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EAN : 9782756101682
676 pages
Éditeur : Léo Scheer (23/03/2009)

Note moyenne : 2.75/5 (sur 22 notes)
Résumé :
Angleterre. Trinity College.
Le professeur Alan Gordon, le plus grand spécialiste mondial des mystérieux nombres noirs, a disparu.
Que sont ces nombre noirs ? Que sont devenus ses travaux ?
La commission d’enquête créée spécialement pour répondre à ces questions est sur les dents. Les recherches du professeur Gordon avaient de quoi intéresser beaucoup de monde.
Beaucoup trop de monde…
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  12 août 2012
Une sacrée déception que ce livre... D'ailleurs, je ne l'ai même pas terminé, le reposant sur l'étagère de ma bibliothèque.
Je me suis accrochée, pensant que l'action avec un triple A allait enfin commencer.
Non, que dalle. C'est long, c'est lent et ça n'a pas le charme d'un slow langoureux.
Pourtant, le quatrième de couverture était on ne peut plus attirant avec la disparition du Pr Alan Gordon, le spécialiste mondial des nombres noirs, a disparu.
Déjà, je me demandais bien ce que pouvaient être ces mystérieux nombres noirs ?
"Serions-nous face à la plus grande énigme de tous les temps ?" me disait le résumé.
Oui, une sacrée énigme : pourquoi n'ai-je pas adhéré à ce livre ? Pourquoi était-il aussi ennuyant qu'un discours de politicien ?
On me promettait de me balader des rues de New York aux couloirs de Trinity, du cimetière de Mortlake à une bibliothèque perdue en Forêt-Noire. Je n'ai pas décollé de ma chaise.
Monts et merveilles étaient annoncés avec cette quête des nombres noirs qui aurait dû m'emporter à travers les siècles sur les traces d'une conspiration mêlant sociétés secrètes, prophéties et kabbale. Tu parles !
Le pire était à venir lorsque on me mettait l'eau à la bouche avec un "De découvertes étonnantes en rebondissements imprévisibles, 676 est un thriller oppressant. Une lecture dont vous ne sortirez pas indemne".
Pour sûr, il est retourné dans une étagère obscure de ma biblio ! Avec même pas une centaine de pages lues.
Voilà pour l'obscur du livre : un rayon bien sombre de ma biblio et une place dans les tréfonds de mes souvenirs de lectures amers.
Oublions-le...
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tousleslivres
  03 août 2013
Un très bon thriller digne d'un Dan Brown !!!
Nous sommes en 1997, Alan Gordon a disparu depuis près de 3 semaines déjà. On lui avait offert de rejoindre la prestigieuse université de Cambridge en Angleterre. Personne ne sait sur quoi il travaillait, juste peut-être qu'il se consacrait à 100% aux mathématiques, une vie passée presque entièrement dévouée à ses recherches qu'il notait scrupuleusement dans des carnets. Carnets qui ont été presque tous retrouvés, sauf 3, les 3 derniers. Des pages ont été arrachées dans l'exemplaire le plus récent.
M.P, le narrateur de cette affaire, mathématicien dans une grande entreprise d'informatique spécialisé dans la gestion des flux financiers, membre d'une organisation « secrète » le Segment. Grâce à cette organisation, M.P va aller enquêter pour retrouver son ancien maître le Pr Gordon à Cambridge.
Une malédiction semble s'abattre sur les plus grands mathématiciens qui ont séjourné à Cambridge, comme Newton qui a perdu l'esprit pendant près de trois années et le très célèbre mathématicien Indien Ramaujan qui est mort à l'age d'une trentaine d'année et d'autres sont rentrez chez eux avec des troubles de la mémoire. Cette menace semble frapper les mathématiciens de passage au Collège, surtout les invités.
M.P découvre qu'il semblerait qu'il y ait des gens de Cambridge qui s'intéresseraient aux nombres et cela pour des raisons qui n'ont rien à avoir avec les mathématiques. On parle même le nombres noirs, ils vont d'ailleurs conduire M.P et Prescott de Londres à l'Allemagne en passant par le France pour revenir à New-York à aboutir à une fin magistrale.
Digne d'un très bon Dan Brown, Yan Gerard nous conduit d'énigme en énigmes à la résolution mathématique aux théories cabalistiques et démoniaques...
Un thriller qui va très vite, qui se lit en peut de temps et qui ne nécessite pas de connaissances en mathématique poussée.
L'auteur, Yab Gerard explique très bien ses théories et arrive à imbriquer ces théories devant le scène du lecteur avec une aisance remarquable...
Amateur de thriller ésotérique, de conspiration et autre histoire Kabbalistique, ce roman est pour vous !!!
Lien : http://tousleslivres.canalbl..
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Willeon
  19 juin 2014
Le synopsis fait envie mais dès les premières pages, on sent que ça va être long.
Si vous n'avez pas un peu (voire beaucoup) l'esprit "matheux", passez votre chemin sinon, vous allez avoir du mal avec les premières pages. On arrive dans un monde élitiste, très anglais et l'ambiance est très lourde. Ensuite, l'intrigue est assez correcte mais assez lente à part quelques passages de poursuites et des bagarres avec des golems (d'où sortent-ils ?)
Au final, la théorie du complot kabbaliste devient assez lourde (le diable est partout) au fur et à mesure des révélations et des pages, et beaucoup trop d'infos restent sans explications vraiment valables. Tout ça pour
finir autour d'un pentagramme de feu au milieu d'un secte millénaire, avec ses membres habillés de cagoules blanches pointues (kkk) dans une vieille église. Cliché ésoterique ?
Bref, vite fini, vite revendu, je vais vite oublier cette histoire
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SMadJ
  26 janvier 2013
Cela commence comme un polar de matheux, le néophyte aura du mal à y pénétrer tant cela demande concentration et relecture incessante des chapitres déjà lus. Puis au fil des pages une intrigue ésotérique sur les nombres noirs se met en place et du surnaturel s'immisce dans le fil de l'histoire avant d'accélérer sur une chasse à l'homme horrifiante et de se finir rapidement en histoire de secte millénariste de l'obscure. Comme on le voit ici les thématiques abordées sont nombreuses et du coup pas assez développées pour réellement sortir du bouquin heureux. Pas de déplaisir pour autant, néanmoins cela aurait pu faire un grand bouquin et on reste sur sa faim a la dernière page. Vous avez dit frustration ? Je vous la passe ! 3/5
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ElizabethBennet
  19 janvier 2013
Outre sa couverture affreuse, c'est le titre de ce roman qui attire d'emblée le regard du lecteur : pourquoi 676, et pas 666, comme on pourrait s'y attendre, en voyant l'image du diable et le pentacle ? Cette question, comme bien d'autres, ne trouvera sa réponse qu'après bien des pages et bien des péripéties. Avec ce roman, qui n'est pas sans rappeler, à plusieurs égards, le très mauvais film Crimes à Oxford, on dirait bien que les mathématiques ont la cote dans les thrillers ésotériques, et fascinent toujours autant le grand public. Et même si les longs exposés théoriques sur l'histoire des mathématiques et de la théorie des nombres risquent de rebuter plus d'un lecteur dont le niveau ne dépasse guère le théorème de Pythagore, il faut reconnaître que ces pages se révèlent fort intéressantes, quoiqu'elles soient assez mal reliées au reste de l'intrigue, donnant l'impression d'avoir été plaquées artificiellement dans les dialogues des personnages, comme si l'auteur se contentait de recopier son cours de licence. Mais le principal problème de ce roman, c'est son style : manifestement, à Polytechnique (école par laquelle est passée Yan Gérard avant de se tourner vers la recherche), on apprend plutôt bien les maths, mais pas le français, puisque l'auteur écrit sans sourciller, à quelques pages d'intervalles, "pallier à toute éventualité" et "bien que je commençais". Sans parler de ses envolées lyrico-mathématiques au style aussi lourd qu'une démonstration d'élève de collège. L'intrigue, quant à elle, est inutilement compliquée, avec des rebondissements attendus, des personnages mal exploités et un héros souvent insupportable, atteint, qui plus est, du syndrome d'Asperger (ce qui lui permet de voir des maths partout ou de résoudre des équations diophantiennes qui tiennent en échec les meilleurs savants de Cambridge, ben voyons).
(la suite en cliquant sur le lien ci-dessous !)
Lien : http://ars-legendi.over-blog..
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   16 février 2016
Il fallait pourtant que je sorte de ma léthargie. J’avais des exercices physiques à faire. Ce qui n’était pour la plupart des gens qu’une récréation revêtait pour moi un caractère d’obligation. Je devais à tout prix me défouler car c’était le seul moyen efficace pour évacuer les vagues de cauchemars numériques que mon esprit torturé soulevait autour de moi. Ce dérèglement était la contrepartie de mon aptitude hors norme pour les mathématiques. Les nombres m’étaient familiers au point que, si je leur laissais libre cours, toute chose finissait par ne plus apparaître que sous une forme algébrique.
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rkhettaouirkhettaoui   16 février 2016
Il ne s’agissait pas de mathématiques constructives mais d’élucubrations fantaisistes qui s’enchevêtraient peu à peu pour hanter mon sommeil et me couper de la réalité. Les psychiatres ne connaissaient pas de remède, le seul exutoire était de faire du sport, des séances de gymnastique pendant lesquelles je pouvais lâcher la bride à mes démons sans mettre en danger l’équilibre précaire de ma santé mentale.
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rkhettaouirkhettaoui   16 février 2016
Le principal divertissement auquel nous nous livrions consistait à tenter d’accomplir les sortilèges décrits dans de vieux livres achetés aux bouquinistes de Cambridge, de Londres ou même de Paris. Il fallait de la patience, les préparatifs pouvaient durer plusieurs mois et, quand arrivait le moment de mettre en œuvre le rituel, il ne fallait pas se défiler. La peur nous prenait à la gorge. En général, les résultats n’étaient pas à la hauteur de ce que nous espérions. Nous nous en tirions avec une frousse à pisser dans notre froc, rien de bien grave sauf que l’échec n’a pas toujours été au rendez-vous. Il s’est produit plusieurs fois des manifestations qu’un esprit rationnel refuserait d’admettre, je peux vous dire que ce genre d’expériences vous glace le sang d’une terreur qui ne s’évanouit pas en une semaine mais qui s’installe dans vos rêves de gosse pour hanter votre vie d’adulte.
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LectureChronique2_0LectureChronique2_0   09 mars 2019
Ces ouvrages perdus ou disparus lui ont confirmé ce que vous savez désormais, à savoir que les nombres possèdent un pouvoir qui dépasse ce que la raison est capable de comprendre. Albert affirmait que la combinaison de certaines propriétés peut conférer à certains nombres une signification qui va bien au-delà des mathématiques.
Il les comparait à des noms qui, s'ils sont invoqués dans un rituel de kabbale, peuvent permettre d'invoquer l'entité qu'ils désignent, au même titre qu'une puissante formule magique . C'est pour cela que les principes d'invocation par la kabbale sont régis par les lois mathématiques. Ce sont ces lois qu'a redécouvertes Newton mais les Apôtres ont fait d'immenses progrès depuis cette époque.
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rkhettaouirkhettaoui   16 février 2016
S’il n’avait pas cru à la possibilité d’agir à travers le vide, une idée de nature profondément mystique, Newton n’aurait jamais formulé sa théorie de la gravitation. En marge de ses travaux célèbres en mathématiques et physique, il se consacrait à l’alchimie et à la magie. On dit qu’il était à la recherche de l’âme qui anime la matière. Il n’était pas le seul à la chercher. Sous un nom ou sous un autre, cette quête était aussi celle des grands alchimistes italiens Marsile Ficin et Paracelse. Newton était un adepte, il connaissait parfaitement les travaux de Pic de la Mirandole, Agrippa, Guillaume Postel et des autres grands initiés. Il a d’ailleurs lui-même traduit La Table d’Émeraude, l’un des textes fondateurs de l’alchimie auquel on prête des liens avec la kabbale et l’arbre des sefirot.
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