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ISBN : 2264040645
Éditeur : 10-18 (17/02/2005)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 215 notes)
Résumé :
Nicolas Le Floch traverse une période difficile : Louis XV est mort et Sartine quitte ses fonctions de lieutenant général de police pour rejoindre celles de secrétaire d'État à la Marine.
Désormais sous les ordres d'un certain Le Noir, Nicolas doit enquêter sur un crime commis à l'hôtel de M. de Saint-Florentin, ministre du nouveau roi.
Sa quête va le conduire à Paris, hors les murs, chez des éleveurs de bestiaux, et à Versailles, où il assurera sa po... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
MissSherlock
  12 janvier 2018
Cinquième enquête de Nicolas le Floch, mon cher commissaire au Châtelet ! C'est toujours un plaisir de plonger dans une aventure écrite par Jean-François Parot. Quitte à me répéter mais j'adore le style de cet écrivain : c'est du nanan.
Une fois de plus les différentes enquêtes policières servent de prétexte pour faire revivre la France du début du règne de Louis XVI : on découvre les jeux de Cour, la diplomatie, les moeurs des bien nés et du petit peuple ; on se promène dans Paris, on chasse à Versailles, on sent les odeurs des échoppes, on se réchauffe au coin du feu. En bref, on se retrouve plongés en plein XVIIIe siècle.
Les multiples enquêtes sont un peu tarabiscotées, difficile de trouver le coupable et encore plus son mobile mais j'ai tout de même aimé suivre le commissaire le Floch dans ses réflexions. Il y a de multiples rebondissements et beaucoup d'action pour le « petit Ranreuil ».
Je me suis régalée avec cet opus qui est un des meilleurs que j'ai lu jusqu'à présent.

CHALLENGE MULTI-DÉFIS 2018
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missmolko1
  14 mai 2012
Cinquième tome des aventures de Nicolas le Floch est pour l'instant mon préféré. L'enquête précédente m'avait un peu déçu, et j'avais une appréhension de me replonger dans un roman de Jean François Parot.
Ce roman est un excellent, l'enquête est bien menée, pleine de rebondissements. On change d'époque, on voyage dans le Paris du XVIIIe siècle, on se régale à l'évocation des plats....
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umezzu
  10 avril 2017
En 1774, Louis XVI succède à Louis XV, Sartine quitte la lieutenance de police pour le ministère de la marine, ce qui ne l'empêche pas de continuer à avoir ses mouches et ses informations, Nicolas le Floch, désormais marquis de Ranreuil, sent la réticence de le Noir le nouveau lieutenant de police. La vieille cour regrette le roi défunt, pendant que se développent de nouveaux réseaux.
Une femme de chambre est tuée à l'hôtel de Saint-Florentin, occupé par le Duc de la Vrillières, ministre de la Maison du Roi. le maître d'hôtel de la demeure a lui aussi été blessé. Que s'est-il passé ? le ministre joue t-il franc-jeu ? Qui était vraiment la victime ?
Nicolas le Floch enquête sur ce terrain miné et incertain. Bourdeau comme toujours est à ses côtés, ainsi que Louis le fils que Nicolas a eu avec la Satin.
Parot multiplie les intrigues dans l'intrigue. le fil du récit est parfois tortueux et difficile à suivre, mais l'ambiance de l'époque, ce Paris où des carrosses se fraient un passage au milieu d'une populace qui commence à gronder, est formidablement recréé comme toujours.
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FleurdesPois
  07 avril 2018
Les enquêtes de Nicolas le Floch ont cela de fantastique qu'elles nous plongent littéralement au coeur du XVIIIe siècle. le style lui-même imite celui des grands auteurs des Lumières et les personnages fictifs évoluent en compagnie des célébrités du temps avec un naturel si désarmant qu'on en viendrait presque à douter du fait qu'elles sortent de l'imagination fertile de l'auteur. Et quel plaisir de retrouver l'intrépide commissaire le Floch, toujours aussi à l'aise dans les mondes qui sont les siens : celui de la police du roi et celui des grandes sphères de l'Etat.
L'intrigue est, une nouvelle fois, très bien ficelée : les indices se suivent, ne se ressemblent pas et tendent à nous faire courir dans des directions pour le moins contradictoires. Et la résolution de l'énigme ce fait, comme à l'ordinaire, dans une belle démonstration d'intelligence et de réflexion, même si on pourra regretter que les différents fils suivis par les personnages se perdent dans des digressions et développements qui n'ont guère de rapport avec l'enquête. Cela prête parfois d'autant plus à la confusion que l'énigme est très complexe.
Néanmoins, ces digressions, si elles n'ont pas de rapport avec l'enquête, creusent encore davantage l'arrière-plan historique de ce roman, en particulier les bouleversements qu'occasionnent le passage d'un règne à un autre (et c'est particulièrement visible dans fluctuations professionnelles que traverse Nicolas, mais aussi certains de ses amis). La reconstitution du XVIIIe siècle français est saisissante de vérité : les habitudes du temps, les questions politiques, les relations tendues à l'étranger, mais aussi les détails sordides d'une époque encore obscure sur bien des points sont restitués avec un tel souci de vraisemblance et une telle passion qu'on ne peut que se lancer emporter.
En résumé, une lecture intéressante, une nouvelle fois, pour la passionnée d'histoire que je suis, mais qui a légèrement laissée sur sa faim l'amatrice de roman policier.
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Herve-Lionel
  05 avril 2014
N°538 – Août 2011
LE CRIME DE L'HÔTEL SAINT-FLORENTINJean-François PAROT – JC LATTES

Nous sommes en 1774 et Louis XV vient de mourir. Jean le Noir vient de succéder à Sartine en qualité de Lieutenant général de police. Nicolas le Floch, marquis de Ranreuil est toujours commissaire au Châtelet et doit donc s'adapter à son nouveau patron qui se méfie de lui, ce qui l'inquiète quelque peu. de plus ses collègues voient d'un assez mauvais oeil qu'il ait aussi les faveurs de Louis XVI comme il avait auparavant celles de Louis XV. Il craint une pause dans sa carrière, une disgrâce peut-être ?
Le Duc de la Vrillières, M. de Saint-Florentin, ministre de la Maison du Roi le charge pourtant d'éclaircir un meurtre qui a eu lieu dans son hôtel particulier. Une femme de chambre a été égorgée d'une bien curieuse manière tandis que le maître d'hôtel, Léon Missery, est retrouvé blessé à ses côtés. Il va donc enquêter dans cette maison où il sent une hostilité de tous, en compagnie de son fidèle Bourdeau et de Guillaume Semacgus, chirurgien de marine. Comme toujours ses investigations vont révéler des faits curieux, la victime, Marguerite Pindron, était parée de bijoux et de vêtements bien au-dessus de sa condition, auparavant elle avait menée une vie pour le moins dissolue et entretenait des relations amoureuses avec le maître d'hôtel, lequel n'était pas vraiment en odeur de sainteté... Il va révéler la présence d'un autre amant qui a laissé des traces de sang, un trafic de chandelles, la présence d'un espion anglais, des témoignages contradictoires...
Pour autant, les intrigues de cour vont bon train et chacun cherche à retrouver sa place auprès du nouveau roi. Ainsi Nicolas est-il sollicité par le Noir pour éclaircir une histoire d'épidémie de charbon qui décime les bovins et menace l'approvisionnement de la capitale. Sartine, nouveau secrétaire d'État à la Marine, dont il reste l'ami mais qui ne perd rien de ses anciennes attributions de policier, le met en garde contre le duc de Vrillières. Nicolas, souhaitant ménager ses appuis mais restant quand même un zélé serviteur de l'État et du roi va enquêter tout en tenant compte de tout ce qui lui a été dit. Cela l'amènera chez les marchands de bestiaux autant que dans la maison de filles de St Michel, un couvent où vit retirée une parente du maître d'hôtel. Il subira un attentat contre sa personne, devra également enquêter sur d'autres meurtres, connaîtra les horreurs de Bicêtre et les lieux de débauches fréquentés par des aristocrates souvent intouchables... Il découvrira que l'objet qui a tué les deux victimes ne peut-être qu'une « main d'argent », prothèse que porte le duc de Vrillière mais qu'il prétend avoir perdu...
Comme toujours, j'ai apprécié ce Paris du XVIII° siècle, les recettes de cuisine et les remarques pertinentes sur la qualité des vins autant que le suspense parcimonieusement distillé jusqu'à la fin, la pratique jubilatoire de la langue française, la richesse du vocabulaire qui transforment chaque roman de Jean-François Parot en un bon moment de lecture.
Hervé GAUTIER – Août 2011.http://hervegautier.e-monsite.com
Lien : http://hervegautier.e-monsit..
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
MarcellinaMarcellina   25 mars 2013
Imaginez un beau gigot, conservé au frais quelques jours pour le meurtrir et l'attendrir. D'abord, il faut rompre le manche jusqu'à l'intérieur et vider la viande tout en gardant intacte l'enveloppe...
Cette chair tirée de l'intérieur, il vous la faut hacher menu avec un peu de lard, de la moelle, du gras fin de rognon de veau, des champignons, des oeufs, du sel, du poivre et des épices. Maniez et remaniez en vous donnant de la peine afin que toutes les parties prennent également le goût et l'assaisonnement des autres. Ensuite, remplisses la peau du tout pour que le gigot reparaisse en sa forme naturelle et liez-le avec de la ficelle de tous côtés, afin de l'entretenir dans sa consistance. Vous le faites roussir bellement, puis vous l'empotez avec un bon bouillon double et un morceau de boeuf maigre, à moitié rôti, qui l'emplira de ses sucs et lui communiquera plus de goût. Rajoutez aussi des oignons piqués de girofle et un bouquet. Une bonne heure après, retournez-le dans le pot jusqu'à cuisson que vous vérifierez du bout des doigts en reconnaissant la mollesse de la chair. La sauce réduite, vous y incorporerez des béatilles et vous inonderez de cette succulence le gigot dûment découpé.
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MissSherlockMissSherlock   12 janvier 2018
- Et que disait-elle ?
- En substance, que le jeune roi pensait que son autorité était suffisamment établie par cet acte de réinstallation au parlement. Il concluait par cette phrase terrible : « De toute évidence il sera déçu par la fin de son règne ».
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FenkyFenky   06 janvier 2017
- Le deuil de notre roi se porte-il toujours à Versailles ? demanda La Borde avec cette indifférence feinte qui dissimulait mal sa tristesse d'être éloigné du centre du monde.
- On recommande, dit Nicolas, l'habit de drap ou de voile de soie, suivant le temps, les bas de soie noire, épée et boucles d'argent, diamant seul au doigt. Enfin, des manchettes bordées et effilées à la chemise. Tout cela jusqu'au 1er novembre, puis tout se simplifiera à la vigile de Noël.
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MissSherlockMissSherlock   09 janvier 2018
Son premier sentiment sur le successeur d'Aiguillon répondait au jugement public : Maurepas, bien rasé, bien poudré, bien rajeuni, avait l'air de penser profondément à rien.
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KroKro   30 novembre 2009
Le commissaire se pencha sur le corps étendu. Une plaie en biseau coupait l'abdomen à hauteur des dernières côtes. Rien à voir, pensa-t-il, avec le trou béant de la nuque de la femme de chambre. Le couteau de cuisine convenait tout à fait à l'apparence de la blessure. Par acquit de conscience, il posa la question. La réponse du médecin ne le surprit pas.
- Le couteau de cuisine, d'un format propre et fort coupant, est bien le coupable. Cela est évident.
- Et la blessure de la jeune femme?
- A vous, mon cher, de trouver le bouchon qui s'adapte à ce goulot-là!
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Vidéo de Jean-François Parot
L'enquête russe de Jean-François Parot .Voir l'émission : http://www.web-tv-culture.com/l-enquete-russe-de-jean-francois-parot-362.html1782, le fils de Catherine de Russie séjourne à Paris, incognito. Pour la Cour de Versailles, comment recevoir cet hôte encombrant sans froisser les autres puissances étrangères ?Au même moment, des meurtres mystérieux ont lieu à l'ambassade de Russie mais aussi sur des filles galantes dans les bas-fonds de Paris. Y-a-t-il un lien ? Nicolas le Flochmêne l'enquête. Après «L'énigme des Blanc-manteaux », « Le noyé du Grand Canal » ou « L’honneur de Sartine », retrouvez Nicolas le Floch, le héros de Jean-François-Parot, dans « Lenquête russe ». La nouvelle aventure Nicolas le Floch, « L'enquête russe » aux éditions Jean-Claude Lattès.Jean-François Parot est sur WTC.
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