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ISBN : 9782749117089
Éditeur : Le Cherche midi (14/04/2011)
Résumé :

1893. L'Exposition Universelle de Chicago est l'occasion pour les Etats-Unis de montrer l'étendue de leur puissance et de leur rayonnement au reste du monde. Au coeur de cet évènement sans précédent, le célèbre architecte Daniel H Burnham, créateur du premier gratte-ciel, est chargé de faire oublier la Tour Eiffel, symbole de l'exposition de Paris de 1889, en relevant tous les défis pour créer à ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
Aline1102
  27 juillet 2014
Je ne sais pas si je suis bon public ou si j'ai de la chance dans mes choix de lectures en ce moment, mais voilà encore un livre qui m'a beaucoup plu.
Je ne parlerais pas de "coup de coeur" car les événements qui nous sont relatés sont assez terrifiants, mais cette lecture est quand même une excellente découverte.
Au début, j'avoue avoir été légèrement déconcertée. Je ne comprenais pas trop le rapport entre la vie de Daniel Burnham (l'architecte de l'Exposition universelle colombienne de Chicago) et H.H. Holmes (l'un des premiers serial-killers américains) mais, petit à petit, j'ai compris pourquoi l'histoire de ces deux hommes nous est relatée en alternance.
Plus d'une fois, en effet, Erik Larson oppose "La Ville blanche" à "La Ville noire". La Ville blanche est le nom qui fut donné à l'Exposition universelle car les bâtiments construits pas les architectes ont été construits selon un modèle très classique et peints en blanc crème. Pendant sa durée, l'Exposition a symbolisé les "bons côtés" de Chicago : son esprit d'entreprise, sa ténacité, sa capacité à d'améliorer.
La Ville noire, par contre, est tout ce qui entoure l'Expo ; c'est la ville de Chicago dans ce qu'elle a de plus laid, de plus sombre et de plus inquiétant : les abattoirs, la fumée, les ruelles sombres et malodorantes, les disparitions inexpliquées de milliers de personnes chaque année.
Et justement, Burnham et Holmes incarnent ces deux facettes de la ville, l'architecte étant le créateur de la ville blanche et le meurtrier en série profitant de l'anonymat de Chicago pour commettre ses méfaits. D'ailleurs, l'ouverture de l'Exposition promettant d'attirer une certaine foule à Chicago, Holmes va en profiter et transformer son immeuble en hôtel où il espère attirer des touristes Tout cela permet de comprendre les liens entre le meurtrier et l'Exposition universelle colombienne et ce titre de « Diable dans la ville blanche ».
Du coup, l'alternance des chapitres se comprend, elle aussi, beaucoup mieux. Et l'on profite beaucoup plus des explications concernant la construction de cette Exposition universelle et la carrière des différents architectes y ayant participé.
Au fil des chapitres, j'ai d'ailleurs commencé à apprécier de plus en plus ces passages sur l'Expo. On nous y explique les difficultés rencontrées lors de sa construction, les problèmes socio-économiques de l'Amérique de l'époque (faillites nombreuses, émergence des syndicats, travailleurs en grève…) et les doutes des différents architectes, craignant de ne pas avoir terminé leurs conceptions respectives pour l'inauguration de l'Expo. On sent qu'un véritable vent de modernité commence à souffler sur Chicago. de nouvelles techniques de construction sont mises en place, la première « grande roue » est créée, de nouvelles saveurs sont proposées aux visiteurs de l'Exposition (premiers chewing-gums, Shredded Wheat…)
Les chapitres consacrés à Holmes sont tout aussi fascinants, mais pour d'autres raisons. Comment a-t-il fait pour passer inaperçu pendant autant d'années, pour commettre ses méfaits en toute impunité ? La fascination qu'il exerce sur les personnes avec lesquelles il interagit n'explique pas tout, son intelligence non plus.
Finalement, « le Diable dans la ville blanche » est un roman qui nous parle d'une époque éblouissante ou les hommes étaient capables du pire comme du meilleur. Et, heureusement, les « méchants » ne sont pas toujours gagnants…
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Yumiko
  15 février 2013
Je n'aime pas avoir ce ressenti, mais une fois de plus je suis empruntée pour parler d'un livre... Je ne peux pas cacher que cette découverte ne s'est pas passée comme je l'espérais... Je dirais même que j'ai beaucoup peiné durant cette lecture! Non pas que le livre ne soit pas intéressant, mais il touche à des sujets qui sont bien loin de mes centres d'intérêt ou de mes préoccupations du moment. du coup, j'ai vraiment eu du mal à plonger dans certaines parties de ce roman.
Le livre est composé de deux fils rouges distincts et pourtant liés: la création de l'exposition universelle de Chicago et la vie du Dr. Holmes, un psychopathe qui cache une âme noire sous des apparences doucereuses. Les deux parties du récit se déroulent donc en parallèle pour se croiser pleinement à certains moments, puisque notre docteur a profité de ce chantier pour sévir.
Alors que les parties sur Holmes m'intéressaient au plus haut point, ce personnage est charismatique et intrigant, celles portant sur l'exposition me sont clairement passées au-dessus. N'étant ni fan d'architecture, ni émerveillée par ces "expos" et encore moins par leur construction et les déboires qui peuvent en découler, je suis restée totalement en-dehors du récit et de marbre face aux problèmes qui s'accumulent au fil des pages. Je me suis même ennuyée ferme, même si certaines anecdotes m'ont fait sourire ou un peu halluciner. Dès que le livre repartait sur cet évènement, mon intérêt diminuait à chaque fois.
C'est dommage car le récit est bien construit historiquement parlant et ne pourra que plaire aux fans de ce type de texte ou de thème. L'auteur emploie un style excellent qui donne envie de lire et de tourner les pages, mais si comme moi on reste de marbre face à tous les problèmes financiers ou autres rencontrés lors de cette construction, on passe clairement à côté d'une bonne moitié du livre... Vous comprenez du coup pourquoi j'exprime autant de retenue sur cet ouvrage.
Quant à la partie qui m'a vraiment plue, celle sur Holmes, je l'ai tout simplement dévorée! Plonger dans sa vie, dans sa façon d'être, dans ses manipulations, dans ses crimes aussi (mais finalement assez peu), m'a fasciné et m'a donné envie d'en apprendre encore plus! J'étais presque frustrée qu'on n'en sache pas davantage et que tout s'arrête si vite.
Vous l'aurez compris, ce livre aurait été plus fort à mes yeux s'il avait porté beaucoup plus sur Holmes et moins sur l'exposition. Surtout qu'il se veut être un polar, alors qu'on est loin d'un livre habituel du genre. Donc ceux qui s'attendent à une enquête mise en avant et à des meurtre à gogos, passez votre chemin, vous ne trouverez rien de tel ici. Par contre, les fans d'Histoire et de détails seront servis avec ce récit qui va dans les profondeurs des faits et des évènements qu'il nous présente.
En bref, un livre qui n'aura pas su m'emporter comme je l'espérais mais qui est servi par un style impeccable qui plaira à beaucoup de lecteurs. Sur les deux récits, seul un m'aura vraiment conquise et m'aura permis de ne pas être trop négative sur ce roman.
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ancoline
  09 décembre 2011
En 1892 des architectes se préparent pour la création d'un projet d'exposition universelle. Il faut qu'elle soit grandiose comme le devient la puissance de l'Amérique. Il faut qu'elle mette en avant le géni des ingénieurs américains, qu'elle batte par ses techniques avant-gardistes l'exposition des français même si le prix doit être élevé. C'est alors que ce crée une course contre la montre parce que le choix du lieu (ce sera Chicago), le choix des bâtiments pour toujours être les plus somptueux, les plus tape à l'oeil. Mais il faut aussi être le plus novateur, audacieux. On découvrira les lumières électriques suspendues au plafond qui remplacent des centaines de bougies, une horloge qui donne même la date, le jour et l'année, l'ascenseur même pour les restaurants, les expositions les plus touchantes pour l'époque où les Inuits ou les turcs avec leur manteau de fourrure de bêtes, les Égyptiennes presque nues font la danse du ventre danse jamais vue, les personnages en cire, Buffalo Bill avec ses Indiens. Une multitude de restaurants qui font découvrir des mets de différents pays. Et enfin l'animation qui a eu le plus de succès : la grande roue immense, plus haute que les buildings en cours, où les wagonnets sont des wagons de trains pouvant contenir une centaine de personnes.
Tout est prévu au fur et à mesure : les déchets doivent être évacués avec la première société de récupération, les déjections de chevaux, les pickpockets, les assassins. Mais dans cet esprit du début du XXème siècle on fait confiance aux gens qui parlent calmement, bien avec un charme indéniable d'assurance dans le regard. On se fit à l'esprit de la bonne bourgeoisie qui ne connait pas l'abus de pouvoir par le mensonge, l'usurpation d'identité. Ils vont connaitre leur premier sérial Killer avec plus de 27 personnes tuées avouées et retrouvées, 200 pour les estimations. Un criminel d'une cruauté par ses moyens chimiques, ses méthodes, ses scénarios pour assouvir sa soif de domination.
Un livre que je recommande pour la montée de l'air industrielle, les frénésies de la création assouvie. Je reconnais que parfois les passages étaient trop techniques mais Larson a su toujours les couper à temps par la soif cruelle et les scénarios de son sérial killer.
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Fredo_4decouv
  25 juin 2012
Difficile de considérer ce roman d'Erik Larson comme un thriller. À mon humble avis, ça n'en est pas un. C'est une chronologie historique un brin romancée, une bible sur l'essor de l'industrialisation à Chicago en 1893, richement documentée mais sans les artifices de styles et de constructions qui définissent le thriller. le Diable dans la ville blanche est une fresque passionnante sur cette course à l'industrialisation qu'a connu Chicago lors de la préparation de son exposition universelle de 1893. La ville ne comptait pas rater l'occasion de faire mieux que l'exposition de Paris de 1889 et sa fameuse Tour Eiffel. Une course contre la montre est engagée pour tenir les délais. Pendant ce temps là, une autre personne va rentrer dans L Histoire, celui qui est considéré comme le premier tueur en série des États-Unis. Ce diable dans la ville blanche, c'est le Dr. H. H. Holmes, psychopathe en puissance. La puissance est le sentiment qui va rassembler ces deux "architectes". La comparaison métaphorique entre ces deux incarnations est intéressante puisque si ils ont beaucoup de point commun à la base, ils vont partir dans deux directions opposées : l'un va travailler au grand jour et voir son travail sublimé par la fée électricité. L'autre va oeuvrer dans l'ombre sous le nez de tous. La lumière et l'ombre ...Un bâtisseur qui se prend pour Dieu, un ange de la destruction qui se prend pour le Diable. Comme dans Carter contre le diable de Glen David Gold et L'Interprétation des meurtres de Jed Rubenfeld, le Diable dans la ville blanche compose son casting avec des personnages ayant existé et des faits historiques avérés. Erik Larson pousse la précision historique en parsemant son récit de propos rapportés et certifiés véridiques. Un roman historique passionnant qui va vous rendre incollable sur l'histoire de la ville de Chicago (dont j'avais déjà pris un immense plaisir à découvrir le passé via Chicago Way et La Ville des vents de Michael Harvey).
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zembla
  17 octobre 2012
Chicago a la lourde tache d'organiser l'Exposition universelle de 1893. le compte a rebours est enclenché pour l'architecte Daniel H. Burham, le responsable de cet énorme chantier, qui doit mettre les bouchées doubles pour pouvoir terminer a temps le défi de sa vie. Il doit concevoir une cité de rêve qui doit dépasser et faire oublier l'Exposition universelle de Paris de 1889 et sa tour Eiffel. Dans le même temps, H.H Holmes, un jeune et séduisant médecin ouvre un hôtel a Chicago. Un hôtel qui lui servira de paravent et dans lequel il perpétra de nombreux crimes et fera de lui l'un des premiers serial killer.

Deux histoires distinctes et parallèles qui ont pour cadre Chicago. La première nous raconte par le menu la gestation et la construction de l'exposition Universelle de 1893 avec ses nombreux retards, coups durs mais aussi instants de grâce. La deuxième nous fait découvrir un personnage hors norme et qui fut sûrement le premier serial killer américain. Ces deux histoires sont vraies et dénuées de fiction et nous font découvrir deux hommes d'exception l'un pour ses talents de bâtisseur et de visionnaire et l'autre pour sa volonté de destruction et d'asservissement. Deux visions diamétralement opposées pour une même époque.
Sur la couverture, il est marqué thriller mais force est de constater que cela n'en est pas vraiment un puisque plus de la moitié du livre est consacrée a la construction de l'exposition universelle. Une partie que l'auteur a su nous rendre attrayante et vivante grâce a une construction habile et par des citations parfaitement choisies des différentes acteurs. Une partie passionnante qui nous montre les différentes phases dramatiques, pathétiques, anecdotiques ou même amusantes qui ont parsemées cet ouvrage. La partie "thriller" nous trace le portrait d'un assassin sans scrupule et sadique qui ne trouve son plaisir que dans la souffrance de ses victimes. Un assassin qui est un mélange de Landru (comme lui il fait disparaître ses victimes en les incinérant) et de Jack l'éventreur( il massacre ses victimes).
Un portrait glaçant et très intéressant d'un meurtrier hors norme.
En résumé un livre passionnant sur un épisode méconnu de notre histoire contemporaine. Ma note 8/10.

Lien : http://desgoutsetdeslivres.o..
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critiques presse (1)
Telerama   29 juin 2011
Avec ce livre atypique et foisonnant, c'est bien les deux faces de l'Amérique que le romancier met en lumière : le rêve et le cauchemar.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
salsifisalsifi   26 octobre 2012
L'ultime dessin fut présenté. Ensuite, pendant quelques secondes, le silence régna.
Lyman Gage, toujours président de l'Exposition, fut le premier à bouger. Ce banquier de haute taille, raide et aussi conservateur dans ses attitudes que dans sa tenue, se leva soudain et marcha jusqu'à une des fenêtres, tremblant d'émotion. "Vous rêvez, messieurs, vous rêvez, murmura-t-il. J'espère seulement que la moitié de cette vision pourra être réalisée."
Ce fut au tour de Saint-Gaudens de quitter son siège. Il avait gardé le silence toute la journée. Il se précipita vers Burnham et lui prit les deux mains. "Jamais je n'aurais cru vivre un tel moment, lui glissa-t-il. Dites donc, mon vieux, est-ce que vous vous rendez compte que c'est la plus grande réunion d'artistes depuis le XVe siècle?".
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ancolineancoline   09 décembre 2011
Durant la première semaine de juin 1893, les hommes de Ferris démontèrent les dernières poutres et planches de l'échafaudage qui avait soutenu la roue géante tout au long de son assemblage. L'arc de la jante culminait à 67mètres, c'est à dire aussi haut que le dernier étage utile du Temple maçonnique de Burnham, le gratte-ciel le plus élevé de la ville. Aucune des 36 cabines n'avaient encore été fixée - elles attendaient au sol tels des wagons d'un train déraillé - mais la roue proprement dite était prête pour sa première rotation.
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ancolineancoline   09 décembre 2011
"Il nous faut un élément distinctif, enchaîna Burnham, quelque chose qui puisse occuper au sein de l'Exposition universelle colombienne un position comparable à celle de la tour Eiffel à l'Exposition de Paris."
Mais pas une tour, ajouta-t-il. Les tours n'étaient plus originales. Eiffel en avait déjà bâti une. La "simple grande taille" ne suffirait pas davantage. Quelque chose d'inédit, d'original, d'audacieux et d'unique doit être conçu et bâti pour que les ingénieurs américains gradent leur prestige et leur statut."
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ancolineancoline   09 décembre 2011
Alors que les derniers rayons de soleil s'insinuaient dans la suitre, Margaret et lui se mirent en route vers la salle à manger des première classe, un pont plus bas. Ils descendirent en ascenceur pour épargner à son pied le supplice du grand escalier - au grand dam de Burnham, que ravissait l'élégance de ses artistiques balustrades en fer forgé et de l'immense coupole de verre et métal qui inondait les entrailles du navire dse lumière naturelle.
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ancolineancoline   09 décembre 2011
Même la tour de Gustave Eiffel, dont certains Américains enclins à prendre leurs désirs pour des réalités avaient prédit qu'elle défigurait l'harmonieux paysage urbain parisien par sa monstruosité architecturale, se révéla dotée d'une grâce inattendue avec sa base large et son corps fuselé. Une telle humiliation ne pouvait être tolérée. La fierté issue de la puissance croissante et de la nouvelle stature internationale de l'Amérique alimentait un nationalisme de plus en plus intense. La nation avait besoin d'une occasion de surclasser les Français, et surtout de "battre Eiffel". L'idée d'accueillir une grande exposition pour célébrer la découverte du nouveau monde par Colomb devint soudain irrésistible.
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Videos de Erik Larson (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Erik Larson
Organes vitaux de Elsebeth Egholm aux éditions 10-18
Au cours d'un match de football, le corps mutilé d'une jeune femme est retrouvé sur le parking du stade d'Århus. La journaliste Dicte Svendsen se rend immédiatement sur les lieux et trouve une vidéo prise quelques minutes auparavant par un téléphone mobile, celui d'une fillette de onze ans. Sur l'écran, derrière la victime démembrée, apparaît durant une fraction de seconde l'image d'une jambe chaussée d'une lourde botte. L'homme aux bottes est-il celui qui traque les femmes dans les bars, à la recherche de partenaires pour des rapports sadomasochistes extrêmes ? Ce cadavre a-t-il un lien avec d'autres crimes similaires commis récemment dans d'autres pays d'Europe ? du fond de son lit d'hôpital, un détenu prétend posséder des informations capitales sur l'affaire et contacte Dicte Svendsen afin de lui proposer un échange. Quel en sera le prix ? Au cours de ce roman à la construction labyrinthique et aux péripéties particulièrement macabres, Dicte se retrouvera, comme dans United Victims, confrontée à son passé, et nous découvrirons avec elle que les morts ne reposent pas toujours en paix?
http://www.lagriffenoire.com/organes-vitaux.html
La fille derrière le rideau de douche de Robert Graysmith aux éditions le Livre de Poche
1988. Marli Renfro, la doublure de Janet Leigh dans la célèbre scène de la douche de Psychose d'Alfred Hitchcock, est assassinée. 2001. Sonny Busch, déjà suspecté à l?époque du meurtre de plusieurs femmes, est condamné à perpétuité pour ce crime. Non seulement Sonny partageait une troublante ressemblance avec l?acteur Anthony Perkins, mais, comme le personnage de Norman Bates, il avait une obsession malsaine pour sa mère. Fasciné par la pin-up des années 1960 depuis son adolescence, le journaliste Robert Graysmith, auteur du remarquable Zodiac, a décidé de mener l'enquête sur la mystérieuse Marli Renfro ? et de lever le voile sur les coulisses de Hollywood.
http://www.lagriffenoire.com/la-fille-derriere-le-rideau-de-douche-229981.html
Les passagers de la foudre d'Erik Larson aux édition le Livre de Poche
Londres, 1910. Un respectable médecin, Harvey Crippen, met fin à un mariage insupportable en assassinant sa femme, une flamboyante chanteuse d'opéra. Lorsque naissent les premiers soupçons, il prend un bateau, le SS Montrose, à destination du Québec, accompagné de sa maîtresse. Sur ses traces, un inspecteur de Scotland Yard qui, grâce à l'invention toute récente de Marconi, la communication sans fil, va permettre au grand public de suivre par médias interposés cette incroyable poursuite en haute mer. Dans cet exceptionnel document historique, Erik Larson (Le Diable dans la ville blanche, Dans le jardin de la bête) nous conte en parallèle les aventures de Marconi et du Dr Crippen ? dont le destin fascina tant Alfred Hitchcock qu'il s'en inspira pour de nombreux films ?, et nous offre un tableau saisissant des débuts du monde moderne.
http://www.lagriffenoire.com/les-passagers-de-la-foudre-213091.html
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