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ISBN : 2072624827
Éditeur : Joëlle Losfeld (20/08/2015)

Note moyenne : 2.98/5 (sur 48 notes)
Résumé :
José, retraité solitaire et endurci, vit devant la télé. Ferdinand, dont la vie sonne aussi mal au bureau que dans son univers familial, subit une femme volage et une fille ado, véritable tête à claques qui le déteste. Auguste, la cinquantaine, est pris en tenaille entre une mère tyrannique et un père plutôt faible. Et Agnès, la quarantaine, toujours amoureuse d'hommes mariés, doit se rendre au chevet de sa mère qui agonise. Ses trois frères, des fardeaux qu'elle re... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
livreclem
  01 décembre 2015
Quatre portraits, 3 hommes et 1 femme. Assez cynique, l'auteur nous raconte l'état d'âme des personnages et leur regret à l'aube de leur vieillesse. Une qui n'aime pas ses frères, un qui soutient ses parents mais qui se prend beaucoup de remarques en retour, un autre qui passe sa vie devant sa télé et le dernier qui se demande ce qu'il a fait pour avoir une ado et une femme comme ça.
Le livre se lit bien et assez vite mais il ne faut pas s'attendre à de la joie :)
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cathulu
  26 août 2015
Et pour clocher,ça cloche sérieusement ! Que ce soit pour Ferdinand, pris en tenaille entre une épouse volage et sa fille, ado atroce; José retraité solitaire et endurci; Auguste, dont les parents abusent tout à la fois de sa gentillesse et de sa disponibilité, idem pour Agnès, dont la vie amoureuse est un désastre, mais sur qui ses frères comptent bien pour qu'elle se rende au chevet de leur mère qui agonise pour la énième fois.
Rien de glorieux donc, mais rien que de très normal et de très humain. Seulement cette fois nos anti-héros ont assez et vont ruer dans les brancards, chacun à leur manière, plus ou moins radicale .
Quel régal que ce texte à la fois tendre et caustique ! Un feu d'artifices de remarques qui sonnent juste et qui donnent la pêche !
Sans illusions, ni sur eux-mêmes ni sur les autres, Ferdinand, Auguste et les autres agissent enfin pour secouer leur joug et envoyer valser tout ce qui les forçaient à "abdiquer d'[eux-mêmes]". Tonique et jubilatoire !
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letitbe
  17 décembre 2015
Il y a quatre personnages, avancés en âge, écrasés par le poids des conventions, dépassés par "l'évolution" de la société. Ils aimeraient se rebeller mais ils n'osent pas.
J'ai beaucoup aimé ces personnages dans lesquels j'ai pu reconnaître certaines de mes pensées. Pascale Gautier les dépeint avec tendresse et justesse. Son regard sur notre monde lucide et désabusé n'est pas dénué d'intérêt.
Là où l'histoire pèche, c'est que ces portraits, aussi talentueux soient-ils, prennent le pas sur l'histoire. le lâcher prise des protagonistes intervient tardivement et n'a rien de transcendant. La montagne accouche d'une souris.
En refermant le livre, je me suis dit "Tout ça pour ça ?". Une déception.
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marlene50
  06 février 2018
Tous les travers de notre Société foisonnent dans ce livre qui retracent la vie de Ferdinand, Agnès, Auguste et José.
Je me suis régalée de quelques réparties savoureuses, et des échanges entendus mille fois autour de nous dans notre vie de tous les jours dans la rue, le métro, les magasins ....
En effet, qui n'a pas entendu toutes ses phrases "toutes faites" que chacun dit à l'envi dans les conversations de tous les jours en famille ou entre amis concernant : nos politiques, la jeunesse, les banlieues etc .......
Mais c'est aussi la vie ordinaire de gens ordinaires qui traversent chacun une crise importante, broient du noir, et rejettent tout en bloc du jour au lendemain après avoir fait un bilan très négatif de leurs parcours.
Triste au fond ce livre et un peu déprimant !
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madamedekeravel
  14 novembre 2015
Portraits croisés de 4 personnages déprimés et déprimants. Ces personnages vont finir par réagir, peut-être ? Ils vont finir par prendre leur vie en main, peut-être ? Ils vont peut-être se retrouver à la fin du roman ? C'est cela qui m'a poussée à continuer à lire, presque jusqu'à la fin. Mais sans aucun plaisir...
On attend qu'il se passe quelque chose, que la description des pensées moroses de ces 4 personnages cesse pour qu'il se passe enfin quelque chose, et ça tarde !...
Des tonnes de lieux communs. Des répétitions (voulues ?), p.ex. "Il tourne à droite et voit enfin une silhouette humaine. Celle de ce pauvre Paul, qui depuis son accident etc." p24 et p85. Et des citations à la pelle, p.ex. "un long bras timbré d'or glisse du haut des arbres" (Léon Paul Fargues), "des cieux spirituels l'inaccessible azur" (Baudelaire), "du temple déjà l'aube blanchit le faîte" (Racine) etc.
Ca aurait pu être drôle pour la description d'un personnage sur 4 pages. Sur 200 pages c'est carrément ennuyeux !
Bref : sans intérêt à mon avis.
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
hcdahlemhcdahlem   08 décembre 2015
Il s’appelle Auguste. Un prénom qui prête à sourire. Pourtant, auguste est celui qui inspire un grand respect, de la vénération, ou qui en est digne. Auguste était le prénom de son grand-père, le père de sa mère. Et le prénom de son arrière-grand-père, le grand-père de sa mère. Et on pouvait remonter comme ça jusqu’au Moyen Âge, une tradition dans la famille. À l’école, qu’est-ce qu’on avait pu se moquer de lui! L’enfance est cruelle. Aujourd’hui, il en sourit. Une de ses collègues s’appelle bien Prune. Il est professeur. Un métier qui a évolué depuis quelques décennies. Il y a du bon, il y a du mauvais. Son grand-père Auguste a fait la guerre, celle de 1914. Il en est sorti vivant et indemne. Un miracle. Un grand-père auguste, qui a ensuite adopté, comme sa propre fille parmi ses propres filles, une enfant juive pendant l’Occupation. Un grand-père juste. Infiniment bon et humain. Dont l’ombre lourde, marmoréenne, pèse. Il n’a rien d’auguste, lui, il le sait bien. Le monde d’hier n’est pas celui d’aujourd’hui. Il affectionne ces répliques frappées au coin du bon sens.
Pas de guerre, pas d’Occupation. Le quotidien. Le boulot. Les vacances. Le métro. Le dodo. L’être humain a rétréci. C’est peut-être ça le progrès. Devenir tout petit petit. Sûr, lui, personne ne se souviendra de lui dans cinquante ans. Mais à quoi ça sert de penser à tout ça ? Dans cinquante ans, c’est pas maintenant. Et avant-hier, c’est pas maintenant non plus.. (p. 10)
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bibliothequedebracieuxbibliothequedebracieux   23 octobre 2015
Chacun a pondu son énorme caca de béton pour jouir de son statut de propriétaire. Tout est moche. C'est une révélation. Tout pue. Devant chaque portail un énorme 4x4 noir stationne. Signe de puissance et de virilité. Le corbillard est à la mode, de nos jours.
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SanchanSanchan   06 novembre 2015
Martine, il ne peut pas dire qu'il éprouve grand-chose pour elle. Il savait bien, dès le début, qu'elle n'était pas son genre. C'est classique de s'attacher à une personne qui, au fond, ne vous plaît pas. On a lu ça dans des tas de romans. Et les romans, finalement, ne font pas que raconter des histoires. En fait, s'il veut être honnête avec lui-même, ce n'est pas glorieux. Il faut bien s'installer un jour. C'est la norme. L'être humain est ainsi fait. La solitude avait effrayée son âme de vingt ans.
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lucia-lilaslucia-lilas   12 janvier 2016
L'histoire humaine est extraordinaire. La girafe est la même girafe depuis des siècles. Pas comme nous! C'est pour ça qu'on est aussi compliqués. On n'est pas stabilisés.
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marlene50marlene50   06 février 2018
La vie est légère.
La vie n'a aucun sens, à part celui qu'on arrive peut être à lui donner.
Et encore ! Pourquoi chercher à donner un sens ?
Est-ce que la vie des fleurs à un sens ?
Il faut aller au gré du hasard et se laisser porter.
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Videos de Pascale Gautier (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Pascale Gautier
Du 3 au 6 novembre 2016 - Pays Voironnais Invités d'honneur : Gaëlle Josse et Olivier Tallec Invités : Thomas Baas, Fred Bernard, Arno Bertina, Emile Bravo, Delphine Chedru, Cécile Coulon, Alice de Poncheville, Béatrice Fontanel, Pascale Gautier, Guillaume Guéraud, Antoine Guilloppé, Céline Lapertot, Mathieu Larnaudie, Régis Lejonc, Gaëlle Nohant, Xavier-Laurent Petit, Paola Pigani, Yann Rambaud, François Roca, Joy Sorman Auteurs régionaux et locaux : Arielle Alby, Corinne Bourrillon, Paul Giraudi, Alain Graz, Elyane Guillaud-Rollin, Sylvie Lainé, Jean-Philippe Landru, Li-Cam, Lou-Jan, Serge Revel, Fabienne Swiathly, Ghislaine et David Trouilloud
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