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ISBN : 2290138924
Éditeur : J'ai Lu (01/02/2017)

Note moyenne : 3.65/5 (sur 1014 notes)
Résumé :
L'homme en noir fuyait à travers le désert et le pistolero le poursuivait... ».
Dernier aventurier d'une époque qui ressemble à la nôtre, Roland le Pistolero est poussé par une force inconnue. Au-delà de cette chasse à l'homme, ce qu'il cherche, c'est la Tour.
À la croisée des temps, lieu de rencontre de notre univers et d'autres mondes...Voilà vingt ans que dure cette poursuite.
Pour Roland, l'enjeu est maintenant de rattraper l'homme en noir. ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (123) Voir plus Ajouter une critique
Wiitoo
  12 août 2013
Alors soyons clair et direct, le chef-d'oeuvre de Stephen King ce n'est à l'évidence pas dans le tome 1 qu'on le perçoit ! :-)
Oui parce que Monsieur King lui-même a dit que la Tour Sombre était sa Jupiter, l'oeuvre de sa vie, son chef-d'oeuvre littéraire. Stephen King lui-même explique cela dans la préface et fait part de sa déception ou de son incompréhension lorsqu'il rencontre ses fans et qu'il constate que peu d'entre-eux ont lu la Tour Sombre.
Alors moi je me suis dit : " quand même, bibiche tu peux as passer à côté de cela ! Tu DOIS lire ça avant de mourir !". Ça a été "presque" mortel !
Savez-vous pourquoi les 35 critiques sur Babélio ne disent rien de plus, à propos de cette histoire, que : " c'est l'histoire d'un Pistolero qui poursuit l'homme en noir à travers le désert. Il rencontre un enfant auquel il s'attache et puis continue de poursuivre l'homme en noir" ? Eh bien tout est là, ou presque ! (Enfin jusqu'aux 20 dernières pages ou enfin on nous donne quelques miettes pour nous sustenter). le reste n'est que délectation devant l'excellente prose du King mais ne comptez pas vous nourrir d'une histoire passionnante avec de multiples rebondissements, du suspens ou de la terreur. Ni même de comprendre le contenu de ce livre. Ok, c'est fait exprès parait-il, ok, ok.
Parait que c'est mieux à partir du tome 2, ah booooon....hmmmm...mouai...faut voir, ça donne pas envie en tout cas, mais Stephen King a dit... Gnagnaa gnagnaaa Jupiter gnagnaaa, alors on va prendre son courage à deux mains et laisser une chance au Pistolero de me convaincre :-)
Bon courage à ceux qui se lancent dans ce petit livre de 260 pages, écrit en caractères 2,5. Munissez-vous de votre loupe préférée et d'un grand verre de votre alcool fort préféré pour faire passer le tout :-) (Ceux qui pensent qu'un verre suffit pas au cours de la lecture, n'hésitez pas à vous resservir !)
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Yendare
  22 août 2018
Bon je viens de finir il y a quelques heures ce premier tome: le pistolero. C'est le deuxième livre que je lis de Stephen King et je me suis donc mis moi aussi auprès du Pistolero à la poursuite de ce très mystérieux homme en Noir.
Cependant je me suis vite ennuyé, car en effet il ne se passe pas grand-chose au cours de ce tome qui a fini par me donner un bon mal de tête. On en sait trop peu, on se pose beaucoup de questions et on n'a pas de réponse. Il faut par exemple atteindre la moitié du roman pour enfin connaitre le nom du personnage principal nommé jusqu'alors le pistolero. Au passage à la fin de ce tome je me demande toujours ce qu'est un pistolero. On en sait très peu sur le personnage principal que j'ai trouvé au passage assez sombre et à la fin de ce tome je me demande qui est Roland, qui est ce fameux Pistolero dont on ne sait rien ou presque dont le passé semble lui aussi être assez sombre. le monde dans lequel évolue celui-ci est aussi étrange, il ressemble au nôtre mais n'est pas tout à fait pareil, on nous dit qu'il a changé et je demande alors comment, pourquoi, quand et que sont les Lent-mutants? Il semble également avoir un lien entre notre monde et le sien mais on n'en sait pas vraiment plus sur ce sujet. On nous dit que Roland et le dernier pistolero mais on ne nous donne aucune indication de ce qui est arrivé aux autres. Les motivations de Roland sont elles aussi des plus mystérieuses: pourquoi poursuit-il l'homme en noir, pour trouver une tour nous ditons et pourquoi cherche-t-il celle-ci on n'en sait strictement rien. Enfin les mentions de nombreux personnages tels que Susan ou de Jamie et d'autres dont on n'a presque aucune indication au cours du roman sont frustrantes: qui sont-ils? que leur est-il arrivé? là encore on n'en sait rien. vous l'aurez compris dans ce premier tome on avance donc dans un grand floue, du niveau de l'intrigue il faut bien le dire il ne se passe pas grand-chose.
C'est cependant un premier tome d'une saga et je savais par avance que celui-ci serait sans doute le plus dure à lire de celle-ci. On m'avait prévenu et aussi assuré que cela s'arrangerait dans les tomes suivants. je vais donc lire la suite
De plus il faut bien l'avouer maintenant que j'ai fini ce premier tome j'ai bien envie d'avoir des réponses à toutes ses questions!
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Arakasi
  01 juillet 2014
« L'homme en noir fuyait à travers le désert et le pistolero le poursuivait. »
Il y a des phrases d'introduction qui font tout de suite leur petit effet, des phrases qui sentent bon la poudre, la sueur, l'adrénaline et le sang chaud, des phrases qui font se dire d'emblée au lecteur : « Ce livre sera un bon livre ! » Bien sûr, cette première impression est souvent trompeuse et, en s'y fiant, on peut s'exposer à de cruelles déconvenues. Alors qu'en est-il de ce roman-là en particulier, premier tome de l'archi-connue saga de « La Tour Sombre » du non moins archi-connu Stephen King ? Et d'abord qui est ce fameux pistolero ?
Eh bien, le pistolero s'appelle Roland. Il a les yeux couleur de glacier, des mains de tueur, la dégaine décharnée de Clint Eastwood et deux énormes révolvers pendent le long de ses cuisses. Dernier de ses pairs, une élite guerrière jadis respectée et crainte dans tout l'Ancien Monde, il avance dans un territoire en ruine, parmi les débris de ce qui fut autrefois une grande civilisation (débris parfois fort intrigants… Qui s'attendrait à entendre résonner les couplets de « Hey Jude » dans un monde en apparence sans lien avec le nôtre ?). Depuis presque vingt ans, il traque avec une férocité jamais démentie l'homme en noir, mystérieux magicien aux pouvoirs aussi obscurs que ses motivations, mais surtout unique lien permettant à Roland d'atteindre sa seule obsession : la Tour Sombre. Pour y parvenir, le pistolero est prêt à tous les crimes, toutes les extrémités, du-t-il raser pour cela le dernier village de cette terre dévastée et en exterminer les derniers habitants. Mais saura-t-il sacrifier cet enfant étrange découvert en plein milieu du désert, cet enfant si courageux et si perdu qu'il se surprend à aimer, ce petit Jack venu d'un monde étranger et d'une ville mystérieuse où d'immenses immeubles de verre s'élèvent jusqu'à poignarder les cieux ?
Roland, c'est un peu le bon, la brute et le truand réunis dans le même homme. On ne sait pas trop si l'on est censé l'aimer ou non, admirer sa sauvage obstination et sa meurtrière virtuosité ou s'en effrayer. A vrai dire, à l'issu de ce premier tome de « La Tour sombre », on ne sait pas grand-chose… On termine ce roman d'introduction, en somme fort court, avec encore plus de questions que l'on en avait en le débutant et sans être certain d'avoir réussi à cerner son héros et ne serait-ce qu'un millième de l'univers dans lequel il évolue – curieux mélange de monde post-apocalyptique, de civilisation médiévale et de western. Et c'est là tout le génie de Stephen King : à l'aide de quelques allusions intrigantes, de deux ou trois flash-backs savamment mis en scène et d'un personnage principal aussi charismatique qu'inquiétant, il parvient à créer un puissant sentiment de curiosité. On ne sait vraiment pas où tout cela va nous mener, mais, bon sang, on a sacrément envie d'y aller ! En ce qui me concerne, je mets mon stetson, je recharge mes pistolets et j'y retourne aussitôt !
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odin062
  18 mars 2015
Pour tout fan de Stephen King, le pistolero est le début d'une grande aventure que nous sommes impatients d'entreprendre bien que cela nous effraie un peu dans le sens où on s'attaque à l'oeuvre centrale du maitre. Publié sous formes de Nouvelles puis sous forme de roman en 1983. Celui-ci a été révisé en 2003 par l'auteur pour fluidifier cet ouvrage qui a une réputation (non fondée pour moi) d'ouvrage non accessible et repoussante. Personnellement, je possède l'ouvrage de 1983, non révisé et je n'ai appris l'existence de la nouvelle version qu'après ma lecture, j'ai donc pu aisément combler les différences entre les deux oeuvres que je recense en fin de critique*.
J'ai lu cet ouvrage une première fois en 2010, il ne m'avait pas particulièrement marqué. Depuis j'ai évolué, grandi, muri et lu d'autres livres de Stephen King (dont Insomnie, livre très lié aux "Tour Sombre"). Cela étant, j'ai relu ce livre en 2012 et je me suis pris une claque.
On retrouve dans ce livre, les prémices de petits fragments et d'idéologie propres aux livres de Stephen King. Ce livre est un condensé des plus grands chefs d'oeuvres de King et j'imagine bien qu'en réalité, c'est toute la saga Tour Sombre qui réunit son oeuvre entière et que le pistolero ne fait qu'introduire ce schéma titanesque.
Bref, Roland est un antihéros, on le déteste ou on l'aime, mais on est tout de même un peu attaché à ce personnage qui nous raconte partiellement sa vie, laissant derrière lui de nombreux mystères. L'Homme en noir est quant à lui mystérieux, le méchant de l'épisode qui au final me parait assez sympathique et bien plus attachant que le pistolero.
Durant tout le roman, l'un poursuit l'autre et rencontre des personnages tels qu'un enfant du nom de Jake ou un frontalier du nom de Brown. Roland raconte vaguement son enfance, son passage terrifiant par la ville de Tull ou comment il est devenu le pistolero. Au-delà de ça, on ne sait rien. Quel est ce monde du « cinquième niveau » ? Les personnages sont-ils dans un éventuel futur ou dans un monde parallèle ? Stephen King a le don ici de nous faire pondre dans la tête des millions de questions, c'est pour moi l'essence même d'une introduction de saga. On ne commence pas ce livre pour ne jamais trouver réponses aux questions qui naissent dans notre cerveau tout au long de cette lecture.
Le dernier chapitre est particulièrement réussi. Surement parce que justement, on commence à sortir du brouillard (ou de l'obscurité des grottes) où King nous avait lâché. L'Homme en noir parle et son discours nous donne un vertige incroyable. Il nous amène au plus loin du « pourquoi ? ». Il nous amène dans un monde incompréhensible, un lieu que l'on peut juste imaginer (avec difficulté) et dont on ne saura jamais rien. Au-delà de la saga, ce chapitre nous amène à un questionnement sur l'univers comme d'autres romans tels que Dôme, Insomnie ou Ca y était parvenu.
Il faut ajouter à cela qu'il y a un lien entre notre réalité actuelle, notre présent, et le monde de la tour sombre, ce lien est encore flou pour moi mais il ne faut pas imaginer cette saga comme une saga de Tolkien mais bien plus comme une saga de Lovecraft si celui-ci avait pu en écrire une.
Et c'est bien cela qui est incroyable dans ce livre, on a beau rêver comme dans tout bon livre de fantasy, King y mêle notre réalité et le retour sur Terre en plein monde imaginaire donne une impression que seul ce livre a pu me procurer. Je suis donc impatient de passer à la suite.
*Liste non exaustive des modifications de 2003
– Ajout d'une double préface.
– Réécriture plus fluide du livre.
– Au début, Roland se sent "Vaadash".
– le nombre récurrent "19" est introduit !
– Dans la version originale, Roland tuait Allie de sang-froid. Dans la version revisitée Allie le lui demande car elle a été maudite par Walter. Ce détail rend Roland un peu moins cruel !
– L'un des noms alternatifs de Maerlyn devient Légion et la Bête est nommée Roi Cramoisi
– Walter est désormais la même personne que Marten
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LiliGalipette
  26 janvier 2013
« L'homme en noir fuyait à travers le désert et le pistolero le poursuivait. » (p. 9) Depuis plus de 20 ans, un chasseur et un chassé tracent une marche macabre dans un monde étrange et hostile. « Croyez-vous qu'il y ait une existence après la mort ? […] / Oui. Celle que nous sommes en train de vivre, à mon avis. » (p. 19) Quelle est le sens de cette traque à travers le désert et les montagnes ? Après quelles réponses court le pistolero ? On apprend que l'homme en noir peut ressusciter les morts, qu'il manipule les choses, les évènements, les êtres et les évènements. Est-il un prêtre, un magicien ? Est-il au moins un homme ?
Et d'où vient le pistolero ? Qu'est- devenu Roland, l'enfant qu'il a été ? À quoi rime l'entraînement qu'il a suivi avec d'autres garçons ? le pistolero cherche la Tour sombre et il maîtrise le Haut Parler. Il répond à un code d'honneur connu de lui seul. « Il se serait bien passé d'avoir à choisir entre la hantise de son devoir, sa quête et une amoralité criminelle. » (p. 87) À mesure que l'on pénètre dans les souvenirs d'un monde disparu et d'une enfance révolue, on comprend que quelque chose a changé, que l'univers a été bouleversé.
Puis survient Jake. C'est un enfant. le pistolero l'entraîne dans sa chasse à l'homme, tout en sachant qu'il s'attache ainsi une faiblesse. « Aussi longtemps que tu voyages avec le garçon, l'homme en noir voyage avec ton âme en poche. » (p. 101) En écoutant les maigres souvenirs de l'enfant, on comprend que différents mondes existent en parallèle. Mais quel est l'évènement qui a précipité leur croisement ? Quel est cet avant et qu'est-ce qui a suscité sa perte ?
Beaucoup de questions, n'est-ce pas ? Dans le premier volume de ce qui constitue son oeuvre monumentale, Stephen King ouvre tous les possibles et les mystères qu'il sème comme d'autres des cailloux blancs hameçonnent le lecteur et le tiennent en haleine. Je ne m'y attendais pas, mais me voilà complètement séduite par ce western postapocalyptique fantastico-moyenâgeux. Je suis impatiente d'en savoir plus sur la Tour sombre : « La Tour s'élève sur une sorte de centre de connexion. Un carrefour dans le temps. » (p. 155)
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Citations et extraits (65) Voir plus Ajouter une citation
goodgarngoodgarn   13 mai 2013
Le feu de camp suscitait des ombres étranges cependant que l'herbe du diable se consumait avec sa lenteur coutumière en formant de nouveaux dessins( non des idéogrammes mais un treillis net et vaguement effrayant dans la sûreté dénuée de sens de son enchevêtrement). Il avait disposé l'herbe de façon pratique, sinon esthétique.Ca parlait de noirs et de blancs, dans d'insolites chambres d'hôtel. Unu flamme régulière, ralentie, avec des fantômes qui dansaient dans son coeur incandescent. Le pistolero ne les voyait pas. Il dormait. Les deux schémas, art et technique, se mêlaient. Le vent gémissait. De temps à autre, une perverse plongée d'air faisait tourbillonner la fumée, la rabattait sur lui et quelques bouffées l'atteignaient. Il en naissait des rêves de la même manière que d'un grain de sable, dans une huître, peut naître une perle. Le pistolero, parfois, gémissait avec le vent. Les étoiles étaient indifférentes à tout ça, comme elles l'étaient aux guerres, aux crucifixions, aux résurrections. Cet aspect des choses l'aurait sans doute séduit.
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goodgarngoodgarn   30 mai 2013
- Suppose que tu ailles jusqu'au bout de l'univers. Vas- tu y trouver quelque rue barrée d'une palissade avec un panneau marqué: VOIE SANS ISSUE ? Non, une surface compacte, concave, quelque chose comme ce que perçoit le poussin dans son oeuf, et si tu fais comme lui,si tu perces la coquille, quelle insoutenable et torrentielle lumière va se ruer par ce trou au fond de l'espace ? Maintenant, colles-y ton oeil, à ce trou. Ne vas -tu pas découvrir que notre univers entier n'est qu'un seul élément d'un seul atome de ton brin d'herbe ? Ne seras-tu pas forcé d'en déduire que, brûler la moindre brindille, c'est réduire en cendres une éternité d'éternités ? Que l'existence ne tend pas vers l'infini mais vers une infinité d'infinis ?
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YendareYendare   21 août 2018
C’étaient les fous qui lui avaient paru de meilleure compagnie. L’un d’eux lui avait donné une boussole Silva en acier inoxydable à remettre à Jésus. Gravement, le Pistolero l’avait prise. Il la lui donnerait s’il le voyait. Mais il doutait de l’éventualité d’une telle rencontre.
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goodgarngoodgarn   21 mai 2013
- Si vous l'attrapiez, dit l'enfant sur son mode réfléchi, presque balourd. Il n'y en aurait plus d'autres comme le chef qui auraient à se faire... se faire briser le cou.
Son père eut un sourire mince.
- Peut-être pas dans l'immédiat. Mais à la longue, il faudra toujours que quelqu'un se fasse briser le cou, pour reprendre ton expression imagée. Le peuple l'exige. Tôt ou tard, même en l'absence d'apostat, le peuple en invente.
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YendareYendare   20 août 2018
Toute la journée une comptine lui avait trotté par la tête, ce genre de truc horripilant qui ne veut pas vous lâcher, qui se tient moqueur sur le seuil de la conscience et fait des grimaces à l’être rationnel qu’elle héberge.
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