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ISBN : 2268022919
Éditeur : Les Editions du Rocher (06/02/1996)

Note moyenne : 3.18/5 (sur 11 notes)
Résumé :
Ceci est le pamphlet le plus célèbre qui ait existé avant d'avoir été publié.
Il m'a valu les mille écoutes de l'Elysée sans autres persécutions. Comme Victor Hugo avec Napoléon III, j'ai gâché la postérité de François Mitterrand.

Ecrit en 1982, ce livre est passé entre des mains innombrables. Par ces révélations qui circulaient sous le manteau, il a inspiré tous les biographes du président de la République - Catherine Nay, Franz-Olivier Giesb... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
oscardiazmelsio
  08 septembre 2019
Excellent livre qui renvoie Mitterrand dans l'enfer de sa bassesse et ses laudateurs dans leur flagornerie lamentable.







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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
moraviamoravia   17 janvier 2019
Me suis-je inquiété pour rien ? Comment savoir ? Il ne faut pas jamais tenter le Diable. Il y a toujours lieu de craindre les sicaires de bonne volonté, qui, pour se faire bien voir, devancent les ordres qu'ils n'ont pas encore reçus et qu'évidemment personne ne leur a donnés.
J'aurais pu me planter contre un arbre à trois heures du matin, bourré de vodka polonaise. A la spéciale Jaruzelski ! La fin tragique des dandys, Nimier, Huguenin, qui en aurait été surpris ?
Dans le lit d'une mineure, la poche bourrée de cocaïne, de quoi aurais-je eu l'air ?
Rossé à mort par un mari jaloux, qui m'aurait plaint ? L'ingéniosité policière est sans limites - pour peu qu'on la mette en branle. Pourtant je n'irai pas jusqu'à affirmer que les conseils restreints de l'Elysée aient envisagé, entre autres solutions, les plus extrêmes. A force d'être averti des risques physiques que j'encourais, je finissais par y croire.
L'Elysée m'envoya le capitaine Paul Barril, qui n'y alla pas par quatre chemins.
Ou bien l'on me retrouvait par trois mille mètres de fond, dans un bac de ciment, en plein triangle des Bermudes, ou bien j'acceptais la villa Médicis, plus un fort dédommagement. Dans la première hypothèse, ma famille aurait reçu une lettre où je l'informais de ma décision de changer de nom, de vie, et de continent - et je passais pour assez fantasque pour qu'on ne crût pas aussitôt à un coup de pub.
Ceci prouve à quel point le langage politicien s'est détérioré : il est incapable de discuter à armes égales avec un homme intelligent. On préfère envoyer un spécialiste de la lutte antiterroriste - James Bond contre Homère ! Bref, on m'obligea à négocier avec le pouvoir.
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moraviamoravia   02 février 2019
En vérité, ne mérite le nom sacré de Résistant que celui qui a pris les armes avant 1942 - Jean Moulin, Manouchian, de Gaulle, plus les lycéens du 10 novembre 1940, avec Pierre Daix, sur la place de l'Etoile, alors que tout paraissait perdu. Comme la plupart des Français, Mitterrand se serait parfaitement accommodé de l'Occupation. " J'ai le poumon écologiste, je sais d'où vient le vent", dit-il. Ce n'est pas si sûr. Tout démontre même le contraire, il n'a jamais ramassé les fruits du temps quand ils étaient mûrs mais à terre et pourris. Il n'a pas été dans l'éternel camp des héros mais dans celui des profiteurs. Il s'est aligné dans la grande rafle des prébendes résistantialistes et des postes à pourvoir : c'est pourquoi il n'a résisté activement que dans les cinq derniers mois de l'Occupation, en 1944. La consigne était alors : " Casser du Boche. "
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moraviamoravia   08 janvier 2019
Devinez quel fut le premier film projeté pour le clan dans la moelleuse intimité du Tonton roi ? Le Napoléon d'Abel Gance, que Lang a laissé mourir de misère dans un hospice, tandis qu'il montait à Rome une fastueuse opération franco-américaine pour sa promotion ? Du Bresson, que Lang a forcé d'embaucher sa propre fille, présidente des jeunesses socialistes, dans le rôle principal de son dernier film, pour qu'il pût être financé, puis sélectionné à Cannes ? Que de sordides magouilles ! Quel aura été le nec plus ultra confidentiel du clan, le comble de son raffinement, lui qui a mis la culture au pinacle ? Je vous le donne en mille : ce film, Le Coup de Sirocco ! Qu'il les emporte tous...
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moraviamoravia   30 avril 2019
Giscard péchait par naïveté : c'était un puceau. Jamais il n'aurait fait T.G. ministre de l'Agriculture, alors qu'une belle crinière rousse, je ne la citerai pas, doit se balader aujourd'hui du côté du Commerce extérieur. Elle aurait sûrement été bien meilleure, la compétence des ministres se limitant strictement aujourd'hui à leur métier d'acteur pour des rôles qu'ils ne savent pas jouer non plus. Ou O.W., délicieuse journaliste, à la tête de la haute autorité de l'audiovisuel où officie, si je ne m'abuse, l'une de celles que Mitterrand a le mieux aimées jadis. Elle préférait elle aussi, ayant du goût, les noirs d'ébène aux hommes politiques. Les rumeurs traînent lourdement... Ah, les grands congélateurs du pouvoir !
Pour M.C., qui s'était déjà farcie Rougeaud de Lille, pas dégoûtée la goulue, le président eut le mot viandu : " Vous la prenez dans votre stock." Mauroy ne pouvait faire autrement !
Je ne les cite pas nommément, je craindrais trop qu'elles se crussent diffamées d'avoir partagé la couche de ce rognon lubrique, de ce cul d'ensorcelé, ces créatures harassées et adorables.
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moraviamoravia   14 mars 2019
D'ailleurs, Mauroy ne s'était pas fait prier pour le proclamer : " Le lendemain de l'élection de Mitterrand, des millions d'ouvriers ont passé le portail de leurs usines, plus droits, plus fiers, ils avaient le sentiment qu'ils étaient un peu à l'Elysée." (TF1, 15 juillet 1981) C'est bien la même bande qu'on voyait en 1938 : " Le socialisme n'a pour les ouvriers que mépris et dégoût", s'écriait aussi l'homme de gauche, Orwell. Laurent Fabius de surenchérir, sur le légitime orgueil du floué : " Chaque militant, c'est le Gouvernement" (Congrès de Valence, 24 octobre 1981). Tu parles...
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Videos de Jean-Edern Hallier (18) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Edern Hallier
Emission a découvrir sur : https://www.web-tv-culture.com/emission/arnaud-le-guern-une-jeunesse-en-fuite-51339.html
D'Arnaud le Guern, on pourrait dire que c'est un poète, un doux rêveur, une sorte de dilettante. Lui-même se qualifie comme un flâneur littéraire. Une chose est sûre : les mots, l'écrit, la littérature font partie intégrante d'Arnaud le Guern, sont sa raison d'être, une sorte de respiration. Arnaud le Guern connaît bien les écrivains, ses confrères, ses consoeurs puisque lui-même évolue dans le monde de l'édition. On doit à Arnaud le Guern trois romans mais aussi des ouvrages biographiques consacrés à Roger Vadim, Jean-Edern Hallier, à Paul Gégauff ou encore Frédéric Beigbeder. Ici, c'est le romancier qui nous intéresse, le romancier Arnaud le Guern dont nous avions déjà été séduit par l'écriture sensible dans ses précédents romans « le souffre au coeur » et « Adieu aux espadrilles ». Il récidive avec ce nouveau titre aux éditions du Rocher « Une jeunesse en fuite ». Ici, dans cette histoire, le narrateur, qui n'est autre que le romancier, vient passer quelques jours de vacances dans la maison de famille en Bretagne chez ses parents. Dans cette maison, sur cette plage, dans ces paysages qui l'ont vu grandir, les souvenirs affluent, les souvenirs de son adolescence. Une adolescence marquée par la guerre du Golfe à laquelle son père pris part en tant que médecin militaire. Dès lors, la grande histoire se télescope avec l'histoire familiale. Dans ce roman, Arnaud le Guern évoque la guerre du Golfe des années 90 mais tout ce qui en a découlé, jusqu'aux attentats des années 2015-2016 qu'a connus la France. Il évoque également les relations familiales, la difficulté parfois de se dire que l'on s'aime, de se dire que l'on tient aux autres entre parents, enfants, frères et s?urs et enfin Arnaud le Guern évoque l'enfance, l'adolescence et les souvenirs qui y sont attachés. Même si le roman est très largement autobiographique, chaque lecteur pourra s'y retrouver avec ses propres souvenirs d'adolescence, ceux qui forgent, ceux qui construisent l'être que l'on devient plus tard. Voilà un de mes coups de c?ur de cette rentrée littéraire de janvier 2019. Une écriture d'une grande finesse, d'une grande délicatesse, d'une grande sensibilité. C'est une petite pépite que ce nouveau roman d'Arnaud le Guern, « Une jeunesse en fuite » aux éditions du Rocher.
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>Histoire, géographie, sciences auxiliaires de l'histoire>Biographie générale et généalogie>Politiciens, économistes, juristes, enseignants (844)
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