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Isabelle Glasberg (Traducteur)
ISBN : 235408076X
Éditeur : Mnémos (25/03/2010)

Note moyenne : 3.4/5 (sur 15 notes)
Résumé :
Londres, fin du XIXe siècle, quelqu'un - ou quelque chose - tue les vampires dans leur sommeil diurne. Ne pouvant traquer le meurtrier en plein jour, ceux-ci n'ont d'autre choix que de demander l'aide d'un mortel. C'est ainsi que James Asher, professeur à Oxford et ancien espion de sa Gracieuse Majesté, se voit soumis par Don Simon Ysidro, le plus vieux des vampires londoniens, à un odieux chantage : la vie de sa jeune épouse contre la tête de l'assassin.. Mais en p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
boudicca
  20 janvier 2014
Une histoire de vampire ça vous tente ? Non, ne fuyez pas, j'en vois déjà prêt à tourner les talons, encore marqués par leur overdose récemment causée par le succès phénoménale rencontré par la « bit-litt ». Et bien vous pouvez oublier toute idée de récit à l'eau de rose relatant les amours d'une jeune fille en fleur et d'une créature de la nuit, car ce n'est absolument pas le propos ici. Non, moi je vous parle d'une véritable histoire de vampire, de celles qui vous fascinent autant qu'elles vous angoissent et qui enflamment votre imagination au point de vous voir irrationnellement redouter de vous retrouver seul dehors à l'approche du crépuscule.
Voilà le genre d'histoire qui naît sous la plume de Barbara Hambly, prolifique auteure américaine qui m'était jusqu'alors totalement inconnue et que je regrette de ne pas avoir découvert plus tôt. Car autant vous l'avouez d'emblée, cet ouvrage, réuni par les éditions Mnémos sous forme d'intégrale et composé en réalité de deux romans distincts, fut un véritable coup de coeur. le lecteur s'y retrouve transporté dans une Angleterre du tout début du XXe siècle en tout point semblable à la notre, à l'exception près qu'y résident plusieurs représentants de la race des vampires, se repaissant depuis des siècles du sang d'infortunés Londoniens tout en dissimulant au mieux leur existence aux yeux des mortels. Ou du moins était-ce le cas jusqu'à ce qu'Ysidro, vampire d'origine espagnole plusieurs fois centenaire, ne se décide à faire appel au professeur Asher, ancien espion anglais et philologue, afin de résoudre le mystère lié à l'assassinat successif de plusieurs vampires... Mais quelle créature serait assez folle pour s'en prendre à ces redoutables tueurs dotés d'une force surhumaine et de capacités mentales et sensorielles extraordinaires? Un homme, un vampire... ou quelque chose de plus terrible encore ?
Avec « Le sang d'immortalité », Barbara Hambly nous embarque dans une aventure captivante, à mi-chemin entre l'horreur, le fantastique et le thriller, et à laquelle je serai bien en peine de trouver un quelconque défaut : les personnages sont attachants et possèdent à la fois profondeur et ambiguïté ; l'intrigue nous tient en halène du début à la fin grâce à un rythme endiablé et une succession de rebondissements plus inattendues les uns que les autres ; et surtout, l'ambiance qu'est parvenue à mettre en place l'auteur participe dès les premières lignes à complètement immerger le lecteur qui ne s'en tirera pas sans quelques frissons d'angoisse (le roman a après tout été récompensé en 1989 par le prix Locus du meilleur roman d'horreur). Bien loin des « Twilight » et compagnie, l'ouvrage serait sans aucun doute davantage à rapprocher du célèbre « Entretien avec un vampire » d'Anne Rice, ou encore de l'excellent « Riverdream » de G. R. R. Martin, tant en ce qui concerne l'ambiance que les réflexions proposées quant à la nature même de ces créatures diurnes (quelles sont les conséquences de l'immortalité ? Pourquoi ce besoin irrésistible pour le sang humain ? de quels genres de sentiment les vampires sont-ils encore capables ?)
Avec ces deux romans Barbara Hambly se réapproprie avec talent et originalité le mythe ô combien vu et revu du vampire, se rapprochant ainsi davantage de la célèbre Anne Rice dont on perçoit sans mal l'influence. Car bien éloigné des monstres avides de sang de Richard Matheson (« Je suis une légende ») ou de l'amoureux transi de Stéphanie Meyer (« Twilight »), les créatures dépeintes ici possèdent une véritable profondeur qui nous les rend à la fois attirants et repoussants, fascinants et terrifiants. Et c'est là toute la force de cet ouvrage qui m'aura à plusieurs reprises fait veiller jusque bien tard, tant par intérêt pour l'intrigue que par légère angoisse d'étendre les lumières. Alors avis aux amateurs...
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Witchblade
  19 août 2013
Livre lu dans le cadre du challenge ABC 2012-2013.
Livre découvert lors d'un furetage sur Priceminister pour un achat groupé. Sa couverture m'a intrigué par ses teintes très sombres rehaussées de quelques touches de rouge, que l'on retrouve dans le titre et le nom de l'auteur. Ensuite, son résumé m'a beaucoup intéressé, un mélange des genres comme je les aime, mi-policier mi-fantastique avec une incursion dans le Londres de la fin du XIXème siècle au milieu des vampires...
L'avantage de ce livre est qu'il s'agit en réalité de 2 romans de l'auteur publiés en 1988 et 1995 pour les éditions originales et que ce sont tous les deux des 'one-shot', des tomes uniques.
Voici donc la critique du premier roman. Celle du deuxième viendra dans un autre billet.
Quelques coquilles apparaissent de temps en temps, des mots en trop voire manquants : défauts de traduction ou erreurs de frappe ?
En tout cas, le début de ce livre a été un peu chaotique, le temps de m'habituer au style de cet auteur et à son personnage principal. Celui-ci s'appelle James Asher, c'est l'assistant d'un professeur d'université en philologie et accessoirement un ancien espion de Sa Majesté la reine.
Comme disait belette dans sa critique, quel drôle de métier qu'un assistant de prof en philologie, l'art de disséquer les langues et leurs origines. Et l'épouse de James, elle dissèque les cadavres car elle est médecin, ce qui n'était d'ailleurs pas évident à cette époque avec tous les préjugés sur les femmes intellectuelles.
Du coup, James, de part ses 2 'métiers', passe son temps à tout analyser à la loupe, le moindre mouvement jusqu'au moindre défaut de langage. Il y a donc plus de descriptions et d'analyses en tout genre que de dialogue même lorsque James se trouve avec Don Ysidro, le vampire qui l'a 'embauché' – sous la contrainte – pour enquêter durant la journée sur le meurtrier de vampires. Don Ysidro n'est guère bavard et lui donne les informations au compte-gouttes. N'ayant jamais lu « Dracula », je pense néanmoins que les vampires de ce livre ressemblent plus à l'idéal de Bram Stoker plutôt qu'aux vampires 'boules à facettes' de « Twilight » (même si j'ai adoré les films !!).
De tous les possibles meurtriers auxquels j'avais pensé durant ma lecture, aucun n'a correspondu et j'ai été très étonnée de la tournure qu'a pris la fin de ce roman. le moins que l'on puisse dire, c'est que je me suis faite entraîner durant toute ma lecture par les déductions de James et Lydia (son épouse) ainsi que par les aventures de Don Ysidro et James. Et justement malgré l'esprit d'analyse de James et Lydia, je n'ai pas été capable de trouver de moi-même le meurtrier des vampires avant que James ne le découvre.
Malgré les nombreuses coquilles de traduction ou de fautes de frappe que comporte ce roman, j'ai passé un excellent moment de lecture à suivre les aventures et les déductions de James, l'ex-espion de Sa Majesté. Par ailleurs, les personnages évoluent dans une époque qui m'est un peu inconnue et que j'ai apprécié découvrir avec ses us et coutumes.
Comme vous l'aurez compris, je vous conseille donc de découvrir cet auteur et son univers mi-fantastique mi-policier tournant autour de vampires plus proches de Bram Stoker que de la bit-lit actuelle. Car au vu de la date de publication de ce roman, il n'appartient clairement pas au mouvement bit-lit du moment.
Pour ma part, je lirais le reste de ce volume sous peu car du peu que j'ai feuilleté, les personnages principaux sont les mêmes, à savoir Don Ysidro, Lydia et James, mais l'histoire de base est différente. J'ai également beaucoup apprécié le style narratif et descriptif de cet auteur. Je retenterais sans doute l'expérience avec un autre univers inventé par cet auteur !!
Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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Davalian
  23 juin 2016
Merci à Witchblade de m'avoir permis de découvrir ce roman à l'occasion d'un échange. Barbara Hambly nous propose ici deux histoires : le sang d'immortalité et Voyage avec les morts qui forment donc un Pavé. Cette lecture intéressera sans doute les adeptes de vampirisme qui cherchent une alternative aux écrits d'Anne Rice.
L'univers est pourtant très éloigné d'Entretien avec un vampire. le récit est ici bien plus classique. Il s'en rapproche toutefois par le style. L'écriture est ici très descriptive et pour être honnête, assez soporifique. Il faudra donc faire preuve de patience pour arriver au bout de ces deux histoires qui se suivent.
Les personnages sont d'un classicisme éhonté. Seule peut-être Lydia tire son épingle du jeu. Il est évident qu'elle a bénéficié d'un travail plus poussé que ses confrères masculins (morts-vivants ou vivants). Certains sont d'ailleurs de véritables clichés (Ysidro et James en tête). Les stéréotypes sont d'ailleurs nombreux. La mise en lumière de la condition féminine au XIXème siècle est un thème récurent et l'on repère très vite quel message l'auteure tient à partager.
Les deux intrigues sont assez peu intéressantes. Comme les personnages voyagent, cela permet de rompre un peu l'ennui ambiant mais ce sursaut fait le plus souvent long feu. Les lecteurs français seront sans doute ravis de découvrir quelques lieux mystérieux de Paris (dont les catacombes). Voyage avec les morts propose des pérégrinations plus sympathiques, à garder à l'esprit si vous allez à Vienne ou .
L'ennui est hélas le sentiment qui prédomine. Certaines scènes d'action, plutôt surprenantes viennent apporter un peu de vie avant de nous laisser retomber dans notre léthargie. Les derniers chapitres tentent de préserver une montée d'adrénaline… sauf qu'une nouvelle fois, la tentative tombe à plat. Il faut également reconnaître que les dénouements ne sont pas transcendantaux pour ne pas dire décevants.
Tout ça pour si peu ! Je ne vous recommande donc pas forcément cette lecture. Mais n'en soyez pas rebuté(e) pour autant. Si vous avez appréciez Anne Rice, peut-être aurez-vous un avis différent…
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Cylhis
  19 février 2012
Ce livre m'a envoûté.
J'adore l'atmosphère dans laquelle il vous plonge, ce Londres du tout début du XXe siècle, la période de transition entre ces 2 siècles, période de l'industrialisation, période de l'Exposition universelle, période magique.
J'adore les personnages, ce héros qui n'en est pas un, ancien espion au service de son pays qui s'est dégoûté lui-même par les actes meurtriers qu'il a commis au nom de son pays, et qui l'ont poussé à mettre un terme à cette carrière. Cette héroïne qui n'en est pas une non plus, femme de cette période qui a bravé le refus de son père de poursuivre des études de médecine, le refus de son père d'épouser un homme qui n'était pas un bon parti, et plus vieux qu'elle avec cela. Ce vampire enfin, Don Simon Xavier Christian Morado de la Cadena-Ysidro (rien que le fait d'avoir osé appeler son personnage ainsi me fait adorer cet auteur), dit Ysidro, vampire de près de trois cents ans, sombre, noble seigneur de la nuit qui se permet d'employer un humain et le forcer à l'aider dans sa quête du meurtrier tueur de vampires, car il lui faut une personne qui puisse faire des recherches le jour comme la nuit. A ce trio s'ajoutent d'autres personnages sympathiques, vampires et humains. Et le brouillard de Londres enveloppe chacun d'un voile de mystère tel qu'on les aime, plonge l'ensemble, et nous avec, dans une douce torpeur pour nous mener finalement au point final, sans brusquerie, mais sans vrai ménagement non plus, les héros n'ayant pas le temps de reprendre leur souffle qu'ils se retrouvent dans une nouvelle situation plus critique que la précédente.
Rien que pour faire la connaissance d'Ysidro, lisez-le. Ce personnage est tout simplement LE personnage de vampire type que l'on a perdu au fil des années de lecture du thème du vampirisme. Il n'est pas l'un des personnages d'Anne Rice, ni de Bram Stocker, ni d'aucun autre finalement. Il est LE personnage vampire tel que je me l'imagine, l'archétype certes, mais celui qui apparaît dans un souffle sans crier gare, ni vraiment mauvais, ni vraiment bon, et de toute façon pas humain.
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temps-de-livres
  23 mai 2012
James Asher, professeur de philologie à Oxford, a un secret : C'est un ancien espion de sa Majesté. C'est cet aspect que va rechercher Don Simon Ysidro, un vampire. Quelqu'un assassine les siens pendant la journée. Pour s'assurer les services de James Asher, il lui propose un marché : La vie de son épouse contre celle de l'assassin.

Récit vampirique, le sang d'immortalité ne fait pas partie de cette vague de bit-lit. le livre a été édité une première fois en 1988. Les deux histoires sont liés par ce trio de personnage : James Asher, Lydia sa femme, et Don Simon Ysidro. Mais tous les histoires diffèrent dans leur approche.

Le sang d'immortalité voit enquêter James dans le Londres du début du XXeme siècle. Loin de l'aspect fantastique, les vampires vont être étudiés scientifiquement par James et son épouse. Peu à peu des liens vont se nouer entre Don Simon Ysidro et l'ancien espion, malgré l'ignoble chantage. Des liens qui vont permettre à James Asher de pénétrer dans la société vampirique.

Voyage avec les morts voit le trio séparé. Les différents protagonistes voyagent durant une partie du récit. James est parti à la poursuite d'un espion, ennemi de la nation, tandis que Lydia, inquiète, demande l'aide de Don Simon Ysidro. C'est la confrontation entre une jeune femme moderne, amoureuse de son mari, et un vampire âgé de plusieurs siècles.

Le sang d'immortalité est un récit fantastique, où émerge la société de cette fin du XIXeme siècle. Admirablement raconté, Barbara Hambly prend le temps de nous mettre entièrement dans l'ambiance reconstituée de Londres, entre vie sociale et mythe du vampire, ou comment la science balbutiante essaie d'expliquer ce qu'est un vampire.

Voyage avec les morts pourrait se résumer en un récit d'espionnage européen, avec un soupçon de fantastique. L'auteur prend le temps de détailler les moindres faits et gestes de ses personnages. Bien que les héros soient issus de la haute société, ils cotoient le peuple et son entourage : Rue boueuse, détritus, lieu mal éclairé; rien n'est épargné au lecteur pour décrire les différentes couches de société, qu'elles soient françaises ou allemandes.

Les deux récits peuvent se lire séparement. Il est conseillé de déguster l'histoire, pour en apprécier toute la saveur.

Le sang d'immortalité suivi de Voyage avec les morts
Auteur : Barbara Hambly
Collection : Icares
Edition : Mnemos

Lien : http://temps-de-livres.over-..
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
WitchbladeWitchblade   27 octobre 2013
« Et en quoi fait-on un bon vampire ? »
Il crut un instant qu'Ysidro allait éluder la question. L'Espagnol se tint là quelques instants, presque invisible dans les ténèbres de la niche, son visage au nez aquilin impénétrable encadré de ses longs cheveux sans couleur. Il finit par répondre avec lenteur :
« Il faut un certain état d'esprit, je suppose. Vous devez comprendre, James, que l'essence même d'un vampire, c'est sa soif de vivre, de dévorer la vie, sa volonté de ne pas mourir. Les personnes dépourvues de cette avidité, de ce feu intérieur, ne pourraient survivre au... processus... par lequel les vivants deviennent immortels, et quand bien même elles y parviendraient, elles ne pourraient mener cette non-existence. Mais cela peut être bien ou mal fait. Être un bon vampire, c'est se montrer prudent, vigilant, savoir utiliser toutes ses facultés mentales autant que physiques, et... avoir cette flamme, qui se nourrit de la joie de vivre. »
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WitchbladeWitchblade   27 octobre 2013
Croisant les mains sur ses genoux, Asher s'enquit d'un ton désinvolte :
« Alors, de qui avez-vous peur ? » Les longues mains gantées se figèrent aussitôt ; les yeux de safran glissèrent vivement sur lui, puis se détournèrent. « À notre époque, je serais surpris qu'il s'agisse d'une foule armée de crucifix et de flambeaux ; néanmoins, un homme saute rarement dans un train au dernier moment sinon pour s'assurer que personne ne l'a précédé, ou suivi. »
(…)
« Non, finit-il par répondre. C'est là notre force. Nul ne croit en nous, aussi nous laisse-t-on en paix. Nous sommes une superstition, l'une des nombreuses choses 'inadmissibles' de ce pays. Nous avons appris depuis fort longtemps qu'il était judicieux de dissimuler nos traces, de cacher nos crimes ou de les maquiller. (...) ».
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WitchbladeWitchblade   24 octobre 2013
Six ans plus tôt, Asher aurait réagi de manière absolument immédiate : il aurait fait deux pas en arrière et franchi en silence la porte avec une promptitude implacable que peu, parmi les autres professeurs d'université au New College, auraient soupçonnée chez leur modeste collègue. Pendant des années, Asher avait été un acteur secret de ce que l'on nommait par euphémisme « le Grand Jeu » tout en rédigeant innocemment des annotations de philologie dans le Pretoria occupé par les Anglais, ou parmi les Boers dans le Veldt, à la cour du Kaiser à Berlin ou dans les rues enneigées de Saint-Pétersbourg. Et bien qu'il ait renoncé à ce Jeu-là, il savait par expérience que celui-ci ne l'abandonnerait jamais complètement.
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WitchbladeWitchblade   26 octobre 2013
Le nom était espagnol – la blondeur décolorée du jeune homme pouvait bien avoir pour origine les provinces du Nord où les Maures ne s'étaient jamais arrêtés. Autour du visage mince au nez haut d'Hispanique, ses cheveux pâles pendaient comme des fils de soie, fins comme une toile d'araignée et plus longs que ne les portaient ses contemporains. Les yeux n'étaient guère plus foncés, des lueurs d'un jaune ambré apparaissant de temps à autre, avec des nuances de brun délavé ou de gris – des yeux qui auraient presque pu être ceux d'un félin.

(Asher l'analyste entre en scène...)
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WitchbladeWitchblade   31 octobre 2013
Même son oncle, le doyen du New College, qui l'avait toujours soutenue, s'était montré scandalisé par la nature de ses études : certes, il avait toujours été favorable à l'éducation des femmes, mais il la concevait en termes de littérature, de latin et de grec ; il n'envisageait pas qu'elles découpent des cadavres ou apprennent la manière dont fonctionnaient les organes reproducteurs masculins.

(En parlant de Lydia, l'épouse de Asher, au moment de sa décision de devenir médecin au début du XXème siècle).
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