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EAN : 9782207251720
297 pages
Éditeur : Denoël (25/04/2003)

Note moyenne : 3/5 (sur 2 notes)
Résumé :
Il est devenu banal de dire que le monde n'est pas une marchandise, qu'il faut refuser la «marchandisation» de la vie. Mais plus personne n'ose affronter le problème central : où réside exactement ce mensonge, cette inversion de la réalité que nous attribuons à l'argent et à la consommation ? Marx y avait répondu il y a plus d'un siècle : les humains fétichisent la «valeur», ils fabriquent un concept tout-puissant, un nouveau dieu qui n'a plus rien à voir avec la ré... >Voir plus
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
stekasteka   05 février 2013
Une économie mondiale basée sur la concurrence produit nécessairement des gagnants et des perdants, et la distance entre eux devient vite infranchissable lorsque chaque nouvelle invention technologique va à l'avantage de ceux qui peuvent se permettre son introduction.
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stekasteka   05 février 2013
La gauche se trompe lourdement en attribuant à l’État des pouvoirs souverains d'intervention. D'abord, parce que la politique est de plus en plus de la pure politique économique. De même que dans certaines sociétés précapitalistes tout était motivé par la religion, maintenant toute discussion politique tourne autour du fétiche de l'économie.
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stekasteka   10 février 2014
L'argent en tant que forme sociale de la richesse est incompatible avec toute communauté qui règle elle-même ses affaires.
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stekasteka   10 février 2014
Dans une économie mondiale basée sur la valeur et la concurrence, il y aura toujours une majorité de perdants.
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stekasteka   05 février 2013
Avec la disparition de ses moyens financiers, l’État se réduit à la gestion, toujours plus répressive, de la pauvreté.
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