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EAN : 9781250244499
422 pages
St. Martin's Griffin (01/06/2021)
3.78/5   269 notes
Résumé :
Le dernier arrêt ? Non, c'est là que tout commence...

À vingt-trois ans, August s'installe à New York pour échapper à sa mère, avec qui elle entretient une relation compliquée. Cynique et intentionnellement solitaire, elle tombe malgré elle au beau milieu d'un véritable nid de fou : une colocation joyeuse et extravagante, où discussions et fêtes se succèdent.
Mais, sceptique, elle ne se laisse pas vraiment toucher par la ville fascinante et in... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (61) Voir plus Ajouter une critique
3,78

sur 269 notes
J'ai lu ce roman avec Elisa_22 en LC (la première qu'on faisait ensemble !!) et je l'ai aimé mais sans plus, je pense que c'est principalement du à ma précédente lecture qui a été un coup de coeur, j'avais donc un peu la tête ailleurs et, après un coup de coeur, les autres romans peuvent paraître fades pendant un moment.
Mais j'ai quand même été un chouïa déçue parce que j'avais des grosses attentes envers ce livre à cause des très très bons avis que j'avais lu dessus..

J'ai senti dès le début que ce serait une bonne lecture mais pas davantage, parce que j'ai mis pas mal de temps à rentrer dans le roman et que je n'étais pas autant investie que dans d'autres. J'ai vraiment lu l'histoire d'une manière extérieure : j'ai aimé le récit, les personnages et l'intrigue mais je ne les ai pas adorés, c'était une bonne lecture mais je n'ai pas dévoré le livre.

Mais bon, pour appuyer cet avis il faut du concret, des arguments.
Commençons donc par les personnages. Je les ai tous relativement aimés, ils ont chacun leur personnalité et j'ai adoré le found family qui se met en place peu à peu avec August et tout le monde. Malgré cette trope qui est très bien faite (même si j'en ai lu des meilleures !), je n'ai pas adoré les protagonistes, je ne me suis pas particulièrement attachée à eux, je ne sais pas vraiment dire pourquoi, je pense qu'il y a des livres et des personnages avec lesquels ça ne colle pas bien, tout simplement.

Malgré mon avis plutôt négatif, il y a quand même des aspects que j'ai bien aimé et le principal se résume en un nom : Jane.
J'ai beaucoup aimé ce personnage contrairement aux autres, je trouve qu'elle dégage un truc, une vibe des années 70-80, elle a une personnalité et un caractère que j'ai vraiment adoré. Je ne saurai pas expliquer autrement la raison pour laquelle elle m'a tant fascinée, mais c'est de loin mon personnage préféré du livre !

Il y a aussi l'ambiance qui a des touches très "vintage" que j'adore, le savant mélange très bien dosé de réalisme et de fantastique, la relation Jane-Auguste qui est toute mimi..

Bref, il ne faut pas penser que je n'ai pas du tout aimé ce livre, je l'ai juste lu avec un regard extérieur et il ne m'a pas affectée plus que ça. C'était une lecture plutôt "plate" mais bien, avec des aspects du roman que j'ai bien aimé !
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August Landry, vingt-trois ans, a quitté sa Louisiane pour étudier la sociologie au Brooklyn College à New-York après des années d'étude dans différentes villes des Etats-Unis d'Amérique afin de fuir sa mère. Elle emménage dans une colocation avec Niko, trans, serveur dans un bar et médium, Mélanie, ingénieure devenue sculptrice et Wes, gay, tatoueur et amoureux de son voisin, Isaiah, comptable le jour et dragqueen sous le nom de Annie Dépresseur la nuit. Grâce à eux, elle obtient un job de serveuse au Billie's dîner, un restaurant mythique dans ce quartier de Brooklyn.

Elle rencontre sur la ligne Q du métro une jeune femme, Biyu Su dite Jane qu'elle retrouve mystérieusement chaque fois qu'elle prend le métro et elle en tombe amoureuse. Au Billie's, August découvre une photo de Jane dans les années 1970…


Casey McQuiston est connue pour son premier roman à succès, My dear f***ing prince, dans lequel le fils de la présidente des États-Unis tombe amoureux d'un prince anglais. Elle est née le 21 janvier 1991 et a grandi à Baton Rouge, dans l'État de Louisiane, aux États-Unis d'Amérique. Elle obtient un diplôme de journalisme à l'Université d'État de Louisiane et travaille dans l'édition de magazines.

Elle est ouvertement bisexuelle et queer et se définit comme non-binaire. Elle écrit des comédies romantiques sur les personnes queer car elle a grandi dans une école chrétienne évangélique conservatrice et souhaite donner à lire des romans avec la diversité de genre et la diversité sexuelle du monde - source : Wikipédia -.


One Last Stop est avant tout un roman d'apprentissage dans lequel l'héroïne principale, August, jeune étudiante solitaire, timide et malmenée dans son enfance, va apprendre à affronter les épreuves de la vie, à s'intégrer dans une société choisie, s'affirmer face à sa mère, tomber amoureuse d'une jeune femme mystérieuse et découvrir le plaisir sexuel.

Casey Mc Quiston introduit un élément fantastique avec l'amoureuse d'August : Jane est bloquée sur la ligne Q du métro de la 96th Street à Coney Island en traversant tout Brooklyn depuis la panne géante d'électricité à New-York en 1977, August va enquêter afin de retrouver l'identité de Jane, son histoire et les raisons de blocage spatio-temporel dans le métro new-yorkais. Cet élément fantastique permet surtout de raconter la vie underground du New-York des années 1970, les manifestations LGBT notamment le StoneWall mais aussi tout le quotidien d'une communauté marginalisée et en conflit violent avec les institutions et les forces de l'ordre.

550 pages sont nécessaires à l'enquête lente et longue de l'héroïne avec des interruptions pour évoquer la vie de la colocation de l'héroïne avec une jeune femme bi, un jeune homme trans, un jeune homme gay et une dragqueen; les fêtes et la vie communautaire LGBT à New-York. L'écriture est légère, le registre populaire ; il y a toute une bande-son tout au long du roman avec de multiples références à la musique notamment punk et à tous les standards des années 1970. Enfin, cette romance saphique offre quelques passages érotiques.

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August vient de quitter sa mère, trop envahissante, pour s'installer à New York. Et un jour, alors qu'elle emprunte la ligne de métro Q, elle tombe sur Jane… Une fille mystérieuse, qui parait hors du temps, mais qui est toujours là pour lui sourire et illuminer sa journée.
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Une histoire tout en rebondissement avec une fin surprenante et créative ! Cependant, je constate à la fin de ma lecture que c'était assez déséquilibré, entre un début quelque peu plat, mais une fin incroyable avec plein d'action (je ne m'attendais pas à autant d'action… !) et même du suspense. La petite touche fantaisie est parfaite :)
Les personnages sont géniaux, et petit plus, ils représentent vraiment toute la diversité de la communauté LGBTQI+.
J'ai également beaucoup apprécié les références aux États-Unis des années 70, sa musique formidable et tout simplement l'histoire de cette période:).
Cependant, l'auteur a la manie de donner à ses persos des trop nombreux qualificatifs. J'illustre mon propos, pas forcément clair : August prend tantôt le surnom simple de "la jeune fille" ou l'"étudiante" mais, quelquefois, ça part plus loin : "la fille au café", l'"étudiante en sociologie", la "serveuse du Bylly's". Pareil pour Jane : la "fille du métro", la "prisonnière de la ligne Q", l'"ange butch", la "déesse des transports"… Et les autres personnages aussi… "le bricoleur", la "créatrice de jeu". Alors c'est original, mais parfois, c'est pas du tout naturel, surtout que c'est très récurrent. Enfin, je trouve…
J'ai donc trouvé que ce livre avait quelques défauts. Autre exemple, les longs chapitres qui contiennent une trop grande avancée de l'histoire et engendrent quelques incompréhensions… puis la plume n'est pas très facile, à moins que cela soit dû à la traduction… En fait, les mots ne sont pas forcément très bien alignés, mais ils passent des beaux messages.
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Bon, et on remercie tous la station de radio « WTKF 90.9 » pour avoir permis à nos héroïnes d'échanger, de se retrouver et bien plus encore. Mais ça, que les lecteurs de ce livre comprendront ;)
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Bref, j'ai adoré l'histoire, en revanche, je n'ai vraiment pas accroché au style ! Mais je relirai le livre avec plaisir.
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Ce livre était un de ceux qui me faisaient le plus envie cette année, dès que j'en ai entendu parler j'ai eu envie de le lire et, après avoir passé un super bon moment avec red white & royal blue (je ne me résignerai jamais à utiliser l'horrible titre vf) de lae même auteurice, je n'avais qu'une hâte : me plonger dans one last stop.
Auguste s'installe à New-York et atterrie dans une colocation pleine de vie et complètement loufoque. Solitaire de nature, elle mène d'abord une vie tranquille de son côté mais, tout est bouleversé lorsque tous les matins elle rencontre la même inconnue dans le métro. le mystère s'épaissit lorsqu'elle découvre une photo de cette mystérieuse jeune femme là où elle travaille prise dans les années 70.
J'ai dévoré ce livre. J'avais peur de ne pas accrocher avec le coté surnaturel du livre mais finalement je n'ai pas eu de soucis, je suis entré dedans, je me suis laissé porter. Mais je pense que c'est le genre d'histoire où ça passe ou ça casse. Soit on se prend à l'intrigue complètement décalée, soit on rate le train (ou le métro). J'ai pour ma part, beaucoup aimé cette partie de l'histoire qui m'intriguait beaucoup et qui donnait au livre une ambiance particulière. J'ai très vite laissé l'histoire me transporter, je l'ai lu très rapidement sans aucune difficulté. Au sujet de la « résolution », je ne connais franchement rien en physique donc, que l'explication sois crédible ou non ça ne change rien pour moi puisque je ne vois pas la différence. (Mais apparemment elle ne l'est pas, si ça vous intéresse) j'ai juste vibé sans réfléchir (mais même en réfléchissant ça n'aurait pas changé grand-chose sur ma compréhension)
J'ai adoré les personnages secondaires que j'ai trouvé juste super attachants !! les relations qui se tissent entre tous les personnages, qu'elles soient amoureuses ou amicales sont super touchantes et font vraiment chaud au coeur. J'adore vraiment la trope found family, encore plus qd c'est LGBTIA+ et là, j'ai vraiment été servi-e !! l'ambiance du livre est vraiment réconfortante et m'a fait beaucoup de bien. J'ai trouvé la romance très chouette, et je trouve que c'est sympa d'avoir de vraies scènes de sexes dans des romances lesbiennes, souvent on remarque très vite le double standard entre les romances sapphic et achillean dont les dernières sont bourrées de scènes (fétichisation souvent) et les premières n'ont aucune scène de sexe parce que c'est tabou et évidemment, on ne se touche pas, on est des fleurs douces à protéger (ou alors des scènes fétichisantes écrites pour satisfaire des fantasmes). Donc, ça fait plaisir (même si purée, le métro, j'ai dû faire abstraction de cette information).
Concernant le personnage de jane, je suis assez mitigé, en tant que personnage je l'ai beaucoup apprécié et je l'ai trouvé très attachante mais après réflexion j'ai trouvé qu'elle était vraiment constamment ramenée à son physique, c'est limite un trait entier de construction de son personnage et puisque jane est une lesbienne butch sino-américaine, je me questionne sur le côté exotisant/fétichisant de constamment ramené son personnage à son physique. J'ai également vu passer après ma lecture des critiques concernant le traitement de ce personnage. Il y a dans le livre une conversation entre August et Jane concernant l'identité de Jane et les discriminations qu'elle subit, et August lui répond qu'aujourd'hui la société à avancer et grossièrement qu'elle ne subirait plus de discrimination pour ce qu'elle est. Cette réflexion venant d'un personnage blanc (et d'un auteurice blanc-he) est clairement déplacée puisque c'est une façon d'effacer le racisme que subisses encore les gens aujourd'hui. Il y a également une critique du côté « white saviator » du roman puisque l'histoire c'est August qui essaye de « sauver » jane pendant tout le long du roman. C'est d'ailleurs une critique qui revient sur plusieurs livres de l'auteurices (notamment rw&rb).
En clair, j'ai globalement apprécié ma lecture mais après réflexion et surtout après avoir vu certains avis et m'être renseigné dessus, il y a plusieurs points dans le roman qui sont très clairement à remettre en cause.
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"Mais tu la connais, cette sensation ? Quand tu te réveilles le matin avec quelqu'un en tête ? Quelqu'un en qui placer tes espoirs ? Ça fait du bien. Même quand ça fait mal, ça fait du bien."
4.25☆|5

Après avoir adoré Red White & royal blue de l'auteurice, j'étais fort pressé et enthousiaste de découvrir son second roman. Surtout qu'on m'avait promis une romance lesbienne NA (new-adult) à New-York avec un côté voyage dans le temps et une fond family queer. Et cette promesse a été parfaitement respectée, m'assurant une très bonne lecture.

J'avais un peu peur de ne pas réussir à rentrer dans l'histoire, un peu peur de comment le coté surnaturel allait être abordé et traité. Et pourtant, je suis tout de suite tombé dedans. Je me suis laissé emporter en un instant, plongeant dans la vie d'August, dans le métro à ses cotés. J'ai rencontré Jane en même temps que notre personnage principal et j'en suis tombé un peu amoureux. J'ai donc vite été emporté et à vrai dire, une fois dedans je ne voulais plus le lâcher. Je ne voulais plus laisser loin de moi cette colocation queer, ce restaurant à pancake, cette ligne de métro. Je ne voulais pas m'éloigner des personnages.

Les personnages. C'est toujours une des raisons pour lesquelles j'aime les livres que j'aime. Les personnages, les liens entre eux, la manière dont ces relations sont écrites. Et cela ne manque pas ici. J'ai vraiment aimé la manière dont ils sont écrits, autant nos deux personnages principaux que les personnages plus secondaires. J'ai aimé de toute mon âme la found family queer, la douceur et le bien que m'a amené ce groupe d'amis. C'était exceptionnel. J'ai également beaucoup aimé cette romance lesbienne (et le fait que Casey McQuiston casse le double standard du "les lesbiennes sont des fleurs douces et délicates" et nous donne une merveilleuse scène de sexe (on va ignorer où elle se passe et juste remercier le fait qu'elle existe.)), la manière dont elle se développe. Cette histoire se retrouve au final fortement centrée sur la romance et je pense donc que cela passe ou cela casse. Heureusement, dans mon cas, j'ai su accrocher à August et donc apprécier sa relation et ma lecture.

Concernant le plot, je suis absolument fan. Je n'y connais rien en physique mais alors absolument rien. Je n'en ai pas grand chose à faire si les explications ne s'appliquent pas selon les lois de notre réalité. J'ai vibe, et c'est suffisant. J'ai adoré comment l'auteurice traite le "voyage temporel" et le décalage entre les époques. Tout comme j'ai beaucoup aimé cet aperçu du monde queer dans les années 70. J'ai adoré tout le côté surnaturel et la résolution de l'intrigue.

Concernant la plume, la traduction m'a semblée bonne et j'ai apprécié la plume de la traductrice. Cependant je dois avouer avoir préféré la plume originale et je pense que je me tournerai vers la vo pour le 3ème livre de l'auteurice.

Toute cette pluie de compliments mais il y a quand même un léger problème. J'ai eu du mal avec le personnage de Jane, ou plutôt avec le comment le personnage de Jane est traité. Elle est souvent ramené à son physique je trouve et c'était par moment trop. Je sais que Izan a également parlé du white savior et je vous invite à aller voir sa review mais j'ai eu un peu de mal avec ce point là.

À part cela, c'était un très bon roman, et je le recommande évidement. J'aime beaucoup cet auteurice et ce second livre est tout sauf une déception.

Rep : relation saphique ; mc grosse bi et anxieuse ; li chinoise-américaine lesbienne butch ; sc noire bi ; sc homme trans portoricain américain noir ; sc juif noir et gay ; sc pan et noir ; sc noir et gay
Tw provenant du site de l'auteurice : On-page: consommation d'alcool, usage léger de drogue (weed), sexe semi-publique, exploration de la dépression et de l'anxiété, perte de mémoire et problèmes cognitifs, éloignement familial, mort de membre de la famille, deuil, personnes disparues, PTSD impliqué
Off-page, passé, and référé à: violence homophobe et discours de haine, violences policières, la crise du sida, racisme, négligence infantile, incendie criminel, crime de haine historique résultant à des décès
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Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
Je ne sais pas quoi faire de ma vie, comment être une adulte, en somme. C’est quand même dingue : on démarre tous avec une vague idée de ce qu’on aime faire, des passe-temps, des passions, et puis, un jour, chacun finit par trouver le métier qui le fait vibrer. Prends un individu normal, par exemple : il vit sa vie tranquillement et puis, un jour, il décide de se faire architecte ou banquier, ou avocat, ou tueur en série qui fabrique des bijoux à base de dents humaines. Tout ça pour dire qu’on finit tous par être définis par ce que l’on fait. Et si ce n’était pas mon cas ? Et si je n’avais jamais voulu être autre chose qu’August, tout simplement?
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Tiens, je suis sortie avec une fille, une artiste. Elle se spécialisait dans le dessin de silhouette. Elle commençait par tracer l'espace en creux autour d'une personne, avant de remplir les contours de son sujet. J'essaie de voir les choses sous cet angle. Même si je ne sais pas encore ce que renferment les contours exactement, je peux observer où je me situe dans le monde, étudier ce qui crée ce cadre, afin de m'intéresser à ce qui le compose, me demander si c'est bien, si ça fait du mal à quelqu'un, si ça rend d'autres gens heureux ou si moi, ça me rend heureuse. Ça me suffit, pour l'instant.
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On peut toujours essayer. On peut toujours se démonter pour se reconstruire en partant de zéro, se transporter aux quatre coins du globe, se confectionner une nouvelle enveloppe en cousant les restes de milliers d'autres individus et lieux. On peut chercher à changer qui on est, mais quand tout est dit, il reste un endroit au pied du lit où laisser tomber ses bottes, et c'est le même chaque soir.
Toujours le même.
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- Tu ne te sens jamais, comment dire… seule ? À aimer quelqu’un qui ne peut pas te rendre cet amour ? […]
- Si, parfois. Mais tu la connais, cette sensation ? Quand tu te réveilles le matin avec quelqu’un en tête ? Quelqu’un en qui placer tes espoirs ? Ça fait du bien. Même quand ça fait mal, ça fait du bien.
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Parfois, justement, il faut ouvrir la porte au chagrin, l'éprouver, parce qu'il mérite de l'être.
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