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EAN : 9782203312012
67 pages
Éditeur : Casterman (04/05/1993)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 84 notes)
Résumé :
Un complot ourdi par Pompée vise à faire se soulever la Gaule pour éliminer l'autre consul César... Quel meilleur stratagème que de rendre aux chefs gaulois la fameuse épée de Brennus qui arma le bras de Vercingétorix ! Pour préserver la Pax romana sur le territoire de Gaule, Alix partira à le poursuite de Garofula, l'exécuteur des œuvres de Pompée. Une poursuite à travers toute la Gaule, malgré les rigueurs de l'hiver, sous le regard amical des loups.…
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
jamiK
  16 novembre 2017
Après la relecture de 2 Alix qui m'avait un peu déçu (L'Île Maudite et la Griffe Noire), je découvre cet album, jamais lu auparavant et c'est une très bonne surprise. Il y a toujours la présence d'Enak le boulet, personnage crée par choix éditorial (il fallait un personnage plus jeune pour que les lecteurs ados s'identifient) et l'accumulation des didascalies interminables, au style d'écriture scolaire, souvent redondantes avec l'image, mais cette fois-ci l'intrigue historique est un peu plus solide, et même par moment didactique, avec la référence à Brennus, Pompée... le graphisme aussi est très alléchant, avec la représentation des Villes, villages, très documenté et minutieuse, et de superbes paysages de montagne (La deuxième partie de l'aventure se passe dans les Alpes). L'intrigue se tient plus homogène, plus construite, on tient un vrai fil conducteur du début à la fin, avec de multiples rebondissements. C'est un très bon opus de la série.
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RosenDero
  02 mars 2017
Pompée ourdit un complot pour renverser César avec l'aide d'une coalition germano-celte qui se rallierait sous l'épée symbolique de Brennus, relique confisquée à Vercingétorix. Alix, prévenu par un esclave fidèle à César, tente de reprendre l'épée pour éviter un tel désastre.
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Ce tome aurait pu s'appeler "L'épée de Brennus" plutôt que "Les légions perdues" tant ce dernier aspect est anecdotique. Mais passons, car notre jeune gaulois, vaillant, courageux, juste et bon va devoir faire face à de nombreuses péripéties jusqu'à un épilogue, comme toujours, heureux. Complot, accusations mensongères, tactique militaire, tractations politiques, deus ex machina à la pelle, c'est une aventure grandiloquente que vit ce cher Alix. Et si, à l'occasion, deux légions sont décimées par la faute d'un général clairement aveugle, tant pis…
Encore une fois, Jacques Martin (l'autre) montre sa maîtrise du sujet et des illustrations.
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Crazynath
  22 juillet 2015
Les légions perdues auraient pu s'intituler " l'épée de Brennus" car cette arme légendaire est au coeur du complot qui est ourdi contre Jules César.
Alix, entouré de plusieurs compagnons dont son fidèle Enak, n'aura de cesse de gagner la Gaule qui risque d'être le théâtre des machinations contre César. pour cela, il va devoir traverser les alpes, ce qui permettra à Jacques Martin de montrer l'étendu de son talent avec des paysages vraiment très bien dessinés.
L'histoire est assez classique : découverte une fois de plus d'un complot, ce qui semble être un thème assez récurrent dans les aventures d'Alix.
Les dessins s'affinent et les personnages n'ont pas toujours la même tête contrairement aux albums précédents ( Quoique, sur la couverture....)
Grâce à cette lecture, j'ai pu rafraichir ma mémoire et me rappeler à nouveau quelle est l'origine de l'expression " malheur aux vaincus !"
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Barbuz
  18 février 2021
"Les Légions perdues" est le sixième tome de la série créée par le Français Jacques Martin (1921-2010) en 1948. Cette histoire est d'abord prépubliée dans l'édition belge du "Journal de Tintin", entre novembre 1962 et juin 1963. Casterman l'édite en album en 1965. Cette maison a repris "Alix" à Le Lombard la même année et a déjà réédité les cinq premiers albums. Cette bande dessinée compte soixante-deux planches.
Martin est également célèbre pour d'autres séries, telles que "Lefranc", ou "Jhen". En 1991, il est hélas diagnostiqué d'une dégénérescence maculaire qui le rend quasiment aveugle et l'éloigne des tables de dessin dès l'année suivante. Il délègue alors le dessin à d'autres artistes et se fait assister à l'écriture.
À l'issue du tome précédent, Alix revient à temps d'Afrique pour administrer le remède au poison de la Griffe noire au jeune Claudius, neveu du vieux Gallas, le soustrayant ainsi au projet de vengeance, bien que son choix ne fasse pas l'unanimité. Les responsables du complot sont condamnés aux galères à vie.
Rome, la nuit. Alix est soudainement réveillé par le tonnerre. Gêné par la chaleur et la moiteur de l'atmosphère, il comprend qu'il lui sera difficile de se rendormir aisément. Il se dirige vers la terrasse afin de profiter du spectacle. Son regard est attiré par une bien étrange scène : un homme armé d'une épée saute de toit en toit, poursuivi par des gardes en uniforme. L'homme bondit, mais trop court ; il se rattrape néanmoins aux tuiles du toit de l'immeuble suivant. Il puise dans les forces qui lui restent pour se rétablir, puis monte au sommet. Les autres, profitant de ce retard, sont déjà sur lui. L'inconnu est acculé et ne peut que se résoudre à frapper. Les deux premiers soldats tombent, victimes des coups portés. Mais l'homme, cerné, doit finir par reculer. Alix est sur le point d'intervenir, mais son domestique, Heliodor, le retient. le fuyard, sur le point d'être capturé, hurle alors le prénom d'Alix...
Sixième album d'Alix. Après l'Afrique, retour à Rome - et en Gaule. Et après une quasi-enquête policière et une affaire de vengeance, Martin revient au complot. L'instigateur ? Pompée. La cible ? Jules César. Ce dernier compte un allié discret et efficace en la personne d'Alix. Alix, en quelque sorte, agit dorénavant en tant qu'agent spécial de César. Ici, le défi est de taille : empêcher une union entre Gaulois et Germains, projet fomenté par Pompée en vue d'affaiblir César (les débuts de la guerre civile approchent). Pour y parvenir, Alix doit défendre dans l'arène et sauver la vie de l'esclave Agérix - sans oublier de défendre la sienne. L'auteur prend soin de nous rappeler la légende de la terrible épée et du fameux "Vae victis !" du chef gaulois Brennus. Enak, comme dans les épisodes précédents, fait toujours office de maillon faible de l'équipe, et met plus d'une fois Alix dans une situation difficile. le scénario est cohérent, articulé avec science, et équilibré ; des marques de fabrique de Martin. Par contre, le scénariste utilise la meute de loups comme deus ex machina trop souvent, au point d'en devenir prévisible. Autre choix qui pourra rendre le lecteur perplexe, le discours de Vanik à l'égard de l'envahisseur romain ; quelle sagesse ! le cousin d'Alix estime en effet que les Romains sont "des vainqueurs nobles et généreux qui transforment miraculeusement" leur patrie. Laissons-lui la "responsabilité" de ses propos ; selon Plutarque, l'écrivain grec, la Guerre des Gaules aurait fait un million de morts et un million d'esclaves (estimations à considérer avec le recul nécessaire). Cette aventure est importante, car le style graphique de Martin a évolué depuis "La Griffe noire", un progrès peut-être dû, en partie, au premier tome de la série "Lefranc", qui s'intercale entre "La Griffe noire" et "Les Légions perdues". On pourra prétendre qu'il s'agit de l'album du début de la maturité artistique de Martin. La minutie que le dessinateur apporte à son oeuvre est admirable ; personnages, animaux, vêtements et armes, paysages, bâtiments, etc. Tout est dans le détail ; par exemple, les proportions d'Alix (un adolescent à l'âge inconnu) par rapport à des personnages adultes. Les planches chargées des débuts appartiennent au passé. Désormais, Martin produit, pour chaque planche, trois, quatre bandes de trois à quatre cases chacune. le découpage est impeccable.
Bien que "Les Légions perdues" pêche par certains artifices narratifs ou choix scénaristiques, il s'agit néanmoins d'une aventure grand format dans laquelle Alix est, une fois de plus, confronté à un complot visant l'Empire romain - et le consul Jules César.
Lien : https://les-bd-de-barbuz.blo..
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ChristianAttard
  02 mai 2018
Une belle surprise que cet Alix après 5 premières aventures assez maladroites. Ici le scénario est beaucoup plus linéaire et ne s'encombre plus des digressions habituelles qui semblaient un peu là pour allonger la sauce. Bien sûr, il y a toujours de belles invraisemblances : Alix plus fort qu'un gladiateur, seul contre des dizaines de romains aguerris...
Hiver aidant, lui et Enak ne se trimballent plus en jupettes dans les 3/4 de l'album comme à l'ordinaire et le "Miracle des loups" donne une belle dimension à cette histoire.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
RosenDeroRosenDero   02 mars 2017
Aussi longtemps que je commanderai ces légions, je n'admettrai pas la lâcheté et la faiblesse... Un vrai Romain meurt de froid, de faim ou sous les coups de l'ennemi, mais jamais de peur... En avant ! Que seuls les légionnaires romains me suivent !
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lechristophelechristophe   17 juillet 2015
Comment ?!?... Ces chiens osaient mettre en doute la bonne foi du vainqueur !... En proie à une violente colère, il s'approcha de la balance, leva le bras pour faire taire les assistants et d'un geste violent, il jeta sa lourde épée sur les poids, en s'écriant : VAE VICTIS !...
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CrazynathCrazynath   22 juillet 2015
A lui seul, Alix a tenu le sort de Rome et celui de la Gaule entre ses mains.
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MonsieurToukiMonsieurTouki   30 octobre 2013
Alix : J'admets que l'on tue un animal en combat loyal, mais je n'accepterai jamais qu'on en massacre un sans qu'il puisse se défendre.
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MonsieurToukiMonsieurTouki   30 octobre 2013
Alix : J'admets que l'on tue un animal en combat loyal, mais je n'accepterai jamais qu'on en massacre un sans qu'il puisse se défendre.
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La chronique de Jean-Edgar Casel - Alix - Lefranc
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