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ISBN : 2211231004
Éditeur : L'Ecole des loisirs (25/01/2017)

Note moyenne : 3.12/5 (sur 13 notes)
Résumé :
En apprenant qu’il entrait en cinquième au collège des Museaux, Elliot avait trouvé le nom de l’établissement plutôt marrant, il s’était même dit qu’il allait pouvoir y changer de vie, en finir avec ses ennuis. Tu parles ! Il risque de trouver le temps long ici. Il n’y a pas de réseau et pas de WiFi. Des profs complètement barges, des élèves nourris au quinoa qui trouvent normal d’apprendre l’estonien en LV1 ou de grimper aux arbres en EPS. Sans parler de cette fill... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Epictete
30 mars 2017
Voici un titre qui rappelle quelque chose, dirait Annie Barrows. Mais ici il ne s'agit pas d'épluchures de patates...
C'est grâce à une masse critique « Jeunesse » que j'ai découvert ce livre.
Et c'est une belle découverte, j'ai passé un excellent moment à sa lecture.
Ce livre est classé « Littérature jeunesse », mais cela fait du bien aux adultes de se retrouver dans une ambiance de collège, mais si celui-ci est un peu particulier.
Elliot entre au collège des Museaux dans un internat réservé à des élèves ayant eu quelques difficultés dans leur jeune expérience. Il n'y a pas de réseau ni de wi-fi, pas de frites à la cantine, mais beaucoup de légumes inconnus, les punitions sont originales, mais pas autant que les profs.
Il y rencontrera d'autres élèves, d'autres pensionnaires plus ou moins fréquentables et se fera quelques amis, dont Péline, une jeune élève de sa classe, différente et volontaire, qui va l'aider à affronter certains ennuis liés aux fréquentations de sa mère. Cela n'ira pas sans la naissance de premiers émois amoureux.
L'histoire est prenante car le suspense est bien entretenu. D'autant que le style de l'auteur, tout en restant simple est agréable et fluide. L'auteur a vraiment su retrouver et transcrire l'ambiance de ces années de collège que nous avons vécues aussi. (Il faut dire qu'elle est elle-même enseignante)
« le collège des éplucheurs de citrouilles » est son premier roman. Cela me semble très prometteur et, qu'elle écrive pour les jeunes ou les moins jeunes, elle mérite que l'on s'intéresse à sa future production.
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LoupAlunettes
14 février 2017
Elliot et Péline sont des élèves de cinquième, Henrique lui est en sixième ( sa forte corpulence déterminerait autre chose et son QI autre chose encore, pourrait dire Péline).
L'aventure proposée par Laure Deslandes est volontairement peu fun et ceci va justement contribuer à garder ce récit dans la veine des romans ados avec des situations qui "craignent", tout en révélant la précieuse particularité du lieu de manière astucieuse.
Le collège des éplucheurs de citrouilles. Un titre qui force le déclic.
Ceux et celles qui se sont déja littéralement brisés le poignet à creuser une citrouille comprendront le non-sens.
Au collège des Museaux à Trégondern, lorsque l'on est puni, on est pas de corvée d'épluchures de patates mais plutôt de corvée de citrouille.
A Trégondern, on ne fait pas les choses comme ailleurs,
les habitants le taxent comme le grand oublié de l'Inspection de l'Education Nationale.
Eliott et Péline sont envoyés à cette école des tréfonds, selon Eliott, dans un internat en Bretagne, dans un lieu où les ondes du portable ne passent pas et où on ne capte pas la Wifi.
Une affaire qui commence mal pour ces ados addictes des jeux vidéos, d'internet et du téléphone portable.
Ils vont devoir se satisfaire des compagnies in situ, s'occuper aussi autrement qu'en pianotant un clavier.
Dur.
Laure Deslandes adopte une atmosphère un peu "Bobo" bourgeois bohème, qu'elle développe, grossit et dont elle fait sourire.
C'est une couleur qui fera la drôlerie subtile et décalée du roman.
Au collège des Museaux, on enseigne en première langue vivante l'Estonien,
on se retrouve au sommet des arbres pour changer du montée de corde ou parce que l'on craint les "bêtes qui circulent et on vit très très Bio.
Les professeurs se montrent tout aussi originaux mais sans clownerie exagérée.
C'est un mode de vie qui ne sera pas complètement étranger à Péline, dont la mère Solène, non conformiste, un peu baba cool dans l'inspiration,
célèbre le Yoga, le recyclage, les composts et la nourriture Bio.
Pour Elliot, cela sera un peu plus la scolarité en territoire inconnu
et la seconde chance d'avoir une scolarité calme et un suivi sans absentéisme.
Sa vie familiale est beaucoup moins légère.
Les deux vont un peu se trouver, Péline va surtout le chercher un peu,
intrigué par le jeune homme réservé.
Ils vont être quelque peu chahuté par Henriqué et Brandon, Péline en aura pour son grade pour sa rousseur et sa rondeur mais elle ne sera pas en reste pour corriger les indélicatesses.
Elliot cache des choses dont elle va vite prendre connaissance.
Le jeune ado vit dans l'obsession d'être visité par son beau-père, il cache un bijou précieux, un colibri serti de pierres précieuses dont il ne cesse de changer la cachette au collège puis chez sa nouvelle amie Péline.
Au fil des chapitres, Eliott passera plus de temps à Trégondern que chez lui, ce qui laissera le temps au personnage et au lecteur de goûter à la turbulente stabilité bretonne du lieu.
L'affaire du colibri va prendre de la place, contrastera avec les temps de quotidien presque "ordinaire" comme cela peut l'être à l'internat.
Les grossiers Henriqué et Brandon, le reste de la classe, vont être un rempart entre Eliott et son drôle de "beau-père". le temps que la tempête cède au calme, que la mère d'Eliott entende ce qu'il se passe.
Solène se montrera d'une aide solaire et nature pour détendre l'atmosphère.
La petite amourette Péline/ Eliott va se tresser progressivement et promettra des moments tendres, Péline est aussi brillante, exubérante et pétillante qu'Eliott est doux, posé et moyen élève.
Elle va lui faire découvrir les jeux et les fêtes du coin (Péline n'a pas la télévision).
A la lecture des premiers chapitres, on ne peut que peut-être supposer un décalage entre le style d'écriture et le jeune âge des ados héros.
A comparer à d'autres romans actuels d'un lectorat collège de 12 ans, le niveau de ce roman ci se montrerait plus exigeant, l'épaisseur ne promet pas de l'aventure vite lue de fantastique, "Le collège des éplucheurs de citrouilles" n'est pas difficile pour autant mais est probablement à recommander pour de bons lecteurs de 12 ans ou des ados un poil plus grand, qui ne seraient pas encore intéressés par les récits tendance sur la puberté.
Des dialogues francs, des personnages sans fards, quelques bourrades et deux-trois embrassades dont profiteront les lecteurs plutôt agréablement avec cette scolarité au grand air du nord-Ouest.
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bdelhausse
04 avril 2017
D'abord, un grand merci à Babelio (Masse Critique de mars 2017) et à l'Ecole des Loisirs. La découverte est souvent synonyme de plaisir.
De l'Ecole des Loisirs, je connais les albums pour enfants. Un nombre incroyable de classiques des couchers ou des longs voyages.
Ici, on est dans la littérature pour ados, ou jeunes ados vu que les personnages principaux sont en cinquième. L'élément perturbateur du Collège des Museaux, c'est l'arrivée d'internes, suite à une réorientation pédagogico-stratégique. Quelques "sales" gosses. Des fortes têtes, virés de plusieurs établissements et qui frisent la correctionnelle ou le placement judiciaire... c'est l'impression que l'on a. Mais finalement ils sont tout à fait normaux ces petits gars. Des pétards mouillés. C'est ce que l'auteure entendait "démontrer", entre autres.
Le reste du récit...? Une histoire de bijou convoité par un beau-père violent, celui d'Elliot; une histoire d'amour entre Péline et Elliot, que tout oppose (bien entendu) au départ; un florilège de portraits de profs complètement barjos (que l'on voudrait tous avoir eu au collège)...
Mais, mais, mais... autant le dire, la mayonnaise ne prend pas. A l'instar du titre du livre qui évoque des épluchures et surfe sur la vague qui consiste à donner un titre marrant mais se liant peu ou prou au contenu (de manière amusante, référence supplémentaire dans le livre avec les la Moldavie et les 1001 façons de la quitter), on a un ensemble de choses qui sont plus ou moins connues, que l'on a plus ou moins croisées dans d'autres livres... mais qui ne forment pas un tout cohérent, un récit qui tiendrait en haleine.
On sourit quelques fois. Il y a des moments bien vus. Mais le style n'est pas fluide. Les références à la société, au macrobiotique, au végétalisme, aux bobos gauchistes, au refus d'une société de consommation, aux rapports entre ados et adultes... tout cela, même si c'est bien pensé, grippe au bout d'un moment. Et les hasards qui font bien l'affaire... il faut un truc... eh bien justement, on l'avait. Un prof qui peut faire le coup de force... oh mais il a bossé dans les forces spéciales, etc. Il ne manque pas tant que cela. Il y a un univers, très séduisant. Il y a une galerie de portraits, bien vus et drôles. Mais il manque de quoi faire tourner tout cela de manière harmonieuse.
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hashtagprofdoc
12 juillet 2017
Un internat ouvre dans un petit collège breton de campagne qui est caractérisé par son enseignement maison : monter aux arbres en EPS, apprendre l'estonien en LV1, aller en cours d'histoire sans chaussures...
Les nouveaux arrivants sont méchants envers les collégiens du coin. Mais Péline, 5ème du coin, et Elliot, nouvel arrivé, vont se lier d'amitié.
Leurs familles éprouvent des difficultés, surtout celle d'Eliott car son beau-père lui en veut, mais les deux ado vont s'associer pour protéger Eliott, quitte à ce que leur quotidien prenne l'allure d'un thriller.
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Lateledeskids
06 avril 2017
Effectivement le titre m'a tout de suite fait penser au "Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates", peut-être une histoire dans le même esprit ? Un récit épistolaire ? Et puis les citrouilles, moi ça me fait penser à Halloween, alors peut-être une histoire avec un soupçon de fantastique ?
Et c'est parce que j'ai été intriguée par le titre que je l'ai sélectionné lors de la masse critique jeunesse (mars 2017).
Alors certains me diront peut-être, oui mais il y avait un résumé ! Mais je n'aime pas les résumés, je trouve qu'ils sont rarement à la hauteur du livre, alors en général, je les lis en diagonale, histoire de savoir les grandes lignes tout en essayant de ne pas trop en apprendre sur l'intrigue.
Donc la seule chose que j'avais retenue était qu'il s'agissait d'une histoire de collégien (OK, le titre l'indique aussi :) )
Bref, en tout cas, j'avais tout faux.
On se retrouve à suivre la « confrontation » de deux univers diamétralement opposé : des collégiens bien ancrés dans leur petit collège de campagne, un peu oublié de l'éducation nationale, si bien qu'ils apprennent à grimper aux arbres en sport et apprennent l'estonien en cours de langue ; et l'arrivée d'internes issus des quartiers difficiles de la grande ville. Différence de langages, de comportements, d'habitudes, cela semble mal parti. Et pourtant, ils vont réussir à s'apprivoiser.
On se laisse happer par cette histoire et ce collège loufoque au fin fond de la Bretagne. Les personnages sont hauts en couleur et l'action est bien menée. Une belle découverte ! Merci !
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Les critiques presse (1)
Ricochet01 juin 2017
Alors, oui, cette histoire de colibri caché ne tient pas vraiment la route mais on s'en moque complètement ! Plaisir de lecture garanti.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations & extraits (3) Ajouter une citation
letilleulletilleul19 mars 2017
Vingt garçons sont réunis dans le hall d'accueil, leurs bagages à leurs pieds. Certains semblent se connaître. Elliot observe sans surprise qu'il est l'un des plus petits. Il ne peut s'empêcher de dévisager les autres internes comme s'ils étaient les participants d'un grand jeu de télé-réalité : Des adolescents coupés du monde. Mais il n'y a pas de caméra. Ils sont laids, tous. Normal. S'ils se trouvent là, c'est que leur histoire s'est fracassée quelque part. Dans l'enfance ou au cours de l'été qui s'achève. Ici, c'est l'«alternative». L'alternative à quoi ? «Une chance pour toi, tu verras», a dit son éducateur.
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camilleroquecamilleroque28 juin 2017
“Il veut rester dans son orbite dorée, ses grains de poussière en suspension, son parfum de pommes tombées dans le gazon de fin d’été”
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boumabouma20 février 2017
- Tais-toi, bouffon, on t'a pas appelé. Fais-toi rire tout seul la prochaine fois.
L'auteur de cette réplique, c'est Elliot. Péline n'en revient pas.
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