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Denis E. Savine (Traducteur)
EAN : 9782841725434
416 pages
Éditeur : L'Atalante (19/05/2011)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.44/5 (sur 196 notes)
Résumé :
La Sevastopolskaya, une des stations habitées les plus méridionales du métro moscovite, produit une grande part de l électricité qui alimente celui-ci.

Harcelée par des monstres des tunnels sud, elle ne doit sa survie qu'au courage de ses défenseurs et à l afflux constant de munitions en provenance de la Hanse.

Cependant, la dernière caravane d approvisionnement n est jamais revenue de la ligne Circulaire, pas plus que les groupes de ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (33) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  14 juillet 2020
« Métro 2033 « m'avait enthousiasmé.
J'ai tout autant aimé « Métro 2034 », même si il n' y a plus la découverte fantastique du métro dans lesquels les survivants d'une catastrophe nucléaire ont du se réfugier.
L'action se déroule un an après le premier volume.
On retrouve un ou deux personnages déjà rencontrés auparavant, mais le héros est désormais Hunter, qu'on a brièvement rencontré dans le premier roman.
Une station semble en danger, elle ne donne plus aucun signe de vie sans que l'on sache ce qu'il se passe. A t'elle a été attaquée, et si oui par quoi ? Des pillards, des bandits, des créatures innommables ?
Plusieurs groupes ont été envoyés aux nouvelles, mais personne n'en est revenu vivant…
Il va donc falloir rapidement trouver la source du problème, mais dans le métro, rien n'est jamais simple, toutes les stations sont dépendantes les unes des autres et ce qui se passe dans l'une peut affecter la survie de toutes les autres.
J'ai beaucoup aimé cette nouvelle immersion dans les souterrains du métro russe et les personnages rencontrés sont encore une fois atypiques et attachants.
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Commenter  J’apprécie          442
Stelphique
  02 août 2017
Ce que j'ai ressenti:…Au son de la musique, moins de peur…
Le véritable amour brise toute ta vie sans se soucier des circonstances.
L'ambiance et la Terreur, étant posé dans le premier tome, l'auteur se penche maintenant sur les humains qui se retrouvent coincés dans cet enfer. Une vision plus intime des ressentis des personnages, ce qui manquait un poil dans le premier tome, mais il n'en reste pas moins que j'ai préféré l'intensité de Metro 2033…Le Metro n'est plus le personnage principal, on a moins cet effet « oppresseur », il règne presque une flamme d'espoir dans les yeux de certains…Par contre, il reste toujours cette ouverture des réflexions qui fait que ce n'est plus seulement une saga passionnante, mais plus encore, une trilogie inspirante…
Mais la mort a ses propres motivations et elle n'aime pas ceux qui jouent avec elle.
Ici, nous avons un trio improbable qui se retrouvent ensemble et partage les péripéties des dangers souterrains. Ce ne sont pas des héros, juste des âmes en peine qui subissent leurs derniers jours à survivre ensemble, pour ne pas perdre la tête, et leurs dernières valeurs. Un homme âgé, une jeune fille et un presque damné qui essayent de sauver la dernière poignée d'humanité…Entre idéalisme et naïveté, ce trio avance avec leurs protections sommaires vers l'ultime catastrophe…
Ce n'est qu'un conte, après tout. Mais comment survivrions-nous sans contes?
Si on s'attache à Artyom dans le précédent tome, ici, on le retrouve que partiellement, au détour d'une page ou d'un virage ténébreux. Il laisse sa place de meneur, pour qu'on puisse s'attacher à Homère et ses histoires, Sacha et sa douceur, Hunter et son mystère…Ce tome 2 de la trilogie des Metro, est différent dans sa manière d'aborder cette catastrophe. Avec ce trio, il ressort une envie de transmission posthume, un élan de bien agir, le plaisir d'être unis pour une cause…Il contraste tellement du tome 1, que maintenant, je suis impatiente de lire Metro 2035, pour comprendre où Dmitry Glukhovsky, veut emmener son lecteur…
Il n'y a rien de plus précieux que la vie humaine.
Après le frisson intense de Metro 2033, Metro 2034 est une suite qui expérimente la différence entre peur et terreur avec un doux son de flûte qui enchante comme par magie, les milliers d'âmes qui restent au fin fond des tunnels. La conquête de la surface est presque un dernier espoir, mais la Cité d'Emeraude, une terre d'Eldorado qu'on espère bien fouler, après cette horrible ballade de santé avec combinaisons encombrantes et masques défaillants dans les vapeurs toxiques et la noirceur des rames moscovites…
La peur et la terreur sont deux choses bien distinctes. La peur vous donne un coup de fouet, vous oblige à agir, à faire preuve d'imagination. La terreur, elle, paralyse les membres, arrête les pensées, prive les hommes de leurs ressources.
Ma note Plaisir de Lecture 7/10
Lecture Commune faite avec Belette2911,je vous invite à passer voir aussi son avis ! ;)

Lien : https://fairystelphique.word..
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basileusa
  22 octobre 2018
J'ai lu le premier tome il y a 3 ans et j'avais peur de ne me souvenir de rien, excepté cette ambiance particulière crée par les couloirs du métro et des horribles mutants qui menacent les hommes. En fait il y a juste un personnage qu'on retrouve et il est vraiment peu présent ...donc on recommence avec une nouvelle menace et des nouveaux personnages. Et un plan du métro ! Enfin !
Ce tome 2 commence très fort je trouve puisqu'une expédition de ravitaillement ne revient pas, de même pour l'équipe chargée de les retrouver . Les couloirs obscurs, les stations abandonnées, tout ça ,ça continue à me faire frissonner ! Ce qui est dommage c'est que cette ambiance ne dure pas et que c'est un autre sujet qui est abordé dans le livre . Pour autant il y a un certains suspens tout au long du livre, on visite encore quelques stations un peu flippantes et on a un aperçu du dehors qui n'est guère rassurant. J'aime les romans de survie et celui-ci est vraiment a part ,avec cette civilisation recrée dans les couloirs et stations de métro . J'ai hâte de lire le tome 3 , en espérant que ce ne sera pas dans trop longtemps pour suivre un peu les personnages.
Challenge Mauvais genre 2018-2019
Challenge Multi-défis 2018
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Cacha
  13 septembre 2020
Dans ce deuxième tome de la trilogie Métro - qui raconte la survie de quelques moscovites réfugiés dans le métro après l'apocalypse nucléaire- , le "héros" Artyom est peu présent (contrairement aux autres livres dans lesquels il est ou redevient le personnage principal).
En revanche, nous en apprenons plus sur Hunter (le chasseur), possédé par un démon. Pour lui, il n'existe qu'un moyen absolument radical de se débarrasser d'une épidémie (heureusement que nous n'en sommes pas là, hi, hi !).
Un couple lui fait face, qui tente de sauver le reste de l'humanité par une autre trouvaille.
L'auteur introduit une note de poésie dans ce récit sombre est violent par la présence d'un musicien amoureux.
Le plan du métro de Moscou sur les deuxième et troisième de couverture est là encore fort utile, mais j'ai aussi consulté le Wiki pour compléter mes informations avec un historique et des photos des diverses stations dont il est question dans ce livre magistral.
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kouette_kouette
  27 janvier 2019
Deuxième plongée dans le métro moscovite où survit ce qu'il semblerait rester de la race humaine.
Munie de mon indispensable carte pour me repérer dans ce microcosme aux noms de stations impossible à mémoriser pour moi, j'ai été captivée par cette nouvelle mission pour sauver cette population résiduelle. Cet univers où la race dominante n'est plus l'homme mais où l'homme reste un loup pour l'homme.
Premier chapitre, première surprise.
On ne sait plus qui est mort, qui est vivant.
Artyom, le héros de Métro 2033 est laissé de côté mais les personnages ne manquent pas de gnaque.
Il y a même Homère, soixante ans, accroché vaille que vaille à ses souvenirs de « surface ». Il apporte du contraste sur le regard que peut avoir le lecteur face à cet univers aux perpétuels dangers.
Je ne veux pas nommer les autres personnages pour ne pas gâcher le plaisir de les (re)découvrir.
Et que dire de la façon qu'à Dmitri Gloukhovsky de conter cette histoire ?
C'est lent parce qu'il approfondit les pensées de ses personnages. Parce qu'il fait dans le détail pour nous faire visualiser des créatures inconnues de nos yeux, ou pour nous faire ressentir des peurs inconnues de nos coeurs.
C'est comme j'aime.
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critiques presse (1)
Sceneario   03 mai 2017
Si l'on est néanmoins loin du "chef d’œuvre" annoncé un peu partout je dois bien avouer que c'est absolument passionnant. On est véritablement scotché au récit et aux personnages !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
belette2911belette2911   26 juillet 2017
L’être humain est ainsi fait que le contenu des manuels scolaires ne survit dans sa mémoire que jusqu’aux examens de fin d’année. Et en oubliant ce qu’il a appris par cœur, il éprouve un véritable soulagement. La mémoire des hommes est pareille au sable dans le désert, pensait Homère.

Les nombres, les dates, les noms des hommes d’État de second plan y restent aussi longtemps que des lettres dessinées au bâton sur une dune. Ils s’envolent sans laisser de trace.
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kouette_kouettekouette_kouette   25 janvier 2019
Dans l’atmosphère humide qui régnait dans le métro, n’importe quel papier flétrissait très rapidement. Ce n’était pas seulement les livres et les magazines que rongeaient la moisissure et l’humidité, ce qu’elles anéantissaient était le passé même. Sans représentations picturales, sans chroniques, la mémoire humaine, privée de béquilles, trébuchait et sombrait dans la confusion.
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kouette_kouettekouette_kouette   21 janvier 2019
Les tentatives de rétablir une liaison téléphonique avec la Serpoukhovskaya s'étaient soldées par des échecs et, durant la semaine qui s'était écoulée depuis le départ de la caravane, le colonel, tout comme beaucoup de ses concitoyens, avait perdu quelque chose de rare et d'essentiel pour les occupants du métro : la sensation de proximité avec leurs semblables.
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kouette_kouettekouette_kouette   24 janvier 2019
L’agressivité appartenait aux chasseurs, se disait Homère. Elle n’était pas l’apanage de ceux qui se nourrissaient de charogne et n’éprouvaient pas la nécessité de tuer. Tout ce qui est vivant meurt naturellement un jour ou l’autre. Tout, par la force des choses, était condamné à devenir leur pitance. Ce n’était qu’une question de temps et de patience.
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BVIALLETBVIALLET   19 avril 2012
La musique est le plus immédiat, le plus éphémère des arts. Elle n'existe que le temps où sonne l'instrument, puis, d'un seul coup, elle disparaît à jamais sans laisser de trace. Et pourtant rien ne contamine les hommes plus rapidement que la musique, rien ne blesse plus profondément ni ne guérit plus lentement. Une mélodie qui a su te toucher reste à jamais à tes côtés. C'est l'essence du beau. Je pensais que, grâce à elle, je pouvais guérir la laideur de l'âme.
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Videos de Dmitry Glukhovsky (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dmitry Glukhovsky
Extrait de "Métro 2035" de Dmitry Glukhovsky lu par Julien Chatelet. Parution le 13 mai 2020.
Pour en savoir plus : https://www.audiolib.fr/livre-audio/metro-2035
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