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ISBN : 2505008264
Éditeur : Kana (02/07/2010)

Note moyenne : 4.04/5 (sur 194 notes)
Résumé :
Moritaka Mashiro possède un don évident pour le dessin. Il est secrètement amoureux de Miho Azuki. Akito Takagi, le meilleur élève de sa classe, écrit des scénarios et souhaite que Mashiro les transpose en manga. La lente ascension pour réaliser le meilleur manga jamais édité commence !
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Critiques, Analyses & Avis (51) Voir plus Ajouter une critique
garrytopper9
  07 avril 2015
Saikô est un collégien doué en dessin mais très pragmatique suite à l'échec de son oncle dans la carrière de mangaka. Il n'envisage donc que de devenir salaryman.
À l'inverse, si Shûjin a les meilleures notes en classe, il ne vise qu'à réaliser son rêve : devenir scénariste de manga. S'il tente de convaincre Saikô de s'allier à lui, il faudra une motivation spéciale pour décider ce dernier : que la fille qu'il aime et à qui il n'a jamais osé parler accepte de l'épouser s'ils atteignent leur objectif. Leur but sera dès lors de se faire publier dans le Jump et d'avoir leur série adaptée en anime avant leurs 18 ans !
Ce titre est tout simplement fascinant. Les auteurs de Death Note nous dévoilent les coulisses du manga comme jamais, ainsi que ses processus créatifs.
Et ils évitent avec brio l'écueil de l'histoire didactique, ou encore « intéressante, mais un peu lourde », en lui conférant une tournure nekketsu inattendue et presque réaliste. Bakuman en devient captivant.
Enfin, toutes les explications, détails et réflexions sur la création d'un bon manga aident à se rendre compte à quel point les deux auteurs excellent eux-mêmes dans ce qu'ils font.
Il y a donc bien une vie après Death Note, et là où on l'attendait peut-être le moins : dans une comédie-documentaire sur les manga !
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sandrine57
  30 juin 2013
Devenir mangaka? Mashiro y a pensé bien souvent mais le souvenir de son oncle mort de n'avoir jamais percé dans le métier lui a remis les pieds sur terre et il a abandonné ce projet fou depuis belle lurette. Pourtant quand Takagi, le meilleur élève de sa classe, lui propose de collaborer avec lui pour réaliser le meilleur manga de tous les temps, Mashiro est tenté malgré lui. C'est Azuki, la fille dont il est secrètement amoureux, qui va le décider à accepter la proposition de son camarade. Elle rêve d'être doubleuse de dessins animés et accepte d'épouser Mashiro le jour où son manga sera adapté en animé. En attendant ce jour de gloire, les deux amoureux ne se contacteront que par mails pour s'encourager dans leurs carrières respectives. Motivé par cette perspective, Mashiro se lance avec fougue dans ce projet. Désormais installé dans l'atelier de son défunt oncle, il s'attelle à la tâche sans relâche, améliorant ses techniques de dessin, apprenant le métier à la base pendant que Takagi peaufine ses scénarii, découvre ses lacunes et l'ampleur du travail à accomplir pour être édité un jour. Leur but : être les plus jeunes mangakas publiés de l'histoire !

A moins de vouloir soi-même devenir mangaka, il y a fort à parier que la lassitude s'installe à la lecture de ce premier tome des pourtant géniaux Tsugumi OHBA et Takeshi OBATA qui avec Death Note avait su se rallier les lecteurs les plus récalcitrants à la BD japonaise. Ici, l'histoire est plus laborieuse et nous emmène dans les coulisses du manga dans les pas de deux collégiens prêts à tous les sacrifices pour être riches et célèbres grâce à leur art. Mais là comme ailleurs il y a beaucoup d'appelés et peu d'élus et le chemin sera long pour nos deux héros, très jeunes encore et donc inexpérimentés. Se greffe à cela une bluette romantique assez ridicule car peu crédible qui a sans doute pour but d'aérer un récit qui, sans cela, serait trop technique mais qui prête plus à rire qu'à s'émouvoir.
Restent les dessins très travaillés et détaillés, cependant gâchés par un scénario bavard et répétitif. Une déception.
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Chinmoku
  06 juillet 2016
Bakuman relate donc l'histoire de deux jeunes garçons qui se lancent, par passion, dans la professionnalisation du manga. Leurs motivations peuvent sembler dérisoires : Mashiro qui rêve d'épouser sa dulcinée une fois le succès atteint ? ça fait très conte de fées. Mais c'est cet aspect particulièrement niais de l'histoire qui va contrebalancer avec le reste : une touche de mignonnerie dans un univers dynamique et déjanté.
le dessin de Takeshi Obata est très reconnaissable ; il reste à peu près le même entre ses différentes oeuvres, si on excepte la hausse de qualité dans les traits des personnages, qui s'opère au fur et à mesure qu'il se familiarise avec. Néanmoins, il y a une différence subtile Death Note et Bakuman : quand dans le premier le dessin d'Obata se calque parfaitement avec l'atmosphère sombre et froide du manga, dans le second, ledit dessin parvient à nous faire ressentir l'ambiance bon enfant, et le froid devient fraîcheur. Il reste une certaine rigidité dans son coup de crayon, un manque de détails ou des mimiques typiques, mais je ne sais comment (des expressions plus farfelues, l'agencement des cases et des dialogues ?) avec un style très semblable à celui de Death Note, on se retrouve quand même avec une atmosphère sensiblement différente, et tout aussi intéressante. J'aime beaucoup son style de dessin, qui ne ressemble à aucun autre. C'est là son point fort, entre shônen et seinen, tout en présentant parfois des héroïnes aux traits beaucoup plus doux (comme des traits de shôjo en fait !), il est touche-à-tout et ne s'enferme dans aucune catégorie, ça lui promet un panel de genres très large, il pourrait faire de tout.
Tout comme dans Death Note, les pages ont généralement des cases petites mais nombreuses, et de très, très nombreux dialogues.
C'est indéniablement un malus pour le manga, mais en même temps, il serait difficile de faire autrement : l'un des intérêts majeurs de Bakuman est de permettre d'en apprendre plus sur l'univers de l'édition grâce à des tas d'informations ou d'anecdotes sur le milieu, qui sont disséminées tout le long de l'histoire. Avec pareil sujet à traiter, et pareille expérience de la part des auteurs, pas étonnant que la lecture soit aussi dense : ils en ont, des choses à raconter. Pour cela, le manga peut se vanter d'être une véritable mine d'or pour les mangakas en herbe, car il traite de tous les aspects de l'édition, et avec une précision qui force l'admiration. Si on s'était trouvé avec un manga se targuant d'expliquer l'univers de l'édition, mais en moins précis que Bakuman, on aurait plutôt trouvé que l'oeuvre ne pouvait pas satisfaire les attentes suscitées. La lecture est compliquée et demande une attention de tous les instants si on veut en saisir les moindres nuances, mais au moins, c'est le parfait manuel de l'apprenti mangaka qui veut se professionnaliser. Et j'imagine que Bakuman a déjà aidé plus d'un jeune ambitieux à prendre confiance en lui et à mieux appréhender ce qu'est le métier de mangaka.
L'une des subtilités de Bakuman est que ce manga mêle un décor de seinen avec des personnages et une intrigue de shônen. Des protagonistes adolescents et un peu barges sur les bords, des adversaires, de la compétition, le désir de nos héros de devenir les maîtres absolus dans leur domaine de prédilection… On a même droit au « sombre passé » concernant Mashiro – mais je n'en dis pas plus, ça relèverait du spoil. Les blagues ou les mimiques qu'on appréciait beaucoup dans Death Note malgré leur rareté, on les retrouve à chaque page de Bakuman : un humour toujours frais et des personnages aux comportements cocasses pour caser leur série dans un style purement shônen malgré un cadre réaliste et parfois assez dur. Mashiro et Takagi, je ne vous le cache pas, enchaîneront succès comme défaites, mais n'en repartiront que plus motivés. le rythme est effréné, le stress que subissent les mangakas au quotidien pour rendre leurs mangas dans les temps ou par rapport au fait que leur succès peut s'arrêter n'importe quand est très bien retranscrit. Quand on lit un Bakuman, on en peut plus le lâcher avant de l'avoir fini. Et, cerise sur le gâteau, il y a un bon cliffhanger à la fin de chaque tome ou presque : rien de mieux pour inciter le lecteur à suivre la série pour voir si Mashiro et Takagi atteindront finalement leur rêve. Certes, on peut se dire que des cliffhangers, il y en a à la fin de chaque manga, et les shônens en particulier. Mais à intrigue atypique, cliffhanger atypique : Bakuman nous tient en haleine avec des éléments spécifiques, inhabituels, avec lesquels on n'est pas habitués à prendre du recul comme avec les autres shônens. Les rebondissements sont originaux et il est impossible de les prévoir à l'avance tant le milieu mangaka est fait de hauts et de bas, d'opportunités, de coups de chance. Tout peut basculer à chaque instant et cette impression de précarité nous fait ressentir beaucoup de compassion à l'égard de nos pauvres héros malmenés. L'aventure peut sembler répétitive, mais cette fameuse précarité nous tient suffisamment en haleine pour qu'on passe outre ce cadre réaliste et qu'on poursuive notre lecture.
Pour finir, je veux parler de deux points précis mais anecdotiques du manga. Déjà, il y a très peu de personnages féminins. Sexisme ? Je ne pense pas : les dames ne sont pas totalement absentes, et le pourcentage de femmes mangakas est très bas. C'est réaliste, plutôt. C'est donc un défaut qui n'en est pas vraiment un si on s'attache à la crédibilité de l'histoire.
Et puis, Eiji. Je l'a-dore. C'est mon personnage préféré. Eh bien, il ressemble beaucoup à L, protagoniste de Death Note, dans son caractère de petit génie, l'antagonisme qui est entretenu entre lui et nos héros, et puis ses poses, ses mimiques… Mais ce n'est pas handicapant, c'est presque un clin d'oeil à Death Note. l'et Eiji sont aussi savoureux l'un que l'autre en tant que « méchants » de leurs séries respectives.
Lien : https://lemondefantasyque.wo..
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RosenDero
  30 janvier 2017
Devenir mangaka, le rêve de nombreux lycéens au Japon. Mais seul 0,001% des aspirants parviennent à être publiés et à vivre de leur art. Bakuman se penche sur la vie de deux jeunes garçons qui vont s'allier pour devenir les plus grands mangaka du pays. Rien que ça.
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Bakuman mélange découverte de soi, du métier de mangaka et roman à l'eau de rose. du coup, soit on prend et accepte le tout, soit on risque de s'ennuyer ferme. L'histoire d'amour cul-cul plein de clichés peut faire suer, les interminables planches et dialogues relatifs au métier de créateur de manga peuvent souler, les sauts d'humeur d'adolescents en colère et en rébellion peuvent déplaire.
Et le rythme lent n'arrange rien. En presque 200 pages il ne se passe pas grand chose.
Mais à côté de ces particularités qui ne peuvent pas être considérées comme de véritables défauts, les deux protagonistes sont attachants et les informations fournies par les auteurs sur leur métier sont intéressantes et paraissent franches.
Ceux qui cherchent des informations sur le boulot de mangaka, qui veulent une histoire mélangeant amour, histoires de famille et vie lycéenne avançant à un rythme lent seront servis.
Pour ma part, j'en resterai là.
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zazaone
  21 août 2013
Un manga réaliste !
Voilà de quoi me changer. En fait, ce qui m'a attiré en premier c'est que ce dernier est réalisé par les auteurs de Death Note. On retrouve bien des traits de visages, mais l'histoire là, est complètement différente.
Certes, ce premier tome est un long à se lancer. Mais il ne faut pas se décourager ; passés les deux premiers tiers de l'histoire, tout prend son rythme. J'ai appris énormément sur la difficulté à devenir mangaka (écrire/dessiner des mangas) et même si je passe à côté de la grande majorité des références, je suis très heureuse d'avoir découvert cette série.
Les deux personnages principaux sont jeunes, l'humour est donc bien présent même s'il est un peu potache. Même le romantisme est là (et je m'en passerais pourtant bien).
Bref, un très bonne lecture, je me jette sur le deuxième
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Les critiques presse (1)
Du9   20 novembre 2012
Sous ses airs de singularité dans le vaste monde du manga pour adolescent de par son principe de mise en abîme, les auteurs de Death Note nous proposent en réalité un récit shônen de facture terriblement classique.
Lire la critique sur le site : Du9
Citations & extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
garrytopper9garrytopper9   07 avril 2015
Un amour sans espoir de concrétisation, c’est juste une trappe supplémentaire vers le néant dans ma vie.
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lilimarylenelilimarylene   16 juin 2011
Il y a ceux qui tirent le gros lot, plusieurs fois de suite, et qui sont tranquilles jusqu'à la fin de leurs jours. Ce sont les mangakas. Les autres, ceux qui n'arrivent pas jusque-là, ce sont juste des bakuchiuchis. Tout à l'heure, tu as fait allusion à "Death Note", hein ? J'ai lu un truc que le scénariste a dit. S'il ne continue pas à travailler, dans cinq ans, il sera mort de faim.
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swordsword   16 mai 2013
"- les trois préceptes nécessaires au mangaka qui n'est pas un génie...
1. Sois vaniteux. persuade toi que tu es meilleur que les autres.
- Oui... ça, c'est bien moi. Mais ce n'est pas de la vanité, j'ai vraiment un don...
-La vanité, c'est exactement ça.
2. Fait des efforts.
-Ah... il dit aussi des choses sensées Tarô Kawaguchi sensei.
-Et enfin...
-Oui...?
3. Ai de la chance !"
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RosenDeroRosenDero   31 janvier 2017
- Quel genre de manga tu veux faire ?
- Je n'y ai pas vraiment pensé. Mais ce sera un Shonen. Je ne veux pas un truc faiblard comme un manga avec des otaku.
- Moi non plus, je ne veux pas faire ce genre de trucs, ainsi qu'un manga sur le sexe, le viol, la grossesse et l'avortement.
- On dirait que tu parles d'un Shojo ou d'un roman à l'eau de rose... Ajoute à ta liste les maladies incurables, ça craint trop.
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lilimarylenelilimarylene   16 juin 2011
Les mangas sont désormais reconnus dans le monde. Ils constituent un pan de notre culture dont on peut être fiers. Laissons une trace de notre passage sur terre en faisant des mangas !
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