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ISBN : 282361012X
Éditeur : Editions de l'Olivier (11/05/2017)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 10 notes)
Résumé :
A New York, Russell lutte pour garder sa maison d'édition tandis que sa femme Corinne se consacre aux plus démunis. Mais un homme, avec qui Corinne a eu une liaison aux lendemains du 11 septembre, resurgit dans leur entourage et l'équilibre de la famille en est fragilisé.
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Critiques, Analyses & Avis (4) Ajouter une critique
letilleul
02 juin 2017
On retrouve dans ce nouveau titre de Jay McInerney, Corinne et Russel Calloway dans les affres des abords de la cinquantaine : que reste t'il de l'amour, comment faire face à des aléas professionnels ? Quelle est la solidité du lien conjugal ? le roman nous plonge au coeur de l'intime du couple en nous permettant de comprendre toutes' les ambiguïtés de leur emotions, de leurs choix. Roman très contemporain, le lecteur est plongé dans la société et la vie du New York des années 2000. Une belle lecture d'été !
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Verdure35
07 juin 2017

Quel plaisir de retrouver les Calloway . Corrine et Russell sont des new-yorkais de longue date ,Ils ont vu évoluer la ville, leur couple, leur vie et nous les avons suivis deux fois déjà grâce à la belle écriture de l'auteur .
Cette fois ils ont la cinquantaine, le métier d'éditeur de Russell périclite, Corrine fait du quasi bénévolat. La destruction des tours a changé l'atmosphère de la ville, et la banqueroute de 2008_ va achever la destabilisation.
Celle – ci se manifeste également dans la vie privée des Calloway et de leurs richissimes amis ,le démon de midi...
Il est heureux de constater après lecture que de gros romans n'ont pas besoin d'être expurgés, le talent de l'auteur, sans aucun doute.
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silencieuse1
27 mai 2017
24 ans après "trente ans et des poussières" et 10 ans après "la belle vie", quel plaisir de retrouver le couple mythique décrit par Jay McInerney !
Nous sommes cette fois dans l'ère Obama, fin des années 2000, le couple a 50 ans et rien n'est plus comme avant. La vie à Manhattan est devenue impossible, le couple flanche, adieu désir, argent et célébrité ...
Roman attachant qui décrit un New-York particulier - celui de l'édition - roman de la nostalgie et des amours perdus. Roman singulier qui ne craint pas de parler du temps qui passe sur nos vies et laisse peu de chance à l'espoir d'un renouveau.
Et comme toujours chez cet auteur, une belle réussite.
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gilles3822
12 juin 2017
C'est New-York, le milieu de l'édition entremêlé à celui de Wall Street, le tout fin 2007, éclosion de la crise des subprimes, faillite de Lehmann Brothers et autres menus fretins. Chez eux, on jongle avec montants à six chiffres, les auteurs sont camés jusqu'aux oreilles, l'éditeur a " forcément" des états d'âme, sa femme a un amant, normal, ils habitent des lofts hors de prix. La première moitié du livre est un descriptif de ce milieu, quelque part entre la 30 ème rue et l'Upper West side, la seconde nous tient en haleine: va-t-il sauver sa maison d'édition et deviner qu'il est cocu ?
Je vous rassure, happy end assuré.
A relire : Un monde flamboyant de Siri Husdvedt
Karoo de Steve Besich
Voilà, c'est dit.
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Les critiques presse (6)
LaPresse14 juin 2017
La plume de McInerney est à la fois lucide et romantique: son Manhattan a parfois un côté exécrable, mais l'écrivain est nostalgique lorsqu'il se souvient des grands noms de la littérature américaine.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Lexpress12 juin 2017
Nimbé de nostalgie, pimenté d'humour aussi, ce gros roman charrie son lot d'émotions et de réflexions dans un style d'une fluidité savoureuse.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LaLibreBelgique24 mai 2017
Un roman très jouissif.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LeMonde19 mai 2017
L’écrivain américain effectue un brillant retour. Il renoue avec ses personnages fétiches et ses thèmes centraux.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LesEchos12 mai 2017
Le nouveau roman du plus new-yorkais des écrivains américains est un ­concentré de nostalgie, où l'on voit les héros de « Trente ans et des poussières » et de « La Belle vie » se déliter - perdre leurs repères dans la « Big City », devenue trop bourgeoise et policée à la fin des années 2000.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Lexpress12 mai 2017
Avec Les Jours enfuis -troisième volet de sa saga new-yorkaise- Jay McInerney continue de disséquer la vie moderne avec cynisme et mordant, en commençant par la relation de couple.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations & extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
letilleulletilleul02 juin 2017
Mais quand un couple bat de l'aile, c'est rarement de la faute d'un seul.
— Je ne suis pas sûr d'être d'accord avec toi, protesta Russell. Je n'irai pas jusqu'à accuser Charles Bovary de la conduite de sa femme.
— Et pourquoi pas ? C'était tout de même un pitoyable crétin.
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rkhettaouirkhettaoui18 mai 2017
D’une manière ou d’une autre – sauf quand il s’agissait de sexe – l’objet de leurs querelles était toujours l’argent. Jeunes idéalistes, au sortir de l’université prestigieuse où ils étaient tombés amoureux, ils avaient obéi à leur instinct et fondé leur vie sur le principe qui veut que l’argent ne fait pas le bonheur, découvrant peu à peu seulement toutes les sortes de misères qu’il aurait pu leur éviter. Russell, surtout après deux ou trois verres, aimait à répartir l’humanité en deux camps adverses : l’Art et l’Amour, contre le Pouvoir et l’Argent.
+ Lire la suite
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rkhettaouirkhettaoui18 mai 2017
Elle avait l’impression de tricher, d’être fausse et hypocrite. Mais bon, les enfants n’avaient pas l’air d’aller si mal. Il y avait encore un an ou deux, ils étaient tout tristes lorsqu’elle sortait et tentaient de l’en dissuader, ils pleuraient et grinçaient des dents, mais aujourd’hui, ils semblaient ravis de la voir partir. Elle n’était pas sûre de se réjouir tant que ça de leur changement d’attitude.
+ Lire la suite
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rkhettaouirkhettaoui18 mai 2017
Les jeunes filles de la haute société empruntaient à des créateurs leurs tenues et leurs bijoux, mais leurs mères dépensaient en robes l’équivalent du prix d’une Range Rover tous les mois. Fréquenter les riches coûtait inévitablement de l’argent, même quand, de manière ostentatoire, c’étaient eux qui payaient. D’une façon ou d’une autre, il fallait régler l’addition.
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rkhettaouirkhettaoui18 mai 2017
La particularité de la vodka, c’est que justement, elle n’a pas de goût. C’est de l’alcool et de l’eau. Un point c’est tout. Le culte qu’on voue à ces grandes marques est grotesque, un bobard commercial qui date de l’époque de mes dix-huit ans.
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