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Charles Baudelaire (Traducteur)Stéphane Mallarmé (Traducteur)Jean-Marie Maguin (Traducteur)Claude Richard (Éditeur scientifique)
EAN : 9782221049372
1600 pages
Éditeur : Robert Laffont (17/04/1989)
4.54/5   47 notes
Résumé :
Baudelaire et Mallarmé ont fait de Poe un grand auteur français.
Un maître du fantastique, un ancêtre de la science-fiction, un poète digne de Valéry. Mais au prix d'un énorme sacrifice, qui consistait à ignorer un tiers des contes, la moitié des poèmes et presque toute l'?uvre critique. Cette édition offre, pour la première fois en France, la totalité des contes et des poèmes, accompagnés d'un choix d'essais critiques. Les traductions de Claude Richard et de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Yourievitch
  02 janvier 2011
La bible sur Poe contenant tout ce qu'il faut lire de lui.

Le corbeau vaut à lui seul l'achat, difficile est la désignation du plus beau poème jamais écrit entre le corbeau de Poe, le démon de Lermontov et l'albatros de Baudelaire.
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Sinjord
  27 janvier 2014
Un ouvrage à posséder! Les Contes, essais, poèmes de Poe réunis pour notre plus grand plaisir par les éditions Bouquins.
J'ai adoré parcourir les pages de ce recueil en y découvrant cet auteur que l'on ne connait que pour quelques poèmes et histoires parues en France. Toute sa poésie gothique macabre et romantique transparaît au fil des lignes.
J'ai particulièrement apprécié la lecture de ses notes personnelles, ayant eu l'impression de connaitre un peu plus intimement l'homme.
Si vous aimez le corbeau, vous pouvez acquérir les yeux fermés cet ouvrage qui vous comblera!
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kwaidan
  27 août 2012
allez on recommence
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
BibaliceBibalice   22 octobre 2010
Et le soyeux, triste et vague bruissement des rideaux pourprés me pénétrait, me remplissait de terreurs fantastiques, inconnues pour moi jusqu’à ce jour ; si bien qu’enfin, pour apaiser le battement de mon cœur, je me dressai, répétant : « C’est quelque visiteur qui sollicite l’entrée à la porte de ma chambre, quelque visiteur attardé sollicitant l’entrée à la porte de ma chambre ; – c’est cela même, et rien de plus. »
+ Lire la suite
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SinjordSinjord   28 décembre 2013
Quand la musique nous affecte jusqu'aux larmes, en apparence sans raison, nous ne pleurons pas comme le croit Gravina par "excès de plaisir" mais par l'excès du chagrin irrité, impatient devant l'incapacité où nous sommes, nous simples mortels, à jouir de ces extases supra-naturelles dont la musique ne peut nous laisser entrevoir qu'une vision pénétrante et indéfinie.
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BibaliceBibalice   22 juin 2012
Presently my soul grew stronger; hesitating then no longer,
`Sir,' said I, `or Madam, truly your forgiveness I implore;
But the fact is I was napping, and so gently you came rapping,
And so faintly you came tapping, tapping at my chamber door,
That I scarce was sure I heard you' - here I opened wide the door; -
Darkness there, and nothing more
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PartempsPartemps   14 septembre 2020
ANNABEL LEE

Il y a mainte et mainte année, dans un royaume près de la mer, vivait une jeune fille, que vous pouvez connaître par son nom d’Annabel Lee, et cette jeune fille ne vivait avec aucune autre pensée que d’aimer et d’être aimée de moi.

J’étais un enfant, et elle était un enfant, dans ce royaume près de la mer ; mais nous nous aimions d’un amour qui était plus que de l’amour, — moi et mon Annabel Lee ; d’un amour que les séraphins ailés des Cieux convoitaient à elle et à moi.

Et ce fut la raison qu’il y a longtemps, — un vent souffla d’un nuage, glaçant ma belle Annabel Lee ; de sorte que ses proches de haute lignée vinrent et me l’enlevèrent, pour l’enfermer dans un sépulcre, en ce royaume près de la mer.

Les anges, pas à moitié si heureux aux cieux, vinrent, nous enviant, elle et moi. Oui ! ce fut la raison (comme tous les hommes le savent dans ce royaume près de la mer) pourquoi le vent sortit du nuage la nuit, glaçant et tuant mon Annabel Lee.

Car la lune jamais ne rayonne sans m’apporter des songes de la belle Annabel Lee ; et les étoiles jamais ne se lèvent que je ne sente les yeux brillants de la belle Annabel Lee ; et ainsi, toute l’heure de nuit, je repose à côté de ma chérie, — de ma chérie, — ma vie et mon épouse, dans ce sépulcre près de la mer, dans sa tombe près de la bruyante mer.

Mais, pour notre amour, il était plus fort de tout un monde que l’amour de ceux plus âgés que nous ; — de plusieurs de tout un monde plus sages que nous, — et ni les anges là-haut dans les cieux, — ni les démons sous la mer, ne peuvent jamais disjoindre mon âme de l’âme de la très belle Annabel Lee.
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BibaliceBibalice   22 juin 2012
Much I marvelled this ungainly fowl to hear discourse so plainly,
Though its answer little meaning - little relevancy bore;
For we cannot help agreeing that no living human being
Ever yet was blessed with seeing bird above his chamber door -
Bird or beast above the sculptured bust above his chamber door,
With such name as `Nevermore.'
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Videos de Edgar Allan Poe (38) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Edgar Allan Poe
Edgar Allan Poe : L'Ange du bizarre par Pierre Michael (1982 / France Culture). Daguerréotype d'Edgar Allan Poe par W. S. Hartshorn, 1848. Diffusion sur France Culture le 7 octobre 1982. Émission "Bonnes nouvelles, grands comédiens". Par Patrice Galbeau. Lecture de Pierre Michael. « C’était une froide après-midi de novembre. Je venais justement d’expédier un dîner plus solide qu’à l’ordinaire, dont la truffe dyspeptique ne faisait pas l’article le moins important, et j’étais seul, assis dans la salle à manger, les pieds sur le garde-feu et mon coude sur une petite table que j’avais roulée devant le feu, avec quelques bouteilles de vins de diverses sortes et de liqueurs spiritueuses. » C'est ainsi que commence la nouvelle d'Edgar Allan Poe, "L'Ange du bizarre", parue en 1844. En 1982, l'émission "Bonnes nouvelles, grands comédiens" avait demandé à Pierre Michael de la lire dans la traduction de Charles Baudelaire.
Source : France Culture
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