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EAN : 9782266243513
264 pages
Pocket (22/05/2014)
3.32/5   240 notes
Résumé :
Jane Hayes, 33 ans, est une jeune femme parfaitement normale et équilibrée... Ou du moins le serait-elle, sans l'adaptation par la BBC d' Orgueil et Préjugés qui a viré chez elle à l'obsession et réduit sa vie sentimentale à néant. En effet, quel homme au monde pourrait soutenir la comparaison avec Mr Darcy, joué par Colin Firth?
Et quand une parente lui laisse en héritage un séjour de trois semaines à Pembrook Park, un manoir anglais où des clientes fortuné... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (97) Voir plus Ajouter une critique
3,32

sur 240 notes

juliette2a
  30 juin 2013
Quelle petite merveille ! Adepte des prolongements de l'oeuvre de Jane Austen, je me suis régalée avec ce court roman de Shannon Hale qui nous relate le désespoir de Jane Hayes, une jeune New-Yorkaise obsédée par Mr. Darcy -ou plutôt de Colin Firth- qui n'arrive pas à avoir une vie amoureuse stable...
Or, un jour, sa tante Carolyn lui laisse en héritage des vacances en Angleterre, au manoir de Pembrook Park, pour se replonger en 1816 au temps de Lizzie Bennet, Elinor ou Marianne Dashwood...
La question que l'on se pose dès lors est la suivante : Jane va-t-elle trouver le grand amour ?!
J'ai beaucoup aimé ce roman, l'intrigue alléchante, et la plume de l'auteure qui m'ont ravie au plus haut point ! Les personnages m'ont également beaucoup plu, en particulier Mr. Nobley, un Mr. Darcy du XXIème siècle, mais aussi Miss Charming, Jane et Amelia !
Bref, je ne peux que conseiller ce roman à tous les amoureux de Jane Austen, qui sont à la recherche d'une nouvelle intrigue amoureuse, et, qui, en plus, se termine bien !
A lire !!

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LePamplemousse
  21 juillet 2014
Parfois un roman de filles, même un poil tarte et kitch, ça fait plaisir pendant les vacances , à condition de ne pas s'attendre à de la littérature !
Certes le concept d'aller passer des vacances dans un endroit dédié à l'époque et aux moeurs proches de celles des romans de Jane Austen était tentant, mais j'ai rapidement été déçue.
En effet, à part la toute première phrase du roman, qui a des airs de style "Austenien", le reste est écrit de façon tout à fait quelconque.
Les personnages sont assez pathétiques dans l'ensemble et l'histoire ne casse vraiment pas trois pattes à un canard.
Cependant, ça se lit très vite et ce n'était pas désagréable du tout, même si l'ensemble est quand même très superficiel et attendu.
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Melisende
  01 juin 2013
Même si je n'ai pas encore eu l'occasion de lire toutes les oeuvres de Miss Austen, vu l'ampleur de ma collection sur le sujet, je pense qu'on peut dire que je fais partie des Janéites. Cet ouvrage, édité par la toute récente maison Charleston, me faisait évidemment de l'oeil ; c'est donc avec une joie non dissimulée que j'ai appris avoir gagné un exemplaire lors du concours organisé par Alice de Jane Austen is my wonderland.
Le jour-même de son arrivée dans ma boîte aux lettres, je me jetais dessus… et le terminais le lendemain (ou surlendemain). Je ne suis pas une grande amatrice de « chick-lit » (à vrai dire, je n'en lis jamais car je trouve le genre généralement ridicule), mais mettez-moi un élément austenien et je suis conquise. Coup de foudre à Austenland ne fait pas exception et c'est, à mon sens, un très bon cru en matière de littérature para-austenienne !
Jane, l'héroïne (un prénom qui la prédestinait sans doute !), est une trentenaire new yorkaise épanouie professionnellement, mais malheureuse en amour. Pourquoi ? Parce que la jeune femme a un secret inavouable… elle fantasme sur Mr Darcy, mais pas n'importe lequel ! Non ! La version incarnée par Colin Firth dans l'adaptation de la BBC de 1995. Je fais partie de celles qui vénèrent cette version et suis tout autant amoureuse de Mr Darcy/Colin Firth que de Miss Elizabeth Bennet/Jennifer Ehle… je ne pouvais qu'apprécier cette héroïne moderne un peu trop tournée vers un passé idéalisé. Et de fait, Jane est une figure contemporaine très agréable à suivre, bourrée d'humour et de répartie et qui incarne une partie de la personnalité de n'importe quelle Janéite (me semble-t-il). Je me suis beaucoup attachée à elle et j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre chaque journée de son séjour à Pembrook Park. Comme elle, j'attendais impatiemment certaines rencontres au détour du parc ou de la table du petit-déjeuner et comme elle, je crois que j'aurais succombé à vous-savez-qui (pour celles - ceux ? - qui l'ont lu).
Chacun des personnages secondaires incarnent un trait de caractère assez particulier, un peu à l'image des personnages créés par Jane Austen dans ses romans. Il n'est donc pas étonnant de retrouver certains parallèles avec ces derniers et j'ai apprécié les nombreux clins d'oeil aux oeuvres originales ! Entre Mr Nobley, un Mr Darcy en puissance et Miss Heartwright, une Jane Fairfax parfaite, chaque connaisseur de Jane Austen pourra y trouver son compte. Bien sûr, on peut reprocher ces traits de caractère un peu forcés, parfois un peu caricaturaux, mais c'est tellement fidèle à l'original que je ne peux m'empêcher de savourer. On sent que Shannon Hale connaît le sujet et le maîtrise… elle ne dénature donc pas l'oeuvre Austenienne, merci !
Jane est une héroïne pleine d'humour et ses traits d'esprit son nombreux. J'ai plusieurs fois largement souri en lisant une de ses remarques et même ri franchement dans certaines situations. Il faut dire que le passage de la vie new yorkaise du XXIe siècle à celle de la campagne anglaise du début du XIXe siècle a de quoi déstabiliser. L'apprentissage des convenances de l'époque apporte son lot de cafouillages et de situations assez surréalistes et j'ai vraiment aimé les vivre aux côtés de Jane. Sa découverte des maigres passe-temps de la gente féminine de l'époque, le port du corset qui mettait (trop) généreusement la poitrine en valeur, les déplacements jusqu'à la table qui ne se faisaient que selon un ordre bien précis… l'héroïne possède un second degré et un sens de l'autodérision assez savoureux ; j'ai adoré son caractère !
Mais derrière sa répartie, Jane cache la solitude due à son fantasme inavouable… en acceptant ce séjour original, elle cherche à se débarrasser définitivement de son amour pour Mr Darcy ; c'est décidé, elle veut quelque chose de REEL ! Oui mais voilà, à Pembrook Park, les habitants sont des acteurs qui cherchent à lui faire passer des vacances de rêve… où est la réalité derrière tout ça ? Peut-elle croire aux gestes de l'un de ses prétendants, à la déclaration d'un autre ? Et le lecteur, est-il plus avancé que l'héroïne ? Alors pour ma part, comme d'habitude, j'ai rien vu venir mais je suis si crédule que ce n'est pas étonnant. J'ai été surprise par la révélation des dernières pages (et pourtant, c'était pas si compliqué à deviner) mais je suis heureuse de m'être laissée porter par les évènements, d'avoir douté aux côtés de Jane et donc, d'avoir vécu le dénouement heureux aussi intensément que la jeune femme.
Sans avoir une plume extraordinaire, je trouve que Shannon Hale (ou la traduction française, puisque c'est celle que j'ai lue ?) permet très facilement à ses lecteurs de s'immerger dans son récit. A l'instar de Jane Austen, je n'ai eu aucun mal à m'imaginer les scènes décrites et j'ai apprécié la dynamique du texte : les chapitres sont courts, séparés par une anecdote amoureuse de notre héroïne (qui revient sur chacune de ses anciennes relations amoureuses en quelques chapitres, parfois en quelques phrases seulement).
Malgré l'utilisation d'un point de vue externe (la troisième personne du singulier), je me suis sentie très proche de l'héroïne, et même plus que pour certaines autres figures d'autres livres, auxquels on accorde pourtant la place de narrateur principal. Comme quoi, le « je » ne fait pas tout, il faut que le reste suive.
J'avais cru voir que Mademoiselle Alice de Jane Austen is my wonderland, avait été un peu déçue par une scène du dénouement, je redoutais donc à mon tour de ne pas être séduite… mais en fait, je crois que j'ai tout apprécié pendant cette lecture ! L'intrigue dans cette Angleterre régente reconstituée, les personnages et notamment Jane, les répliques de celle-ci et ses interactions avec les autres… Ce roman para-austenien est une bouffée d'air frais, une pincée de bonne humeur… une vraie réussite, à mon sens !
Lien : http://bazardelalitterature...
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LaBiblidOnee
  17 juillet 2015
J'ai attendu sa sortie en poche car je craignais une énième austenerie un peu niaise et répétitive, sans grand intérêt. Pour le côté niais, je ne garantis pas qu'on y échappe totalement si on lit ce roman au premier degré : Il s'agit quand même d'une jeune femme moderne (nommée Jane, pour enfoncer le clou… !) qui, après de petites déceptions amoureuses alors qu'elle rêve de l'amour parfait avec un parfait Darcy (rien ne vous choque ?), va passer un séjour dans un établissement reproduisant la vie des romans de Jane Austen, car la vie de ces fictions la fait rêver ; Elle y trouvera d'ailleurs l'amour. Dans le genre romance-cliché, c'est vrai que ça se pose là et il satisfera les amateurs du genre.

Mais ce roman n'est pas dénué d'intérêt sur le fond, si l'on s'attache au message sous-jacent de l'auteure. En effet, le postulat de départ est très symptomatique de notre société actuelle : Une jeune femme est en mal d'amour car, s'étant plongée dans la fiction des romans de Jane Austen, dont les héros masculins sont idéalisés par les adaptations filmographiques, elle ne parvient pas à trouver dans la vraie vie un homme qui lui convienne autant, soit aussi parfait que le DARCY de Lizzy Bennet. Aucun homme ne peut souffrir la comparaison, d'où le décalage qui pose problème à pas mal de rêveuses de nos jours.

Pourtant, rien que ce postulat de départ fait réfléchir : On sait que les oeuvres de Jane Austen sont des sortes de satires sociales, l'occasion pour l'auteure de se moquer de certains romans d'amour du XVIIIème siècle, ou encore de dénoncer les travers de cette société dont les femmes étaient dépendantes des hommes, et leur condition féminine peu enviable. le paradoxe est qu'à force de désillusions et d'adaptation télévisuelles, nous idéalisons ces héros : Ici, Jane est amoureuse de l'image télévisée de Monsieur DARCY (Colin Firth, quand tu nous tiens… !), et se persuade que ce héros romanesque ne l'aurait jamais fait souffrir et saurait l'aimer d'un amour parfait du premier au dernier jour.

C'est oublier toute la teneur d' « Orgueil et Préjugés » (et son titre), les péripéties avant de trouver l'amour et, surtout, le caractère de m.... - mon mari m'a demandé de reformuler car il s'identifie à lui : psychorigide, hautain et pour le moins direct - dont semble affublé Monsieur DARCY aux yeux même d'Elizabeth Benet jusqu'au retournement final du roman (car si les conventions de l'époque y sont pour quelque chose, on voit malgré tout que tout n'est pas rose) ! Toujours parfait en tous points, notre DARCY ? Certainement pas au départ, où il est loin de se conduire en gentleman avec Lizzy ! Romance évidente et paisible ? Bien sûr que non, car notre héroïne a pris des coups (verbaux, s'entend) qui l'ont blessée, avant de filer le parfait amour avec Monsieur DARCY.

Et, finalement, ce roman remet les choses un peu à leur place en les contextualisant. On pourrait presque dire que l'auteure fait avec le monde austenien, en le parodiant, ce que Jane Austen a fait en dépeignant sa société. le séjour de Jane à Austenland lui rappelle que cette société n'était pas parfaite, ni ses héros non-plus. Elle lui rappelle surtout, et doublement avec le final de l'histoire, que les romans de Jane Austen sont des fictions dont les personnages sont inventés, et que mieux vaut une histoire bien réelle que vivre dans de faux semblants, car alors son histoire n'existe pas vraiment et elle ne peut pas la vivre pleinement. Elle doit apprendre à affronter la vie réelle qui, si elle lui semble plus difficile, est la seule à pouvoir lui apporter satisfaction à travers de vraies relations et de vrais plaisirs. Ainsi, ce séjour ne la confortera pas dans son adoration de la fiction, mais l'aidera au contraire à briser le miroir aux alouettes derrière lequel elle observait sa vie depuis de trop nombreuses années.

Oui, Monsieur DARCY et les Gentlemen de la bonne société du 19ème siècle sont polis avec les dames et peuvent voler à leur secours, ce qui se perd clairement dans une société où le harcèlement de rue est monnaie courante, mais NON ils ne sont pas parfaits même dans les romans et, scoop, ils ne sont pas réels ! Une fois cela compris, la vie austenienne n'a plus le même intérêt, elle est même ennuyeuse comparée à celle de Jane qui lui offre plus de plaisirs, et qu'elle est à présent prête à affronter, avec ses hommes imparfaits, ses concessions et ses risques à prendre.

On pourrait alors se demander si la fin, un peu trop romanesque, ne gâche pas tout le message (aucun spoiler puisque tout est dans le titre…). Je préfère accorder à Shannon Hale que sa fin symbolise la prise de conscience pour l'héroïne que tous les hommes ont leurs défauts, et qu'à partir de là elle peut accepter de passer outre pour voir leurs qualités et trouver le Prince Charmant qui lui correspond. En résumé, voici un récit dont la romance n'a vraiment rien d'extraordinaire, mais dont le message est important : Comme un psychiatre le disait récemment à la radio, il faut prendre conscience de cette tendance très actuelle à idéaliser la fiction car, poussée à l'extrême, le risque est de s'empêcher de vivre dans le réel. Je termine donc avec la dédicace de l'auteure en tête d'ouvrage :

« A Colin Firth,
Vous êtes un type génial, mais je suis mariée,
Je pense que nous devrions juste être amis. »

Est-ce une lecture que vous envisagez ou dont vous avez fait l'expérience ? Qu'en avez-vous pensé ? Vous sentez-vous concerné(e) par le message ?

Lien : http://onee-chan-a-lu.public..
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Milka2b
  14 novembre 2022
Jane est une rêveuse, la trentaine et encore célibataire, elle attend son grand amour, un peu à l'image de Mr Darcy.
Elle vit par procuration à travers ses livres de régence historiques et les films tirés de ceux-ci, elle les connaît par coeur, mais a honte de cette addiction et s'en cache.
Elle va se voir léguer, par sa tante décédée, un voyage de 3 semaines en Angleterre, à Pembrook Park, dans une demeure en totale immersion au XVIII siècle.
L'atmosphère est très agréable et l'idée d'un manoir où l'on vit à une autre époque pour quelques jours est une très belle idée.
Je n'ai pas accroché avec les personnages et surtout pas avec Jane, trop superficielle, qui vit à travers ses romans mais qui ne l'accepte pas, et qui n'est pas capable de vivre 3 semaines dans son époque favorite. Sans parler de cette lubie de courir après tous les hommes en espérant être le bon et tomber amoureuse à chaque battement de paupière.
Trop d'apitoiement, de déception, de faux-semblant, évidemment à part Jane et Lizzy, ce sont tous des acteurs.
Et puis quand on a 50 ans (comme Lizzy) et se faire passer pour une demoiselle de 20 ans, c'est un peu poussé quand même.
J'ai eu beaucoup de mal à terminer cette lecture alors que ça reste un livre léger et une écriture simplissime, une histoire longue à se mettre en place, et on ne comprend pas de suite où nous allons et une fin digne des belles romances et à ce moment là, on se dit ah oui quand même…une recherche du grand amour, sur des airs de comédie, rempli de faux-semblants.
Par la suite, j'ai regardé le film tiré de cette histoire et je dois dire que je l'ai largement préféré au livre.
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Citations et extraits (40) Voir plus Ajouter une citation
Celine_CmnCeline_Cmn   22 avril 2016
- Vous parlez comme un livre sur le mariage. Moi je vous parle d'amour, Mister Nobley. Croyez vous qu'ils aient une chance d'être heureux ?
[...]
- Je ... J'ai connu le capitaine East alors qu'il aimait une autre femme. Ses changements d'humeur, sa cruauté lui ont brisé le coeur. Il a été profondément blessé pendant longtemps. Si vous m'aviez dit le mois dernier que l'amourd'une autre femme pourrait le guérir de cette souffrance, faire de lui un homme neuf, je vous aurais répondu qu'il est impossible de se remettre d'une telle épreuve, que l'amour romantique n'est pas aussi néccessaire à la vie que l'air ou l'eau et que l'on peut vivre sans. Mais aujourd'hui ...
Il poussa un soupir. Il ne l'avait pas quittée des yeux.
- Aujourd'hui, je ne sais pas. Aujourd'hui, je commence à croire que c'est possible. Oui
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AnalireAnalire   15 mai 2013
Est-ce pour cette raison que les femmes portent des talons ? se demanda-t-elle. Pour que les hommes puissent les rattraper quand elles manquent de tomber ?
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angie22angie22   26 juillet 2014
- Et si, grâce à moi, vous n'avez pas l'impression d'être la plus belle femme du monde tous les jours de votre vie, alors c'est que je ne méritais pas d'être avec vous.
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AnalireAnalire   13 mai 2013
Pourquoi, quand elle était célibataire et à la recherche d'un homme, semblaient-ils tous pris, et quand elle avait renoncé, ils étaient tous disponibles et intéressés ?
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Nono19Nono19   22 octobre 2013
Besides being witty and funny and maybe the best novel ever written, it's also the most perfect romance in all of literature and nothing in life can ever measure up, so I spend my life limping in its shadow.
(Jane parle d' "Orgueil et préjugés")
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Les acteurs parlent de leur personnage dans l'adaptation cinématographie de "Coup de foudre à Austenland".
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