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Détectives tome 4 sur 7
EAN : 9782756077758
58 pages
Delcourt (23/09/2015)
3.94/5   50 notes
Résumé :
Paris, 1932. Une femme est retrouvée défenestrée, étendue sans vie dans la cour de son immeuble. Les soupçons se portent sur un vieux clochard du quartier, coupable idéal que tout accable. Un peu trop au goût du plus célèbre commissaire du Quai des Orfèvres. Perdu dans le brouillard parisien, à moins que ce ne soit dans les volutes de sa pipe, il devra redoubler de malice pour enfin lever le voile sur une affaire aussi sombre que stupéfiante.
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
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Un policier de bon accabit. Avec une histoire prenante et bien pensée. Mais surtout un personnage principal avec du charisme.
D'ailleurs comment pourrait-il en être autrement puisque quasi tout est repris de Maigret : le chapeau, la pipe, le comportement, même la façon de mener les intérrogatoires avec un sandwich jambon beurre et une pinte de bière. Et également les discussions entre collègues au troquet du coin devant un p'tit salé lentilles.. et bien sur le fait que ce soit une tête de mule.

Au niveau graphismes les personnages ont des visages à couper au couteau, mais ils sont très cohérents avec l'histoire.

en bref j'ai adoré
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Comment cela se fait-il que j'aie oublié de lire le tome 4 de la saga des "Détectives" ? Je ne sais pas, mais je pourrai chanter, en imitant Johnny ♫ J'ai oublié d'le lire, j'ai oublié d'le lire ♪ (sur l'air de "J'ai oublié de vivre").

Un crime a eu lieu dans la cour d'un immeuble : la femme a été défenestrée.

Toutes les fenêtres donnent sur la cour et pourtant, personne n'a rien vu, tout le monde dormait, épuisé, éreinté par une dure journée de travail.

Le commissaire Bec se retrouve devant une impasse, mais il est tenace, il cherche les détails, ce qui cloche, ce qui ne va pas… Et ce qui cloche, c'est ce clochard qui vivait dans la cour de l'immeuble et qui a disparu.

Si je n'ai pas vraiment apprécié les dessins assez anguleux des visages et les grosses rouflaquettes des hommes (dont celles du commissaire Bec), le scénario, par contre, m'a époustouflé et jusqu'au bout, il m'a tenu en haleine, m'apportant son lot de surprises inattendues.

Le commissaire Bec n'est pas un causant, il parle peu, mais réfléchi beaucoup, est méticuleux et droit dans ses bottes. Il a un sacré caractère et n'hésite pas à tenir tête au divisionnaire, lui rappelant toutes ces affaires qu'il a résolues parce qu'il ne s'est pas contenté de la facilité et qu'il a persévéré, qu'il n'a rien lâché.

La femme défenestrée est celle d'un collègue de la Mondaine et le divisionnaire voudrait que l'on avance plus vite dans la résolution de ce crime, pour ne pas fâcher le collègue, qui possède des copains haut placés (mais jamais plus haut que leur cul, comme le disait Audiard).

Nous sommes dans les années 30 (1930 pour ceux qui penseraient que l'on se trouve dans le futur) et les ambiances de ces années sont bien rendues, avec les petits troquets où l'on vous sert des potées aux lentilles et des gros demi. Les policiers sont un petit peu caricaturaux, mais il reflètent bien ce qu'était la maison poulaga à l'époque : gros godillots et pas toujours de la cervelle.

Une bédé ambiance années 30, une excellente bédé policière, où le scénario a été bien pensé, réfléchi, bien mis en scène et où rien n'est comme on pourrait le penser.

Même si les rouflaquettes du commissaire Bec sont moches à mourir, j'ai aimé le suivre dans son enquête, lui, son pardessus et sa pipe.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Une femme est retrouvée défenestrée dans la cour pavée. Tout semble incriminer le clochard qui avait trouvé refuge derrière l'immeuble. Mais le commissaire Bec n'est pas convaincue. Peut être est-ce tous ces témoins qui sont semblent tous frappés de surdité en même temps!!

Pour ceux qui ont lu la série 7, et qui ont aimé 7 détectives, nous faisons plus ample connaissance avec un des détectives. le commissaire Bec.
Un sacré caractère, assez caractéristique des commissaires des séries policières ceci dit.

Nous avons une enquête policières assez classique mais qui fonctionne vraiment bien, avec des rebondissements et des personnages assez bien campés même s'ils sont parfois un peu caricaturaux.
On se laisse prendre au jeu et on passe un bon moment.
C'est le premier tome que je lis de la série Détectives (chaque tome marchant en one-shot) mais ça me donne envie de découvrir les autres.

Les dessins sont assez particuliers. Plutot plaisant même si parfois certains visages qui ont tendance à s'allonger avec menton proéminent ou coiffure exubérante.
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Paris, 1932, une femme est retrouvée morte écrasée sur le sol d'une cour d'immeuble suite à une défenestration. L'inspecteur Bec est sur l'affaire et tout semble trop simple en apparence. Il sait que la vérité se cache ailleurs. Alors il va rendre justice grâce à son flair d'enquêteur. Prêt à trouver le meurtrier ?

Cette femme est assez jolie. Il n'y a pas de doute, la cause de la mort est la défenestration. On voudrait croire au début à un suicide. Mais pourquoi n'a-t-elle pas ouvert la fenêtre avant de se jeter dans le vide ? En plus, c'est la femme d'un collègue de la police alors il faut être un peu plus méfiant. L'inspecteur Bec sent qu'il y a quelque chose d'étrange dans cette histoire. Commence cela se fais-ce que personne dans l'immeuble n'ait rien entendu, rien vu ? Alors, il va chercher des indices dans l'appartement où il va trouver un mot déchiré dans la poubelle et un costume dans la cave. Les éléments arrivent à se mettre bout à bout et le coupable ne peut-être qu'une seule personne.

Quatrième lecture de la série Détectives et Martin Bec arrive en deuxième position. J'adore le personnage un peu taciturne mais qui communique avec les autres tout en se faisant respecter pour son savoir-faire et sa droiture. Il prend le temps qu'il faut pour résoudre une affaire même si cela déplaît à son supérieur. Les résultats sont là. Uniquement les coupables doivent aller en prison. Alors le rythme est lent. Tout est bien calculé, à la bulle prêt dans une ambiance un peu verte avec de la brume et de la fumée de pipe.

J'ai pris beaucoup de plaisir à la lecture de ce polar-bd qui respecte bien des codes du roman. La pression monte doucement et les détails donnant des indices apparaissent au fur et à mesure. Et puis pour bien réfléchir, rien ne vaut une bonne bière entre collègue avec du lard et des lentilles, même à 10h30 du matin. Je me suis attachée aux personnes et j'aurais apprécié les retrouver dans une autre aventure. Par contre, cela ne sera pas le cas puisque c'est le principe de cette série de 7 tomes avec les 7 détectives de la bd 7 détectives. le prochain tome on ira à la rencontre de Frédérick Abstraigt avec Hanna à la barre pour le scénario et Lou pour la couleur. J'ai hâte de lire la suite.

Si vous aimez les enquêtes, les policiers qui font bien leur boulot, les manipulations, vous trouverez votre bonheur dans ce tome 4. Vous risquez de tomber sous le charme de Martin Bec tellement il est sympathique ce bon monsieur.
Lien : https://22h05ruedesdames.wor..
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Après une 1ère apparition dans "7 détectives", c'est un vrai bonheur de retrouver Martin Bec dans son aventure solo. Je n'avais pas gardé un très grand souvenir de son personnage, perdu au milieu des autres, alors qu'il a pourtant un caractère que l'on oublie difficilement : c'est un peu le digne fils d'un croisement entre l'inspecteur Colombo et Hercule Poirot (l'humour belge en moins).
Confronté à un immeuble entier de témoins qui n'ont "rien vu rien entendu" du crime commis sous leurs fenêtres, Martin Bec met à l'épreuve son sens de l'observation et ses techniques d'interrogatoire afin de démêler le vrai du faux dans cet impressionnant chassé-croisé.
J'ai été impressionnée de la facilité avec laquelle les auteurs / illustrateurs introduisent un grand nombre de personnages avec facilité, sans perdre le lecteur en route. Et si le final était moins grandiose que dans certains autres tomes de la série Détectives, il reste surprenant et bien ficelé.
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critiques presse (4)
Auracan
23 novembre 2015
Ce quatrième opus prouve que ce spin-off garde une qualité constante depuis le début si bien qu’on attend avec envie le retour des autres détectives sur les devants de la scène.
Lire la critique sur le site : Auracan
BulledEncre
18 novembre 2015
Une enquête riche en rebondissements et bien menée.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
BDGest
06 novembre 2015
L’ensemble est de bonne facture, mais peut-être moins haletant que les opus précédents.
Lire la critique sur le site : BDGest
Sceneario
08 septembre 2015
Voilà une enquête policière complète très entreprenante qui a l’avantage de mettre à l’œuvre le fascinant policier français Martin Bec issu de la fameuse bande des 7 détectives.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
-Où ils en étaient tous les deux? Dans leur vie de couple...
-On le dit coureur chef. Un sacré coureur. Et la mondaine pour un cavaleur... Enfin vous voyez.
-Madame devait pas très bien le prendre. C'est pas forcément le genre de trucs que les épouses prennent bien... En général...
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