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Gregory Bouet (Traducteur)
ISBN : 2352941318
Éditeur : Bragelonne (25/01/2008)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 87 notes)
Résumé :
Sven Tveskoeg est un tueur féroce et la pire tête de mule de l'empire. Il n'est humain qu'à 98,2%, le reste lui permettant de guérir d'atroces blessures en un temps record... C'est sans doute pour ça que l'empereur l'a repéré et l'envoie rejoindre le corps d'élite de son armée : les Faucheurs ! Là, on lui offre une nouvelle vie... en échange d'une mission. Ou plutôt un baroud d'une extrême violence hurlée à un rythme effréné. Au cœur de cet ouragan de métal et de fe... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
finitysend
  10 avril 2017
Un bon Space op militaire pas militariste , c'est certain .
A lire la campagne marketing qui avait entouré la parution des AUX ... :
Je m'étais demandé si je ne devais pas faire l'achat de serviettes éponges , seulement pour éponger l'hémoglobine qui ( je le croyais ) , devait suinter à flots des pages de ce roman .
En fait cela n'a pas été nécessaire et qu'on se rassure il y des combats ... des planètes .. des extraterrestres ..
C'est réellement un bon roman ... sur la guerre .. ses conséquences ..
Comme sur les populations sinistrées .. les meurtres de masse .. la raison d'état ... l'arbitraire des protagonistes ... la déshumanisation ... l'embrigadement et l'adhésion à la meute ... le chef ...
Bref que de la joie ( je blague ) .
Le style est efficace et convainquant ... on se laisse prendre et on se surprend à réfléchir ( tout arrive !! ) à tout ce dont on est témoin …
Bref ! de la bonne SF militaire qui fait réfléchir avec d'assez bons effets spéciaux exprimés avec une certaine économie de moyens .
Cela peut sembler paradoxal ! , cet aspect « strict minimum « du texte , mais de ce fait on se retrouve dans une atmosphère très particulière .
C'est cela qui rend la lecture tellement prenante et qui fait en partie la spécificité de cette histoire : l'ambiance et les mots choisis qui lui donnent naissance .

Les suites de ce « cycle « , au nombre de deux , sont facultatives à mon humble avis ...
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Alfaric
  13 janvier 2014
Je n'en attendais absolument rien du tout : mais c'était très cool et j'en ressors avec la hâte d'enchaîner avec les suites car j'ai l'impression d'avoir lu un Space Opéra à la sauce Frank Miller ("300", "Sin City", "Robocop 2") !
Imaginez le flingue de "Judge Dredd". Affublez-le de l'IA facétieuse de l'Hendrix de "Carbone Modifié" et dune puissance de feu digne d'un bolter lourd de "Warhammer 40000". Confiez-le à un hybride de Logan des "X- Men" et de Marv de "Sin City" (à moins que ce soit celui du Lieutenant Jean Rasczak de "Starship Troopers" et du "Conan" d'Howard). Ajoutez l'humour noir de Garrett, le sens de l'analyse de Toubib et les fourberies de Corbeau (Glen Cook). Et vous obtenez Sven Tverskoeg, le frère caché du Jake Sullivan des "Chroniques du Grimnoir".
Tout commence avec un Danse avec les "Predators" à la sauce "Légionnaire". On enchaîne par un détour par le Paradis, une Sol Draconi Septem ("Endymion") à la sauce "Alcatraz", avant une mission infiltration et exfiltration sans la partie exfiltration (bref, une mission suicide), sauf que tout ne se déroule pas comme l'avait prévu les commanditaires. Et ceci ne constitue que le 1er tiers du roman…
Le reste nous plonge dans la boue et la crasse de la bataille d'Illesville où Sven marche sur les trace d'Ibrahim Gaunt (Dan Abnett) en réunissant ses Aux' qui ont une belle gueule de Fantômes (Dan Abnett encore).
On navigue entre Richard Morgan et Glen Cook, entre Dan Abnett et Larry Correia… Pour finalement marcher aux côtés de l'âme soeur du Vin Diesel des "Chroniques de Riddick". On nous offre de la violence, du sexe et de l'humour noir : il s'agit donc d'une lecture jouissive même s'il faut du temps à rentrer dedans en raison de la narration à la 1ère personne et du style assez brute (phrases courtes, dialogues courts, paragraphes courts, chapitres courts). le tout est assez pour ne pas dire très amoral pourtant on finit par s'attacher à la petite troupe de Sven ainsi qu'aux personnages secondaires comme les époux Wideside, Aptitude, Maria, Ion, Val 9, Val 11, Rachel…
Malheureusement, de bons concepts sont trop peu développés :
- les clones, les piles corticales, l'immortalité (ce que faisait "Carbone Modifié")
- les bokors cybernétiques / les hakers vaudous sont juste esquissés : pourtant le concept est supracool !!!
- les intelligences collectives egocentriques (quel magnifique oxymore !)
- il faut attendre la fin du roman pour comprendre la géopolitique de l'intrigue

Cela pêche par manque de profondeur, on sent les grosses ficelles pour amener l'antihéros là où l'auteur veut le faire sévir, et on attend toujours des explications sur les 1,5% d'ADN non humain présent dans le génotype de Sven… (son facteur autoguérisseur, ses pouvoirs psychiques, le truc enroulé autour de sa colonne vertébrale, la facilité avec laquelle il accède aux technologies divines des Exaltés…)
Un premier roman imparfait certes, mais une série B très fun car testostéronnée à l'action et à l'humour : parfois les trucs bien bourrins genre Bruckheimer littéraire, cela fait du bien !
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Biiip
  11 juillet 2012
C'est les mains tremblantes et moites que j'ai ouvert pour la première fois ce livre. Pourquoi? Car on peu dire que le bougre sait aguicher. Une bande annonce (sur le site de l'éditeur) avec quelques phrases alléchantes, le tout accompagné par une musique qu'on ne peut s'empêcher de siffloter toute la journée (si vous êtes fan du film Starship Trooper). le livre en lui même n'est pas en reste. Une magnifique (et glauque) couverture en relief (très léger), une quatrième de couverture qui fait ressortir le côté bourrin caché au plus profond de notre âme, en nous expliquant que (excusez moi du therme) "Putain, ça va chier!". Et c'est exactement ça. David Gunn tient ses promesses et nous livre une histoire qui va à cent à l'heure. de l'action non stop, du sang, de la sueur, du sexe et des jurons à tout va. Moi qui voulais m'aérer l'esprit avec une lecture pas prise de tête, j'ai été servi. Car le Faucheur c'est ça, un livre pour nous divertir entre deux grosses lectures. Si vous attendez plus, vous risquez d'être déçu. N'est pas Richard Morgan qui veut, et David Gunn en est loin. Et c'est peut-être ce qui fait que je ressors de cette lecture, mitigé. Même en partant de l'idée (encore une fois) que David Gunn ne voulait (surement) pas concurrencer les meilleurs auteurs de science-fiction mais juste divertir, le Faucheur parait bien vide. le livre fait 373 pages, ce qui est correct et peut suffire à certains auteurs pour expédier leurs histoires. Sauf que là, c'est écrit en gros, et on trouve des pages blanches entre chaque chapitre, ce qui au final est un peu léger, et cela se ressent à la lecture. J'ai éprouvé de la frustration sur certains passages qui auraient mérité plus d'explication, et donc d'être rallongé de quelques pages. Je suis sûr que 50 à 100 pages de plus n'auraient pas ralenti le rythme survolté de l'histoire et auraient donné même plus de corps à certains personnages qui eux aussi, sont un peu vide, se résumant hélas, à des marionnettes servant à mettre en avant le héros de l'histoire, Sven Tveskoeg (à vos souhaits). Malheureusement, je n'ai pas plus accroché au personnage principale qui, au fur et à mesure des chapitres, devient de moins en moins attachant, et fini par devenir une caricature (poussé à l'extrême) du héros invincible et macho, une vraie tête à claque. Dommage car au début, son côté rebelle est plutôt sympathique, mais au bout de 373 pages d'insubordination (à ce point là, ça devient ridicule), de sexe (de "baise" serait plus approprié) et de rapport de force/domination/humiliation sur son équipe, on se dit qu'il n'y a que ses faits de d'armes qui l'empêche de se prendre une balle dans la tête par l'un de ses proches, et encore.
Alors est-ce pour autant un mauvais livre? Non, car encore une fois, il faut prendre le Faucheur pour ce qu'il est, à savoir, un divertissement rapide à lire, et malgré ses défauts, on ne s'ennui pas, du début à la fin. de plus, ce livre n'est que le premier tome d'une trilogie (Les Aux'), et sert donc (comme la plupart des trilogies/sagas) d'introduction (pas toujours représentative de l'oeuvre dans sont intégralité). Ainsi, peut-être que le récit et les personnages vont évoluer vers quelque chose de plus complexe et moins caricatural. Je croise les doigts, car je pense que cette histoire a du potentiel.
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matane85
  19 février 2015
Voici un livre bien différent de mon registre habituel. Une belle bouffée d'air frais après pas mal de lecture bit-lit, fantasy, young adult.
Le contexte du livre est particulier, on se retrouve dans un univers futuriste où trois grandes puissances se partagent l'univers. Une Union en possède 80 %, le reste est disputé entre les Exades et puis l'Empereur. Tout de suite, le style de l'histoire est clair. Vous voulez de l'action, de la bagarre, un peu de trash, de gore et d'action crue, de dureté, le tout enroulé dans un contexte politico-militariste intergalactique ? C'est bon, vous avez votre bouquin. L'histoire est celle de Sven, un humain un peu spécial. Il a la capacité de se régénérer bien plus vite que les autres humains. Sven est avant tout un soldat de première ligne, un troufion. Conscient de ce qu'il est, Sven est un survivant. Dur, réaliste, un vrai battant près à tout faire pour survivre. Sven est souvent décrit comme une bête qui intimide ses compagnons par un mélange de respect et de peur. Mais, je n'ai pas eu peur de Sven, au final c'est un bon gars au fond. Ces actions sont brutales certes mais toujours avec une certaine justice. Il a son code de conduite et s'y tient. Il a un certain honneur ce qui fait que je l'aime bien. Et, bien sûr, il se bat incroyablement bien et à la classe. Comme je le disais, l'histoire est menée à tambour battant et reste assez peu de temps sur le même lieu. Un peu dommage, j'aurai aimé que certains passages soient plus creusés. L'histoire est aussi mêlée d'intrigues politiques assez embrouillées, je n'ai pas tout suivit/comprit. Un brin fouillis. le back ground de l'univers est pas mal. J'aime sa grandeur : l'univers, les planètes, les différents peuples... aucune limite à l'imagination. Ce tome 1 qui nous présente les personnages principaux et le style de l'histoire et de l'auteur, ne lâche pas trop d'information là-dessus.
Le début est ce qui m'a le plus surprise et ce que j'ai aimé le plus. En fait, c'est à partir de sa reconnaissance parmi les militaires que j'ai commencé à m'ennuyer. Au final, le livre souffre d'un schéma d'action qui se répète en boucle : problème, Sven et son équipe (ses auxiliaires, d'où le nom du livre) sont badass et font ce que personne n'est capable de faire, combat, dénouement, relâche, problème, mission... dès qu'on a compris... le suspense en prend un sacré coup.

Les personnages sont bien mis en scènes et malgré leurs nombres, je n'ai pas eu de soucis à me rappeler qui était qui. Sven m'a bien plu comme je l'ai déjà dit même s'il tend à se mettre toujours dans des situations extrêmes. On a peu d'élément de son passé ce qui m'a donnée envie d'en savoir plus. Les autres tomes répondront peut être mieux à mes questions.
L'équipe de Sven est hétérogène. Ils sont assez simples mais j'ai eu envie d'en savoir plus sur chacun d'eux. Même constat que pour Sven. Enfin, je met un gros plus pour le flingue spécial qui a sa propre "personnalité". Bien drôle.
En bref : un tome rempli d'action qui tient ses promesses : anti-héros badass, bataille, un brin de politique avec l'univers entier pour fond. Ça m'a bien dépaysée même s'il tend un peu trop à se répéter. J'ai bien envie de lire la suite (même si on se satisfait très bien de celle-ci) si je tombe sur une bonne occaz où quand je saturerai d'un autre genre.
Lien : http://under-books-spell.e-m..
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Bruno19
  16 novembre 2011
Livre acheté au hasard d'une promotion dans un magasin au vu d'un quatrième de couverture un peu alléchant.
C'est de la Sf mais dans le sens très large: un univers Sf où le seul coté Sf vient que l'action se déroule sur d'autres planètes et que certaines créatures et objets sont "extra-terrestres" mais point de science là-dedans c'est juste pour le décors et ça aurait presque pu se dérouler dans un univers de Fantasy pour l'essentiel (y compris tous les étripages à l'arme blanche).
Le héros Sven est un légionnaire très caricatural: fort et efficace il déteste les officiers et d'une manière générale toute hiérarchie, il suit ses propres règles et reste prêt à les faire suivre aux autres de façon violente.
En plus il a un facteur guérisseur qui l'aide bien à survivre.
Pour qui est peu familier avec ces univers ou ce type de personnage, une certaine originalité se dégagera peut être de l'histoire.
Pour les autres....
Sven c'est un Volwerine de l'espace (un gars teigneux très diffcile à tuer).
C'est un Riddick qui au lieu d'une vue dans le noir a hérité d'un factuer guérisseur et d'un bras artificiel.
Et il évolu dans un univers de guerres omniprésentes à la Starship trooper.
Quand aux faucheurs...je suis le seul à y avoir vu une transposition assez basique des SS d'Hitler? (au moins sur les uniformes et la mentalité violente et élitiste inféodés à un empereur)
De ce premier volume il ressort peu de chose sinon quelques pistes pour une intrigue future (du moins j'espère que ces débuts vont un jour évoluer vers quelque chose comme cela semble être le but de leur présence) et une succession de combats de Sven et de ses petits gars (et filles) les Aux.
Le tout raconté à la première personne par Sven lui même dans un langage simple et cru qui va avec le personnage mais parfois un peu simpliste peut être.
En résumé ce livre est comme un épisode pilote d'une série B: on le lit facilement, c'est pas désagréable mais pas inoubliable, pas folement original mais avec quelques bonnes idées, on y retrouve plein de choses déjà vue ailleurs (le héros rebelle, le facteur guérisseur, la lame "laser", ...) et quelques inovations (le flingue intelligent, les ennemis). Avec une question qui determinera en partie l'intèrêt de cette série: comment va évoluer l'intrigue dans les prochains volumes? Car celui-ci pris individuellement n'est pas très novateur mais offre des embrions de pistes succeptibles de devenir interessantes.
Pas indispensables mais pas mauvais (surtout pour un premier volume, certaines saga commençant parfois moyennement pour mieux se développer ensuite..mais pas toujours!!)
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
BiiipBiiip   11 juillet 2012
Indigo Jaxx, général des Faucheurs, essuie la sueur de son front, puis ajuste les manches de son uniforme noir aux galons argent. Il se déteste quand il est dans cet état, et sait déjà que quelqu’un va payer pour ce moment de faiblesse. Il est général chez les Faucheurs, après tout.
— Comprenez-vous ?
Relevant la tête, le général Jaxx soutient ce regard qui semble fouiller son âme.
— Parfaitement, répond-il. Je comprends.
— Trouvez-le.
Indigo Jaxx hoche la tête.
— Il n’est personne. Souvenez-vous-en, c’est important.
La voix avait déjà souligné ce point qui semblait lui tenir à cœur. Elle attendait sûrement une réponse.
— Personne n’est facile à trouver, si je peux m’exprimer ainsi…
— Mais vous y arriverez ?
— Affirmatif, monsieur.
D’autres fonctionnaires donnent un grand nombre de titres à Octo V. Grand Commandeur, Empereur victorieux, Œil de l’Humanité… Le général Jaxx l’appelle « monsieur ». Pour l’instant, Octo V ne s’est jamais froissé. En fait, Jaxx est certain qu’il apprécie.
— Et quand je l’aurai trouvé, monsieur ?
— Vous me le ramenez.
— Mort ou vif ?
Debout devant le général, l’enfant sourit, et un vent glacé souffle à travers l’esprit de l’officier, balayant les dernières traces de flegme. Comme à chaque audience.
Certains fonctionnaires se tuent, incapables de supporter la présence de l’empereur.
— Vivant, évidemment. Vous éprouverez sa loyauté, son endurance, sa capacité à obéir…
— Et s’il échoue aux tests, monsieur ?
— Vous aurez échoué.
— Je ne…
Trop tard.
Le général est seul. Dans un dernier éclair mental, Octo V lui fournit une série de coordonnées à seize chiffres. Quand le général les croise avec la banque de données de son propre esprit, il découvre que la planète en question n’est qu’un morceau de roche à la frontière extrême de la spirale galactique.
Il ne savait même pas qu’elle était habitée.
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ZinzinetteZinzinette   13 février 2014
Les soldats me suivent, et je suis impressionné. vraiment. Le servant de la mitrailleuse doit croire qu'ils avancent vers sa position. J'espère qu'il n'en descendra pas trop avant que je n'arrive jusqu'à lui.
- Putain de chaos, grogne le flingue, lorsque je le réveille de nouveau.
- Rappelle-moi de te réinitialiser.
Il doit bien y avoir un bouton pour modifier la personnalité, je n'arrive pas à croire que ce soit celle installée par défaut. L'entreprise SIG ferait faillite.
- Distance ? Je demande.
- Quarante-cinq mètres à peu près.
- Je ne veux pas d' "à peu près".
- Quarante-quatre mètres dix, approximativement. Je peux être plus précis, si tu veux.
- Tu peux l'avoir d'ici ?
Le SIG boude.
- Alors ?
- Evidemment. Tu m'aiderais en utilisant la cartouche à utiliser.
- Ce qui cause le moins de dégâts.
- Pourquoi ?
- parce que je veux récupérer cette mitrailleuse. Pas pour moi, je me dépêche d'ajouter au cas où il serait jaloux, pour les hommes derrière moi.
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ZinzinetteZinzinette   17 mars 2014
Le premier coup de fouet arrache la peau. Le cinquième déchire les muscles, et les os sont dénudés avant d’arriver à dix. Après quinze coups, des hommes meurent et personne n’a survécu au-delà de cinquante.
C’est un fait.
Dans la Légion, recevoir cinquante coups de fouet équivaut à une mise à mort, et un officier correct offre toujours au condamné la possibilité de se tuer avant l’exécution de la sentence. Mais le sergent Fitz n’est pas un officier correct. D’ailleurs, il n’est même pas officier. C’est un sous-off, ce sont les pires. Je le sais, j’en étais un.
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KhiadKhiad   09 décembre 2016
L’autre caporal s’approche de moi en retournant son fusil pour s’en servir de massue. Je suis nu, j’ai passé quinze jours dans la cage, et Fitz a coupé la moitié des fils de mon bras cybernétique avant de m’enfermer. Je suis tellement assoiffé que je pourrais boire le sang de cet homme s’il s’approchait assez près…
Il croit qu’il peut m’avoir.
Je souris.
Et ça suffit à le faire hésiter.
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finitysendfinitysend   13 décembre 2013
La malchance est contagieuse .
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