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EAN : 9782264034915
288 pages
10-18 (22/07/2004)
3.39/5   367 notes
Résumé :
Comme nombre de visiteurs du monde entier, Victor Legris, libraire rue des Saints-Pères, se rend à l'Exposition universelle où la tour Eiffel, qui vient d'être achevée, trône en véritable vedette. En ce début d'été 1889, les Parisiens ont bien du mal à se frayer un chemin dans la foule qui se presse entre les kiosques multicolores, dans les ammées envahies de pousse-pousse et d'âniers égyptiens... Au premier étahe de la tour, Victor doit retrouver Kenji Mori, son as... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (78) Voir plus Ajouter une critique
3,39

sur 367 notes

Voici un duo d'auteurs que je découvre et je dois avouer que je suis très satisfaite de ma lecture. Ce roman policier est très agréable à lire. Il est captivant. Victor Legris, personnage principal, libraire et enquêteur dans cette affaire est sympathique, on le suit pas à pas avec ses doutes et ses interrogations et c'est dans les tous derniers chapitres que nous découvrons le coupable des meurtres qui émaillent cette histoire. Un bon livre, très divertissant et bien écrit.


Lien : http://araucaria.20six.fr
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1889, Exposition Universelle à Paris, des morts pour le moins étranges par piqûre d'abeille, une femme mystérieuse, un ami énigmatique, il n'en faut pas moins à Victor Legris, libraire de la Rue des Saints-Pères pour mener son enquête.

Moi qui adore les policiers et qui avait eu de bon échos de ce roman, je me retrouve fort déçue ! L'écriture est plutôt fluide mais elle est aussi brouillonne, elle m'a perdue à plusieurs occasions, ne sachant plus qui parlait, à qui il s'adressait. le point de vue change sans cesse, on passe d'un personnage à l'autre sans aucun avertissement, bref rien que pour suivre l'histoire c'était déjà une épreuve.

Ensuite, le récit est très lent.... après presque 200 pages (sur moins de 300), l'enquête a à peine débuté et on suit davantage les déboires égocentriques et amoureux de Victor Legris que le mystère des morts et l'enquête. Enfin pour moi, c'est un policier qui n'en est pas un, donc je n'ai pas du tout accroché, je suis restée en marge du récit et je n'ai même pas réussi à le finir. Je déteste abandonner un livre mais là... non ce n'était pas possible pour moi de faire durer le calvaire.

Pour résumé, lecture décevante pour moi à laquelle j'accorde seulement 1 étoile car rien ne m'a retenue suffisamment pour que j'ai envie de finir ma lecture.

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Une enquête menée tambour-battant par Victor LEGRIS, libraire de son état, lors de l'Exposition universelle. Enquête qui ne laisse aucun répit. Victor LEGRIS coure en tout sens, s'éparpille, nous essouffle et nous donne le tournis…

Victor LEGRIS en viendra même à soupçonner des personnes proches de lui et sauvera sa vie in-extremis.

Tout ça, ayant pour cadre la tour Eiffel, qui vient d'être édifiée pour l'exposition universelle de 1889 ! Un très beau tableau et un rendu très détaillé de cette époque. Et un petit clin d'oeil au passage à « 84 Charing Cross Road » d'Helene Hanff : « Empêchement imprévu. Viendrai la semaine prochaine. Love, Kenji. Miss Iris Abbot care of Mrs. Dawson, 18 Charing Cross Road, London. » Mais ce n'est peut-être que le fait du hasard !

Je ne peux que regretter le fait qu'il n'y ait pas de temps de repos à cette lecture, un peu décousue et qui manque de coordination. Tout part dans tous les sens, mais je suis restée sur le qui-vive et n'ai plus lâcher le livre avant la fin, car je voulais savoir qui était le coupable des crimes commis lors de cette exposition mémorable.

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En cette année 1889, Paris est en effervescence! La foule se presse aux portes de l'Exposition universelle et la tour Eiffel est l'endroit où il faut être allé. Victor Legris, libraire rue des Saints-Pères, n'est pas en reste. Il doit y retrouver son associé et père de coeur Kenji Mori et son ami Marius Bonnet qui souhaite le voir participer à son nouveau journal. Pour Victor, deux faits vont marquer cette rencontre: il fait la connaissance de la belle Tasha, une artiste russe dessinatrice du journal et il assiste au décès d'une femme apparemment piquée par une abeille. Il ne sait pas encore que cette mort est un meurtre, le premier d'une série et que pour l'occasion il va se découvrir une âme de détective.

Premier tome d'une série qui a attiré mon attention depuis un moment déjà. Je ne regrette pas de m'y lancer tant j'ai adoré ce premier tome! Certes il y a une enquête policière mais là n'est pas l'essentiel. Ce qui compte, c'est d'abord Paris. J'ai découvert la capitale de la fin du XIXème siècle avec son Exposition universelle grouillante de monde, sa tour Eiffel, ses quartiers, ses fiacres, ses petits métiers. Bref, une ville et toute une époque à découvrir et qui sont merveilleusement bien rendues par Claude IZNER. Et, il ne faut surtout pas oublier les personnages: Victor Legris, le libraire qui s'improvise détective, son associé; l'énigmatique Kenji Mori, Joseph, leur commis couvé par sa mère et la belle Tasha qui aimerait vivre de sa peinture. Ils sont tous attachants et on a vraiment envie de connaitre la suite de leurs aventures.

Bref, un premier tome particulièrement réussi qui incite à continuer la série.

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Paris, Exposition universelle : un évènement qui créé une telle effervescence que c'est le moment idéal pour ... commettre un meurtre. le premier de la série en haut de la Tour Eiffel bien sûr ! Si Jack l'Eventreur se cache, à Paris, on s'affiche. Les journaux se déchaînent sur ces faits divers et Victor Legris, libraire rue des Saint-Pères mène l'enquête.

L'identité de l'enquêteur a de quoi faire sourire et même laisser clairement dubitatif. Si on lit, c'est plutôt pour le plaisir de se plonger dans l'atmosphère du Paris de la fin du XIXème. Cet aspect-ci m'a plus. En revanche, quel fouillis... On voit clairement que c'est un premier roman.

Trop de personnages, dont peu réellement utiles, sont introduits. Les personnages principaux ne sont pas attachants et je me pose toujours la question d'inclure des scènes "d'amour" du détective car on s'en tape royalement - et en plus ça ne fait pas avancer l'enquête.

Alors oui, on sent le travail de fond qui a été mené par les auteurs pour reconstituer l'ambiance de cette fin de siècle, mais il aurait fallu sélectionner encore plus ! Là aussi, le lecteur se retrouve noyé sous une foule de détails qui n'apporte strictement rien à l'enquête et finissent pas nous perdre.

Au final, l'enquêteur semble complètement passif et se trouver au mauvais endroit au mauvais moment à chaque fois plus qu'autre chose. L'action policière est donc bien maigre, c'est dommage.

Je retenterai quand même un autre tome plus tard pour affiner mon jugement.

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Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
LE FIGARO, 13 MAI 1889 (page 4)
MORT SINGULIERE D'UN CHIFFONNIER
"Un biffin de la rue de la Parcheminerie est décédé d'une piqûre d'abeille. L'accident s'est produit hier matin à la gare des Batignolles lors de l'arrivée à Paris de la troupe de Buffalo Bill. Les personnes présentes sur les lieux ont vainement tenté de ranimer la victime. L'enquête a révélé qu'il s'agirait de Jean Méring, quarante-deux ans, ancien communard déporté en Nouvelle-Calédonie, revenu à Paris après l'amnistie de 1880."
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LE FIGARO, 13 MAI 1889 (page4)
"Un biffin de la rue de la Parcheminerie est décédé d'une piqûre d'abeille. L'accident s'est produit hier matin à la gare des Batignolles lors de l'arrivée à Paris de la troupe de Buffalo Bill. Les personnes présentes sur les lieux ont vainement tenté de ranimer la victime. L'enquête a révélé qu'il s'agirait de Jean Méring, quarante-deux ans, ancien communard déporté en Nouvelle-Calédonie, revenu à Paris après l'amnistie de 1880."
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- Vous ne prétendez pas tout de même pas hisser la photographie au niveau de la peinture !
- Je n'oserais m'aventurer à établir des analogies, l'un et l'autre empruntent des chemins différents.
- Vous jouez sur les mots ! Produire une œuvre picturale nécessite des mois de labeur, la main, le cœur, l'esprit participent à sa réalisation. Vous, vous n'avez aucun mérite, il vous suffit d'appuyer sur un bouton !
- Le bouton, foutaise ! Il faut avant tout savoir ce que l'on veut exprimer, se pénétrer de son sujet, être sensible à l'ombre, à la lumière, trouver le bon angle au bon moment, attendre. Parfois, en développant mes photos, il m'arrive de ressentir une joie brutale, je me dis : cette femme, cet homme portent en eux une vérité profonde. Ce n'est pas seulement l'expression d'un visage, l'attitude d'un corps qui me touchent, c'est ce qu'ils me suggèrent et ce que ma vision personnelle a filtré en y ajoutant ma propre touche de sensibilité. Cet instant fugitif peut avoir une signification différente pour un, dix, cent autres photographes et le public...
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- (...) Vois-tu, un journal est éphémère : les articles finissent chez le poissonnier, la marchande de frites ou dans les lieux d'aisances. Ce qui est publié aujourd'hui sera demain tombé dans l'oubli. Il faut chaque jour des nouvelles fraiches à donner en pâture aux curieux. Que veut le lecteur en échange de ses cinq centimes ? Des sujets terre à terre, des drames, des scandales, de la guimauve, des meurtres.
- C'est assez attristant.
- On n'en sort pas, mon vieux, le crime et la bluette sont des serpents de mer qui alimentent le tiroir-caisse.
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Tasha s'arrêta au seuil de la porte pour observer les évolutions vélocipédiques de la propriétaire. Vêtue d'une jupe-culotte et de bottines, ses mollets dodus peinant à activer les pédales, la sportive tournait en rond sur les pavés entre lesquels les roues de sa bicyclette se coinçaient parfois, manquant de peu la faire chavirer.
- Bonjour, mademoiselle Kherson ! cria la femme, visiblement soulagée de ce prétexte pour s'accorder une pause. Elle descendit non sans mal de son engin qu'elle appuya contre le mur.
- Ne trouvez-vous pas que je progresse ?
- Enormémént, mademoiselle Becker. Si celà continue, vous pourrez aller vous promener au parc Monceau.
- En public ! Vous n'y songez pas ! Nos moeurs misogynes ne sont pas prêtes à accepter une telle révolution dans le comportement et la toilette ! Et pourtant, croyez-moi, la culotte est l'avenir de la femme ! Quelle liberté de mouvements !
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