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ISBN : 271524276X
Éditeur : Mercure de France (14/01/2016)

Note moyenne : 3.44/5 (sur 91 notes)
Résumé :
Claire est une trentenaire comblée. Diplômée d’une grande école, elle occupe un beau poste dans un groupe agro-alimentaire où elle construit sa carrière avec talent. Avec Antonin, cadre dans la finance, elle forme un couple qui est l’image du bonheur parfait. Trop peut-être.

Soudain, Claire vacille. Au bureau, sa supérieure hiérarchique lui tourne ostensiblement le dos, de nouvelles recrues empiètent sur ses dossiers, elle se sent peu à peu évinc... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (42) Voir plus Ajouter une critique
AudreyT
  07 mars 2016
Claire est une jeune femme à qui tout sourit : très bonne élève, elle a réussi "L'école" et a intégré un poste au service marketing d'une grande entreprise française. Elle vit en couple avec Antonin, lui aussi trader aux dents longues, dans un grand appartement ou luxe et classe sont de mises. Mais ce rythme soutenu entre performance et dépassement de soi va se rompre brusquement lorsque la responsable De Claire la remplace par une nouvelle recrue. Claire se retrouve alors "placardisée" et son monde s'écroule...
Stéphanie Dupays signe ici un premier roman cinglant. le monde de l'entreprise est décrit avec réalisme, et son écriture dévoile avec talent la difficulté de rester au sommet, coûte que coûte. le vocabulaire du marketing quitte peu à peu le bureau et s'immisce dans la vie quotidienne, preuve que la frontière pour ces jeunes cadres s'est totalement effacée...
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petitsoleil
  24 avril 2016
Un roman réaliste et acide, très bien vu sur le monde de l'entreprise, sur l'entreprise parisienne, la multinationale qui dévore ses jeunes recrues.
Les recrues sortent de l'Ecole, y sont formées dans le même moule, et y rencontrent souvent leur conjoint. Pour les "provinciaux" comme Claire, agenaise, c'est encore un peu plus difficile de s'adapter. Il faut connaître et apprendre par coeur les codes sociaux parisiens et élitistes, très précis, et s'y conformer à la lettre.
Les lettres justement, Claire qui aimait les mots et les livres, Claire l'agenaise va s'en éloigner sans même s'en rendre compte. Elle ne lit plus, elle parade avec son ami et évolue uniquement dans ce petit cercle issu de l'Ecole.
Elle mène une brillante carrière, un plan de carrière parfait, sauf qu'un jour ... elle n'a pas prévu la jalousie de sa chef, enfin maman de jumeaux, lessivée, et qui va rapidement la placardiser.
Claire perd pied et la force du roman est de dépeindre une évolution réaliste lors de cette placardisation, et après. Claire peine à s'ouvrir, ce serait faire partie des losers, ce serait reconnaître son échec. Même aux amis, même à sa soeur, elle a du mal à avouer sa défaite. Elle va pourtant revoir sa soeur, et réfléchir, faire une pause ...
Brillant et à lire !
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AgatheDumaurier
  01 février 2017
De l'art de la satire...
Chez Nutribel, grosse (vilain mot) entreprise d'agro-alimentaire, on est beaux, on est jeunes, on est dynamique, on performe, on est minces parce qu'on ne mange surtout pas les produits maison, et on recrute des jeunes cadres, des jeunes "chefs de projet" sortis des meilleures écoles de commerce...Le top 5 des "Parisiennes" (style HEC, ESSEC...), des jeunes super motivés, au cerveau bien lavé et prêts à tout sacrifier à leur entreprise pour un bon salaire et quelques médailles en chocolat, du genre "vous êtes les meilleurs !! Youpi ! C'est vous l'avenir de la France qui travaille, qui se lève, qui bouge ! Youpihhh!! " Bizarrement, passé 27 ans, ces profils ont disparu du paysage, et se sont transformés...On va voir en quoi.
Bref, la jeune Claire, caricature complète dont il vaut mieux rire que pleurer de ce genre de créatures jeunes et motivées, vit son destin grandiose à Nutribel. Elle sort de l'Ecole (avatar d'HEC), où elle a rencontré son copain, Antonin, cheval de course dressé à la réussite sociale par sa famille de bonne bourgeoisie parisienne. Claire, elle, a un défaut de fabrication: c'est une provinciale d'Agen...Elle n'est pas tout à fait du sérail, elle a réussi ses études à la force du poignet. Les amis de ce couple brillant sont des amis de promo, qui se retrouvent fréquemment pour comparer leurs réussites et leurs divers "projets", projets professionnels, projets vacances, projets mariages, projets enfants etc...Tout doit être parfait. Stéphanie Dupays, l'auteure, manie à la perfection la novlang de ces bébés robots.
Chez Nutribel, c'est génial, Claire est sur un projet top, Love your Health, en anglais bien sûr, pour que l'image de l'entreprise reflète les préoccupations santé de la clientèle, pardon, du consommateur. Sa n+1, le jour de la présentation, doit s'absenter rapidement pour bébé malade, et Claire la remplace au pied levé...Avec un trop super Power Point en trois D, elle impressionne le numéro 2 de la boîte, qui n'a qu'un mot à la bouche : "brillante !" Oups ! La chef De Claire, revenue entre temps, a entendu...D'abord, Claire jubile, elle croit que la chef va être contente pour elle...Pauvre Claire...Elle n'a pas appris à l'Ecole que derrière un cadre trop dynamique de Nutribel de plus de 27 ans se cache un être humain, du genre prêt à tout s'il se sent mis en danger par des petits jeunes...Claire va avoir de gros soucis...
C'est un roman qui se lit vite mais qui reste dans la tête, car derrière la caricature se cache la triste réalité d'un certain monde du travail, ici présenté à la manière de 1984 d'Orwell. Big Brother (Nutribel) est partout, il s'insinue dans vos vies et vous surveille continuellement par mails et portables, dont les jeunes cadres ne décrochent jamais. Ces jeunes cadres sont présentés comme des robots ayant perdu quasiment tout lien avec les valeurs de base, amitié (tout est rivalité, aucune faiblesse admise), amour (relation fondée sur le mensonge et la non-connaissance de l'autre), reniement de sa famille (trop plouc pour Claire) etc...Une voix off récitant des sloggans publicitaires ponctue le livre, ainsi que les discours du PDG de Nutribel et du directeur de l'Ecole, tout à fait assimilables à des discours de propagande dictatoriale, et les gamins qui crient : youpihh ! Ils travaillent du matin au soir et n'ont que de petits week ends pleins de mails, mais c'est pas grave : youpihh !!
Quelque chose comme un cauchemar, finalement, avec de plus en plus de petites pilules pour Claire, comme dans le Meilleur des Mondes...
Une version bling-bling et plus satirique d'Extension du Domaine de la Lutte, mais soulevant les mêmes problèmes de la souffrance au travail et plus globalement existentielle de la femme et de l'homme modernes. Et c'est pas trop top.
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Marple
  24 décembre 2017
Brillante... le titre s'applique autant à l'héroïne, une jeune femme intelligente et douée à qui tout réussit, qu'à sa vie parisienne clinquante au sein d'un microcosme privilégié et formaté, voire même qu'à l'histoire dans son entier, qui raconte (brillamment) les petites mesquineries et les grandes souffrances d'un certain monde du travail...
Ce livre me parle d'autant plus que je me reconnais un peu en Claire. Comme elle, j'ai fréquenté « L'Ecole » alors que je venais de province et ne connaissais pas les codes de la bourgeoisie parisienne. Comme elle, j'ai été fière d'avoir un bon job et d'être débordée. Comme elle, j'ai eu des difficultés (pas les mêmes) et me suis sentie complexée face à mes anciens camarades qui tous réussissaient (ou le cachaient).
La description de ce monde fait d'apparences, où toute faiblesse se doit d'être dissimulée, m'a semblé juste. de même pour la cruauté et la concurrence impitoyable qui règnent parfois en entreprise. Ou encore pour la dégringolade De Claire qui perd toute son identité en même temps que les missions clés de son job.
Pour autant, la fin m'a laissée sur ma faim. Elle est certes plausible mais un peu trop pessimiste à mon goût. Car même la jeunesse dorée peut gagner en humanité et en personnalité au fur et à mesure qu'elle grandit et mûrit... non ?
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motspourmots
  23 mars 2016
Brillante, c'est le titre du livre mais c'est également l'adjectif que l'on peut accoler à la démonstration de Stéphanie Dupays. Brillante et glaçante à la fois. Une démonstration que son héroïne, Claire, reine du Power Point et du marketing n'aurait pas reniée. Sauf que dans le livre, le produit, c'est elle.
Jeune trentenaire, Claire affiche en vitrine tous les attributs de la réussite. le couple qu'elle forme avec Antonin frise la perfection, lui trader qui cumule les succès et les bonus, elle cadre marketing en pleine trajectoire ascendante chez Nutribel, leader de l'industrie agro-alimentaire. Mais attention, Claire a beaucoup travaillé pour en arriver là. Elle s'est conformée à tous les codes imposés, a soigneusement choisi ses options et ses relations, n'a rien laissé au hasard. Autour d'elle ne gravitent que des gens qui lui ressemblent. Tout un petit monde qui se met en scène et ne s'évalue qu'à l'aune de sa réussite professionnelle. L'Ecole dont ils sortent tous les a formés à devenir des winners, des leaders. Mais elle ne les a pas préparés à tout. Et il suffit de peu de choses pour enrayer la belle mécanique. La jalousie d'une chef qui voit soudain sa collaboratrice briller un peu plus qu'elle par exemple. Et s'attache désormais à l'écarter de tout projet intéressant. Claire est désemparée, absolument pas armée pour gérer ce type de situation. Reconnaître sa mise à l'écart ce serait en quelque sorte avouer un échec. Impardonnable.
Stéphanie Dupays montre parfaitement la solitude De Claire au milieu du cercle artificiel dans lequel elle gravite. En entreprise, on a vite fait de se détourner de celui ou celle qui tombe en disgrâce. On ne sait jamais, ça pourrait devenir contagieux. Les discours sur l'importance du capital humain ou le bien-être au travail sont bien vite oubliés d'ailleurs, on n'est pas dupe, ils restent à l'état de discours. L'auteure est très convaincante dans son descriptif de l'aliénation du cadre à son entreprise, un véritable marché de dupe. Claire va-t-elle profiter de cet épisode pour ouvrir les yeux ? Rien n'est moins sûr…
« Nutribel ne se contentait pas d'attirer les meilleurs salariés par des gratifications financières. L'entreprise avait compris que le lien le plus fort n'est pas pécuniaire, il est affectif. Nutribel offrait plus que de l'argent à ses salariés. Elle leur offrait une identité. En échange de leur force de travail, elle les boostait à la reconnaissance. »
Stéphanie Dupays connaît sur le bout des doigts les concepts et les codes du marketing, qu'ils soient appliqués aux produits ou aux ressources humaines, et elle en joue très bien. Ceux qui naviguent professionnellement dans ces sphères ne seront pas dépaysés. Mais là où elle emporte vraiment le morceau c'est en montrant à quel point Claire n'a pas le choix face aux diktats qui ont guidé sa construction. A moins de consentir à passer définitivement dans le camp des "loosers"...
Un premier roman magistral, qui appuie avec justesse là où ça fait mal et qui risque tout de même de vous donner envie de réfléchir à la notion de réussite. Un régal !
Lien : http://www.motspourmots.fr/2..
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critiques presse (1)
Culturebox   18 janvier 2016
Un premier roman convaincant.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
hcdahlemhcdahlem   04 mai 2016
Claire tire Antonin par la manche : « Viens je vais te présenter quelqu’un. » Voici Thomas Lefranc qui s’avance vers eux. Lui aussi a fait l’École, une année plus tôt. Il serre la main d’Antonin, embrasse Claire. « Belle performance, tu peux être fier d’elle. » Le champagne n’a jamais semblé aussi délicieux à la jeune femme. Thomas continue de plus belle. « Elle ne t’a pas encore dit ? Cet après-midi Claire a présenté à toute la boîte le projet Love your health, devant tous les big boss de Nutribel. Elle a tapé dans l’œil de Frédéric Feld, le n°2 de la boîte. » Non, elle ne le lui avait pas dit. Elle souhaitait attendre le moment idéal pour ménager ses effets. Finalement, c’est peut-être mieux ainsi : c’est si jouissif d’entendre un collègue vanter sa performance à l’être aimé ! L’image qu’un couple projette sur autrui, ça compte beaucoup et elle croque résolument la coque caramélisée d’un bonbon foie gras framboise. Très bel équilibre entre l’onctueux et l’acide.
À quelques pas, le directeur financier explique à un groupe de hocheurs de têtes, chiffres à l’appui, comment la France peut retrouver la croissance. Tout en s’appuyant d’une main sur le buffet pour soulager son dos mis à mal par la cambrure excessive imposée par ses escarpins, Claire attrape un petit-four au design futuriste. En un coup d’œil, elle sélectionne celui qui présente le moins de risque social : pas d’herbe qui se coincerait dans l’émail, pas d’architecture alambiquée susceptible de glisser et tacher, pas de saumon qui laisse l’haleine chargée. Toujours tout contrôler. Et vérifier de temps à autre sur son miroir en ouvrant discrètement son sac à main. Tout va bien. Elle échange un regard de connivence avec Antonin. Comme une douce mélopée, leur parviennent les échos de la voix du directeur financier qui continue à créer du PIB, à remettre la France au travail et à résorber la dette. Ils ont à peine vingt-cinq ans et le monde leur appartient. (p. 10-11)
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Virginie_VertigoVirginie_Vertigo   03 août 2016
Chez Nutribel, le management a réussi ce tour de force : le salarié va de son plein gré au-delà de la relation contractuelle avec le groupe, le surmoi a remplacé le contremaître, la passion pour l’entreprise le pousse à s’investir avec une intensité infiniment supérieure à ce qu’il aurait fait sous la contrainte. Le salarié donne tout à l’entreprise car il s’identifie totalement à elle, se fond en elle. Il n’est pas contre l’entreprise, il est l’entreprise. Plus elle avance dans son étude, plus Claire pense que les cadres épuisés constituent le cœur de cible. Et parmi ceux-ci, une catégorie retient son attention : la jeune femme active, l’équilibriste qui veut tout, les enfants et la carrière, le mari et l’amant, les responsabilités sans renoncer aux soirées entre copines. La working girl cumulant une vie professionnelle intense et la gestion de l’entreprise familiale est une cible de choix pour Nutribel.
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ToochaToocha   19 mai 2018
"Et toi ça va ? Tu as l'air fatiguée, trop de travail ?" Claire hésite. "Oui, comme toujours." Elle n'ose pas faire tomber le masque. "Nous préparions un week-end à Copenhague. Antonin va faire une mission là-bas. Sa boîte envisage une fusac et je le rejoins un week-end. - Une quoi ? - Une fusion-acquisition." Claire répond à mi-voix. Elle n'aurait pas dû employer cette abréviation qui souligne qu'elle et sa sœur ne vivent plus dans le même monde. Un monde où la langue n'a plus d'importance, où toute l'activité est orientée vers le présent et l'opérationnel. C'est peut-être ça, l'usage des mots, qui les a le plus séparées. Juliette se moquait sans cesse des expressions importées de l'entreprise contaminant le langage de sa sœur. Comme ce jour où Claire lui a proposé de "débriefer" la séance de ciné devant un verre. Juliette était partie dans un fou-rire : "Non, non, on va pas débriefer, on va simplement papoter."
"Une no man's langue", disait-elle. Claire fait attention aux mots qu'elle choisit mais elle finit toujours par commettre une erreur. "Performer", "impacter", "meeting" sortent de sa bouche inévitablement. C'est irrépressible. "Céder sur les mots, c'est céder sur les choses", Juliette prononce souvent cette phrase. Claire trouve la citation sentencieuse. Mais en y repensant, elle se dit qu'elle a raison, les mots ne sont pas anodins. Employer dans la vie de tous les jours le vocabulaire du marketing, c'est se réduire à n'être qu'un cadre de Nutribel dans tous les moments de sa vie. "Gérer" sa vie, "se mettre sur le marché" pour qualifier l'état de recherche amoureuse, l'entreprise modèle nos paroles et nos comportements.
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Isabelle1980Isabelle1980   21 janvier 2016
Comme chaque matin Claire renaît avec la ville. Elle aime Paris quand la mécanique urbaine se met en place. La rue s'anime, réveillée par le brouhaha des voitures , le ronronnement des camions de livraison, la plainte stridente des scooters. (...) Claire sent chaque fibre de ses muscles se tendre, ses sens gagner en acuité, son cerveau sortir de sa torpeur nocturne. Galvanisée par la tension nerveuse qui émane du bitume autant que par la promesse du challenge que constitue Energetis elle se laisse envahir par l'énergie citadine.
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TaianTaian   21 juin 2016
Le DRH lui demande pourquoi elle a inscrit « Littérature » dans la case Loisir de son CV, Claire désamorce immédiatement la présomption d’intellectualisme car dans l’entreprise s’adonner à une activité aussi inutile que la lecture vous classe dans la catégorie des intellectuels non assimilables à la chaîne de production : « La narration est au cœur du marketing. Les consommateurs n’achètent pas du soda, du café, de la lessive, ils achètent une belle histoire.
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Videos de Stéphanie Dupays (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stéphanie Dupays
Stéphanie Dupays vous présente son ouvrage "Comme elle l'imagine" aux éditions Mercure de France.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2303324/stephanie-dupays-comme-elle-l-imagine
Notes de musique : Youtube Music Library
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