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ISBN : 2748512898
Éditeur : Syros (04/10/2012)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 249 notes)
Résumé :
Une ville basse enveloppée d'un brouillard opaque - la nox -, plongée dans l'obscurité. Des hommes contraints de marcher ou de pédaler sans cesse pour produire de la lumière. Une société codifiée, régentée par une milice toute puissante. Des amis d'enfance qui s'engagent dans des camps adverses. Un héros qui se bat pour épouser celle qu'il aime. Une jeune fille qui vit dans la lumière, prête à tout pour retrouver la femme qui l'a élevée.

Yves Grevet e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (58) Voir plus Ajouter une critique
verobleue
  23 juin 2016
Dans la tétralogie U4 (j'ai appris il y a peu qu'il fallait dire tétralogie et non pas quadrilogie !) Koridwen d'Yves Grevet m'avait beaucoup plu et j'ai recherché un autre des livres de cet auteur.
Voici « Nox ». Une série à deux tomes. le premier s'intitule « Ici-bas »
Le Nox est ce brouillard opaque qui enveloppe la ville basse et la plonge dans l'obscurité. Il sépare le monde en deux. La ville n'est pas découpée en quartiers mais en niveau d'altitude.
En haut vivent des familles riches comme celle de Ludmilla, avec tout le confort et les ressources nécessaires et même plus.
En dessous, point de lumière et un air difficilement respirable à cause des effluves des usines énergétiques. Lucen et Gerges y vivent depuis toujours et savent qu'ils devront reprendre le travail de leur père respectif, faire des enfants dès 17 ans pour que le plus grand nombre survive. Leurs prénoms perdent même une lettre pour prouver qu'ils ne sont qu'une malfaçon du monde d'en haut. Porter des chaînettes aux pieds pour récupérer l'énergie mécanique des efforts physiques fait partie de leur lot quotidien.
Chacun ignore la réalité de l'autre côté, jusqu'au jour où leurs chemins se croisent. Deux mondes qui s'opposent et se haïssent, deux jeunes héros, Ludmilla et Lucen, qui n'ont rien en commun et qui vont apprendre à se découvrir et entrevoir les secrets bien gardés par les adultes.
La couverture du livre combine le jaune et le noir et décrit bien le fond et la forme du roman.
Tout de suite, le décor est planté avec un côté steampunk, semblable à l'univers de Zola avec les ouvriers épuisés, les enfants à nourrir dans la misère, un peu beaucoup cliché. Yves Grevet parvient très bien à montrer l'étouffement ressenti par les habitants mais aussi et surtout les tensions sociales qui opposent les amis et les familles grâce à un récit à plusieurs narrateurs, qui montre le quotidien sous des angles différents. le lecteur comprend que ces deux mondes ne peuvent continuer à exister de cette façon. L'intrigue de ce roman réside sur ces adolescents mûris trop vite en raison de leurs conditions de vie, qui du haut de leur jeunesse, prennent conscience des mensonges, refusent la résignation et découvrent l'obligation de faire des choix, parfois difficiles.
Avec cette dystopie, l'auteur parle de corruption, d'amour, de hiérarchie, de survie, d'inégalités, de construction de soi-même... des thèmes universels sur lesquels on s'interroge après la lecture de ce roman. Car quelque soit le décor, le temps, le lieu, il faut s'interroger sur ce qui nous entoure et ce que nous voulons pour nous plus tard.
Pour moi, ce premier tome est prometteur, je suis curieuse de connaître la suite.

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Jumax
  11 août 2012
J'ai mis un peu de temps à entrer dans ce livre. L'univers est bien construit, des héros contrastés, mais ça avance doucement…Un univers sombre et cruel, ce premier volume pose le cadre et les enjeux, j'espère que les suivants seront plus dynamiques.
Rien de bien nouveau dans les thèmes, les pauvres vivent au plus bas, sous un nuage de pollution qui les plonge dans le noir. Ils produisent grâce à leur force physique de la lumière (du coup ils ont tous de gros mollets). Les riches vivent en altitude au-dessus du nuage avec toute l'électricité et de la nourriture qu'ils veulent. L'histoire suit plusieurs héros : un groupe d'amis de la ville basse qui se déchire car une partie devient révolutionnaire alors que l'autre suit le mouvement. Et une jeune fille de la ville haute, qui aimerait aider les plus démunis.
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Capridegh
  21 novembre 2012
J'attendais autre chose de Nox mais ce premier tome est un petit coffre à trésor qui déborde de l'imagination que l'on n'attendait peut être pas.
Yves Grevet met en place une société dystopique où règnent les très fortes inégalités entre les riches et les pauvres parmi lesquels se soulèveront certains groupes à coups de mouvements "coivistes" et "caspistes". La persécution dont sont victimes les plus pauvres est parfois choquante ; l'auteur ne lésine pas sur les descriptions quelques fois cruelles du comportement des "oncles" de la milice. Il joue habilement avec les mots ; les lettres manquantes de certains noms communs et de certains prénoms sont comme un trou dans la vie quotidienne des plus démunis qui se trouvent privés de tout ce que peuvent profiter ceux qui habitent dans les hauteurs. de la lumière notamment, car les premiers doivent pédaler ou marcher pour alimenter les batteries de leurs lampes frontales. La plupart vit dans le noir et notons alors les efforts que consacre l'écrivain à décrire les sensations des personnages ; les anecdotes et les détails quant à l'odeur d'un vêtement, à la matière d'un objet ou aux bruits alentours sont nombreux, habiles et plaisants. L'écrivain joue aussi habilement des mots que des points de vue ; chaque chapitre sera consacré à celui d'un personnage et les différents personnages de l'histoire (des ados riches qui vivent sur les hauteurs de la colline, des ados pauvres qui travaillent plus bas, des ados qui se trouvent enrôlés dans tel ou tel parti, leurs parents, leurs camarades, etc) finiront tous par croiser leurs chemins de façon plutôt astucieuse et maline. Ainsi, le puzzle se reforme au fil des pages et l'histoire s'épaissit.
Bien que le contexte soit la force de l'histoire que nous raconte l'écrivain, on ne peut ignorer certains clichés, certaines banalités et les longueurs qui parsèment quelques fois le texte. le manque d'action vient parfois briser l'enthousiasme du lecteur qui ne retiendra sans doute pas quelques uns des passages du récit...
Après un début un peu lent, sans doute dû au contexte riche long à poser, on s'attache à Lucen, Gerges ou encore Ludmilla... Ils sont les victimes de trahisons, de règles, de parents trop durs ou de parents trop absents, de la société et de ses lois sévères et incontournables, de leur milieu social, de leur rang et du niveau auquel ils vivent sur la colline. Malgré une base très banale (des riches/des pauvres, le soulèvement des persécutés, la méfiance des riches envers les pauvres, etc) et plutôt gênante voire agaçante, Yves Grevet nous plonge au coeur d'une société où les destins semblent presque tracés et où le devenir de chacun est incertain. Il signe un premier tome noir et presque défaitiste malgré les quelques touches d'espoir auxquelles s'accrochent ses personnages et le lecteur. Celui-ci restera sur sa faim car la dernière page semble annoncer une suite presque plus inquiétante pour certains personnages que ce qu'espérait le lecteur et les adolescents eux-mêmes.
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Lire-une-passion
  05 novembre 2013
Ce livre, je ne le connaissais pas avant de le voir sur le blog d'une copinaute. Elle avait eu un coup de coeur pour ce roman, et du coup j'ai été très curieuse de le découvrir à mon tour. Lors des achats pour mon boulot, j'ai pris les deux tomes d'un coup et j'ai profité d'être en vacances pour emprunter le tome 1 ! Si au début j'ai eu un peu de mal à me faire aux trois intervenants, car rien n'était précisé, on ne savait pas à qui on avait affaire, une fois bien ancré les personnages, j'ai vraiment apprécié ma lecture !
Dans cette dystopie, nous suivons trois personnages principaux : Ludmilla, habitant dans la ville haute, où elle peut tout avoir. Son père est riche, de ce fait, elle a accès à tout. Contrairement à Lucen et Gerges, deux amis d'enfance, habitant dans la ville basse, entourée de la Nox, un brouillard opaque, les empêchant de connaître le bonheur de la lumière. le fait de suivre trois personnages est intéressant, mais j'aurais aimé avoir une indication en début de chapitre, pour savoir exactement qui on suivait. Dans les premiers chapitres, j'ai vraiment été gênée par ce côté-là, ce qui a baissé mon rythme de lecture.
Si Lucen et Gerges sont meilleurs amis, ça ne les empêche pas d'être pourtant différents et d'avoir des idées qui divergent. Quand Lucen veut que le bonheur de sa famille et de Firmie, sa petite-amie, Gerges, lui rejoint le groupe de la milice, dirigée par son père, qui maltraite les gens d'en bas. Ils n'hésitent pas à tuer en masse, pour montrer qu'ils sont les chefs. Lucen tentera par bien des moyens de mener Gerges vers un chemin plus propre, mais ce dernier s'enfoncera de plus en plus, au point d'avoir des idéaux pas toujours en accord avec son ami. Si je ne me suis pas attachée à Lucen que je trouvais trop simple, qui voyait pas mal la vie en rose, bien que c'était le contraire, Gerges a su m'émouvoir, car il n'a vraiment pas une vie facile : un père violent qui n'hésite pas à le frapper, l'enfermer dans un grenier et une mère qui ne fait rien pour cesser cela.
Même si Ludmilla est le cliché de la fille riche, j'ai trouvé son caractère bien plus intéressant que celui de Lucen. Élevée depuis toute petite par une gouvernante à la suite de la mort de sa mère, elle ira sur les traces de cette dernière et tentera de découvrir la vérité lorsqu'elle aura disparu. Malgré son rang, elle n'hésitera pas à enfreindre les lois, et c'est ce qui m'a plu chez elle. Elle ose aller au-devant du danger, et cela lui plaît.
J'ai trouvé cette dystopie très intéressante à lire et apprendre. L'auteur arrive à faire quelque chose d'original, malgré le fait des deux villes : en bas, les pauvres, en haut, les riches. le sujet qu'il aborde est assez douloureux en soi car il touche la famille. Ici, pas de débordement d'amour, bien au contraire. Les enfants sont contraints de suivre les règles établies par les parents, qui ne sont pas tous les jours simples : à 15 ans, ils doivent être en couple, et la fille enceinte. Ils doivent reprendre le flambeau de leur père, même si le métier qu'il exerce ne leur plaît pas. Pas un mot plus haut que l'autre. Ils doivent être toujours redevables envers leurs parents. Si jamais à quinze ans, un jeune n'a pas trouvé son(sa) promis(e), il/elle lui sera d'office choisi(e) sans retour possible.
Même si ce premier tome est vraiment introducteur, et que ce n'est pas l'action qui prime, les chapitres se lisent à une allure folle car on en veut plus à chaque fois. On veut savoir le fin mot de l'histoire. On veut savoir si tel ou tel personnage va s'en sortir, ou bien si au contraire il va avoir des soucis. Car en plus d'arrêter à un moment important, l'auteur nous fait ruminer en passant à un autre personnage le chapitre suivant. Ce qui fait qu'on est encore plus pressés d'avoir la suite, et au final, c'en devient un cercle vicieux (que j'ai apprécié suivre!).
Un point que je trouve important d'aborder : parfois, entre les chapitres de Lucen et Gerges, les mêmes scènes reviennent d'un chapitre à l'autre MAIS (et parce que c'est le plus important) elles ne sont pas répétitives car l'auteur arrive à nous montrer une autre partie de cette fameuse scène, pas vraiment détaillée par l'autre personnage. J'ai trouvé cela très astucieux, car au moins nous avons l'avis des deux personnages sans aucune répétition.
En résumé, un premier tome très calme, qui sert d'introduction à l'univers créé par l'auteur. Des personnages principaux aux caractères diamétralement opposés. Un Gerges qu'on apprend à apprécier au fur et à mesure qu'on le suit. Des événements qui s'enchaînent et qui nous donnent envie d'en savoir plus. Et surtout, une fin qui donne envie d'avoir la suite sous la main ! Bref, un tome 1 qui m'a convaincue de lire la suite et pourquoi pas d'autres livres de cet auteur !
Justine P.
« — Bonsoir, Grégire.
Elle a répondu au salut de mon père, mais elle n'était pas sincère. C'est comme si elle avait dit à la place « Bonsoir, ordure » ou « Bonsoir, salaud ». Mon père n'est pas dupe, mais il dit qu'il s'en fout. « L'important, répète-t-il, c'est qu'ils baissent les yeux pour montrer leur soumission et que tu sentes leur peur quand tu t'adresses à eux. » »
« — Ils ont oublié la lettre t, fait-elle remarquer. Ils ont écrit Marha !
— Elle a simplement retrouver son prénom de pauvre. Nous ne connaissons aucune Martha par ici. Et j'imagine qu'il n'y a pas de Lucen dans la ville haute.
— Non, le vrai prénom, c'est Lucien, cela vient d'un mot latin qui signifie lumière.
[…]
Je comprends tout à coup qu'à l'instar des produits de consommation, nous ne sommes considérés que comme de bonnes imitations des originaux. Nous ne méritons donc pas de porter un prénom complet »
Lien : http://lireunepassion.blogsp..
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docidf
  12 novembre 2013

Nox – Tome 1 : Ici bas /GREVET, Yves
Syros – Septembre 2012 – 420 pages
ISBN 978-2-7485-1289-2 - Prix : 16,90 €

Résumé : Roman de science-fiction qui repose sur la lutte des classes, illustrée par deux mondes qui s'ignorent : le monde d'en haut et le monde d'en bas. Une classe de nantis, 10 % de la population, vit sur les hauteurs dans de belles villes et dans l'opulence. Les autres citoyens survivent misérablement dans les vallées crasseuses où un brouillard dense empêche le soleil de percer. Leurs conditions de vie extrêmement dures permettent aux nantis de mener une vie confortable. le gouvernement fait donc en sorte de maintenir la population pauvre dans cet état pour ne pas remettre en question le mode de vie de la classe favorisée. Il y a trois personnages principaux dont deux appartiennent au monde d'en bas : Lucen, 16 ans, dont le père est « rafistoleur », et qui est amoureux de Firmie et Gerges, ami d'enfance de Lucen dont le père policier, chef de la milice, est craint pour sa brutalité par beaucoup, et particulièrement par leurs deux autres amis d'enfance Maurce et Jea qui ont rejoints des groupes anarchistes. le troisième personnage, Ludmilla, appartient au monde d'en haut et vient d'une famille riche et proche du pouvoir. Orpheline de mère, elle est élevée par sa gouvernante, Martha, pour laquelle elle a beaucoup d'affection. Lorsque son père renvoie Martha pour la remplacer par Yolanda, « beaucoup plus sûre », Ludmilla part à sa recherche et découvre alors le monde d'en bas et rencontre Lucen.
Mots clés : DYSTOPIE / SEGREGATION / PAUVRETE / REVOLTE / AMITIE / RELATION PARENT-ENFANT/AMOUR/SOCIETE/RESISTANCE/ TERRORISME/ DICTATURE
Commentaires : La violence, la manipulation, le mensonge sont quotidiens dans les relations entre les personnes, autorités et civils, au sein des familles, et même dans les amitiés. Trois narrateurs se succèdent et enrichissent le récit de leurs différents points de vue. Des idées intéressantes mais peu exploitées (se reproduire tôt, réparer les outils ou les meubles...). La ségrégation et la misère sont remises en cause par le héros Nox, un pauvre, et des réseaux de résistance existent parmi les exploités mais aussi par des nantis choqués par l'injustice de leur société. Ce récit est donc très sombre mais ces résistants et le désir de Nox d'agir font espérer un récit plus optimiste dans les prochains tomes. Cette description d'une société coupée en deux et reposant sur la violence, le mensonge et la coercition fait penser à l'apartheid, au nazisme, à la ségrégation aux Etats Unis (et notamment au roman La couleur des sentiments). Ce récit est donc à proposer à des lecteurs plus âgés partir de la 4°.
Pistes de discussion :
• Peut-on vivre en se méfiant de ses parents ou de ses enfants ?
• Ce récit vous semble-t-il crédible ?
• Notre niveau de vie n'est-il pas assuré par des ouvriers sous-payés dans d'autres pays ?
• Pourquoi les pauvres ne se révoltent-ils pas ?
• Que s'est-il passé pour que la vie sur terre soit devenue aussi difficile ?
• Comment expliquer un tel niveau de pollution ?

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critiques presse (1)
Ricochet   10 janvier 2013
Un excellent roman fantastico-psychologique, à l’univers étrange que l’on pressent riche en découvertes à venir.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
orbeorbe   27 novembre 2012
A l'âge adulte, vers la fin du lycée, nous sommes censés tout savoir : qu'ils habitent à quelques centaines de mètres de nous, au-delà du no man's land, et que le fruit de leur exloitation nous permet de bien vivre, que leurs conditions d'existence entraînent pour eux une durée de vie très courte et une surmortalité des enfants en bas âge, mais que c'est ainsi depuis des générations et que rien ne justifie ue cette situation change un jour.
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Pays_des_contesPays_des_contes   31 octobre 2012
- Ma maison d'autrefois se trouve dans cette direction.
– Mais personne n’habite sur les plaines mauves.
Elle éclata d’un rire nerveux. Je pris la mouche car j'avais vraiment l'impression qu'elle se fichait de moi.
– Les plaines mauves, répétait-elle en reprenant son souffle, les plaines mauves, mais…
Elle me rattrapa alors que je quittais la terrasse en boudant.
- Je ne me moque pas de vous, Ludmilla. Mais ce mensonge tellement gros qu’il me surprend toujours quand on l’évoque. Il n’y a pas de plaine mauve, ce sont des nuages de pollution si denses qu’ils empêchent toute lumière de les traverser. En dessous, c’est la nuit et des gens vivent là, dans la pénombre. Ce phénomène se nomme la Nox. Tous les matins, je rêve que le nuage s’est enfin dissipé et que je vais apercevoir la maison de mes parents.
– Des gens vivent là-dessous ? Des gens comme nous ?
– Oui, comme moi surtout.
Ce jour-là, je découvris que mon père, contrairement à ce qu'il m’avait affirmé après la mort de ma mère, était capable de mensonges. Que me cachait-il d’autre ?
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murielanmurielan   23 décembre 2012
Je vais avoir dix-sept ans dans moins de trois mois. A cette date, je devrai être marié. C'est la loi ici. Mais pour avoir le droit de prêter les serments de fidélité éternelle, les deux candidats doivent au préalable avoir passé les tests de compatibilité. En clair, la future mariée doit être enceinte au moment du mariage. La vie est trop courte par chez nous pour perdre du temps à unir deux êtres qui ne pourraient assurer une descendance.
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JumaxJumax   06 août 2012
" Il ne se passe pas un jour sans que je me dispute avec ma soeur. C'est presque un plaisir."
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JumaxJumax   04 août 2012
" Ne pas avoir à faire de choix, ça évite d'en faire des mauvais."
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