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EAN : 9782072696817
224 pages
Éditeur : Gallimard (13/04/2017)

Note moyenne : 3.46/5 (sur 365 notes)
Résumé :
"À l’étroit dans le ventre de ma mère, alors qu’il ne reste plus que quelques semaines avant mon entrée dans le monde, je veille. J'entends tout. Un complot se trame contre mon père. Ma mère et son amant veulent se débarrasser de lui. La belle, si belle Trudy préfère à mon père, John, poète talentueux en mal de reconnaissance et qui pourtant l’aime à la folie, cet ignare de Claude. Et voilà que j'apprends que Claude n’est autre que mon oncle : le frère de mon père. ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (102) Voir plus Ajouter une critique
Cancie
  27 avril 2020
"Me voici donc, la tête en bas dans une femme", cette première phrase du roman Dans une coque de noix de Ian McEwan nous indique non sans surprise qui est le narrateur : un enfant à quelques semaines de son entrée dans le monde. Il fallait oser. Faire parler ce pas encore nouveau-né, lui faire raconter ce qu'il vit, les sentiments qu'il a et ceux qu'il prête à ses géniteurs et aux personnages qu'ils côtoient. Il y a le père John Cairncross qui écrit des poèmes, dirige une modeste maison d'édition, la mère, la belle Trudy, 28 ans et l'amant Claude très matérialiste et qui n'est autre que le frère du père. Tout cela se passe à Londres.
L'histoire va s'emballer lorsque notre héros comprend que sa mère et Claude ont décidé d'éliminer son père. Il devient alors le témoin impuissant de cette tentative de parricide mais va tout de même tout tenter pour empêcher cela, il ne voudrait pas commencer sa vie en prison.
Dans ce roman-polar, Ian McEwan décrit de façon hyperréaliste les sensations ressenties par ce foetus, lorsque sa mère mange ou boit, et les effets provoqués aussi bien, sur elle que sur lui, de même que son plaisir ou son déplaisir selon les positions que prend sa mère et quel délire lorsque l'amant a un rapport sexuel avec sa mère : "Tout le monde ne sait pas quel effet ça fait, d'avoir le pénis du rival de votre père à quelques centimètres de votre nez... Je ferme les yeux, serre les gencives, me recroqueville contre la paroi utérine. Ces turbulences arracheraient les ailes d'un Boeing." Malgré ses faibles moyens, quelques petits coups de pied, il essaie parfois d'intervenir et tentera même de se suicider.
Ce récit fait depuis le ventre maternel pourrait conter l'osmose entre la mère et son enfant. C'est, au contraire toute la complexité de la nature humaine avec ses laideurs, les turbulences du monde extérieur que ce roman tout à fait insolite nous fait découvrir.
Grâce à ce roman tour à tour drôle, déjanté, ironique, hilarant, féroce, j'ai découvert un écrivain brillant dont je connaissais la renommée mais que je n'avais encore pas lu.
Un roman surprenant et remarquable. j'ai hâte d'en lire un autre de cet auteur.

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Bookycooky
  15 avril 2017
Le narrateur du dernier livre de Ian McEwan est... un foetus, à moins d'un mois du terme. Quand au sujet, un remake de Hamlet, donc originalité garantie.
Installé bien au chaud, " par-dessus les bruits de laverie automatique de l'estomac et des intestins" de sa mère, non seulement il perçoit tout mais il semble aussi avoir une connaissance du monde non négligeable. Nous voici embarqués dans une histoire loufoque où l'oreille plaqué contre la paroi utérine gluante, il apprend que sa mère complote de tuer son père avec l'aide de son amant qui n'est autre que son oncle, le demeuré.......
Dans une maison appartenant au père, une ruine de style georgien dans Hamilton Terrace, rue prétentieuse de Londres, notre foetus Sherlock mène l'enquête dans une décrépitude ambiante et une position physiologique des moins agréables, pris entre deux feux, copulation et complot, -"Tout le monde ne sait pas quel effet ça fait, d'avoir le pénis du rival de votre père à quelques centimètres de votre nez....". Quand au père, ironie du sort, evicté de sa propre maison, négocie son retour par le biais de poèmes peu inspirés, cas sans issu........comment intervenir pour éviter le pire ? Foetus Sherlock a du pain sur la planche. Ce n'est que le préambule.
J'ai beaucoup ri, car notre embryon qui joue la carte de l'innocence, un brin intello ( euh, il peut citer Ulysse de Joyce ) et fin connaisseur en vins ( une connaissance des cépages impressionnante), ne manque pas d'humour. Pour relever plus d'indices sur le complot, il réveille sa mère la nuit,en lui donnant des coups de pied, mais manque de pot celle-là ne veut pas déranger son amant. À défaut, elle se plaque sur les oreilles une conférence podcastée et s'adonne à la magie d'Internet. Elle zappe. -"J'ai déjà tout entendu. Élevage d'asticots dans l'Utah. Randonnées sur le plateau irlandais du Burren. L'offensive de la dernière chance pour Hitler dans les Ardennes. Parades amoureuses chez les Yanomamis. Comment Poggio Bracciolini a sauvé Lucrèce de l'oubli. Les lois du tennis.....-", notre embryon écoute et s'instruit à merveille, sauf qu'il commence à réaliser, qu'avoir une conscience dans sa futur vie va être un cadeau empoisonné.
L'imagination de l'auteur est sans borne, pourtant il ne tombe jamais dans l'absurde ni le n'importe quoi. En lisant certains passages on y oublierait presque que le narrateur est un embryon, et quand ce dernier nous rappelle qu'il baigne toujours dans son liquide amniotique, cela paraît presque naturel....... la créativité, l'intelligence de McEwan y brille.
À travers les pérégrinations du foetus Sherlock, l'écrivain touche aussi aux divers dilemmes de la vie et balaie du regard l'actualité politique et sociale nationale et internationale, avec quelques piques à son pays , -"......la commissaire. Je me demande si elle est armée. Trop voyant. Comme pour la reine qui n'a jamais d'argent sur elle. Ce sont les brigadiers et leurs subalternes qui tirent sur les voyous."-
Comme dans "L'intérêt de l'enfant", on penserait que c'est trop, mais non tout est à sa place, juste et précis.
Imagination et humour noir avec un zest de suspens dans une mise en scène originale,
un très bon moment de lecture que je conseille !


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Fandol
  09 mars 2020
Quelle histoire étonnante, émouvante et surprenante à la fois ! Il faut beaucoup d'imagination et de talent pour mener à bien un roman raconté par un foetus qui vit ses dernières semaines dans le ventre de sa mère…
Ian McEwan, déjà lu avec L'intérêt de l'enfant, sait traiter les faits de notre société d'une façon alerte sans négliger l'humour qui vient détendre un peu une atmosphère devenant vite oppressante.
Dans une coque de noix se déroule dans une maison qui a été resplendissante mais se trouve délabrée, encombrée d'ordures et de déchets. Trudy, la future maman, en a chassé le propriétaire pour filer le parfait amour avec Claude… le frère de John Cairncross qui est, justement, son mari !
Tout est raconté du point de vue et par le bébé à naître, un être très intelligent qui tente de comprendre et d'interpréter tout ce qu'il entend et ressent. Il est parfaitement au courant de l'état du monde, de ce qui se passe puisqu'il écoute la radio et que sa mère est une fidèle des conférences en podcast ou baladodiffusion.
John, le père, est un poète et un petit éditeur méprisé dans le cadre domestique, adulé par ses élèves passionnés de poésie. Hélas pour lui, les amants sont des amants diaboliques et je ne peux pas en dire plus car le roman tourne au polar dans sa dernière partie avec surprise et coup de théâtre final extraordinairement raconté.
En plus des réflexions bien senties du futur bébé, j'ai bien apprécié son vécu à l'intérieur du corps de sa mère, ses impressions lorsque Claude pénètre son amante et vient perturber sérieusement sa tranquillité. de plus, Trudy aime un peu trop boire de l'alcool et ses bonnes résolutions s'envolent vite. Cela donne l'occasion au narrateur de comparer les grands crus, de rêver à nos meilleurs vignobles et… d'être ivre en même temps que sa gestatrice.
Dans une coquille de noix est un roman original que je conseille vraiment car il donne une autre vision du monde, depuis l'intérieur d'une mère. de plus, avec son expérience, le foetus, bientôt à terme donne même des conseils aux nouveau-nés, lui qui, un moment au comble du désespoir, avait tenté de mourir avant de naître en se suicidant avec son cordon ombilical.

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palamede
  28 juillet 2017
Il cogite beaucoup dans sa coque de noix, en fait bien au chaud dans l'utérus maternel le fœtus, qui ne manque pas d'acuité, observe le monde qui l'attend à sa sortie.
Et aux yeux du futur nouveau-né on ne peut pas dire que l'état de l'humanité et de la terre soit folichon. Et encore cela n'est rien à côté du sort que sa mère et son amant, en fait le frère de son père, réservent à son géniteur ! Lui le tout petit, le pas-né, il va falloir qu'il intervienne pour sauver son adorable poète de père.
Donner la parole à ceux qui n'ont jamais voix au chapitre, et pour cause puisqu'il s'agit des enfants à naître, à l'heure où on nous explique que les foetus entendent et ressentent tout de la vie de la mère qui les porte, est instructif. Celui-là non content de tenter de sauver son père et apprécier les verres de vins que sa mère ingurgite, philosophe et écoute les informations qu'il commente. L'occasion pour l'auteur d'envoyer quelques piques et réfléchir sur des questions morales et sociétales.
Un sacré farceur ce Ian McEwan et un immense talent, en revisitant le thème d'Hamlet - le fils venge son père tué par son propre frère, amant de sa mère - il peut même faire agir, parler et réfléchir les fœtus sans que cela paraisse extravagant.
Un roman original, délicieusement drôle et inventif.
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aider
  28 avril 2017
Pauvre petit foetus alcoolisé et déprimé. ....
Alcoolisé, par la faute de sa mère....
Déprimé par la faute de son oncle
( le frère de son père ) qui couche avec sa mère. ... Tellement déprimé qu'il essaie même de se suicider en s'étranglant avec son cordon ombilical.
Les deux amants complotent en vue de supprimer le mari gênant mais propriétaire d'une maison à forte valeur ajoutée.
Bien évidemment ce foetus déjà très malin , il philosophe sur :
- le réchauffement climatique
- la montée de l'intégrisme
- la théorie des genres .....
(grâce à la manie de sa mère de regarder non stop des documentaires en podcast ) va essayer en vain de les en empêcher. Les coups de pieds , c'est très limité pour communiquer! !!!
En résumé : roman noir à l'humour tout aussi noir.
Hamlet revisité paraît -il , je ne sais pas , je n'ai pas lu Hamlet (ignare que je suis. ...)
J'ai passé un bon moment à lire ce livre. .... pour l'originalité du point de vue ...et un humour décalé. ..
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critiques presse (4)
Lexpress   28 mai 2019
[Un] démarquage de Hamlet, sous-tendu par un humour noir des plus british.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LaPresse   28 juin 2017
Si on accepte la proposition de base et ses quelques incohérences, on se laisse transporter par ce roman intrigant et original.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeJournaldeQuebec   12 juin 2017
Sourires garantis avec ce nouveau Ian McEwan, le romancier britannique ayant eu la fantasque idée de plonger un fœtus en plein complot shakespearien.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LeMonde   13 avril 2017
Le romancier britannique se met à la place d’un bébé à naître plongé dans une intrigue shakespearienne. Et on y croit !
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (82) Voir plus Ajouter une citation
CancieCancie   30 avril 2020
L'addition de la pauvreté et de la guerre, avec le réchauffement climatique en réserve, chasse de chez eux des millions de gens, une épopée antique sous ue forme moderne, d'immenses mouvements de population, comme les fleuves en crue au printemps : des Danube, des Rhin et des Rhône de réfugiés en colère, abattus ou pleins d'espoir, entassés aux frontières contre des grilles en fil de fer barbelé, ou se noyant par milliers pour partager la prospérité de l' Occident. Si, comme le veut un nouveau cliché, c'est un exode biblique, les eaux ne s'ouvrent pas devant eux, ni celles de la mer Égée ni celles de la Manche. La vieille Europe s'agite dans son sommeil plein de rêves, elle hésite entre la pitié et la peur, entre aider et repousser. Émue et généreuse une semaine, trop raisonnable et le coeur sec la suivante, elle veut secourir, mais refuse de partager ou de perdre ce qu'elle possède.
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CancieCancie   28 avril 2020
L'Europe, selon elle aux prises avec une crise existentielle, faible et désunie alors que plusieurs variétés de nationalismes complaisants s'abreuvent à la même source. La confusion des valeurs, le bacille de l'antisémitisme qui couve, les populations d'immigrants qui croupissent dans la colère et l'ennui. Ailleurs, partout, de nouvelles inégalités, les super riches formant une race à part. Des trésors d'ingéniosité déployés par les États pour inventer des armes intelligentes, par les multinationales pour échapper à l'impôt, par les banques vertueuses pour se mettre des millions plein les poches.
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palamedepalamede   08 août 2017
... la voix est chaleureuse. Sonore pour une femme mince, détendue malgré la charge de la fonction. Son léger accent cockney reflète parfaitement l'assurance de la citadine qui ne s'en laissera pas compter. Pas la diction soignée de ma mère, en tous cas. Inutile de recourir à cette vieille ficelle. Les temps ont changé. Un jour la plupart des hommes d'Etat britanniques parleront comme le commissaire. Je me demande si elle est armée. Trop voyant. Comme pour la reine qui n'a jamais d'argent sur elle. Ce sont les brigadiers et leurs subalternes qui tirent sur les voyous.
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palamedepalamede   06 août 2017
Quant à l'espoir : j'ai entendu beaucoup de choses sur les récents massacres au nom d'une vie rêvée dans l'au-delà. Chaos dans ce monde, béatitude dans le suivant. Des jeunes gens avec une barbe toute neuve, une peau magnifique et des armes de guerre sur le boulevard Voltaire, qui regardaient dans les yeux magnifiques, incrédules, d'autres jeunes de la même génération. Ce n'est pas la haine qui a tué des innocents, mais la foi, ce fantôme insatiable encore vénéré, même dans les quartiers les plus paisibles.
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SZRAMOWOSZRAMOWO   12 avril 2017
Me voici donc, la tête en bas dans une femme. Les bras patiemment croisés, attendant, attendant et me demandant à l’intérieur de qui je suis, dans quoi je suis embarqué. Mes yeux se ferment avec nostalgie au souvenir de l’époque où je dérivais dans mon enveloppe translucide, où je flottais rêveusement dans la bulle de mes pensées à travers mon océan privé, entre deux sauts périlleux au ralenti, heurtant doucement les limites transparentes de ma réclusion, la membrane révélatrice qui résonnait, tout en les atténuant, des voix de comploteurs unis par un projet ignoble. C’était au temps de ma jeunesse insouciante. Là, entièrement retourné, sans un centimètre à moi, les genoux repliés contre mon ventre, mes pensées comme ma tête sont bien engagées. Je n’ai pas le choix, mon oreille est plaquée jour et nuit contre ces parois sanguinolentes. J’écoute, je prends mentalement des notes, et je suis troublé. Je distingue des confidences funestes sur l’oreiller et je suis terrifié par ce qui m’attend, par ce à quoi je risque d’être mêlé. Je suis immergé dans des abstractions, et seules leurs relations proliférantes créent l’illusion d’un monde connu. Quand j’entends « bleu », que je n’ai jamais vu, j’imagine une sorte d’événement mental assez proche de « vert » — que je n’ai jamais vu. Je me considère comme un innocent sur qui ne pèsent ni allégeances ni obligations, un esprit libre, malgré l’exiguïté de mon séjour. Personne pour me contredire ou me réprimander, pas de nom ni d’ancienne adresse, pas de religion, de dettes, d’ennemis. Sur mon agenda, s’il existait, ne serait notée que ma date de naissance à venir. Je suis, ou j’étais, contrairement à ce que disent aujourd’hui les généticiens, une ardoise vierge. Mais une ardoise glissante, poreuse, dont aucune salle de classe ni aucun toit de cottage n’aurait l’usage, une ardoise qui se couvrirait elle-même de caractères jour après jour, à mesure qu’elle grandirait et deviendrait moins vierge. Je me considère comme un innocent, mais il semble que je sois mêlé à un complot. Ma mère, béni soit son cœur à l’incessant bruit de pompe, semble impliquée.
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Vidéo de Ian McEwan
Ian Mc Ewan commence à publier des nouvelles à la fin des années 1970, avant de s'aventurer avec le Jardin de ciment (1978) dans le territoire du roman. Il s'attache depuis à arpenter le genre romanesque dans ses moindres recoins, change d'univers et de registre à chaque nouvelle publication, et passe avec virtuosité de la fresque historique (Expiation, 2001) au roman d'espionnage (Opération Sweet Tooth, 2012), du drame familial (L'Enfant volé, 1987) à la comédie satirique (Solaire, 2010). Au fil des métamorphoses de son oeuvre, l'inscription de la fiction dans le réel demeure un point d'ancrage : la guerre en Irak, le réchauffement climatique, le Brexit ou encore l'évolution des nouvelles technologies – thème de son dernier livre, Une machine comme moi – font irruption dans la trajectoire de ses personnages pour bousculer ou faire basculer leurs vies.
Héritier du grand roman du XIXe siècle, De Balzac à Jane Austen, McEwan a pour ambition de réconcilier cet héritage avec les leçons du modernisme et du post-modernisme. Pour cela, il s'appuie à la fois sur la force et le charisme de ses personnages, sur des structures narratives complexes et sur une écriture visuelle qui explique sans doute le grand nombre d'adaptations cinématographiques que ses romans ont connu.
Animés par des producteurs et productrices de France Culture, les entretiens du cycle « En lisant, en écrivant » sont réalisés en public à la BnF, puis diffusés dans la grille d'été de France Culture et disponibles en podcast. Genèse des oeuvres, sources d'inspiration, aléas de la vie quotidienne d'un auteur ou d'une auteure, édition et réception des textes – autant de sujets que ces rencontres permettent d'aborder, au plus près de la création littéraire.
En savoir plus : https://www.bnf.fr/fr/masterclasses-litteraires
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