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EAN : 9782290165089
224 pages
Éditeur : J'ai Lu (19/06/2019)

Note moyenne : 4.17/5 (sur 41 notes)
Résumé :
Aux abords de Nawa, village de l'arrière-pays, le Don, apiculteur, mène une vie d'ascète auprès de ses abeilles, à l'écart de l'actualité. Pourtant, lorsqu'il découvre les corps mutilés de ses "filles", il doit se rendre à l'évidence : la marche du monde l'a rattrapé, le mettant face à un redoutable adversaire. Pour sauver ce qu'il a de plus cher, il lui faudra conduire son enquête dans une contrée quelque peu chamboulée par sa toute récente révolution, et aller che... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
islamhsassi29
  30 décembre 2018
Je l'ai lu ça fait plus qu'une semaine mais je n'ai pas su quoi écrire... J'ai reporté la rédaction de ce review pour la fin de l'année :D
Un roman à la Saint-Exupéry
Après son premier roman, « La marche de l'incertitude », j'ai directement entamé la lecture de son dernier roman « L'amas ardent ».
Un titre curieux, une couverture éblouissante, un jaune très attirant, une « Chechia » à la tunisienne, rouge sang sur la tête d'un homme plongé à son tour dans le jaune, et une abeille,Oui ! C'est étrange mais oui, une abeille ! peut-être même la Reine des abeilles en personne vu sa taille :D Ce n'est pas très difficile à décrypter ! Un apiculteur, des abeilles, du miel et un contexte tunisien ;)
Et oui, c'était un apiculteur, qui s'appelle « Don ». Un apiculteur qui mène une vie paisible avec ses filles ‘' ses abeilles ‘', à la fois ses amies, et son gagne pain. Un matin, le choc était si dur pour Don. Des milliers de cadavres de ses filles bien aimées se trouvaient par terre, déchiquetés, suite à un massacre, dont l'origine était bizarrement inconnue.
Tout le village « NAWA », un village situé quelque part à quelques kilomètres des frontières, est désormais au courant et essayait de deviner la source sadique qui a engendré cette perte désolante à cet aimable apiculteur.
En même temps, et durant cette période, la vie à NAWA, ce village, marginalisé, oublié, dont les habitants mènent une vie quasiment primitive, était rythmée par les préparations pour les premières élections libres après une soi-disant révolution, jusqu'alors inconnue par les villageois dont l'unique source d'information était une télévision, qui remonte à l'ère de l'indépendance installée au Café du village et qui a cessé; depuis une belle lurette de fonctionner, convenablement.
L'inquiétude de Don n'a pas pris fin. Il a été hanté par l'identification de la cause de ce massacre. Il chérissait tant ses filles, ( ses abeilles ) et il voulait mettre fin à cet acte sadique avant qu'il ne se reproduise.. Après des quêtes dures, et des nuits pénibles passées à la forêt, mais heureusement, fructueuses, il a résolu le mystère et a dévoilé l'identité de cette créature menaçante : Des frelons noirs, jamais vus auparavant dans la région et qui s'attaquent aux abeilles par milliers.. Que faire pour protéger ses aimables filles si jamais une deuxième croisade aura lieu et fracassant ses reines et son âme ?
A son retour à Nawa, il ne s'attendait pas à trouver un autre village qui vient remplacer le sien. le parti de Dieu a gagné aux élections ! Un autre discours religieux a substitué l'ancien discours élogieux de l'ancien Président ( le beau comme le baptisait ironiquement l'auteur ). Un style vestimentaire étrange, vient supplanter les habits modestes et multicolores des dames d'autrefois. Certains imposteurs ont saisi l'occasion du changement de la scène politique, de la naïveté, la pauvreté et l'alphabétisme de certains jeunes chômeurs pour leur mettre dans la tête des idées extrémistes et cruelles…
Don ne reconnait plus Nawa, et ne se reconnait plus dans son village. Ces images lui rappelait son passé lointain dans l'un des pays de pétrodollars pendant les années soixante et ses souvenirs amers, suite à une expérience horrible qu'il a vécue là-bas..une expérience amère qui l'a gravement marquée..
Don, et les terroristes, nichés à l'instar des frelons au fond de la vallée… Que sera la suite des événements ? Et Que vient faire l'amas ardent, une technique de lutte biologique japonaise dans tout ce fracas ?
A vous de lire et de découvrir !
Quant à moi … ( Exusez moi pour cette hyperémotivité :D )
Ce roman est juste parfait. L'un des rares romans, qui évoquent la révolution et qui ne nous emmerdent pas en même temps ( je m'excuse pour le mot un peu vulgaire, mais bon ! On ne cesse de nous casser la tête et nous torturer avec les romans parlant de la révolution, de l'avenir glorieux, du passé asphyxiant, des partis politiques, des courants idéologiques et tout le reste du lexique ruminé qui me déclenche une crise de migraine atroce et une envie de foutre le camp... ).
Contrairement à cette vague de médiocrité croissante traitant de ce thème consommé par les médias et les auteurs, l'écrivain fait allusion à la révolution, en douceur, d'une manière très subtile, sans pour autant vous agacer. C'est vrai, le lecteur n'est pas si naif, si idiot pour ne pas deviner un certain penchant idéologique pour un courant quelconque. Ça saute au yeux je pense :D Sinon, son hostilité à l'égard de l'intrusion des idées extrémistes prêtes à porter venues de l'autre continent ou même de l'autre bout de la terre, est assez claire. Mise à part cette remarque, le roman est sublime, très très très magnifique. On ne s'ennuie pas. Yamen Manai, a un style ironique, poétique, tellement beau à lire. La storyline est juste parfaite. La symbiose entre l'écologique et le politique est merveilleuse. Un foisonnement irréaliste ? Non,non, plutôt très réaliste entre l'histoire d'un apiculteur dont les filles ont été massacrées par des créatures dévastatrices, et le village, imaginaire comme le laisse penser l'auteur qui vit au rythme des événements post-révolutionnaires, l'invasion du parti du Dieu et surtout l'infiltration d'une idéologie extrêmiste qui a ravagé les mentalités comme des "frelons humains" ..
Voilà ! Yamen Manai est désormais sur le podium des écrivains tunisiens que j'admire tant avec Chafik Tarki, Khaoula Hosni et Ali Bécheur.
Je ne sais pas quoi dire vraiment !
Un roman juste..
EXTRAORDINAIRE !
PLUS QUE PARFAIT !
Je vais juste rappeler que ce roman a remporté plusieurs prix, notamment : le Comar d'Or en 2017, le prix Maghreb de l'ADELF, le grand prix du roman Méis, et le prix des cinq continents de la francophonie ♥
Des prix bien mérités sans l'ombre d'un doute :D
5 ETOILES/ 5 ( et même plus )
A lire et à relire et à relire encore une fois
A masterpiece
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MicheleP
  16 février 2018
Ce titre bizarre est le nom de la méthode de défense mise au point par les abeilles japonaises pour lutter contre les attaques meurtrières des frelons chinois. La question posée est : le peuple tunisien pourra-t-il, lui aussi, en se réunissant et en agitant les ailes pour produire de la chaleur, griller les indésirables, ces fanatiques religieux qui ont un jour surgi dans le pays ?
Le récit achevé, la question reste posée, avec, tout de même, une petite note d'espoir.
C'est dire qu'il s'agit là d'une fable, l'histoire d'un brave homme, apiculteur dans un douar isolé et pauvre (nommé Ouallou), dont les ruches sont un jour ravagées par ce frelon arrivé dans des frusques importées, distribuées à la population en échange d'un petit bulletin de vote. L'histoire est alertement menée, avec beaucoup d'humour : le peuple des campagnes, habitué à sa misère et à ses traditions, a vu placidement un dictateur (Le Beau) en remplacer un autre (Le Vieux), puis la nuée des fous de Dieu envahir le village – la scène du sermon de leur imam et des réactions des paysans est irrésistible. Les personnages sont bien esquissés, en général sympathiques, les malheurs récents de la Tunisie post-révolution du jasmin rappelés avec cocasserie et le style est plein de trouvailles, comme ces deux amis qui s'étaient perdus de vue et qui, se téléphonant d'un continent à l'autre « tombent dans la voix l'un de l'autre ».
Une très jolie lecture, très amusante.
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Dosamuse
  28 juillet 2017
Un énorme coup de coeur pour ce roman qui, sous forme de conte, dresse un portrait tellement juste de la Tunisie d'après 2011.
Un vieil apiculteur trouve ses ruches décimées et avec l'aide de ses proches et des habitants du village, il tente de trouver une solution à ce mal venu d'ailleurs pour perturber la quiétude de cette paisible contrée.
Une très belle métaphore des événements que subit la Tunisie, le mal venu d'ailleurs étant l'obscurantisme et l'intégrisme politique.
C'est drôle, cynique même, philosophique par moments, tendre, cruel.
Des clins d'oeil à l'actualité où les barbus et le Qatar en prennent pour leur grade.
A lire pour ceux qui veulent découvrir ou redécouvrir le 'printemps' tunisien de manière romancée.
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vibrelivre
  08 janvier 2019
Voici une allégorie. L'auteur nous parle d'abeilles, une espèce indispensable à la vie de l'homme et qu'on laisse s'éteindre faute de se soucier de la nature, et qu'un frelon noir venimeux originaire d'Asie décime effectivement. Ce frelon voyage, ici d'Arabie Saoudite, une des pétromonarchies, en Tunisie, dans un village très reculé, dont les habitants vivent à l'écart des accidents du monde, illettrés et très pauvres. Au même moment, Ben Ali (le Beau) enfui, ce sont les premières élections dites libres, et le parti des hommes de Dieu, qui savent ce qu'ils font, distribue argent, nourriture et vêtements à des nécessiteux en échange d'un billet de vote. Qui sont ces Frères musulmans ? Des fondamentalistes, qui veulent revenir aux sources de l'islam. Des gens rigoristes, austères, puritains, qui ont Dieu à la bouche mais dont certains ont dans la tête la pensée obsédante du pouvoir. Des gens qui veulent réformer les moeurs pour revenir à celles des pieux ancêtres (al-Salaf al Salih) et forts de leur vérité, tuer ceux qui ont un autre point de vue.
le héros de l'allégorie , où une chose est signe d'une autre chose, est un apiculteur, le gardien de la pérennité de l'homme, et il s'appelle Don, comme la première partie du nom de Don Quichotte. Il vit en ermite. Depuis qu'il a connu l'humiliation (devoir se courber devant un autre homme) dans les années 60 quand il s'occupait d'abeilles en Arabie Saoudite et que leur miel, aux vertus naturellement médicales, versé dans des vasques pleines de billets de banque permettait à de jeunes prostituées qui s'y asseyaient et s'y agitaient sous le regard du prince et de ses amis, de se coller nombre de billets sur le corps. de retour chez lui, il ne s'intéresse qu'à ses abeilles, qui sont ses filles véritables. Quand il en découvre une partie exterminée. Que s'est-il passé ? Lui-même se met en quête des assassins, aidé par les villageois, et le lecteur est emmené dans une montagne sèche, aride, que traversent de bons bougres de soldats que le fanatisme de religieux et de pauvres et naïves recrues détruisent dans un piège. Il capture un frelon, qui avec ses compagnons, se trouvait dans les tuniques made in Asia offertes par les fous de Dieu, et l'identifie grâce à sa nièce et à son mari qui est doyen de l'Université. Sa nièce sacrifie les économies destinées au hadj pour aller au Japon, où le doyen contacte un ancien élève à lui, chercher les abeilles (au nombre de dix) qui peuvent, grâce au battement de leurs ailes et à la chaleur (45°)qu'elles dégagent ainsi, brûler à mort les frelons qu'elles encerclent. Bel exemple de solidarité et de collectivité au service de la survie et de la continuité du monde. Malheureusement, la bêtise administrative en fera mourir neuf.
S'il n'en reste qu'une, je serai celle-là. Ce qui peut être le leit-motiv de tout homme qui veut que les choses changent, et qui s'emploie à faire qu'elles changent. Pour reconstruire un monde de paix, où les abeilles, en toute sécurité, et dans la beauté de la nature riante, font leur travail de pollinisation.
Yamen Manaï est un homme de cette volonté-là, qui écrit pour dire qu'il y a un autre Islam que celui des wahhabites, et qu'il est grand temps de se préoccuper d'écologie. Il livre son combat avec les armes de la satire et de la poésie.
Sa maison d'édition, Elyzad, qui publie de la littérature de langue française, veut établir des passerelles du Sud au Nord, de la Méditerranée à l'ensemble des pays francophones, pour faire lire le monde dans sa pluralité.
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Davpunk
  28 mai 2020
J'avais déjà lu La marche de l'incertitude, de Yamen Manaï. Et il m'avait convaincu. Cet autre roman m'a tout autant plu !
Le Don est apiculteur, à proximité de Nawa, un petit village. Et un jour, il retrouve une de ses ruches détruites, ses abeilles mortes autour de la ruche. Qui est le coupable ?
C'est un résumé bien bref que je vous fais là. En fait le roman aborde beaucoup de points, et livre une histoire qui s'apprécie dans son tout. Elle parle tout autant des abeilles et de la recherche que va mener le Don, que d'écarts de culture, et de l'extrémismes religieux. Yamen Manaï est ambitieux dans ses écrits, et n'a aucunement besoin de 1500 pages pour traduire ses ambitions. Ce roman se lit rapidement, mais on a le temps d'en apprécier les personnages, pour leurs passions, pour leurs désirs. Et aussi de découvrir ce monde, qui parait presque totalement fictif, alors qu'il est trés largement inspiré de la réalité de certaines régions du monde, notamment en Afrique. Et pourtant, il y a de l'humour, et une vraie légéreté qui se dégage de l'ensemble. Yamen Manaï est définitivement un auteur à suivre !
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
PickItUpPickItUp   31 décembre 2017
Couvertures, chaussures, sacs de vêtements, sacs de riz, cartons de conserves, cartons de savons cageots de viandes, cageots de légumes, paquets de gâteaux... Jamais de leur vie les Nawis n'avaient fait l'objet d'une telle sollicitude ; c'était pour eux comme si le Paradis leur ouvrait u. Instant ses portes. La ruée dura à peine une demi-heure et du stock il ne restait plus rien. [...]
-Mes frères, mes sœurs, c'est moi qui vous remercie du fond du cœur. Grâce à vous, aujourd'hui, la journée est belle et au Paradis, j'ai gagné une parcelle. Que peut- il arriver de mieux à un homme, que de préparer sa demeure éternelle en suivant sans sa vie profane le chemin de l'Eternel ? C'est la raison de ma présence parmi vous, de cette main tendue. Dieu est mon choix, Sa parole, la loi, alors quand viendra l'heure, faites comme moi, choisissez Dieu ! Quand viendra l'heure du vote, votez pour le parti de Dieu !
Puis, le ton de sa voix se fit plus pédagogue et un poil autoritaire tandis qu'il déployait sous leurs yeux un bulletin de vote aux multiples cases face à de multiples emblèmes :
- une fois dans l'isoloir, vous cochez ici, cochez le pigeon ! Expliqua-t-il.
Le pigeon était l'emblème du parti de Dieu.

La semaine qui précédait les élections fut douce au village. La nuit, les Nawis dormirent le centre plein, sous des couvertures chaudes, et au réveil, ils revetirent des tuniques neuves. Je joue dit, tous ceux qui étaient en âge de voter pointèrent à la première heure et cochèrent le pigeon.
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PickItUpPickItUp   31 décembre 2017
Certes, elle avait la foi au point de s'acquitter de ses prières quotidiennes et de planifier un pèlerinage à la Mecque, mais elle ne voyait pas d'un bon œil l'ascension au pouvoir du parti de Dieu. Au contraire, ses légions et ses discours lui donnaient froid dans le dos. Elle avait l'impression qu'ils vénéraient un Dieu de haine et de châtiments alors que le Sien n'etait qu'Amour et Clémence.
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DosamuseDosamuse   27 juillet 2017
Pendant presque trente ans, les journalistes n'actualisaient que les rubriques de sport et de culture. Pour ce qui relevait de la politique, le Beau leur avait préparé, dès le début de son règne, la marmite de soupe quotidienne qu'ils allaient devoir servir au peuple.
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PickItUpPickItUp   31 décembre 2017
Le mois d'octobre, à la fin duquel se tiendraient les premières élections nationales véritablement démocratiques, ne se contenta pas de faire fleurir le romarin dont raffolent les butineuses. Il cachait dans les plis de son manteau d'automne de drôles d'oiseaux qui constituaient un nouveau genre de caravane.
Contrairement à la précédente, majoritairement composée de jeunes hommes et femmes qui arboraient le drapeau du pays, celle-ci ne comportait que des hommes barbus qui arboraient un drapeau noir floqué d'un pigeon blanc. Les allures comme les discours dénotaient aussi. Les caravaniers précédents parlaient le dialecte standard - language imparfait stigmatisé par l'histoire - et portaient les vêtements qu'on connaissait aux gens de la ville, cependant que les nouveaux caravaniers étaient affublés de tuniques, comme les bédouins de l'Arabie Moyenâgeuse, même s'il convient de dire que très peu de choses ont évolué en Arabie depuis le Moyen-Âge. Les références à ce temps révolu ne s'arrêtaient pas
aux Barbès et aux habits, ces ornements étaient sublimés par un language d'époque, foisonnant de mots sacrés, miroir d'une rhétorique rigoriste que les Nawis ne tarderaient pas à découvrir.
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PickItUpPickItUp   31 décembre 2017
- Comment ça, les temps ont changé ?
- Désormais, vous pouvez choisir d'être gouvernés par untel ou untel
- Ici, à Nawa ?
- Ici, à Nawa, et même à l'échelle du pays !
Les villageois étaient tout chamboulés. Pour la plupart, ils n'avaient même pas choisi leur conjoint qu'il leur fallait aujourd'hui choisir par qui ils allaient être gouvernés. Il est vrai que trois mois auparavant, certains avaient entendu que quelque chose s'était passé là-haut, mais personne n'avait assez bien compris ce dont il s'agissait pour être en mesure de l'expliquer aux autres. Comme maints artefacts, la presse n'arrivait pas à Nawa, et quand bien même, la population était majoritairement illettrée.
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