mort. A lire si on aimait l'homme qu'était JL Delarue.
Commenter  J’apprécie          31
jg69
  03 mars 2015
Cette autobiographie posthume de Jean-Luc Delarue a pour but, selon les dires de J.C. Delarue, de raconter son histoire à son fils Jean.
C'est le récit de son enfance, de sa descente dans l'enfer de la drogue, de son cancer. Il analyse ses relations familiales et professionnelles.
Il n'épargne personne : ses parents, en particulier sa mère, son ex compagne mère de son fils.
C'est touchant car il se révèle sensible mais aussi très tourmenté, parfois au bord du désespoir.
Commenter  J’apprécie          10
Miguel33
  12 janvier 2013
Le livre couvre sa vie, de petit garçon jusqu'à l'âge de 48 ans.
Ce sont des fragments de ses pensées, de ses sentiments, et de ses réactions qu'il a couchés sur des carnets et dont certains passages sont repris dans le livre.
Il y a une certaine structure, on va de la naissance à la mort, mais c'est un peu fouillis à l'intérieur des chapitres, l'auteur revenant régulièrement sur des sujets lui tenant à coeur, comme les relations avec sa mère, son ex-femme et ses amis.
Jean-Luc Delarue a un regard critique sur sa vie, enfant et adolescent, puis adulte qui laisse transparaître un manque d'amour familial. Mais il est aussi critique vis-à-vis de lui-même, de la manière dont il a laissé sa vie dériver, entre alcool et drogue et de sa propension à ne pas reconnaître ses véritables amis.
[...]
Lire la suite sur:
Lien : http://www.aupresdeslivres.f..
Commenter  J’apprécie          30
stephgoff
  19 septembre 2013
Un livre que j avais a coeur de lire car personnage médiatique que j avais pu apprécié et qui a été tellement controversé ----
Bon livre j ai trouvé, bonne écriture même si j ai trouvé par moment un petit manque de structure...
Dans tous les cas livre qui nous montre combien mr Delarue était un homme cultivé. J ai aimé beaucoup de ses réflexions sur la vie et sur les gens...
Commenter  J’apprécie          10
Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   19 mars 2017
Parfois j’avais de la peine à saisir le fil du récit : comment pouvait-on sortir vainqueur d’une bataille où l’on avait perdu huit mille soldats en l’espace de vingt heures ? Plus loin, le roi partait chasser le cerf. Comment pouvait-on se montrer aussi cruel ?
Ce conte de roi était pour moi un conte de fées. J’y rencontrai ceux qui devaient rester à jamais mes rock-stars : les peintres, vrais dieux de la Renaissance italienne – Raphaël, Titien, Michel-Ange, sans oublier, bien sûr, ce Léonard de Vinci qui était devenu comme un père pour François Ier et qui mourra dans ses bras en 1519, au manoir de Clos-Lucé, près d’Amboise, quatre ans après la bataille qui a donné son nom à la clinique où j’ai vu le jour.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
MeroMero   05 juin 2013
« Souviens-toi de te méfier » : telle est la devise que Stéphane Mallarmé, dit-on, avait fait graver à l’intérieur d’une bague. Méfions-nous en particulier des préjugés et des a priori qu’autrui nous inspire presque toujours. Restons en éveil.
Commenter  J’apprécie          30
MeroMero   05 juin 2013
Maman, tu demandes de l’amour mutuel, le vrai, le réciproque. Alors, pourquoi ? Pourquoi frapper si fort, avec autant de méchanceté, de rage, de volonté de blesser, de détruire, si ce n’est pour ramasser des morceaux et des miettes ?
Commenter  J’apprécie          31
rkhettaouirkhettaoui   19 mars 2017
Grand-mère avait une expression pour chaque moment de la vie. « Je suis raide comme un passe-lacet », disait-elle quand la fin de mois s’annonçait difficile. En sortant du restaurant où nous avions déjeuné en amoureux, elle me lançait : « Je suis ronde comme un petit pois ! » Cette expression, aussi : « Qu’est-ce que je voulais dire ? C’était pas la messe… », qui n’avait rien de surprenant aux yeux du « père Samuel » ! Ou encore : « Mer… credi ! comme disait ma grand-mère. » Ou bien : « Cinq cents francs, ça commence à avoir des dents. » Et : « Il est beau ton manteau : il parle tout seul. »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
stephgoffstephgoff   27 juillet 2013
Cest pourquoi j'ai goûté si fort les moments de pure detente , ou la pression se relâche, ou la vie personnelle, intime reprend ses droits
Commenter  J’apprécie          20
Videos de Jean-Luc Delarue (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Luc Delarue
Jean-Luc Delarue invité du 20h de France 2 pour sa nouvelle émission "Réunion de famille".
autres livres classés : autobiographieVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox




Quiz Voir plus

Les écrivains et le suicide

En 1941, cette immense écrivaine, pensant devenir folle, va se jeter dans une rivière les poches pleine de pierres. Avant de mourir, elle écrit à son mari une lettre où elle dit prendre la meilleure décision qui soit.

Virginia Woolf
Marguerite Duras
Sylvia Plath
Victoria Ocampo

8 questions
805 lecteurs ont répondu
Thèmes : suicide , biographie , littératureCréer un quiz sur ce livre