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Patrick Dusoulier (Traducteur)
EAN : 9782221097038
240 pages
Éditeur : Robert Laffont (23/05/2005)

Note moyenne : 4.09/5 (sur 78 notes)
Résumé :
Aulne le sorcier fait chaque nuit le même rêve terrifiant qui le conduit le long du muret de pierres sèches qui borde le pays des morts. Et, alors qu'il espère y retrouver sa femme défunte, les morts viennent à lui. A l'ouest de Terremer, les dragons incendient maisons et récoltes, mettant fin à la trêve qu'ils observaient depuis le retour du roi Lebannen. C'est un temps de changements. Mais Ged, l'Archimage, ayant abandonné ses pouvoirs, Tenar son épouse, le roi Le... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Siabelle
  18 janvier 2017

Quel beau cycle de Terremer !
«Le vent d'ailleurs» c'est ma première lecture commune, avec Bernacho, en ce début d'année. C'est le dernier livre, c'est assez incroyable, que je sois passée au travers, car c'est tout un programme :
- Les sorciers de Terremer, en 1968
- Les tombeaux d'Atuan, en 1971
- L'Ultime Rivage, en 1972
- Tenahu, en 1990
- Les contes de Terremer, en 2003
- le vent d'ailleurs, en 2005

Attraction, Mystérieux, Incertitude
Dès le début de ma lecture, je me suis sentie fébrile, car je sais que c'est la conclusion, qu'elle nous offre. Je remarque qu'on y retrouve la même plume magicienne, que j'affectionne de cette auteure. Je m'aperçois qu'elle reprend aussi les mêmes lignes : son sens moral, son côté humour et son imagination débordante. À elle seule, elle nous crée un monde où elle fait place à de la fraternité, à des voyages et aux aventures, mais elle n'oublie pas l'autre côté : le bien, le mal et la mort.
Je suis vraiment enchantée car je retrouve mes personnages préférés et je crois qu'elle reste fidèle à ce qu'ils sont. C'est une lecture assez plaisante, même si elle devient parfois complexe. On doit faire des liens, car elle retourne souvent dans le passé. de plus, elle fait référence à d'autres livres également. À mon avis, c'est important de suivre l'ordre chronologique, si on veut comprendre le sens du contexte.

C'est ainsi, qu'à chaque fois, je suis toujours émerveillée par son immense talent et combien je ressens de l'admiration pour elle avec son cycle de Terremer. Encore une fois, elle nous le démontre très bien.

Le livre «Le vent d'ailleurs» est basé sur des thèmes qui lui tiennent à coeur tels que l'identité, les quêtes et la frontière. On y rencontre des sujets comme la famille, la politique et la guerre. Effectivement, on assiste un peu à des nouveaux personnages et à des retrouvailles.
Ce qui retient beaucoup mon attention, c'est qu'elle laisse la place à des femmes, à la différence, et on aperçoit un peu plus Tenahu, avec sa soeur.

Au fil des pages, je considère que c'est une histoire qui est intéressante à lire et qui capte ton attention. le livre est bien construit, les chapitres sont bien divisés, c'est un petit roman, qui se lit vite. J'observe aussitôt qu'elle garde un bon rythme dans son écriture, elle maintient bien son intrigue, et elle transmet bien la chaleur de ses personnages. Elle est assez fidèle, à l'atmosphère qu'elle retranscrit, et elle reproduit bien les lieux, qu'on reconnaît.
Je soulève cependant quelques points qui m'agacent. Je m'aperçois qu'on voit trop de personnages secondaires, dont je ne me souviens pas vraiment. Quand tu avances, vers le milieu, je souligne qu'il peut y avoir un peu de temps mort. Et vers la fin, elle nous laisse un peu sur notre imaginaire.

Je me sens très émotive, car c'est tout un univers, qui se termine, lorsque je finis la dernière page. Je découvre tout un monde de fantaisie, qui peuple des animaux, où vivent des créatures étranges ainsi que des dragons qui parlent. Comment ne pas rêver après tout de mage, de sorcière et de magie ?
En plus de tout cela, je n'oublierai pas de sitôt ses héros fantastiques tels que Ged, Tenar et Tenahu. Ursula le Guin te fait voyager dans un endroit où tu ne soupçonnes même pas. C'est à la fois merveilleux et dangereux de parcourir, ses contrées et tu possèdes également des cartes pour te guider en début du livre.

C'est difficile d'exprimer ce que je ressens, ce que je peux dire, c'est que je passe d'excellents moments à travers cette saga. Je déclare à juste titre, qu'Ursula le Guin est une grande dame de la littérature. Elle possède l'art de nous faire rêver, et nous faire évader. Qui osera ?
Et voilà, c'est maintenant le moment, où je dois remercier Bernacho, avec lequel j'ai partagé toutes ses lectures. Je lui dis merci, car c'est un beau partage et du temps effectivement que l'on s'accorde. C'est une richesse d'aimer lire et surtout d'avoir rencontrer mon compagnon, qui me communique toujours sa passion et son amour pour les livres.
Et juste pour faire rêver un peu plus…
«Sous le vent d'ailleurs, l'ouest au-delà de l'ouest. Croyez-vous que nous autres dragons ne volons que dans les vents de ce monde ?»
Pour terminer, j'ai une question qui me vient à l'esprit :
«Est-ce que les personnages ont trouvé leurs voies ? Est-ce qu'ils vont suivre leur coeur qui leur dictera ?»
Siabelle
PS : C'est une lecture commune ensemble depuis le début, alors vous avez deux versions : à la fois masculine et féminine. N'oubliez pas, d'aller faire un tour, sur Bernacho, avec sa vision à lui. !
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Crazynath
  30 novembre 2017
Le vent d'ailleurs est le dernier tome de la série Terremer d'Ursula le Guin.
J'avoue que j'étais assez impatiente de retourner dans ce monde si magique décrit et créé par dame Ursula.
C'est vrai que j'ai retrouvé avec beaucoup de plaisir certains personnages comme Ged bien sûr, Tennar , l'attachante Tehanu et aussi Lebannen.
C'est avec Ged que débute l'histoire. Un jeune sorcier, Aulne, vient le rejoindre. Il semble atteint d'une bien curieuse et inquiétante particularité. Bien que désormais privé de ses pouvoirs, Ged va faire de son mieux pour lui venir en aide pour finir par l'envoyer rejoindre le roi Lebannen où se trouvent déjà Tenar et Tehanu.
L'histoire se lit avec gourmandise, on se délecte à la lecture du délicieux style de madame Ursula.
C'est vrai que j'aime beaucoup le style d'Ursula, ses descriptions sont magnifiques et empreintes de poésie. Les personnages sont travaillés et certains sont, je l'avoue terriblement attachants.
Je suis partagée entre deux sentiments à l'issue de cette lecture. Je suis évidemment ravie de l'avoir terminée et en même temps triste car cette fois ci, pas de tome suivant. C'est fini et bien fini. le voyage dans ce monde merveilleux de Terremer est terminé.
Heureusement, il me reste encore plein de livres de cette auteure à découvrir…Après tout, je n'ai pas encore terminé le cycle de Hain…
Challenege Poul Anderson/ Ursula le Guin
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Bernacho
  18 janvier 2017
Le vent d'ailleurs, les oies connaissent bien cela, un vent de changement, de départ, un vent mystique qui souffle sur la vie, gonfle ailes ou voiles, et tourne les pages du tome ultime de Terremer. Un vent qui transforme le Monde, et ramène à un point de départ, pour la fin d'un Cycle, trente-cinq ans après le premier mot.
Ce tome referme ce qui avait été ouvert dans Tehanu et poursuivi dans la nouvelle Libellule (Dragonfly). Tout Terremer doit impérativement être lu dans l'ordre, c'est important. Et ici, à la fin, chaque personnage reçoit sa résolution. Tout comme le Royaume. Et les dragons aussi. La seule chose réellement déprimante de Terremer disparaît. Tout retourne dans le Tout. Et on sait aussi que c'est la fin parce que l'on sait que tout continue comme avant.
Beaucoup de personnages, ceux qu'on connaissait déjà, et des nouveaux, afin que tout Terremer soit présent symboliquement lors de cette transformation, ce retour, mais qui ne font finalement pas grand chose, d'abord parce qu'il sont nombreux à se partager les pages disponibles, ensuite parce que le roman est encore plus, j'ai envie de dire, "wuwei", que d'habitude, plus dans la compréhension que dans l'action, plus dans la transformation intérieure que dans l'exercice d'une volonté, plus dans la prise de conscience des choses à faire que dans leur déclenchement. La question et sa réponse s'imposent d'elles-mêmes à tous ces sages un peu inutiles.
Mais je l'ai trouvée un peu forcée, cette intrigue, un peu artificielle, confuse aussi, et je n'ai même pas compris tout seul tous ses enjeux (heureusement, je l'ai lu en compagnie de Siabelle, ça permet de confonter nos impressions). Mais ces ultimes retrouvailles...
- Mme le Guin, tous ces personnages que vous avez réussi à nous faire aimer autant... comment faites-vous ?
- Je ne commence jamais un roman avant que les personnages soient bien vivants dans ma tête, mon p'tit Bernacho, ça peut prendre des années.
- Mais Tenar, c'est un peu vous ? Tout cette deuxième partie du cycle est vue à travers elle.
- Hum.
- Et ce chaton, vous n'êtes pas un peu gag... enfin je veux dire que vous aimez les chats, ça se voit... enfin... de quoi se sentir un peu jaloux... quand on est une oie.
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Philemont
  18 janvier 2013
Terremer est un archipel où les îles sont innombrables et dans lesquelles coexistent hommes, divisés entre Hardiques et Kargues, et dragons, concentrés essentiellement dans les îles les plus occidentales. La vie y est parfaitement codifiée, en particulier du point de vue de la caste des magiciens dont les plus éminents d'entre eux sont formés au coeur de l'archipel, sur l'île de Roke. le cycle nous en raconte une partie de l'Histoire, celle dont la Geste de Ged est au coeur.
Le premier volume, Terremer, est en fait la réunion de la trilogie initiale, publiée entre 1968 et 1972. le sorcier de Terremer est consacré à la jeunesse de Ged et à la manière dont celui-ci est passé du statut de chevrier orgueilleux à celui de mage, avec la sagesse qui lui est indissociable. Dans Les tombeaux d'Atuan, Ged est confronté aux prêtresses d'un sanctuaire Kargue et ne devra son salut qu'à un allié pour le moins inattendu, Tenar, la Grande Prêtresse elle-même. Dans l'ultime rivage, Ged est devenu Archimage, le titre le plus prestigieux sur l'île de Roke ; pourtant, partout ailleurs dans Terremer, la magie semble perdre son pouvoir ; Ged part alors en quête d'une explication, et d'une solution, en compagnie d'un jeune prince.
Tehanu, bien qu'écrit 18 ans après L'ultime rivage, reprend le cycle là où il s'était arrêté et nous fait vivre les retrouvailles de Tenar et de Ged, trente ans après leurs premières aventures communes. Contes de Terremer est un recueil de cinq nouvelles nous plongeant dans l'Histoire de Terremer, remontant progressivement de la fondation de l'école de Roke à un épisode servant de pont entre Tehanu et le vent d'ailleurs, ultime épisode du cycle. On y trouve également une description détaillée de Terremer en fin de volume. le vent d'ailleurs voit les dragons menacer de nouveau les hommes, après plusieurs siècles de calme relatif. Je suis conscient que ce rapide synopsis du cycle ne le sert pas forcément, l'histoire ne semblant briller que par sa simplicité, se fondant sur une thématique maintes fois utilisée, et rarement de la meilleure façon qui soit. Et pourtant j'invite le lecteur potentiel à ne pas s'arrêter à cette vulgaire prose pour se plonger dans celle d'Ursula K. Le Guin, bien plus évocatrice. En effet, la simplicité apparente de l'intrigue cache un fond beaucoup plus subtil. Terremer est en effet une véritable leçon sur la vie et la mort, se construisant peu à peu, et qui nous amène à prendre conscience que l'Equilibre du Monde, quel qu'il soit, repose sur la connaissance de soi-même (Le sorcier de Terremer), sur celle de l'autre (Les tombeaux d'Atuan), et parfois sur le renoncement, quand celui-ci s'avère indispensable (L'ultime rivage). Et finalement les simples rapports entre hommes et femmes ne sont-il pas à l'origine de bien des maux ? (Tehanu). Il semblerait en effet que l'incompréhension mutuelle des deux sexes soit en grande partie responsable des déséquilibres qu'ait connu Terremer dans son Histoire (Contes de Terremer). La leçon du cycle d'Ursula le Guin c'est tout cela à la fois, et bien plus encore (Le vent d'ailleurs).
Ce que n'est pas Terremer en revanche, c'est une Nième resucée de la Fantasy inspirée de Tolkien. Ici on ne trouve pas les créatures traditionnelles du genre. On ne retrouve pas non plus le héros invicible qui sort indemne des nombreuses batailles qui émanent son parcours. Terremer c'est plutôt une allégorie puissamment évocatrice, où la psychologie des personnages est extrêmement bien développée, ainsi que, et surtout, les relations entre ces individus. Cela n'empêche nullement l'univers de Terremer d'être parfaitement cohérent. En outre ce qui ne gâche rien, c'est que l'écriture d'Ursula le guin, ainsi que la traduction, sont d'excellentes qualité. le ton est plutôt mélancolique, triste diront certains. C'est tout simplement poétique , souvent émouvant, donnant régulièrement des frissons au lecteur.
Notons pour conclure que la force du cycle de Terremer va crescendo. Je ne peux donc que conseiller de lire les quatre volumes d'une traite. Mais que l'on se rassure, les romans sont courts et parfaitement rythmés. Et je suis certain que bon nombre des lecteurs refermeront ce cycle avec au moins une certitude : celle de le relire un jour ou l'autre. Je fais partie de ceux-là.
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Luria
  17 mars 2020
Il règne une certaine douceur.
Un temps qui s'écoule presque plus lentement.
Un temps pour réfléchir autrement, cultiver son jardin, abandonner ses ambitions ou en choisir d'autres.
Oui, il y a définitivement une ambiance particulière dans les mondes d'Ursula le Guin, et j'avais attendu bien longtemps avant de lire le dernier tome, sans doute parce que c'était le dernier.
Et pourtant, c'est presque comme si je n'avais pas quitté l'univers, l'auteur ayant doucement égrainé dans ses pages, comme elle conte doucement ses histoires, les souvenirs de ce qui a été dans cet imaginaire.
Et c'est comme si nous nous souvenions de concert de tout ce que nous avions lu, vécu, auprès de tous ces personnages.
Et c'est tout aussi doucement que le chapitre se clôt, que nous refermons la porte de cet univers. Presque sans regret, comme lorsque l'on croise ceux qui ont la force tranquille, qui savent si bien sans nous, sans les autres cultiver leur existence.
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
SiabelleSiabelle   05 janvier 2017
Tenar et Tenahu bavardèrent un peu, se montrant du doigt des navires, qui passaient sur une île.
- C'est merveilleux. J'avais oublié comme j'adore être sur le voilier dit Tenar.
- J'aime bien à condition d'oublier l'eau, dit Tehanu. C'est comme si je volais.
- Ah, vous les dragons, dit Tenar.
Elle avait parlé d'un ton léger, mais elle ne l'avait pas dit à la légère. C'était la première fois qu'elle disait quelque chose de ce genre à sa fille. Elle sentait que Tehanu avait tourné la tête pour la regarder de son oeil valide. Le coeur de Tenar cognait dans sa poitrine.
- L'eau et le feu, dit-elle.
Tehuna ne dit rien. Mais sa main, sa fine main brune, pas la griffe,, se posa sur la main de Tenar et la serra fort.
- Je ne sais ce que je suis, mère, chuchota-t-elle de sa voix qui était rarement plus qu'une murmure.
- Moi je sais, dit Tenar.
Elle essayait de réconforter sa mère, de la rassurer, mais il y avait de l'envie dans sa voix, de la jalousie et un profond désir.
- Attends, attends un peu et tu sauras, répondit sa mère, qui avait du mal à parler. Tu sauras c e que tu dois faire... ce que tu es... quand le moment sera venu.
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SiabelleSiabelle   05 janvier 2017
Aulne sentait que, comme lui, elle n'était pas ici par choix mais parce qu'elle avait renoncé à choisir, contrainte de suivre une route qu'elle ne comprenait pas. Leurs routes à tous les deux se rejoignaient peut-être, du moins pour un temps. Cette idée lui donna du courage. Sachant seulement qu'il y avait quelque chose qu'il devait faire, quelque chose de commencé qu'il fallait terminer, il sentait que quelle que fût cette chose, elle serait mieux faite avec elle que sans elle. Tenahu était peut-être attirée vers lui à cause d'une même solitude.
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Erik35Erik35   02 septembre 2019
- Je crois, dit Tehanu de sa douce voix étrange, que quand je mourrai, je pourrais rendre le souffle qui m'a permis de vivre. Je pourrai rendre au monde tout ce que je n'ai pas fait. Tout ce que j'aurais pu être et que je n'ai pas été capable d'être. Tous les choix que je n'ai pas faits. Toutes les choses que j'ai perdues et gâchées. Je pourrai les rendre au monde. Pour les vies qui n'ont pas encore été vécues. Ce sera mon cadeau au monde, en échange du cadeau qu'il m'a fait de la vie que j'ai vécue, de l'amour que j'ai éprouvé, de l'air que j'ai respiré.
Elle leva les yeux vers les étoiles et soupira.
- Pas avant longtemps, murmura-t-elle.
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SiabelleSiabelle   04 janvier 2017
- Ce qu'il vous reste à faire, princesse, c'est d'apprendre comment vous faire aimer de lui. Que pouvez-vous faire d'autre ?
Seserakh haussa les épaules tristement.
- Ce serait pratique si vous pouviez comprendre ce qu'il fait.
- Bagabba-bagabba. Voilà le bruit qu'ils font tous.
- C'est aussi l'effet que nous leur faisons. Allons, princesse, comment peut-il vous aimer si tout ce que vous pouvez lui dire est bagabba-bagabba ? Regardez, et elle leva une main et la désigna avec l'autre, et prononça le mot en kargue d'abord, puis en hardique.
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BernachoBernacho   03 janvier 2017
Tenar était donc obligée de jouer le rôle de nourrice, professeur et compagne pour deux jeunes filles effrayées qui ne savaient pas comment maîtriser leur pouvoir, alors qu'elle même ne voulait d'aucun pouvoir sur terre si ce n'est la liberté de rentrer chez elle, là où était sa place, et d'aider Ged à s'occuper du jardin.
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Vidéo de Ursula K. Le Guin
Entretien téléphonique entre le journaliste Paul Holdengräber et la romancière multi-primée Ursula K. Le Guin dans lequel elle s'exprime, entre autres choses, sur la fragilité de la frontière entre réalité et fiction, sur la souffrance provoquée par la célébrité et les angoisses liées aux influences littéraires extérieures. Émouvant et lumineux d'autant que cet entretien date d'une vingtaine de jours avant son décès.
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