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ISBN : 2369810688
Éditeur : Rue de Sèvres (21/01/2015)

Note moyenne : 3.22/5 (sur 46 notes)
Résumé :
1931. Arizona, période la Prohibition. Roy Nash sort de prison, à laquelle il était condamné à perpétuité. Pour payer la dette de sa libération envers le boss de Chicago, Roy est à la poursuite de trois braqueurs qui ont filé avec le magot sans partager. L'un a de plus embarqué Lena, l'ex de Roy, dans l'aventure. Roy parcourt les speakeasy et les bas-fonds de Los Angeles à la recherche des fuyards, fâche les mafieux locaux, un détective verreux et ses propres patron... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  28 février 2016
Arizona, 1932. En plein désert, une voiture s'arrête dans un bar. le chauffeu au visage balafré en descend pour faire le plein tandis que le passager, une valise à la main, entre dans le saloon. Il s'agit de Roy Rash, tueur à gage, tout juste sorti de prison grâce à Nick, l'un des parrains de la mafia de Chicago. En effet, ce dernier a besoin des services de Roy. Il y a un an, il a monté un braquage avec trois hommes. Tout s'est bien passé sauf que les trois gus sont partis avec la totalité du butin. Qui plus est, l'un des trois s'est enfui avec Léna Dorsey, une fille que Roy a toujours dans la peau. Première étape, donc, ce saloon paumé dans lequel se cache l'un des trois braqueurs...
Sur un scénario de Walter Hill, le réalisateur de "48 heures" et "Rues de feu", et Matz, cet album nous plonge dans une ambiance sombre dans laquelle trônent la mafia et les gangsters. En pleine prohibition, Roy Rash a une double mission: retrouver les braqueurs qui se sont envolés avec l'argent et son amour de toujours. Ce scénario ne manque nullement de piquant. Tout va très vite, peut-être trop. Jef, au dessin, nous offre de très beaux décors made in US et croque de sacrées "gueules" aux visages burinés. Les tons sépia collent parfaitement à cette ambiance sanglante des années 30. Seule ombre au tableau: des visages que l'on peine parfois à discerner...
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Amindara
  19 février 2015
Celui-là, je ne me souviens plus pourquoi je l'ai mis dans la sélection du comité de lecture. Est-ce qu'il faisait partie de la sélection du Festival d'Angoulême ou est-ce qu'il avait été particulièrement apprécié au comité de lecture du réseau voisin ? Toujours est-il que le résumé m'avait tentée. Mais il me laisse un sentiment mitigé.
L'histoire, à la base, est intéressante. Nous sommes plongés dans l'atmosphère des USA, à l'époque de la prohibition (dans les années 30). Un univers de mafia, de gangsters, où les hommes portent des vestes rayées, des borsalino et se baladent avec des mitraillettes Thomson. Une atmosphère comme on en voit dans les films. Nous suivons Roy, qui a été sorti de prison par des mafieux de Chicago pour retrouver trois gangsters qui ont filé avec le pognon après un braquage. Ce qui, évidemment, ne plait pas aux mafieux. Et si en plus, on ajoute qu'ils se sont barrés avec la copine de Roy, on comprend aisément pourquoi il se lance sur leur piste. Ajoutez à ça des policiers véreux et vous avez un bon mélange pour une bonne histoire. Mais j'avoue que j'ai eu beaucoup de mal à suivre. Il y a presque trop de personnages différents. le scénario se déroule trop vite. J'en ai compris l'essentiel, mais il me manque des détails pour vraiment apprécier. J'ai l'impression que, dans le but de faire une BD pas trop longue, les auteurs ont choisi de faire l'impasse sur beaucoup de choses et ça m'a un peu gênée.
J'ai également été gênée au niveau des dessins. L'univers gangster, USA des années 30 est parfaitement visible, le dessin est réaliste et c'est sympa à regarder. Il y a aussi cette dominante de jaune qui donne l'impression de regarder des photos en sépia, ça rajoute à l'atmosphère, c'est une bonne idée. Mais, à mon sens, les personnages se ressemblaient trop. Je vous ai dit précédemment qu'il y avait trop de personnages à mon goût. J'ajoute ici que j'avais, en plus, du mal à les distinguer les uns des autres. Mis à part Roy qui a une physionomie qu'on reconnait bien (je me suis fais la réflexion que c'était celui qui avait le moins de rire) et son chauffeur, avec ses cicatrices au dessus des yeux, les autres personnages me semblaient plus ou moins avoir tous la même tête et la même expression. Autant dire que ça n'aide pas à la compréhension.
Vous l'aurez compris donc, cette BD me paraissait très prometteuse, et je continue à me dire que ça aurait pu être une très bonne BD. Peut-être aurait-il fallu l'envisager sous forme de série plutôt qu'un one shot ? Ca aurait permis de détailler un peu plus. Et puis peut-être que le dessinateur aurait pu accentuer un peu plus les visages de ses personnages, qu'on puisse les distinguer un peu plus ? Bon, ce ne sont malheureusement pas les choix qui ont été faits par les auteurs. Dommage…
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Bazart
  20 février 2016
Bof, forcément une histoire de Walter >Hill on se doute que ca va être couillu et testostéroné et ca l'est... ca flingue à tout va et du coup les fans du genre seront comblés, d'autant que l'image est belle avec de beaux tons rouges, ocre... les autres déploreront le scénario et la profondeur psychologique des personnages presque réduites au néant..
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sassenach
  16 mars 2015
Etats-Unis, 1932. La Prohibition est en vigueur , même si la loi n'est pas souvent respectée et cela permet à beaucoup de gangsters de s'enrichir. Alors qu'il purge sa peine en prison, Roy, tueur à gage, se voit sortir du pénitencier par un parrain de la mafia de Chicago, qui a un travail à lui proposer : il doit retrouver trois gars qui n'ont pas respecté leur contrat et se sont enfuis avec l'argent d'un braquage. En compensation, Roy peut garder l'argent éventuellement restant et pour compléter l'affaire, il va pouvoir retrouver son ex-petite amie, Lena, qui a été emmenée par un des fuyards. Roy, sous une nouvelle identité, va suivre la piste en Arizona et en Californie et va devoir plonger dans le milieu des speakeasys, des familles de gangsters locales, et faire équipe avec un flic pas très clair …
Avec une couverture pareille, j'étais bien tentée par cet album et le fait que les auteurs français soient en dédicace à Quimper a fini par me convaincre. L'histoire originale est un scénario (jamais tourné) de Walter Hill qui a accepté de voir son histoire adaptée en bande dessinée. Il y a donc un côté très cinématographique à l'ensemble, avec de beaux plans, des fusillades et une ambiance très film noir de gangsters de l'époque de la Prohibition. Cet aspect m'a beaucoup plu, surtout qu'il est servi par un dessin très réaliste, avec des personnages très réussis et des décors superbes, le tout mis en couleur avec des ocres et du sépia qui ont la part belle. le suspense est bien présent et j'ai eu envie de savoir ce qu'il allait advenir de Roy car malgré son travail peu sympathique, il est évident qu'il en pince dur pour Lena et cela le rend très humain. Finalement, s'il tue, c'est qu'il y est obligé car il n'a pas affaire à des tendres ! Par contre, il y a quand même pas mal de personnages et j'ai trouvé qu'il fallait bien faire attention à leurs noms et à leurs têtes pour ne pas se mélanger les pinceaux … c'est qu'un demi-million de dollars de l'époque, ça attise les convoitises et beaucoup de gens aimeraient bien mettre la main sur le magot ! Ce n'est pas tous les jours qu'on peut tomber sur un one-shot se situant à cette période et aussi réussi visuellement que narrativement, ce qui m'a permis de passer un bon moment de lecture de façon plutôt originale.
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alouett
  21 janvier 2015
Suite à sa sortie de prison, Roy Nash découvre sans trop de surprises que le commanditaire de son évasion n'est autre qu'Al Capone. Une question se pose donc rapidement : quelle est la contrepartie sous-tendue par ce « service » rendu ?
Roy fait bien de se poser la question, car effectivement, on le missionne d'un contrat. Pour cet ancien tueur à gage, il s'agit de retrouver trois hommes afin qu'ils respectent l'accord dans lesquels ils s'étaient engagés quelques années plus tôt ; ayant fait appel à al Capone qu'il garantisse les conditions matérielles d'un casse, ces hommes devaient – en contrepartie – lui reverser une partie du gain du braquage. Après avoir réussi ce dernier, ils ont pourtant fait le choix de se dérober à leurs obligations. Mais ce jeu-là en valait-il la chandelle ?
Roy se met donc sur leur piste. Et comme si le fait de ne plus être redevable ne suffisait pas, Roy apprend que l'un des hommes qu'il recherche entretient son ex-petite amie contre des services en nature. Il n'en faut pas plus à Roy pour mener rapidement à bien le contrat qui vient de lui être confié.

On savait que la BD pouvait adapter des oeuvres littéraires… mais il est moins courant de voir arriver en bande dessinée des oeuvres initialement produites pour le cinéma. Quoi que… car ce scénario-là traînait depuis un moment dans les tiroirs de Walter Hill et c'est lors de sa rencontre avec Matz, et lorsque ce dernier lui demande s'il n'a pas un scénario qui peut être adapté en BD, que Walter Hill pense immédiatement à Balles perdues.
La suite, c'est l'album que j'ai en mains. Une intrigue qui se situe en 1932. Nous allons de Chicago à Los Angeles. Une chasse à l'homme qui commence avec paysage désertique, dans des tons ocre et étouffés par une lumière tamisée. le jour se lève. Un bolide s'enfonce à vive allure vers cette immensité sauvage. Sa destination : un hameau perdu qui bénéficie tout de même d'une sorte d'oasis qui permet à la fois aux gens de passage de faire le plein d'essence et de se désaltérer…
Qu'est-ce que je vous sers ?
« Whisky ».
Mais le bolide que le lecteur a suivi jusque-là n'atterrit pas dans ce rade par hasard. A son bord, des hommes sapés comme des milords. On pense derechef à la pègre, qui vient chercher-là la taxe qu'il impose à chaque commerçant, en échange de leur protection. Non… erreur de lecture car en réalité, le chasseur de prime y a localisé sa cible. Les échanges fusent, le ton est donné, sans concession. Aucun des protagonistes ne semble prêt à céder quoi que ce soit. La discussion se conclut dans un bain de sang.
C'est l'un des éléments principaux de cette intrigue, où le nombre de balles tirées n'est pas quantifiable. Régler un désaccord. Intimider un interlocuteur. Faire taire un maître chanteur. Tout se règle l'arme au poing.
En pleine période de la prohibition, les auteurs travaillent en permanence cette ambiance sur le fil, cette ambiance à couper au couteau. Quelques percées de blues viennent rythmer cette guerre des nerfs mais bien que ces mélodies soient sereines et langoureuses, la musique n'adoucira pas les moeurs.
Lire l'article complet sur le blog
Lien : https://chezmo.wordpress.com..
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critiques presse (4)
Sceneario   17 février 2015
Jef nous montre ici une autre facette de son talent. Ses pages sont exceptionnelles et magnifiques, il met en scène les personnages dans des décors qui plantent bien l'ambiance, l'atmosphère de ce polar. Il faut dire que ses couleurs sont assez lumineuses, surtout dans les paysages perdus des USA et ces petits bleds où il se permet d'illustrer certaines scènes façon western !
Lire la critique sur le site : Sceneario
ActuaBD   03 février 2015
Cette histoire de gangsters sur fond de prohibition séduit, tout en recyclant les lois du genre, grâce à la facilité avec laquelle Jef utilise les couleurs et les ressources d’un découpage sans faille pour donner cette atmosphère si particulière en totale osmose avec son sujet.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BDGest   03 février 2015
Avec une ambiance de plomb palpable, un « héros » charismatique et une dose de romantisme, Balles perdues est un hommage des plus réussis à la série noire.
Lire la critique sur le site : BDGest
Auracan   07 janvier 2015
Développé en plus de 120 pages, le lecteur ne s'ennuiera pas une seule seconde en lisant cet album, vivant au rythme d'un reclus qui n'attendait plus rien de la vie au fond de son cachot et qui d'un seul coup, va se retrouver libre de... devoir faire des choix cornéliens. Un must, en ce début d'année, à découvrir instamment.
Lire la critique sur le site : Auracan
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
alouettalouett   21 janvier 2015
– Il est mort de quoi ?
– Causes naturelles. Il devait du fric à Eddie Marz et il payait pas. Quand les hommes de Marz lui ont tiré dessus, naturellement, il est mort
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Video de Walter Hill (1) Voir plusAjouter une vidéo
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