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EAN : 9782081381759
261 pages
Éditeur : Flammarion Jeunesse (10/02/2016)
3.82/5   17 notes
Résumé :
Erin n'a pas vu sa mère depuis des années. Depuis que Rosemary les a quittés, son père et elle, pour aller s'installer à New York.
Et voilà qu'un jour Rosemary se manifeste enfin, émettant le désir de renouer avec sa fille.

Pour Sandra, la belle-mère d'Erin, hors de question d'assister à ses "retrouvailles". En accord avec le père de celle-ci, elle décide donc de partir en voyage tout au nord de la Finlande avec leurs deux fils, Johnny et Tom.<... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
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maevedefrance
  07 février 2016
Traduit par Marie Hermet.
Johnny, Tom et Erin vivent avec leur père, Frank, à Dublin et avec Sandra qui est la mère des garçons et la belle-mère d'Erin. Cette dernière, petite fille sage, est devenue une adolescente à fleur de peau, une vraie terroriste qui saccage l'ambiance de toute la maisonnée. Lors d'une ultime scène, Frank suggère à Sandra de partir en vacances avec Tom et Johnny. Erin n'est pas orpheline : sa mère a quitté le foyer quand elle était plus jeune, elle vit à New York mais de prend jamais de nouvelles de sa fille. Si Sandra refuse de partir en vacances avec ses fils, elle change d'avis le jour où elle apprend que l'ex-épouse de Frank va rentrer voir sa fille. Et hop, c'est parti pour un séjour en Laponie, dans le nord de la Finlande, avec neige, huskies, traîneaux et froid au programme. de quoi faire baisser la tension, prendre de la distance pour éviter l'explosion.
A chaque parution d'un nouveau Roddy Doyle, je suis impatiente mais un roman "nordique" écrit par un Irlandais, rien de tel pour susciter encore davantage ma curiosité !
J'ai donc pris l'avion avec Sandra, Tom et Johnny. On a été accueillis par notre guide Aki, emmenés dans la campagne enneigée de Finlande et on a fait du traineau à chiens avec une bande de huskies et leur maître, Kalle ! On avait les doigts gelés, de la neige presque par-dessus la tête, on ne voyait souvent rien, ça "caillait" vraiment. Et ça s'est mis à faire encore plus froid quand on a perdu Sandra : les garçons se sont mis à frissonner, de froid, mais au froid s'est ajouté la peur. Il faut dire que la nature finlandaise est propice à vous débrider l'imagination :
"Ce n'était pas le noir qui lui faisait peur, c'était ce qui pouvait se trouver dans le noir. Ce qui l'attendait, caché. Des trous, des rats, des doigts crochus, des crocs."
C'est alors le début d'un roman d'aventures au suspense intenable. Jusqu'à la dernière page, on se demande si la fin va être heureuse. Ou pas. L'angoisse vous saisi à la gorge...
On est loin de la maison de Dublin, mais pas tout à fait : Roddy Doyle nous y fait revenir régulièrement par le jeu d'un récit parallèle qui raconte les retrouvailles entre Erin et sa mère. Là aussi, tout n'est pas joué d'avance. Il y a de la rage et des larmes. Des explications, des choses pas faciles à avouer ni à pardonner.
Un roman très visuel et "sonore", où Roddy Doyle insiste particulièrement sur ce que les personnages voient : sur les yeux extraordinaires des huskies de Sibérie (les premiers mots que l'on lit c'est d'ailleurs "les yeux"), sur chaque virage de traîneau dans la neige, chaque branche d'arbres... le lecteur est vraiment immergé dans l'ambiance glacée :
"Tom entendait les arbres respirer. Il en était sûr. Il sentait aussi leurs doigts. Les chiens allaient au pas maintenant, et Tom sentait les aiguilles et les branches basses des pins lui griffer les manches et le bonnet, comme si les arbres essayaient de l'attirer (...). Il y avait des serpents en Finlande. Il y avait des loups. Et il y avait des ours."
Et puis il y a un cri de "guerre", dans cette histoire un cri pour vaincre, utilisé par les garçons pour retrouver leur mère :
"- Les grands espaaaaaaces !
Ils criaient dans l'obscurité, mais aucun son ne leur revenait. (...)
- Les grands espaaaaaaces !
Rien.
- Les grands espaaaaaaces !"
(Après le "géniaaal !" des gamins de Dublin dans A la poursuite du Grand Chien Noir, ça m'a fait rire !! :) )
Et il y a les huskies de Sibérie dont Roddy Doyle s'attache à décrire tant la beauté que le comportement de chien de meutes. Des héros à part entière qui occupent autant de place dans l'histoire que les humains.
J'ai découvert ici Roddy Doyle auteur de roman des grands espaces. Un livre d'aventures dans une nature sauvage et glacée, avec en toile de fond le thème de la famille recomposée. Un écho aux sentiments compliqués des personnages d'où chaque protagoniste sortira transformé.
"On se marie, dit sa mère. On a des enfants, un enfant. On était quelqu'un, et on devient quelqu'un d'autre."
Et toujours le style inimitable de Roddy, qui adore faire du ping-pong avec les mots . Et l'humour aussi :
"Il aimait tout de Sandra. Il aimait sa manière de tousser quand elle avait avalé un bonbon de travers au milieu d'une chanson d'amour."
"Leur mère leur avait dit que s'ils trouvaient un chien capable de préparer le dîner, elle les laisserait le garder. "
J'ai A-DO-RE !! Pour le suspense, pour les huskies de Sibérie, pour la nature sauvage, pour la thématique abordée de manière originale. le genre de livre dont on ne veut pas qu'il finisse. Une vraie bouffée d'oxygène, une lecture dépaysante, un sacré voyage en Finlande !
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AndreaBaladenpage
  24 février 2016
Qu'est ce qui peut être plus froid que le Pôle Nord ? Eh bien, il y a certains endroits dans ce monde où règne le froid extrême, renforcé encore par des événements qui peuvent vous glacer le sang, glacer le coeur. Comme, par exemple, en Laponie où Johnny et Tom, douze et dix ans respectivement, se retrouvent confrontés à une situation où il s'agit de la vie ou de la mort de leur maman…
Les deux garçons habitent Dublin et mènent une vie tout à fait ordinaire, entre la maison, l'école, les devoirs et les petites joies du quotidien. Mais il y a aussi Erin, leur demi-soeur de dix-huit ans, la fille du premier mariage de papa. Et ce n'est pas facile de vivre avec elle, particulièrement ces derniers mois. C'est surtout dur pour Sandra, leur maman, qui n'arrive plus à trouver le contact avec Erin. Remplie d'hostilité, de claquements de portes, de cris et d'incompréhension, l'ambiance de la maison devient peu à peu insupportable pour tous. C'est à ce moment-là que Sandra décide d'acheter des billets pour partir avec ses deux garçons au nord de la Finlande pour prendre une pause en attendant que les choses se calment.
Ainsi, entraînés par la plume élégante et envoûtante de Roddy Doyle, nous nous retrouvons au coeur du monde blanc, tellement magnifique dans sa beauté sévère et sereine. Ici, nous avons le plaisir de nous asseoir dans le traineau avec les garçons, d'être tirés par ces huskies admirables et de participer à une course inoubliable dans la nature sauvage et mystérieuse. Plongés dans cette aventure extraordinaire, bouillonnante d'émotions et d'excitation, tout comme Johnny et Tom, nous ne percevons pas tout de suite la disparition de Sandra. C'est seulement en arrivant au chalet que les frères se rendent compte de l'absence de leur maman et entreprennent de partir dans la nuit à sa recherche. S'ensuit une autre aventure, beaucoup plus grave, qui exige un courage considérable ainsi qu'une forte volonté, de la persévérance et des compétences de survie hors du commun.
Pendant ce temps à Dublin, Erin vit sa propre épreuve, pas moins exigeante sur le plan psychologique : celle des retrouvailles avec sa mère qui l'a quittée il y a treize ans et qui ne lui a jamais rendu visite depuis. Comme il fallait s'y attendre, cette rencontre va s'avérer un vrai combat pour les deux femmes, où les sentiments, les larmes, les explications et les non-dits se mélangent, s'agitent et se calment progressivement pour marquer la transformation intérieure qu'elles subissent mutuellement.
Ce nouveau roman de Roddy Doyle est encore une réussite qui saura marquer les lecteurs. le style est toujours raffiné et captivant, avec de belles touches d'humour et de suspense, l'intrigue est suffisamment élaborée, la construction est bien réfléchie et permet d'alterner efficacement deux récits parallèles. Les personnages sont authentiques, leurs comportements et leurs sentiments sont présentés avec justesse, ce qui les rend réels et proches du lecteur.
(la fin de la chronique est sur mon site)
Lien : http://www.baladenpage.com/m..
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orbe
  16 février 2016
Une famille recomposée mise à mal par la crise d'adolescence de l'aînée du père. le paroxysme est atteint lorsque on lui annonce le retour de sa mère qui l'a abandonnée peu après sa naissance.

Afin de rendre possible la rencontre et d'apaiser le climat, Sandra et ses deux jeunes fils iront en vacances vivre l'aventure au pôle Nord. Après l'émerveillement devant les chiens de traîneau, c'est le départ pour un périple de plusieurs jours.
C'est alors que leur mère disparaît…
Un très beau roman, bien rythmé avec un suspense qui va crescendo au rythme du formidable et terrible course des deux garçons mais aussi de la déception annoncée d'Erin.
Le récit parle de famille, de rencontre et de liens mais aussi de deuil et de reconstruction. L'auteur arrive à nous faire vivre en alternance l'odyssée au Pôle Nord et l'affrontement entre la mère démissionnaire et sa fille.
L'amour est partout entre les lignes. Celui pour les chiens de traîneaux, véritables personnages de l'histoire mais aussi celui des liens familiaux, même imparfaits et fragiles.
Un livre beau et émouvant
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Hillel
  11 mars 2016
Nous voici dans le grand froid. "Les grands espaaaaaaaaaces !" En Laponie, là où le cercle polaire commence, la nuit domine ainsi que les immensités de neige. Johnny et Tom font un voyage avec leur mère Sandra. Il s'agit de se vider la tête des soucis de leur quotidien, s'éloigner un peu d'Erin leur demi soeur qui leur mène la vie dure.
Alors Sandra décide de faire une pause et d'aller s'aérer dans les grands espaces du Nord.Un voyage qui va leur offrir de grandes surprises.

J'ai beaucoup aimé l'ouverture du roman. Cette façon directe et simple de poser le décor et de présenter les personnages. le narrateur revient sur l'histoire de cette famille irlandaise. de manière franche et enjouée il évoque une famille recomposée, celle de Franck. Ce papa célibataire se remarie un jour avec Sandra. Et voici que sa fille de 6 ans, Erin, n'est plus toute seule mais doit partager son père avec sa belle mère, et bientôt avec deux garçons, Johnny et Tom.
Roddy Doyle nous dépeint avec justesse les affres de la crise d'ado. Une crise particulièrement violente quand l'ado en question n'a pas vu sa mère depuis 10 ans et mène la vie impossible à tout son entourage pour évacuer sa colère. Ça sonne assez juste. Erin est une horrible adolescente à qui où voudrait bien mettre des claques, mais qui souffre énormément et ne sait pas comment gérer tout ça.
Ainsi, sa belle mère décide de prendre le large avec ses deux garçons, pour laisser Erin faire la rencontre de sa mère après 10 ans de silence.
C'est donc un récit alterné que nous découvrons. D'un côté la plaisante épopée du trio à la découverte du Grand Nord et tout ce que cela accompagne, le froid, les chiens de traîneau, les hommes qui ressemblent à d'anciens Vikings, et les grands espaces...
De l'autre, une jeune fille en perdissions essayant d'ouvrir un premier dialogue avec une mère qu'elle ne connait pas. Les chapitres se succèdent, et j'ai aimé passer de l'un à l'autre. Des traîneaux enneigés à l'intimité d'une cuisine.
J'ai aimé la justesse des relations entre les personnage, sans faux semblants, sans chichis. J'ai été émue par l'amour qui se dégageait du trio, malgré les disputes incessantes des deux frères. par l'amour maladroit qui émanait de cette mère sur le retour.
Bref des émotions, vraies, simples et touchantes.
Roddy Doyle nous ballade entre sentiments et aventure. J'ai aussi particulièrement aimé cette découverte du Grand Nord, ce lien avec les chiens, ces Huskies aux yeux incroyables.
Bref un récit jeunesse à la fois exaltant et intimiste. Mon seul bémol, j'aurai voulu en avoir un peu plus...
Lien : http://leslivresdalily.blogs..
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Takalirsa
  05 février 2016
Un roman à la croisée de plusieurs genres et thématiques.
Vu la quatrième de couverture, on s'attend à une aventure dans le grand froid empreinte de suspense. Il faut en réalité attendre le dernier tiers du livre pour que l'événement annoncé survienne... Ne vous y fiez donc pas !
Car cette histoire est avant tout celle d'une famille recomposée. Les premiers chapitres, dont l'action est régulièrement interrompue par des flashbacks, nous dressent le portrait des principaux protagonistes. L'action, c'est cette tasse jetée par Erin à la tête de sa belle-mère - le geste de trop, celui qui enclenche le départ de Sandra et ses deux fils.
Nous voilà donc au fin fond de la Finlande froide et enneigée, aux abords d'une forêt de sapins et d'un lac gelé : le climat, le décor, on s'y croirait ! Sans oublier l'impressionnant "homme des chiens" et sa meute de huskies - des personnages à part entière ! Notamment Rock, le meneur, dont le regard hypnotique, presque humain, rappelle celui de Loup Bleu dans "L'oeil du loup". Ambiance roman d'aventure, donc, autour de Johnny et Tom qui se chamaillent gentiment sous le regard mi-rieur mi-protecteur de leur mère. On sent entre eux trois un amour sincère et profond, une certaine complicité également.
Du côté d'Erin, l'ambiance est au contraire très tendue. L'adolescente déborde de colère, comme en témoignent les courts textes adoptant son point de vue venant s'insérer dans le récit principal. Une colère, un mal-être, directement liés à l'abandon de sa mère, comme on le comprend peu à peu. Malheureusement les retrouvailles ne se passent pas comme elle s'y attendait : "Je croyais qu'il suffirait qu'on se voie" mais en réalité, cette discussion, "c'est juste de la merde", notamment parce qu'elle ne pense pas Rosemary sincère dans ses propos. Ce que voudrait Erin, c'est comprendre : "Qu'est-ce que j'ai fait ? Pourquoi es-tu partie ?". Mais pour que sa mère dise les choses en toute honnêteté, encore faut-il qu'elle traite sa fille "en égale".
Même réflexion chez Tom, qui apprécie Kalle (le propriétaire des chiens) aussi parce qu'il ne le traite pas "en bébé". Et quand l'incident survient, le petit garçon déplore : "Les enfants n'ont pas besoin qu'on les traite en enfants, d'après l'idée que la plupart des adultes se font des enfants, c'est-à-dire des êtres idiots." Et c'est ainsi que se tisse, tout au long du roman, un réseau de correspondances entre les deux récits en apparence indépendants. Les personnages de Sandra et Rosemary, par exemple, se font écho par opposition : l'une est une mère aimante, présente, joueuse et attentionnée, alors que l'autre représente l'absence, l'abandon voire la démission (de son rôle). Et puis tandis que l'une surgit, l'autre disparaît. Les frères et Erin partagent dès lors un objectif commun : retrouver leur maman, au sens propre, et au sens figuré. On bascule dans le roman d'initiation, les uns réalisant un dépassement de soi au travers d'un long voyage dans la neige et la nuit, tandis que l'autre effectue un parcours davantage psychologique afin d'exorciser les interrogations qui la hantent depuis toujours.
Les trois enfants sortiront transformés de leur épreuve respective, Erin apaisée et les garçons plus matures ("ils le firent sans se disputer"), et la famille toute entière s'en sentira plus soudée. Une belle histoire au coeur de l'hiver, qui associe courage et sensibilité.
Lien : http://www.takalirsa.fr/plus..
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critiques presse (2)
HistoiresSansFin   14 avril 2016
La naïveté des deux jeunes frères en vacances est rafraichissante. Difficile à la fin de ne pas avoir envie d'aller à son tour à la rencontre des chiens de traineaux !
Lire la critique sur le site : HistoiresSansFin
Ricochet   06 avril 2016
Ecrit de manière fluide et naturelle, se glissant à l’envi dans la tête des protagonistes, ce beau roman à l’environnement extraordinaire sait dire avec beaucoup de finesse l’ordinaire.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
orbeorbe   16 février 2016
Votre mère s’est perdue. C’est très dangereux. Il faut la retrouver. Très vite.
C’est ce qu’ils auraient dû dire. Tom et Johnny auraient été d’accord tout de suite, puisqu’ils étaient déjà au courant. Au lieu de ça, ils avaient fait des sourires et offert du chocolat.
Commenter  J’apprécie          50
TakalirsaTakalirsa   05 février 2016
Ils s'étaient d'abord préoccupés de ne pas affoler Tom et Johnny. Tom et Johnny étaient des enfants, d'accord. Mais c'était là que les adultes se trompaient. Les enfants n'ont pas besoin qu'on les traite en enfants, d'après l'idée que la plupart des adultes se font des enfants, c'est-à-dire des êtres idiots.
Commenter  J’apprécie          20
maevedefrancemaevedefrance   06 février 2016
Il aimait tout de Sandra.
Il aimait sa manière de tousser quand elle avait avalé un bonbon de travers au milieu d'une chanson d'amour.
Commenter  J’apprécie          30
maevedefrancemaevedefrance   08 février 2016
Leur mère leur avait dit que s'ils trouvaient un chien capable de préparer le dîner, elle les laisserait le garder.
Commenter  J’apprécie          10

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