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EAN : 9782290138922
Éditeur : J'ai Lu (01/02/2017)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 1217 notes)
Résumé :
L'homme en noir fuyait à travers le désert et le pistolero le poursuivait... ».
Dernier aventurier d'une époque qui ressemble à la nôtre, Roland le Pistolero est poussé par une force inconnue. Au-delà de cette chasse à l'homme, ce qu'il cherche, c'est la Tour.
À la croisée des temps, lieu de rencontre de notre univers et d'autres mondes...Voilà vingt ans que dure cette poursuite.
Pour Roland, l'enjeu est maintenant de rattraper l'homme en noir. ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (142) Voir plus Ajouter une critique
Wiitoo
  12 août 2013
Alors soyons clair et direct, le chef-d'oeuvre de Stephen King ce n'est à l'évidence pas dans le tome 1 qu'on le perçoit ! :-)
Oui parce que Monsieur King lui-même a dit que la Tour Sombre était sa Jupiter, l'oeuvre de sa vie, son chef-d'oeuvre littéraire. Stephen King lui-même explique cela dans la préface et fait part de sa déception ou de son incompréhension lorsqu'il rencontre ses fans et qu'il constate que peu d'entre-eux ont lu la Tour Sombre.
Alors moi je me suis dit : " quand même, bibiche tu peux as passer à côté de cela ! Tu DOIS lire ça avant de mourir !". Ça a été "presque" mortel !
Savez-vous pourquoi les 35 critiques sur Babélio ne disent rien de plus, à propos de cette histoire, que : " c'est l'histoire d'un Pistolero qui poursuit l'homme en noir à travers le désert. Il rencontre un enfant auquel il s'attache et puis continue de poursuivre l'homme en noir" ? Eh bien tout est là, ou presque ! (Enfin jusqu'aux 20 dernières pages ou enfin on nous donne quelques miettes pour nous sustenter). le reste n'est que délectation devant l'excellente prose du King mais ne comptez pas vous nourrir d'une histoire passionnante avec de multiples rebondissements, du suspens ou de la terreur. Ni même de comprendre le contenu de ce livre. Ok, c'est fait exprès parait-il, ok, ok.
Parait que c'est mieux à partir du tome 2, ah booooon....hmmmm...mouai...faut voir, ça donne pas envie en tout cas, mais Stephen King a dit... Gnagnaa gnagnaaa Jupiter gnagnaaa, alors on va prendre son courage à deux mains et laisser une chance au Pistolero de me convaincre :-)
Bon courage à ceux qui se lancent dans ce petit livre de 260 pages, écrit en caractères 2,5. Munissez-vous de votre loupe préférée et d'un grand verre de votre alcool fort préféré pour faire passer le tout :-) (Ceux qui pensent qu'un verre suffit pas au cours de la lecture, n'hésitez pas à vous resservir !)
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Yendare
  22 août 2018
Bon je viens de finir il y a quelques heures ce premier tome: le pistolero. C'est le deuxième livre que je lis de Stephen King et je me suis donc mis moi aussi auprès du Pistolero à la poursuite de ce très mystérieux homme en Noir.
Cependant je me suis vite ennuyé, car en effet il ne se passe pas grand-chose au cours de ce tome qui a fini par me donner un bon mal de tête. On en sait trop peu, on se pose beaucoup de questions et on n'a pas de réponse. Il faut par exemple atteindre la moitié du roman pour enfin connaitre le nom du personnage principal nommé jusqu'alors le pistolero. Au passage à la fin de ce tome je me demande toujours ce qu'est un pistolero. On en sait très peu sur le personnage principal que j'ai trouvé au passage assez sombre et à la fin de ce tome je me demande qui est Roland, qui est ce fameux Pistolero dont on ne sait rien ou presque dont le passé semble lui aussi être assez sombre. le monde dans lequel évolue celui-ci est aussi étrange, il ressemble au nôtre mais n'est pas tout à fait pareil, on nous dit qu'il a changé et je demande alors comment, pourquoi, quand et que sont les Lent-mutants? Il semble également avoir un lien entre notre monde et le sien mais on n'en sait pas vraiment plus sur ce sujet. On nous dit que Roland et le dernier pistolero mais on ne nous donne aucune indication de ce qui est arrivé aux autres. Les motivations de Roland sont elles aussi des plus mystérieuses: pourquoi poursuit-il l'homme en noir, pour trouver une tour nous ditons et pourquoi cherche-t-il celle-ci on n'en sait strictement rien. Enfin les mentions de nombreux personnages tels que Susan ou de Jamie et d'autres dont on n'a presque aucune indication au cours du roman sont frustrantes: qui sont-ils? que leur est-il arrivé? là encore on n'en sait rien. vous l'aurez compris dans ce premier tome on avance donc dans un grand floue, du niveau de l'intrigue il faut bien le dire il ne se passe pas grand-chose.
C'est cependant un premier tome d'une saga et je savais par avance que celui-ci serait sans doute le plus dure à lire de celle-ci. On m'avait prévenu et aussi assuré que cela s'arrangerait dans les tomes suivants. je vais donc lire la suite
De plus il faut bien l'avouer maintenant que j'ai fini ce premier tome j'ai bien envie d'avoir des réponses à toutes ses questions!
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Arakasi
  01 juillet 2014
« L'homme en noir fuyait à travers le désert et le pistolero le poursuivait. »
Il y a des phrases d'introduction qui font tout de suite leur petit effet, des phrases qui sentent bon la poudre, la sueur, l'adrénaline et le sang chaud, des phrases qui font se dire d'emblée au lecteur : « Ce livre sera un bon livre ! » Bien sûr, cette première impression est souvent trompeuse et, en s'y fiant, on peut s'exposer à de cruelles déconvenues. Alors qu'en est-il de ce roman-là en particulier, premier tome de l'archi-connue saga de « La Tour Sombre » du non moins archi-connu Stephen King ? Et d'abord qui est ce fameux pistolero ?
Eh bien, le pistolero s'appelle Roland. Il a les yeux couleur de glacier, des mains de tueur, la dégaine décharnée de Clint Eastwood et deux énormes révolvers pendent le long de ses cuisses. Dernier de ses pairs, une élite guerrière jadis respectée et crainte dans tout l'Ancien Monde, il avance dans un territoire en ruine, parmi les débris de ce qui fut autrefois une grande civilisation (débris parfois fort intrigants… Qui s'attendrait à entendre résonner les couplets de « Hey Jude » dans un monde en apparence sans lien avec le nôtre ?). Depuis presque vingt ans, il traque avec une férocité jamais démentie l'homme en noir, mystérieux magicien aux pouvoirs aussi obscurs que ses motivations, mais surtout unique lien permettant à Roland d'atteindre sa seule obsession : la Tour Sombre. Pour y parvenir, le pistolero est prêt à tous les crimes, toutes les extrémités, du-t-il raser pour cela le dernier village de cette terre dévastée et en exterminer les derniers habitants. Mais saura-t-il sacrifier cet enfant étrange découvert en plein milieu du désert, cet enfant si courageux et si perdu qu'il se surprend à aimer, ce petit Jack venu d'un monde étranger et d'une ville mystérieuse où d'immenses immeubles de verre s'élèvent jusqu'à poignarder les cieux ?
Roland, c'est un peu le bon, la brute et le truand réunis dans le même homme. On ne sait pas trop si l'on est censé l'aimer ou non, admirer sa sauvage obstination et sa meurtrière virtuosité ou s'en effrayer. A vrai dire, à l'issu de ce premier tome de « La Tour sombre », on ne sait pas grand-chose… On termine ce roman d'introduction, en somme fort court, avec encore plus de questions que l'on en avait en le débutant et sans être certain d'avoir réussi à cerner son héros et ne serait-ce qu'un millième de l'univers dans lequel il évolue – curieux mélange de monde post-apocalyptique, de civilisation médiévale et de western. Et c'est là tout le génie de Stephen King : à l'aide de quelques allusions intrigantes, de deux ou trois flash-backs savamment mis en scène et d'un personnage principal aussi charismatique qu'inquiétant, il parvient à créer un puissant sentiment de curiosité. On ne sait vraiment pas où tout cela va nous mener, mais, bon sang, on a sacrément envie d'y aller ! En ce qui me concerne, je mets mon stetson, je recharge mes pistolets et j'y retourne aussitôt !
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odin062
  18 mars 2015
Pour tout fan de Stephen King, le pistolero est le début d'une grande aventure que nous sommes impatients d'entreprendre bien que cela nous effraie un peu dans le sens où on s'attaque à l'oeuvre centrale du maitre. Publié sous formes de Nouvelles puis sous forme de roman en 1983. Celui-ci a été révisé en 2003 par l'auteur pour fluidifier cet ouvrage qui a une réputation (non fondée pour moi) d'ouvrage non accessible et repoussante. Personnellement, je possède l'ouvrage de 1983, non révisé et je n'ai appris l'existence de la nouvelle version qu'après ma lecture, j'ai donc pu aisément combler les différences entre les deux oeuvres que je recense en fin de critique*.
J'ai lu cet ouvrage une première fois en 2010, il ne m'avait pas particulièrement marqué. Depuis j'ai évolué, grandi, muri et lu d'autres livres de Stephen King (dont Insomnie, livre très lié aux "Tour Sombre"). Cela étant, j'ai relu ce livre en 2012 et je me suis pris une claque.
On retrouve dans ce livre, les prémices de petits fragments et d'idéologie propres aux livres de Stephen King. Ce livre est un condensé des plus grands chefs d'oeuvres de King et j'imagine bien qu'en réalité, c'est toute la saga Tour Sombre qui réunit son oeuvre entière et que le pistolero ne fait qu'introduire ce schéma titanesque.
Bref, Roland est un antihéros, on le déteste ou on l'aime, mais on est tout de même un peu attaché à ce personnage qui nous raconte partiellement sa vie, laissant derrière lui de nombreux mystères. L'Homme en noir est quant à lui mystérieux, le méchant de l'épisode qui au final me parait assez sympathique et bien plus attachant que le pistolero.
Durant tout le roman, l'un poursuit l'autre et rencontre des personnages tels qu'un enfant du nom de Jake ou un frontalier du nom de Brown. Roland raconte vaguement son enfance, son passage terrifiant par la ville de Tull ou comment il est devenu le pistolero. Au-delà de ça, on ne sait rien. Quel est ce monde du « cinquième niveau » ? Les personnages sont-ils dans un éventuel futur ou dans un monde parallèle ? Stephen King a le don ici de nous faire pondre dans la tête des millions de questions, c'est pour moi l'essence même d'une introduction de saga. On ne commence pas ce livre pour ne jamais trouver réponses aux questions qui naissent dans notre cerveau tout au long de cette lecture.
Le dernier chapitre est particulièrement réussi. Surement parce que justement, on commence à sortir du brouillard (ou de l'obscurité des grottes) où King nous avait lâché. L'Homme en noir parle et son discours nous donne un vertige incroyable. Il nous amène au plus loin du « pourquoi ? ». Il nous amène dans un monde incompréhensible, un lieu que l'on peut juste imaginer (avec difficulté) et dont on ne saura jamais rien. Au-delà de la saga, ce chapitre nous amène à un questionnement sur l'univers comme d'autres romans tels que Dôme, Insomnie ou Ca y était parvenu.
Il faut ajouter à cela qu'il y a un lien entre notre réalité actuelle, notre présent, et le monde de la tour sombre, ce lien est encore flou pour moi mais il ne faut pas imaginer cette saga comme une saga de Tolkien mais bien plus comme une saga de Lovecraft si celui-ci avait pu en écrire une.
Et c'est bien cela qui est incroyable dans ce livre, on a beau rêver comme dans tout bon livre de fantasy, King y mêle notre réalité et le retour sur Terre en plein monde imaginaire donne une impression que seul ce livre a pu me procurer. Je suis donc impatient de passer à la suite.
*Liste non exaustive des modifications de 2003
– Ajout d'une double préface.
– Réécriture plus fluide du livre.
– Au début, Roland se sent "Vaadash".
– le nombre récurrent "19" est introduit !
– Dans la version originale, Roland tuait Allie de sang-froid. Dans la version revisitée Allie le lui demande car elle a été maudite par Walter. Ce détail rend Roland un peu moins cruel !
– L'un des noms alternatifs de Maerlyn devient Légion et la Bête est nommée Roi Cramoisi
– Walter est désormais la même personne que Marten
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Azzyraphale
  12 août 2011
Stephen King, vous connaissez. Non seulement y'a des bouquins tout noirs de lui partout, et en plus il sort des films d'horreur tout le temps.
Non.
Enfin, pour être plus précis : pas seulement.
Stephen King a un succès phénoménal, mais quel dommage. Oui c'est paradoxal, mais son succès est dû aux oeuvres de ses débuts (”Carrie, “Shining”,”Cujo”) et les éditeurs français se font une joie de rappeler ça sur les présentations des bouquins, comme s'il n'avait rien fait depuis. Or Stephen King est un des plus grand écrivains de ce siècle, et il en a fait des bouquins, pas tous de la même qualité, loin de là.
Eh oui. Succès peut rimer avec qualité.
Lisez “Différentes Saisons”. On en reparlera. Lisez “Sac d'Os”. On oubliera “Cujo” assez vite.
Le problème c'est que Stephen King est mal vu des amateurs de SF ou Fantasy à cause de cette renommée justement (pas assez underground le gars) et encore plus mal vu de l'intelligentsia littéraire (”Je suis l'equivalent du Big Mac en littérature”, Stephen King). “La Tour Sombre” a les qualités nécessaires pour redonner ses lettres de noblesse au maître de Bangor.
Si 4500 pages ne vous rebutent pas, attelez vous au cycle de “La Tour Sombre”. C'est de la Fantasy, à l'instar du Seigneur des Anneaux, mais point d'elfes ou de nains ici. Non c'est de la fantasy nourrie à l'Amérique des années 50. le chevalier est un Pistolero tout droit sorti d'un western, et le monde est loin d'être enchanteur. “C'est un monde qui change”, et pas dans le bon sens.
Je ne veux pas trop dévoiler de l'intrigue, c'est pourquoi cet article est un exercice très délicat : comment donner envie aux gens de lire 4500 pages sans parler de l'histoire ?
Parce que justement, ce serait gâcher le plaisir de la découverte. Je vais donc parler des deux premiers tomes, pour ensuite n'évoquer que l'ambiance des suivants.
Stephen King a été très ambitieux, il a commencé ce cycle en 1970 alors qu'il avait 20 ans. Et rentrons dans le vif du sujet avec le premier tome, qui est hélas, le moins bon du cycle. Oui c'est plein d'erreurs de jeunesse, le style est froid, ca manque de cohérence.
Mais la récompense - les 6 tomes qui suivent - mérite qu'on s'écharne.
On fait connaissance avec le personnage de Roland de Gilead, dernier des Pistoleros, dans un monde décrépit. Il a une quête : tuer l'homme en noir, qui le précède sur sa route et trouver la Tour Sombre.
Pourquoi ?
Attendez quelques tomes pour avoir les réponses.
Après un séjour dramatique dans la ville de Tull, il croisera sur sa route Jake, un enfant qui vient de mourir dans son monde et qui s'est retrouvé dans un relai abandonné en plein désert dans le monde de Roland…
Accrochez vous à la lecture de ce tome, on ne le dira jamais assez : c'est pas marrant, mais indispensable pour la suite, qui est autrement plus jouissive.
Dans le deuxième tome “Les Trois Cartes.”, on retrouve roland, mourant et estropié sur une plage inconnue, et qui va trouver trois portes sur son chemin. Trois portes magiques qui donnent sur trois New York différents : années 60, 70 et 80. Dans chacun de ces New York il va se retrouver dans la tête de trois personnages: le prisonnier Eddie, junkie de son état, la Dame d'Ombres (O)Detta, handicapée schizophrène et… la mort.
Le ka-tet - terme pour désigner plus qu'une confrérie, une famille soudée - se forme. le style n'a plus rien à voir avec le Pistolero. Ca commence sur les chapeaux de roue avec Eddie, le rythme se relâche un peu avec Detta/Odetta, et se termine en bon film d'action américain avec le dernier personnage. N'y voyez nulle critique là dedans, les bons film d'action, ça se regarde très bien. Et écrit par Stephen King, on tourne les pages frénétiquement.
Dans “Terres Perdues”, on fait plus ample connaissance avec le ka-tet de Roland. Les personnages s'étoffent. Leur chemin progresse dans une ambiance post-apocalyptique dans l'étrange ville de Lud. de nouveaux personnages terrifiants font leur apparition: Gasher, L'Homme Tic-Tac et surtout Blaine… tandis que d'anciens personnages ressurgissent… je n'en dirais pas plus.
Chaque personnage à son heure de gloire, le rythme est dans la lignée du tome précédent, on ne s'ennuie pas.
Arrivé au quatrième tome, “Magie & Cristal”, attention, chef d'oeuvre!
S'il faut lire la Tour Sombre, c'est en partie grâce à ce bijou, du Stephen King au sommet de son art.
Ici pas de jeune fille télékinesisthe ni de père de famille avec sa hache. Ni de clown.
Non ici Stephen King s'attache à la délicate tâche de raconter le passé de Roland, et son premier et unique Amour perdu, Susan Delgado. On est loin du roman d'horreur.
Au fil des pages, baignés dans l'ambiance mélancolique de Mejis, on se surprend à s'émouvoir de cette histoire d'Amour caché, ce pseudo conte de fées avec ses gentils, ses méchants, sa sorcière maléfique. On verse une larme à l'occasion aussi.
Le défi était de taille, Stephen King l'a surmonté avec panache. Il a enchaîné l'écriture de “Sac d'Os” suite à l'écriture de ce volume, si vous l'avez lu, vous comprendrez à quel point il était inspiré à cette époque.
Quelques années plus tard, après son fameux accident qui a failli lui coûter la vie, Stephen King s'est acharné à terminer son cycle de peur de mourir et de laisser ce chantier inachevé. Il voulait faire de la Tour Sombre la pierre de faîte de son oeuvre.
Le cinquième tome, “Les Loups de la Calla”, est sorti en 2003. le ka-tet va être confronté à son devoir de protection envers qui le demande, ici un village, dont toutes les naissances donnent des jumeaux, voit tout les 25 ans des loups arriver pour emporter un des deux jumeaux . Ils reviennent quelques temps après complètement idiots, lobotomisés. Et cette fois, les villageois veulent offrir un comité d'accueil.
Les pièces du puzzle s'assemblent quand on fait la connaissance avec un “nouveau” personnage en la personne du Père Don Callahan… qui n'est pas vraiment nouveau si vous vous souvenez de “‘Salem”… On découvre aussi Mia, et on évoque un mystérieux écrivain du Maine qui aurait écrit leur aventures avant qu'ils les vivent. Un certain Stephen King.
Un tome intéressant au final, même si on pourra regretter les longs chapitres ou Don Callahan raconte son histoire, ce qui coupe un peu le rythme. Roland et son ka-tet progressent néanmoins vers la Tour Sombre, et on a enfin l'impression que Stephen King sait ou il va…
Le sixième tome “Le Chant de Susannah” voit le ka-tet de Roland dispersé. Difficile de raconter l'intrigue à ce niveau, ce serait révéler trop d'informations que je vous laisserai découvrir. C'est un épisode bien ficelé, la rencontre avec Stephen King peut soit voir faire dire “Mais quel mégalo ce King !” ou “Ah oui bien joué…”. La suite donnera raison à la deuxième solution, Stephen King n'hésitant pas à être très critique envers lui même, ce qui peut etre savoureux si on connait bien le personnage.
La Tour Sombre approche.
Dans le septième et dernier tome, vous serez au bout de vos “peines”, le dénouement est proche, mais il reste parsemé de tragédies. le puzzle prend vie, de nouveaux liens avec l'oeuvre de King ont crées avec le personnage de Ted Brautigan de “Coeurs Perdus en Atlantide”. La première moitié du livre tient du génie, on frôle la perfection de “Magie et Cristal” par moments. La seconde moitié est moins agréable, on dirait qu'il manque quelque chose. Sans doute l'inexorabilité de la fin de la quête qui se profile.
Une fin magistrale - ou plutôt deux, si vous choisissez de lire la deuxième fin (Stephen King vous laissera le choix) - à la hauteur de ce que nous avons vécu au fil des 4500 pages. Car oui, c'est long. Mais ça nous laisse largement le temps de s'immerger dans l'Entre Deux Mondes et dans la peau des personnages. Stephen King est doué pour ça, sans doute son plus grand talent, alors si vous voulez vous évader et vivre la quête de la Tour Sombre, prenez part au ka-tet de Roland, il y a une place pour vous, même si elle n'est pas mentionnée explicitement par l'auteur. Sans lecteur, le ka-tet n'est rien.
Une oeuvre majeure de la littérature de l'imaginaire, à ranger à côté du Seigneur des Anneaux, Dune ou la Trilogie Martienne, entre Fantasy et SF…
” L'homme en noir fuyait à travers le désert, et le Pistolero le suivait… “
Lien : http://www.bibliazzy.com/le-..
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Citations et extraits (67) Voir plus Ajouter une citation
goodgarngoodgarn   13 mai 2013
Le feu de camp suscitait des ombres étranges cependant que l'herbe du diable se consumait avec sa lenteur coutumière en formant de nouveaux dessins( non des idéogrammes mais un treillis net et vaguement effrayant dans la sûreté dénuée de sens de son enchevêtrement). Il avait disposé l'herbe de façon pratique, sinon esthétique.Ca parlait de noirs et de blancs, dans d'insolites chambres d'hôtel. Unu flamme régulière, ralentie, avec des fantômes qui dansaient dans son coeur incandescent. Le pistolero ne les voyait pas. Il dormait. Les deux schémas, art et technique, se mêlaient. Le vent gémissait. De temps à autre, une perverse plongée d'air faisait tourbillonner la fumée, la rabattait sur lui et quelques bouffées l'atteignaient. Il en naissait des rêves de la même manière que d'un grain de sable, dans une huître, peut naître une perle. Le pistolero, parfois, gémissait avec le vent. Les étoiles étaient indifférentes à tout ça, comme elles l'étaient aux guerres, aux crucifixions, aux résurrections. Cet aspect des choses l'aurait sans doute séduit.
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goodgarngoodgarn   30 mai 2013
- Suppose que tu ailles jusqu'au bout de l'univers. Vas- tu y trouver quelque rue barrée d'une palissade avec un panneau marqué: VOIE SANS ISSUE ? Non, une surface compacte, concave, quelque chose comme ce que perçoit le poussin dans son oeuf, et si tu fais comme lui,si tu perces la coquille, quelle insoutenable et torrentielle lumière va se ruer par ce trou au fond de l'espace ? Maintenant, colles-y ton oeil, à ce trou. Ne vas -tu pas découvrir que notre univers entier n'est qu'un seul élément d'un seul atome de ton brin d'herbe ? Ne seras-tu pas forcé d'en déduire que, brûler la moindre brindille, c'est réduire en cendres une éternité d'éternités ? Que l'existence ne tend pas vers l'infini mais vers une infinité d'infinis ?
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YendareYendare   21 août 2018
C’étaient les fous qui lui avaient paru de meilleure compagnie. L’un d’eux lui avait donné une boussole Silva en acier inoxydable à remettre à Jésus. Gravement, le Pistolero l’avait prise. Il la lui donnerait s’il le voyait. Mais il doutait de l’éventualité d’une telle rencontre.
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YendareYendare   20 août 2018
Toute la journée une comptine lui avait trotté par la tête, ce genre de truc horripilant qui ne veut pas vous lâcher, qui se tient moqueur sur le seuil de la conscience et fait des grimaces à l’être rationnel qu’elle héberge.
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goodgarngoodgarn   21 mai 2013
- Si vous l'attrapiez, dit l'enfant sur son mode réfléchi, presque balourd. Il n'y en aurait plus d'autres comme le chef qui auraient à se faire... se faire briser le cou.
Son père eut un sourire mince.
- Peut-être pas dans l'immédiat. Mais à la longue, il faudra toujours que quelqu'un se fasse briser le cou, pour reprendre ton expression imagée. Le peuple l'exige. Tôt ou tard, même en l'absence d'apostat, le peuple en invente.
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Vidéo de Stephen King
Les hanches de Marilyn Monroe, le décolleté de Jayne Mansfield, les lèvres de Pamela Anderson… Eh bien, non, Playboy, ce n’est pas que ça. Le magazine créé par Hugh Hefner à l’aube des années 1950 est bien plus qu’une simple revue de charme.
Fer de lance de la révolution sexuelle dans une Amérique traumatisée par le maccarthysme puritain, le magazine se fait le lieu d’expression d’une autre culture, au fil d’entretiens au long cours avec ceux qui ont marqué les décennies suivantes.
Politique, cinéma, littérature, musique, sport, faits divers : à travers un demi-siècle de rencontres "Playboy", c’est un panorama éclairé et décalé que nous vous proposons d’explorer. Avec, en filigrane, les remous des combats des droits civiques, le choc de la guerre du Vietnam, les relents de la guerre froide, l’évolution de la sexualité, la lutte pour l’émancipation des femmes – jusqu’à l’importance de la bière chez Paul Newman.
Bref, le magazine offre un autre regard, à l’avant-garde des changements sociaux. L’entretien de Donald Trump en 1990 en est l’illustration, et nous rappelle combien la réalité a parfois du retard sur la montre du lapin rose.
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