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ISBN : 2749132738
Éditeur : Le Cherche midi (14/04/2016)

Note moyenne : 4.05/5 (sur 37 notes)
Résumé :
4° de couverture :
(Edition source : Le Cherche Midi - 03/2016)


Le 1er mai 1915, tandis que la Première Guerre mondiale entame son dixième mois, le Lusitania, luxueux paquebot britannique, quitte New York pour rejoindre Liverpool. À son bord, près de 2000 passagers, dont un nombre important d'enfants, profitent des équipements modernes de ce navire puissant et rapide, surnommé " le lévrier des mers ". L'Allemagne a classé en zones de g... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
LuMM
  06 novembre 2017
Le Lusitania, paquebot fleuron de la compagnie Cunard a sombré le 7 mai 1915 au large des côtes irlandaises, après avoir été torpillé par un sous-marin allemand.
2000 passagers, 1200 victimes, parmi lesquels une centaine d'enfants.
Ce livre retrace le drame, mais loin de se cantonner au récit du naufrage, Erik Larson remonte le fil, alternant entre le trajet du paquebot, et celui du sous-marin, le U-20, depuis leur départ, jusqu'à la rencontre fatale.
Ultra-détaillée, parfois technique, l'enquête peut sembler rébarbative par moments, mais elle a le mérite d'aborder tous les aspects de la tragédie et de mettre en lumière les responsabilités des services de renseignement anglais, qui auraient pu sans doute éviter ce drame mais ont peut-être choisi de ne rien faire pour pousser les Etats-Unis à rentrer en guerre.
L'absurdité de la guerre, la cruauté des faits.
Rien de nouveau sous le soleil, mais une petite piqure de rappel est toujours salutaire…
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XS
  09 janvier 2019
Lusitania est une lecture tout bonnement passionnante. L'écriture n'est pas cinématographique mais dense, et pourtant, en tant que lectrice, j'ai eu la sensation d'assister à l'action en direct.
Non seulement l'étude bibliographique est conséquente, mais elle est retravaillée et synthétisée au bon niveau pour dresser un panorama clair et complet de ce qui est arrivé au Lusitania :
- le contexte géopolitique, la guerre de 14-18 avec des enjeux stratégiques menant à des jeux de dupes entre grandes puissances.
- le contexte sociétal : qui permet d'expliquer, comment et pourquoi, en temps de guerre et alors même que l'Allemagne avait déclaré l'Atlantique zone de guerre, le Lusitania a effectué une traversée de l'Atlantique qui s'avérait hasardeuse.
Les nombreux personnages clés, certains d'entre eux passagers, le capitaine, mais également des décideurs politiques – et notamment le président Wilson ainsi que Winston Churchill, guident le lecteur dans ce qui aurait pu être un dédale indigeste de régurgitations bibliographiques.
Un petit bémol à cette lecture : l'auteur tente parfois des artifices d'écritures (et si le départ n'avait pas été retardé, et si le navire n'avait pas modifié sa trajectoire, et si…) qui n'apporte rien. Car même si l'on connait l'issue malheureuse de cette traversée, Lusitania se lit comme un roman à suspens.
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danielehoslet
  15 février 2020
"Lusitania", la dernière traversée", un titre simple pour évoquer une tragédie maritime de la première guerre mondiale. le paquebot de luxe Lusitania a quitté New York le 1er mai 1915 à destination de Liverpool. A son bord plus de 2000 passagers et membres d'équipage. le capitaine connait les dangers des traversées transatlantiques durant la guerre mais se croit protégé par les règles interdisant les attaques de bateaux civils. (les Etats ne sont pas encore en guerre).
Le 7 mai, il est torpillé par un sous-marin allemand et coule en 15 minutes. Bilan 1200 morts de plusieurs nationalités dont beaucoup d'américains. Ce drame a sans doute été une des composantes de l'entrée en guerre des USA en 1917.
Je dirais que le roman se compose de trois parties, même si elles ne sont explicitement marquées. L'auteur s'intéresse d'abord aux passagers (leur histoire, le but de leur voyage, la vie à bord à cent lieues de la guerre), ensuite il y alternance de chapitres entre la progression du Lusitania et celle du sous-marin allemand et le torpillage, et enfin l'établissement des responsabilités.
L'auteur a très bien documenté son récit ce qui me plait toujours beaucoup.
Un livre à recommander aux amateurs de livres sur la guerre 14-18, de récits maritimes et d'histoire des Etats Unis et à tous ceux qui auraient envie de lire.
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LeaTouchBook
  02 juin 2016
Avis de Grybouille (Chroniqueur sur le blog Léa Touch Book) :
Les Éditions Cherche Midi, vous le dise en ouverture : « La réalité dépasse toujours la fiction »
Le Léa Touch Book vous invite à découvrir cette page d'histoire dans sa sélection de livres relatant la première guerre mondiale à l'occasion du 100ème anniversaire de cette tragédie humaine.
Toutes les entrées en guerre des États-Unis d'Amérique, se sont faites suite à une agression sauvage qui a entrainé des milliers de morts avant que la machine de guerre américaine se mette en route…
Pour ce premier conflit mondial, 1914-1918, ce fut le torpillage d'un bateau de croisière du Royaume-Uni.
Un navire anglais ? Oui mais, avec des ressortissants américains à bord.
Le navire en question, le « LUSITANIA » en quelques chiffres : 4 cheminées, 140 tonnes de charbon à quai et 1000 tonnes par jour en mouvement, 300 mécaniciens, 25 chaudières de 5 mètres de diamètre, titulaire du ruban bleu en traversant l'atlantique à 44 km/h de moyenne, une nouvelle arche de Noé, une falaise, gigantesque…
Pour certains , vous connaissez l'histoire mais à coup sûr vous ne connaissez pas l'histoire de ceux qui ont vécu cette histoire en ce début de 20ème siècle.
Suivez nous c'est par ici que cela se passe.
Ce livre c'est un piège, tout d'abord un travail titanique… Euh pardon, titanesque de recherches de documents pour mettre à niveau le récit.
Le niveau ? Un drame humain bien évidemment. C'est d'abord des humains qui meurent dans cette attaque barbare, le bateau lui, il coule…
Plus de mille morts alors que tous les décideurs « alliés » étaient informés des intentions des Allemands.
Nos amis américains émerveillés, comme tous les contemporains de l'époque par le Dieu technologie pensaient ce destrier des Océans pouvait échapper, par sa vitesse, sa puissance, sa conception, aux terribles sous-marins de l'Empereur Guillaume II.
Et pourtant déjà le « Titanic » avait démontré le contraire face aux incertitudes de la nature. le « Lusitania », encore plus moderne ne fera pas mieux face à la volonté de destruction d'hommes prêts à tout pour « gagner » cette guerre.
Erik LARSON, nous compte l'Histoire à travers les personnes embarquées dans cette traversée pour certaines sans retour.
Surprenant, il nous raconte aussi la vie des personnages qui sont à jamais liés par cette tragédie.
Des « décideurs » qui choisissent pour le plus grand nombre ne sont pas toujours au « top » de leurs capacités ou tout simplement en mode manipulation.
Mai aussi les voyageurs, les marins, l'équipage, le chat mascotte « Dowie » qui lui se sauvera avant le départ…
Vous croiserez,
A tout seigneur tout honneur le Commandant du navire le Capitaine Thomas TURNER, un vieux loup de mer ; le président américain Woodrow WILSON, en pleine pagaille sentimentale ; Alfred VANDERBILT ; Alta PIPER ; Edith BOLLING GALT ; Winston CHURCHILL, déjà là, à un poste de responsabilité.
Le libraire Mr LAURIAT qui transporte un exemplaire manuscrit unique du livre de Charles DICKENS « Un chant de Noël » de 1843, annoté de sa main suite à l'un des premiers procès pour « piraterie littéraire » que l'auteur avait attenté à une maison d'édition… Un trésor.
Et celui par qui l'horreur arrive, le Capitaine de l'U20, Walther SCHWIEGER.
A travers ce récit nous apprenons en dehors des sentiers battus par l'histoire institutionnelle, rabattue pour construire notre croyance collective. La liberté de savoir, la liberté de choisir, notre liberté que seule peut se permettre la littérature.

Des brides :
« L'Europe avait trop de frontières, une histoire trop diverse et dont le souvenir était pieusement conservée, trop de soldats pour être en sécurité »
« L'avenir du monde à travers un périscope »
« A leurs risques et péril », Compagnie CUNARD de Liverpool.
« On dirait de lui qu'il ne connaissait pas la peur », en parlant de Capitaine TURNER.
« Malheureusement l'entrée ou non de l'Amérique en guerre peut dépendre de l'attitude d'un seul et unique capitaine de sous-marin »
Et même si on ne croit pas à la théorie du complot, lisez ceci :
« …la plus haute importance d'attirer les navires neutres sur nos rivages, précisément dans l'espoir de nuire aux relations entre les États-Unis et l'Allemagne » extrait d'un échange entre Winston CHURCHILL et Walter RUNCIMAN.
Et pour finir, la palme des « crétins » est donnée, aux donneurs d'ordres qui ont fait transporter dans les calles de ce transatlantique transportant des civils, des munitions à destination du front européen. Provocation ? Cupidité ? Manipulation ?
Il n'en reste pas moins que le 7 mai 1915, entre les côtes Irlandaises et Écossaises, le LUSITANIA à rendez-vous avec l'histoire…
18 minutes d'horreur, sur ses 1959 passagers 1198 disparaissent dans le naufrage.
Et nous chers (es) lecteurs (trices) nous avons rendez-vous avec un très bon livre d'Erik LARSON qui ne vous laissera pas indifférent avec une écriture fluide, une histoire bien menée et une transmission des « savoirs » qui vous régalera.
Ce livre fait partie de ceux dont on connait la fin, mais ils sont tellement bien écrits que l'on ne peut les quitter avant le mot « FIN ».
Voilà « Faim », où est le réfrigérateur du p'tit Duc ?
Votre ami Grybouille vous salue bien bas et vous souhaite de belles lectures…
Lien : http://leatouchbook.blogspot..
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Livroreuse
  05 avril 2016
NOTE
10/10 !
Ce fut un véritable coup de coeur, qui m'a passionnée du début à la fin. Je me suis retrouvée plongée dans la période de la Première Guerre Mondiale, que je connaissais pourtant peu, avec grand enthousiasme. J'ai adoré le style de l'auteur, extrêmement intéressant et facile à suivre malgré la complexité des événements.
MON AVIS

Il y a de ces livres dont je sais après une dizaine de pages seulement qu'ils seront un vrai coup de coeur et qu'ils me passionneront. Dead Wake (je vais abréger) en fait partie.
Je suis une grande amatrice d'histoire lorsqu'elle est bien présentée, de façon attrayante et autant dire que si Erik Larson avait été mon professeur d'histoire, j'aurais été plus attentive en cours. Non seulement il est extrêmement bien documenté (en témoignent les presque soixante pages de notes et de bibliographie), ce qui donne un récit complet et dont on ne ressort pas frustré par manque d'informations, mais en plus il présente les choses d'une façon telle que l'on a l'impression de lire un roman et non pas la narration de faits réels.
Son approche, comme je l'ai dit, est complète : on suit les événements de plusieurs points de vue – celui des passagers du Lusitania, du capitaine du sous-marin qui a coulé le bateau, des différents chefs d'état et d'une division secrète qui interceptait les messages de l'Allemagne et les décryptait. Ce sont les principaux, agrémentés occasionnellement d'autres points de vue importants pour le déroulement des événements. Chaque changement de protagoniste est marqué clairement et on sait toujours qui est-ce que l'on suit et où. Tous ces points de vue permettent d'avoir un panorama complet de la situation et je n'ai jamais été perdue sans savoir ce qu'il se passait, ou qui on suivait. Je n'ose même pas imaginer le travail de recherche qu'il a dû y avoir derrière ce livre, à retrouver toutes les sources et à les assembler dans le bon ordre chronologique. La biographie est impressionnante et les différents documents sont variés, témoignages, lettres ou encore journaux intimes retrouvés.
Si vous craignez de ne pas tout comprendre au livre car vous n'y connaissez pas vraiment grand chose à la Première Guerre Mondiale, soyez rassurés : tous les faits les plus importants ayant mené au naufrage sont expliqués de façon simple mais suffisante pour s'y retrouver. Je n'ai que des connaissances de base sur cette période (je ne savais même pas pourquoi les États-Unis étaient finalement entrés en guerre…) mais le contexte est très clairement exposé.
Le style de l'auteur, quant à lui, est très fluide et parvient à capter les événements de façon à les rendre presque romanesques. J'ai dû me rappeler à plusieurs reprises que je n'étais pas en train de lire un roman, tellement j'étais plongée dans l'histoire. Certains romanciers ont des histoires bien moins prenantes que celle-ci ! Une citation à l'arrière du livre le compare au film Les Dents de la Mer et je dois dire que c'est une comparaison très bien trouvée ! On sait comment les événements vont se terminer (après tout, la couverture est assez parlante), mais le suspens est bien entretenu et monte au fur et à mesure des pages… Il ne manque plus que la petite musique angoissante et le tableau est complet.
Les différentes personnes concernées par le naufrage sont, elles, présentées de manière très humaine, même pour les chefs d'état : dans la mesure du possible, l'auteur nous donne une description de leur caractère ainsi que de leur passé et, pour les passagers, des raisons qui ont mené à leur embarquement sur le Lusitania. Il y a beaucoup de noms différents, mais une mini-description y est rattachée à chaque fois que l'on retrouve un protagoniste (par exemple, on nous rappelle régulièrement que Lauriat est le libraire) et, moi qui ai pourtant beaucoup de difficultés à me rappeler des prénoms, je n'ai pas eu de peine à m'y retrouver.
C'est donc un gros coup de coeur et je note le nom de l'auteur pour ne pas oublier de lire ses autres livres… En espérant qu'ils soient tous aussi passionnants !
Lien : http://livroreuse.com/2016/0..
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
BenekiwiBenekiwi   27 avril 2018
Le Falaba s'arrêta. Le U-boot s'approcha, et Forstner notifia par mégaphone au capitaine Davies qu'il avait l'intention de couler son bateau. Il ordonna à Davies et à tous ceux qui se trouvaient à bord - 242 âmes - d'abandonner le navire. Il leur donnait cinq minutes.
Forstner s'approcha à 100 mètres du navire. On était en train de descendre le dernier canot de sauvetage lorsqu'il lança sa torpille. La Falaba sombra en huit minutes, tuant 104 personnes dont le capitaine Davies.
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BenekiwiBenekiwi   15 mai 2018
Le moment le plus terrifiant de la bataille était celui où l'on devait sortir de sa tranchée : il fallait se lever, grimper hors du boyau avec la certitude que l'armée ennemie se mettrait aussitôt à faire feu, jusqu'à ce que l'offensive s'achève soit par une victoire - ce qui signifiait que l'on avait gagné quelques mètres-, soit par une défaite - ce qui signifiait que l'on avait perdu quelques mètres, mais aussi que la moitié des hommes du bataillon étaient morts, blessés ou disparus.
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BenekiwiBenekiwi   15 mai 2018
Les navires devinrent, progressivement, de plus en plus visibles. [...]. Il s'agissait des descendants des colons, aujourd'hui de retour, au moment où la Grande-Bretagne avait besoin d'eux, un instant saisi dans un tableau de Bernard Gribble, qui devint immédiatement célèbre: The Return of the Mayflower.
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BenekiwiBenekiwi   15 mai 2018
[Le Fastnet Rock] était un des plus célèbres points de repère maritimes du Royaume-Uni, véritable panneau de signalisation sur la route des atterrages occidentaux. Au XIXe siècle, les immigrants irlandais partant pour l'Amérique l'avaient surnommé la "larme de l'Irlande", car c'était l'ultime morceau de leur pays qu'ils voyaient avant que leur navire ne pénètre dans l'Atlantique Nord.
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BenekiwiBenekiwi   15 mai 2018
Il était, écrivait [le directeur du Board of Trade de Grande-Bretagne], "de la plus haute importance d'attirer les navires neutres sur nos rivages, précisément dans l'espoir de nuire aux relations entre les États-Unis et l'Allemagne".
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Videos de Erik Larson (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Erik Larson
Organes vitaux de Elsebeth Egholm aux éditions 10-18
Au cours d'un match de football, le corps mutilé d'une jeune femme est retrouvé sur le parking du stade d'Århus. La journaliste Dicte Svendsen se rend immédiatement sur les lieux et trouve une vidéo prise quelques minutes auparavant par un téléphone mobile, celui d'une fillette de onze ans. Sur l'écran, derrière la victime démembrée, apparaît durant une fraction de seconde l'image d'une jambe chaussée d'une lourde botte. L'homme aux bottes est-il celui qui traque les femmes dans les bars, à la recherche de partenaires pour des rapports sadomasochistes extrêmes ? Ce cadavre a-t-il un lien avec d'autres crimes similaires commis récemment dans d'autres pays d'Europe ? du fond de son lit d'hôpital, un détenu prétend posséder des informations capitales sur l'affaire et contacte Dicte Svendsen afin de lui proposer un échange. Quel en sera le prix ? Au cours de ce roman à la construction labyrinthique et aux péripéties particulièrement macabres, Dicte se retrouvera, comme dans United Victims, confrontée à son passé, et nous découvrirons avec elle que les morts ne reposent pas toujours en paix?
http://www.lagriffenoire.com/organes-vitaux.html
La fille derrière le rideau de douche de Robert Graysmith aux éditions le Livre de Poche
1988. Marli Renfro, la doublure de Janet Leigh dans la célèbre scène de la douche de Psychose d'Alfred Hitchcock, est assassinée. 2001. Sonny Busch, déjà suspecté à l?époque du meurtre de plusieurs femmes, est condamné à perpétuité pour ce crime. Non seulement Sonny partageait une troublante ressemblance avec l?acteur Anthony Perkins, mais, comme le personnage de Norman Bates, il avait une obsession malsaine pour sa mère. Fasciné par la pin-up des années 1960 depuis son adolescence, le journaliste Robert Graysmith, auteur du remarquable Zodiac, a décidé de mener l'enquête sur la mystérieuse Marli Renfro ? et de lever le voile sur les coulisses de Hollywood.
http://www.lagriffenoire.com/la-fille-derriere-le-rideau-de-douche-229981.html
Les passagers de la foudre d'Erik Larson aux édition le Livre de Poche
Londres, 1910. Un respectable médecin, Harvey Crippen, met fin à un mariage insupportable en assassinant sa femme, une flamboyante chanteuse d'opéra. Lorsque naissent les premiers soupçons, il prend un bateau, le SS Montrose, à destination du Québec, accompagné de sa maîtresse. Sur ses traces, un inspecteur de Scotland Yard qui, grâce à l'invention toute récente de Marconi, la communication sans fil, va permettre au grand public de suivre par médias interposés cette incroyable poursuite en haute mer. Dans cet exceptionnel document historique, Erik Larson (Le Diable dans la ville blanche, Dans le jardin de la bête) nous conte en parallèle les aventures de Marconi et du Dr Crippen ? dont le destin fascina tant Alfred Hitchcock qu'il s'en inspira pour de nombreux films ?, et nous offre un tableau saisissant des débuts du monde moderne.
http://www.lagriffenoire.com/les-passagers-de-la-foudre-213091.html
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