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ISBN : 2221022491
Éditeur : Robert Laffont (21/02/1992)

Note moyenne : 3.39/5 (sur 38 notes)
Résumé :
La planète Ose a été colonisée par des Terriens qui, depuis, la partagent avec les espèces locales, les Horstels, les Dragons, les Licornes, les Mandragores et les loups-garous. Les Horstels sont humains à un détail près, mais la société puritaine qui s'est établie sur Ose les considère comme des ahimaux. Certes, ils ont un langage, une histoire, des arts et ils vivent en société, mais une épaisse toison pareille à la queue d'un cheval tombe de leurs reins. Qui plus... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Tatooa
  03 mars 2018
Et voilà un petit bouquin tout à fait surprenant, à l'origine, parait-il, du film "Avatar".
Bien sûr, il ne faut pas attendre quoi que ce soit de similaire à Avatar. Parce qu'il en est à l'origine, ce n'est que de loin, de très très loin... D'ailleurs je ne sais plus où j'ai lu ça, je n'arrive pas à retrouver la page sur internet, j'ai peut-être rêvé.
C'est bien écrit, très vivant, plein de dialogues. Assez en avance sur son temps.
Ici, la base du scénario c'est que des humains ont été transvasés sur une autre planète par des E.T., les "Arras", qui sont un jour partis de la planète et les ont laissés là, anciens esclaves livrés à eux-mêmes. Bon c'est un peu tiré par les cheveux vu que les autochtones, les "Wyirs", sont des êtres pensants et parlants (Je vous dis pas tout, pour pas spoiler). Mais comme les ETs ont ramené une bande de missionnaires, fatale erreur, la société humaine s'est re-organisée de la même façon que sur la terre.
Et comme les autochtones vivent nus, en communion avec la nature, sont non-violents de base (mais n'hésitent pas à se défendre), ils stigmatisent tout ce que les religieux détestent. Ils ont un tel lien avec la nature qu'ils vivent dans des organismes vivants, le "cadmus", et aident les humains à avoir de bonnes récoltes de céréales etc... du coup, l'équilibre est assez précaire. Et bien évidemment les humains des villes, veulent éradiquer les Wyirs, et certains humains des campagne, dont les "femelles" préfèrent la compagnie des autochtones, remâchent leurs rancoeurs et leur haine et sont prêts à tout pour se venger.
Bref, la trame du roman pose les bases du film, mais c'est tout, hein. Et bien évidemment je ne dévoile pas ce qui pourrait spoiler l'histoire.
Bien évidemment, un gars, Jake, comme dans le film, mais "Cage", pas Sully, va tomber amoureux d'une Wyir, R'li. Ce ne sera ni aussi romantique ni aussi "happy end" que dans le film. Cette histoire est le prétexte à nous décrire l'être humain dans toute sa connerie prétentieuse, qui elle est bien reprise dans le film. Et, sur le fond, Farmer a bien intégré le principe humain du "tu t'adaptes à la société qu'on t'impose sinon tu crèves". Tellement bien que son livre en est gerbant, la morale qui s'en dégage bien pessimiste (de mon point de vue), et il y a plein de choses que je n'ai pas apprécié (sur le fond), pas sur l'écriture, parce que ça me débecte déjà dans nos sociétés "modernes" actuelles.

Bref, si j'ai bien apprécié l'ensemble du bouquin, le mélange de SF, fantasy et même steampunk, original pour l'époque en plus, cette fin m'a laissé un goût amer, pas agréable du tout. Trop réaliste...
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
TatooaTatooa   02 mars 2018
- Jack, te rappelles-tu ? quand nous étions enfants, tu te cachais pour venir à l'étang nager avec nous. Tu ne gardais pas ta culotte alors. (R'li)
- J'étais un gosse !
- Oui, mais tu n'étais pas aussi innocent que tu le prétends. Nous avions l'habitude de rire de toi, non parce que tu étais nu, mais parce que tu te croyais terriblement pervers et que tu étais si visiblement heureux d'être en état de péché.... Tes parents te l'avaient interdit. S'ils t'avaient surpris, tu aurais pris une raclée mémorable.
- Je sais, mais quand ils me disaient que je ne pouvais pas faire quelque chose, c'était une raison pour le faire. En plus, c'était très amusant.
- Alors, c'est que tu n'étais pas réellement convaincu qu'il te fallait avoir honte de ton corps. Maintenant, je pense que tu as honte. Tu as permis à d'autres de te convaincre...
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SZRAMOWOSZRAMOWO   11 février 2016
JACK CAGE descendait l'antique route. Son chapeau, haute calotte et large bord, le protégeait du brûlant soleil de cette fin de printemps. Sous son ombre ses yeux bruns surveillaient les bois des deux côtés de la route. Sa main gauche tenait un arc en bois de totum. Son carquois était plein. Dans un fourreau de cuir, à gauche, un cimeterre. A droite, un sac pendait de sa large ceinture. Il contenait une bombe ronde en verre, emplie de poudre noire. Un détonateur très court sortait de son col épais.
A côté du sac était un étui abritant un couteau en bois de cuivre rouge.
Si le "dragon" dévalait la route, ou surgissait du bois, Jack serait prêt. D'abord, il expédierait une flèche dans un de ses yeux énormes. Inutile d'essayer ailleurs. Les points de silex ne traversaient pas deux pouces de cuir.
On disait que leur ventre était tendre, mais il ne pouvait s'y fier.
Avec des rumeurs, on tue un chat, dit le proverbe. Bien qu'il ne fût pas un chat - quoi qu'un chat puisse être - il pouvait quand même être tué.
Comme s'il avait lu ses pensées, Samson, le gigantesque chien jaune de race "lion", se mit à
gronder sourdement. Il fit halte à dix pieds devant son maître. A l'arrêt, pattes roidies, il faisait face aux arbres sur la gauche de la route.
Jack tira une flèche du carquois et en ajusta l'encoche sur la corde. Il se remémora son plan : viser l'oeil ; atteint ou manqué, il laisserait tomber l'arc ; saisi la bombe ; en allumer le détonateur avec un lucifer ; la jeter vers le poitrail du monstre en espérant avoir calculé juste afin qu'elle explose et broie le poitrail, et que les éclats de verre s'incrustent dans sa gorge.
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TatooaTatooa   01 mars 2018
La sorcellerie le laissait sceptique, bien que, naturellement, il ne le reconnût pas. Non. Elle ne lui avait pas jeté un sort. A moins qu'il ne s'agisse, en fait de sorcellerie, de celle que n'importe quelle femme bien roulée pratiquait sans avoir affaire au diable.
Donne son nom à la chose et laisse-là mourir. On l'appelait la Luxure, ce n'était pas autre chose.
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