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Xavier d' Almeida (Traducteur)
ISBN : 2266179624
Éditeur : Pocket (19/08/2010)

Note moyenne : 4.06/5 (sur 129 notes)
Résumé :
Je m'appelle Sam. J'ai 11 ans. Je collectionne les histoires et les objets incroyables. J'ai une leucémie. Quand vous lirez ce livre, je ne serai peut-être plus là.
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Critiques, Analyses et Avis (43) Voir plus Ajouter une critique
aidoku
  10 novembre 2011
Sam est malade, mais il ne veut pas qu'on le plaigne. Il a conscience de ce qui va lui arriver et l'accepte. Son livre, c'est un recueil de pensées avant tout, les choses qui lui passent par la tête. La chronologie n'est pas toujours très claire, elle n'est pas fixe non plus. On y trouve du récit romancé, mais aussi des listes et des dessins.Ce sont des bribes de vie et non des bribes de mort. A aucun moment Sam ne s'apitoie sur son sort et sur une superbe leçon de vie qu'il donne au lecteur. le lecteur en viendrait presque à oublier le terrible destin qui attend le petit garçon.
Mais si Sam ne veut pas qu'on ne le voit qu'à travers sa maladie, pour le lecteur, elle est toujours présente. Nous sommes témoin de la gestion de ce handicap au quotidien, mais surtout, de toutes les questions que cela va engendrer chez le garçonnet, la modification de ses relations avec sa famille et ses amis...
Et bien entendu, la dernière partie est encore plus émouvante, avec encore plus d'émotion, puisque qu'on comprend tout ce qu'implique les points de suspension du titre. Si y'en a qui n'ont pas encore compris...
Malgré son sujet particulièrement difficile, ce livre s'adresse aux enfants. le contenu n'est pas gore, pas compliqué, parfaitement adapté au lectorat, tout en restant proche de la réalité, sans rien gommer. La grande qualité de ce titre est aussi de ne pas s'apitoyer. A aucun moment, Sam ne se plaint de sa condition même si elle le fait souffrir. On est pas dans la pathos, le larmoyant. C'est beau, c'est émouvant, oui, mais toujours avec beaucoup de dignité et je n'hésiterais pas à mettre ce livre dans les mains d'un enfant qui serait intéressé.
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MrsNobody
  17 octobre 2013
Je suis tombée sur ce livre par hasard à la bibliothèque. Je cherchais de nouveaux livres à emprunter, quand mon regard s'est posé sur " Quand vous lirez ce livre... " et le titre m'a intriguée. J'ai donc lu le résumé, et j'ai été obligée de l'emprunter.
Dans ce livre, on découvre la vie de Sam, petit garçon de 11 ans, atteint d'une leucémie. Il vit avec ses parents et sa petite soeur Elsa, et ne va plus à l'école. A la place, une jeune professeur, Mademoiselle Willis, vient leur faire cours, à lui et à son meilleur ami Félix, également atteint d'un cancer, un jour sur deux à domicile. C'est pendant l'un de ces cours que Sam décide d'écrire un livre, un livre sur lui, sur sa vie. On découvre alors sa vie au jour le jour, du 7 janvier au 12 avril.
Ce livre a été un véritable coup de coeur ! On s'attache tout de suite à Sam, et on suit ses aventures avec plaisir. de plus, il est vraiment très bien écrit. On a à la fois l'impression que le livre a vraiment été écrit par un petit garçon de 11 ans, mais en même temps, il s'exprime vraiment très bien et est très mûr pour son âge, et on oublie qu'il est censé n'avoir que onze ans.
Sam est petit garçon intelligent et lucide sur son état de santé, même si les adultes tentent de lui cacher la vérité pour le préserver. Il se sait condamné mais il essaye de faire avec. de plus il est très curieux, et aime apprendre des choses. J'ai d'ailleurs beaucoup aimé toutes les " histoires vraies " qu'il raconte au fil du livre, et tout les détails qu'il donne sur certaine chose, comme sur les dirigeables par exemple.
Dans son récit, Sam pose également plusieurs questions au fil du livre, les " questions auxquelles personne ne répond jamais ". Celle-ci portent essentiellement sur la mort. Pour n'en citer qu'une en exemple, la question numéro 4 est " Est-ce-que ça fait mal de mourir ? ". Il cherche à comprendre sa situation, pourquoi il est malade, pourquoi est-ce-qu'il devrait mourir ?. Il pose toutes les questions qu'on peut se poser sur la mort, qu'on soit enfant ou adulte, et le fait que ce soit un enfant " mourant " permet d'aborder ces questions, car en général, les adultes ne parlent pas de la mort aux enfants. Il tente de trouver des réponses avec sa famille, Félix et Mademoiselle Willis, en établissant de nouvelles listes qui permettraient d'y répondre.
J'ai également beaucoup aimé la forte amitié entre Sam et Félix. Ils sont inséparables et sont là l'un pour l'autre. Ils s'amusent beaucoup et font des bêtises ensemble. Quand Sam commence à écrire son livre et à rédiger des listes de différentes choses, Félix l'aide à trouver des idées. Et c'est également Félix qui pousse et aide Sam a réaliser les choses de sa liste des choses qu'il veut faire. Ils se soutiennent mutuellement et sont très important l'un pour l'autre.
Au niveau des autres personnages, j'ai trouvé que la mère et la soeur de Sam étaient assez sympathiques, tout comme Mademoiselle Willis et Annie, l'infirmière de Sam. En revanche, l'attitude de son père dans la première moitié du livre m'a assez dérangée. Il faut l'autruche, refuse de parler de la maladie de son fils, ne dit jamais rien, et même si je peux comprendre que ça doit être difficile pour lui, et que c'est probablement parce qu'il a peur et refuse d'affronter la réalité qu'il agit de cette façon, ça m'a quand même un peu dérangée qu'il reste si distant parfois.
Pendant la première partie du livre, Sam raconte son quotidien, ses cours avec Mademoiselle Willis et Félix, les bêtises qu'ils font tous les deux, il parle de sa famille et raconte des histoires ou des souvenirs. Même si on sait que Félix et lui son malade, on l'oubli un peu car ils font tout pour rendre leur vie la plus belle possible. Malheureusement, la maladie les rattrape, et Sam, Félix, et leur familles doivent faire face et affronter cette nouvelle épreuve.
D'ailleurs, dans la deuxième partie du livre, l'attitude des gens qui entourent Sam change. Sa mère qui avait un peu tendance à être toujours sur son dos et à la surprotéger lui donne plus de liberté, sa petite soeur essaye de se comporter en petite soeur modèle, quant à son père, c'est lui qui change le plus. Il ne fait enfin plus l'autruche, et décide de passer du temps avec son fils et de l'aider à réaliser ses rêves.
La fin est très bien écrite, émouvante sans pour autant être larmoyante ( ce qui aurait pu arriver vu le thème du livre. )
En conclusion, c'est un livre magnifique, que je vous incite vivement à lire ! de plus, je reste très impressionnée de savoir que l'auteur l'a écrit quand elle n'avait que 23 ans ! Je lirais sans aucun doute ses autres livres !
Lien : http://anaislovestoreadbooks..
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hubertguillaud
  06 janvier 2009
Dans le cadre de l'opération Masse Critique, une initiative du site de mise en connexion des bibliothèques de lecteurs Babelio (un livre en échange d'une critique), j'ai reçu Quand vous lirez ce livre..., le premier roman de Sally Nicholls, édité par Pocket Jeunesse.
Je dois reconnaître que je n'étais peut-être pas le bon destinataire pour apprécier ce livre qui est certainement plus intéressant si on a entre 8 et 11 ans qu'au-delà (l'âge du personnage principal, Sam), mais promis, je le ferais tout de même passer à qui de droit qui devrait mieux l'apprécier que moi.
Pourtant, comme le dit très bien Points d'Actu, le site de recommandation de lectures de la Bibliothèque Municipale de Lyon, le livre mérite d'être signalé. Signalé parce que les romans jeunesse qui traitent de la mort et plus encore de la mort de l'enfant lui-même (Sam, le héros du livre est leucémique et dès les premières pages ont comprend qu'il n'y aura aucune rémission) sont extrêmement rares. Les livres pour enfants sans happy end, qui traitent de sujets difficiles sont devenus rares ou sont plutôt des documentaires que des romans.
Ici, le jeune Sam raconte son quotidien, sa maladie avec ces soins médicaux qui prennent tout l'espace, cette fatigue constante qui l'épuise. le livre se veut un peu son journal, un espace pour garder trace, pour écrire ce qui ne se dit pas, pour dire ses émotions, ses peurs, ses questions, ses derniers rêves. Pour raconter la mort de son ami, malade comme lui également (certainement le meilleur moment du livre, qui nous confronte le mieux à la mort).
Avec un style très simple, Sally Nicholls décrit d'une manière assez pudique le quotidien de la maladie de cette famille frappée par l'inéluctable. Elle rend les silences, les gestes, les larmes que les mots ne peuvent pas remplacer. Elle décrit, pour éviter de penser. Elle liste les questions auxquelles personne ne répond pour éviter d'y répondre à son tour.
Au final pourtant, le livre n'évite pas deux écueils. Dans cette succession de petites scènes du quotidien, rien n'apparaît avec relief une fois qu'on l'a refermé. A force de trop souvent éviter l'émotion, d'éviter les confrontations entre ses personnages, à force de ne pas aller jusqu'au bout des doutes, Sally Nicholls semble ne pas aller jusqu'au bout de son livre. Elle reste pudique à l'image de nous-mêmes et de nos sociétés face à la mort. C'est peut-être réaliste, mais on aurait aimé qu'à un moment la carapace que chacun revêt se brise.
Mais le plus gros regret est de constater que si ce livre est un livre, il n'est pas de la littérature. Il manque à Sally Nicholls un style, une amplitude pour raconter cette histoire. Si le jeu à la première personne fait penser au Goscinny du Petit Nicolas, il n'en a ni l'humour, ni la force évocatrice. Sam paraît bien grand finalement. On comprend que l'approche de la mort le transforme profondément, dommage tout de même qu'il ne lui reste pas grand chose de l'enfance.
Enfin, mais c'est là encore réflexion d'adulte. C'est un livre qui vous prend un peu en otage. On est plongé dans une histoire qui a toutes les apparences de la réalité, alors qu'elle n'est un roman. On s'attache à un personnage emblématique mais qui n'existe finalement pas et on se sent un peu floué de l'émotion que l'on ressent.
Je suis persuadé que des lecteurs plus jeunes ne verront pas tout cela et qu'ils prendront plaisir à ce livre qui parle d'un sujet dont on ne parle pas assez et qui est pourtant capital pour vivre.
Bon, ça se lit tout de même facilement. le sujet est intéressant par les questions qu'il évoque et le fait qu'il refuse le Happy End, mais le livre ne va pas au bout et manque d'une force qui surpasse l'histoire. Vous me direz, aujourd'hui, c'est beaucoup en demander, mais c'est encore ce qui sépare un bon livre d'un grand livre. Dommage.
Lien : http://lacatapulte.viabloga...
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AnaisValente
  14 avril 2012
Je vous écris cette chronique les yeux encore tout mouillés, le nez encore tout coulant, les lèvres encore toutes tremblantes.
J'ai terminé la lecture de "Quand vous lirez ce livre" il y a trois minutes à peine, alors vous excuserez les traces de larmes sur mes écrits.
Oh non, ce n'est pas d'un livre triste que je veux vous parler. Pas au sens premier du mot "triste", savoir sombre ou morose. Genre sordide. Qui fait pleurer dans les chaumières juste pour faire pleurer dans les chaumières.
C'est un livre poignant. Voilà le terme adéquat : poignant. Passque la fin du livre, on la devine évidemment dès lecture de la quatrième de couv' :
"Je m'appelle Sam.
J'ai 11 ans.
Je collectionne les histoires et les objets incroyables.
J'ai une leucémie.
Quand vous lirez ce livre, je ne serai peut-être plus là".
Ah ben voilà, je pleure encore. C'est malin.
Mais même en devinant la fin, on entre dans cet ouvrage à pieds joints.
Aussi étrangement que cela puisse paraître, moi, je dirais que ce livre, c'est la vie. La vie d'un enfant en passe de devenir un ado, malade depuis toujours, ou presque. Une vie normale, somme toute... ou presque. Avec des envies d'enfants : battre un record du monde, prendre un escalator en sens inverse. Des rêves d'enfants : voir la terre d'en haut. Et puis des enfants : Sam, Félix son best friend, Elsa sa sister. Et des questions. Des tas de questions. Celles que se pose un enfant de 11 ans. Un enfant de 11 ans malade. Bref, un livre plein de vie, de rire et de joie, malgré la vie, malgré la mort, malgré tout.
Sam devient notre enfant, notre frère, notre ami. La lecture est fluide. le temps passe vite. Trop vite. le livre passe vite. Trop vite. Et puis c'est déjà la fin... Trop vite, trop beau, trop poignant, trop drôle aussi. Dès la page 100 (il y en a 280), j'ai senti une grosse boule dans ma gorge, qui n'a cessé de grossir et de faire un va-et-vient durant les 180 pages suivantes. Mais c'était bon.
Un livre sorti à la fois dans la collection adulte et dans la collection jeunesse, parce qu'il peut être lu par tous. Oserais-je dire "parce qu'il doit être lu par tous" ?
Lien : http://www.le-celibat-ne-pas..
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cmm
  18 mai 2009
C'est un livre que l'on m'a offert, je l'avais vu en librairie, j'avais même eu un extrait mais l'idée qu'une adulte écrive un roman sur la maladie et la mort d'un enfant comme si c'était lui qui écrivait me dérangeait beaucoup et puis la maladie, la mort je n'étais pas prête... Ma réaction a été de me dire agacée "je le lis vite pour m'en débarasser". Mais comment lire "vite" un livre sur un sujet qui m'a touché de près il y a si peu de temps?
Le livre est bien construit, les chapitres sont courts, datés.
Sam a 11 ans, il a une leucémie et Mademoiselle Willis vient lui faire la classe chez lui ainsi qu'à Félix lui aussi gravement malade. Les deux garçons ont déjà eu plusieurs fois la maladie et en sont à un stade où il n'y a plus d'espoir et ça Mademoiselle Willis l'a compris et les cours prennent une toute autre tournure pour devenir divertissants. C'est ainsi que nait l'idée pour Sam d'écrire ce livre. Un livre avec des listes écrites manuellement dans le livre, avec quelques dessins, des objectifs mais surtout des questions sur la mort. Je ne vous résume pas plus sinon je vous dévoilerais une partie de l'histoire...
C'est un livre à la fois dûr et doux, qui m'a beaucoup fait pleuré... ça m'a renvoyé à des moments d'il y a quelques mois... Et puis dès que ça touche des enfants personnellement c'est encore plus douloureux. Les personnages sont forts, tous, ils nous font aborder la maladie et la mort sous des angles différents, obligatoirement ça nous renvoie à nos propres rapports avec la maladie et la mort, ça nous amène aussi à une certaine réflexion...
Malgré tout quand j'ai fini le livre j'en ai voulu à l'auteur (une jeune femme de 23 ans) d'avoir osé imaginer ce livre en me disant que ça arrive dans tellement de famille que ce n'est pas nécessaire d'en rajouter...
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
lilimarylenelilimarylene   21 mars 2011
"Est-ce que tu as déjà fait du spiritisme ?"
Jamais. Ma mère déteste ce genre de trucs. Elle dit toujours qu'on ne devrait pas s'occuper de choses qu'on ne comprend pas. Je l'ai dit à Félix qui m'a répondu : "Elle va bien à l'église, non ? Et qu'est-ce que c'est sinon s'occuper de quelque chose qu'on ne comprend pas ?"
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zwenn34zwenn34   03 janvier 2013
"Les choses que je veux faire:
1. Devenir un scientifique célèbre.
2. Battre un record du monde.
Pas un record sportif, bien sûr, un record inutile et un peu idiot.
...
6. Etre adolescent et faire ce que font tous les adolescents comme boire des bières, fumer et avoir une copine.
7. Conduire un dirigeable.
8. Monter dans une navette spatiale et regarder la Terre depuis l'espace.
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-loly--loly-   20 février 2012
Si vous êtes toujours tristes quand vous pensez à moi, alors comment est-ce que vous allez vraiment vous souvenir de moi?
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lilimarylenelilimarylene   21 mars 2011
Annie travaille à l'hôpital et c'est mon infirmière personnelle. Elle est folle. Elle va partout sur son scooter rose et se surnomme elle-même Dracula parce qu'elle prend tout le temps du sang aux enfants pour faire des examens.
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chardonettechardonette   04 avril 2011
Je savais que j'aurais dû aller chercher Mickey ou une infirmière ou n'importe qui d'autre, mais je ne l'ai pas fait. Je suis juste resté là, en silence et tout près de lui jusqu'à ce qu'ils reviennent.
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